Laval | Petite peine de prison pour celui qui a agressé sexuellement deux enfants

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Le pédocrminel a été coupable d’avoir agressé sexuellement une petite fille de 5 ans
(Photo d’illustration Adobe Stock)
Un individu de 23 ans a été condamné à trois ans de prison pour avoir agressé sexuellement deux jeunes filles, dont une de 5 ans en 2018 et 2020.

Pendant une heure d’audience, il a tout nié.

Pendant une heure d’audience, il n’a cessé de clamer son innocence, assez mollement mais sereinement.

Pourtant dans ces affaires tout l’accablait, et le tribunal correctionnel de Laval l’a condamné à une peine de trois ans de prison.

Ce garçon de 23 ans est coupable d‘avoir agressé sexuellement une petite fille de 5 ans, le 20 août 2020 ààà, en pleine nuit, dans la maison de sa belle-famille. Et une autre à Cossé-le-Vivien en 2018.

Au sujet de la première agression, son ADN a été retrouvé sur la petite culotte de l’enfant de 5 ans.

Le garçon, explique sereinement devant le tribunal :

“Je ne l’ai pas touchée, je n’ai rien à me reprocher”.

La présidente lui répond :

 “Pourtant vous avez tout avoué devant le juge d’instruction”.

Le prévenu explique :

“Oui mais j’ai craqué devant les gendarmes”.

Une version que personne ne croit vu le passé du lascar, engagé dans l’armée pendant trois ans. Il a déserté d’ailleurs pendant plusieurs semaines. Dans un rapport, ses officiers disent qu’il mentait souvent et qu’il était souvent en retard aux formations et désinvolte.

Que faisait-il chez sa belle-famille la nuit du 20 août à Craon ? L’homme prétend qu’il allait récupérer un chargeur de portable. Mensonge.

Concernant l’agression sexuelle en 2018 sur sa compagne, là encore l’individu nie tout. Il l’a touchée dans son sommeil, en croyant, dit-il “qu’elle était réveillée”. Sa mauvaise foi fait exploser la mère de la petite fille dans la salle d’audience.

“J’ai été une belle-mère exemplaire, pendant des années, je te considérais comme mon fils. Pourquoi tu as détruit notre famille ?”

Réponse obstinée et toute en sérénité de l’intéressé :

“Je ne reconnais aucun fait”.

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