Ploërmel | Cas d’école du déni institutionnel et des placement abusif de l’ASE

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Une juge et des éducatrices dans le déni de l’inceste arrachent les enfants à leur mère
Sandrine WEISS habite à Ploërmel, en Bretagne. Elle est vendeuse, actuellement sans emploi, mais suit une formation et va monter son auto-entreprise prochainement.

(Pour accéder aux pièces du dossier cliquez sur les liens en rouge)

Sandrine a eu d’une première union, une fille prénommée Isabelle, aujourd’hui âgée de 20 ans.

A partir de l’âge de trois ans et suite à la séparation de ses parents (son père battait sa mère), Isabelle a grandi la majeure partie de son enfance avec Jérôme Frangeul.

Lorsque Sandrine fait la connaissance de Jérôme Frangeul, c’est un homme plutôt réservé en temps normal, mais sujet à embrouilles lorsqu’il boit et fume.

Dans les débuts de leur relation, Jérôme confie à Sandrine qu’il avait essayé d’avoir une relation sexuelle avec sa propre sœur alors qu’ils avaient entre 13 et 14 ans, et que cette dernière avait également été violée par leur père.

Par la suite, il n’en parlera que complètement ivre, lors de repas de famille au cours desquels sa sœur ne faisait jamais la bise à son propre père.

Cette union durera 10 ans. Elle donnera lieu à un mariage et à la naissance de trois garçons : Sébastien 15 ans, Florian 14 ans – qui souffre d’un léger handicap mental – et Kevin 11 ans.

Suite à l’alcoolisme chronique et croissant de Jérôme, qui entraînent des violences verbales mais jamais physiques, Sandrine et Jérôme divorcent d’un commun accord en 2012.

Pour faire face à cette nouvelle situation, Sandrine demande volontairement une aide éducative alors que ses proches le lui avaient déconseillé.

Restant en bons termes avec Jérôme, Sandrine obtient la garde des enfants tandis que son ex-mari obtient un droit de visite et d’hébergement un week-end sur deux.

Ils se mettent d’accord à l’amiable pour une garde alternée hebdomadaire à partir de 2014.

Ce fonctionnement amiable perdure pendant un an et demi sans qu’il n’y ait rien à signaler de particulier.

En 2014, Jérôme se met en concubinage avec Christelle GUIHO, une « amie » commune qui vivait dans le même lieu-dit.

Cette femme a deux garçons d’une précédente union : Maël 14 ans et Evan 11 ans.

Ploërmel étant une petite ville de 10.000 habitants, tous ces enfants, notamment les collégiens, sont scolarisés dans les mêmes établissements scolaires.

Avril 2015

Sandrine constate des choses étranges quand elle a ses enfants à la maison.

Elle surprend Kevin, le plus petit, alors âgé de 11 ans, en train de regarder des dessins animés pour adultes parlant de relations sexuelles.

En le questionnant, elle se rend compte qu’ils ont pris l’habitude de le faire chez leur père.

De son côté, Florian se met à proférer à tout bout de champs des grossièretés telles que « Suce ma bite ».

Interrogé sur ce nouveau comportement et d’où de tels mots peuvent provenir, Florian devient mutique. Sandrine n’insiste pas.

Jérôme lui confiera au téléphone qu’il a surpris Florian et Maël (un des fils de Christelle) s’embrasser avec la langue en cachette.

Furieuse, elle lui dit qu’il faut que toutes ces choses cessent, et vite.

Mai 2015

Kevin revient de chez son père avec un comportement à l’opposé de ses habitudes : il est très pensif et parle très peu.

Interrogé, il dit juste qu’ils sont tous allés à la plage où ils ont mangé des glaces.

En fin de semaine, Kevin finit par dire qu’Evan (11 ans) se fait frapper par Jérôme et Christelle.

Qu’il endosse le rôle de souffre douleur et qu’il subit des maltraitances physiques et psychologiques (gifles, coups de règles sur la tête et en plein visage, enfermé dans les toilettes ou dans la salle de bains où il est parfois contraint de dormir à même le sol, jeté contre les murs et que sa tête est tapée contre le lit).

Le lundi arrive et Kevin ne va vraiment pas bien et refuse d’aller chez son père.

Il dort sur place et le lendemain Jérôme vient pour lui parler.

A sa vue Kevin court dans tous les sens, se réfugie dans la chambre de sa mère et hurle

« Appelle les flics ! Appelle les flics ! »

disant qu’il ne veut pas que Jérôme rentre dans la maison.

Du coup Jérôme est reparti chez lui en colère.

Pas rassurée Sandrine va chez une amie avec Kevin.

Kevin de fait restera cette semaine avec elle.

Le lendemain Sandrine l’emmène chez le médecin.

Un médecin atteste que Kevin montre

(…) des manifestations somatiques d’anxiété avec peur, troubles de sommeil, énurésie (pipi au lit),

liées à la situation familiale vis-à-vis de son père chez qui il passe une semaine sur deux,

actuellement il ne veut plus aller chez son père en raison du traumatisme psychologique.

Le lendemain Kevin (9 ans à ce moment-là) leur dit que le jour où ils sont rentrés de la plage

Papa et Christelle regardent comme souvent des films à la télé où l’on voit des culs, des nichons et des chattes.

Ils sont tous assis (Jérôme, Christelle, Sébastien, Florian, Evan et Maël) dans le canapé et je me mets à part pour pas regarder ça, je joue avec ma tablette.

Christelle met sa main très haut sur la jambe de Florian et Papa fait pareil avec Sébastien.

Il a aussi dit que

Jérôme appelait Sébastien au premier étage lorsque qu’il prenait sa douche que ça dure souvent longtemps et que Christelle leur interdisait de monter pendant ce temps.

La semaine suivante Sébastien et Florian reviennent de chez leur père.

Interrogé sur tout ça ils deviennent tout blancs, baissent la tête et se taisent.

En fin de semaine Florian confirme que Christelle lui a bien touché le sexe.

“Christelle prend ma main et la met entre ses jambes et elle met sa main très haut sur ma jambe”

Sébastien se tait.

Isabelle leur grande demi-sœur présente à ce moment-là leur révèle que Jérôme l’a toujours obligée à laisser la porte ouverte quand elle prenait sa douche pour pouvoir la « mater » et que ce n’était pas normal.

En effet, de manière systématique Sandrine montait faire prendre leur bain aux trois garçons pendant qu’Isabelle prenait sa douche en même temps dans la salle de bain du bas.

A ces mots, immédiatement, Florian pleure, Sébastien entre dans une colère noire, se tétanise, hurle et se met à frapper le téléphone que Jérôme et Christelle lui ont donné et qui lui sert à appeler son père.

Sandrine emmène Sébastien chez le médecin pour qu’il l’ausculte au niveau des abus sexuels mais il refuse disant que seul un tribunal peut lui ordonner de faire ça.

Juin 2015

Sandrine prend alors pleinement conscience de la gravité de la situation, en parle à l’orthophoniste qui lui conseille d’aller porter plainte.

Elle se décide et va à la gendarmerie où elle porte plainte pour agression sexuelle sur ses enfants mineurs.

Elle y dénonce aussi les agressions sexuelles et les maltraitances sur les enfants de Christelle.

Jérôme demande la garde des enfants et porte plainte pour non représentation d’enfants sur trois week-end.

En effet Sandrine ne pouvant en son âme et conscience continuer à confier les enfants à Jérôme a choisi de ne plus les lui emmener une semaine sur deux.

Elle écopera de deux rappels à la loi pour trois non représentations d’enfants.

Sandrine et les enfants sont auditionnés et expertisés psychologiquement suite à la plainte mais les enfants n’arrivent pas à parler et minimisent les actes.

Juillet 2015

Le chien de Sandrine meurt empoisonné par Jérôme sous les yeux des garçons et de la voisine (Sandrine était au sous-sol à ce moment-là).

Peu à peu les souvenirs occultés d’Isabelle refont surface (mémoire traumatique) et elle se remémore des agressions sexuelles et des viols.

Elle commence un suivi psychologique.

La plainte pour agressions sexuelles sur mineur contre Jérôme et Christelle est classée sans suite par le parquet du Procureur de la République.

“Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaints n’ont pu être clairement établis par l’enquête.”

“Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée devant un tribunal.”

Septembre 2015

Maël (le grand fils de Christelle) menace Sébastien (au point de s’uriner dessus) durant tout le premier trimestre.

Novembre 2015

Isabelle grâce à son suivi psychologique arrive à porter plainte pour plusieurs agressions sexuelles et viols commis par son beau-père Jérôme FRANGEUL alors qu’elle avait 6 ans au moment des premiers faits (cunilingus, sodomie et pénétration digitale).

En même temps Sandrine arrive à obtenir des séances de suivi psychologique pour ses trois garçons et elle-même de fin 2015 à mi-2016.

Cela l’aide à passer cette crise terrible, à se renforcer et surtout les enfants commencent à parler de manière de plus en plus détaillée aux professionnels à qui ils ont à faire.

Pendant les séances Sébastien écrit une lettre, arrivant un peu à formuler les faits, prenant conscience de leur gravité, que ce n’est pas normal et que ce n’est pas de sa faute.

La dame (Christelle) a touché le sexe des deux enfants de 8 ans.

J’aimerais bien pouvoir raconter tout ce qu’il s’est passé mais je n’y arrive pas.

J’ai peur, je suis en colère c’est insupportable.

Ce qui s’est passé c’est grave.

Il s’agit d’attouchements sexuels de deux adultes sur quatre enfants, c’est arrivé une ou deux fois.

Ils ont touché avec leur main le sexe des enfants. (…)

Les adultes ont demandé aux enfants de ne rien dire en promettant de leur offrir des cadeaux.

Papa m’a fait des choses dans la salle de bains (…)

et m’a dit d’aller dans la douche pour qu’il mette son zizi dans mon cul.

Février 2016

La demande de garde de Jérôme passe devant le Juge aux Affaires Familiales.

Jérôme nie les abus sexuels.

Les enfants ne sont pas auditionnés.

La JAF décide de faire des visites médiatisées pour que les enfants voient leur père qu’ils accusent d’agressions sexuelles et de viols.

Les enfants refusent TOUS de le voir.

Juin 2016

Il y a une demande de confrontation entre Jérôme, Isabelle et Sébastien mais aucun des deux ne se sentait capable de l’affronter et la psychologue disait que Sébastien était encore trop fragile pour ça.

Après une non-enquête, la plainte d’Isabelle contre Jérôme pour viol sur mineur est classée sans suite.

Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaint n’ont pu être clairement établis par l’enquête.

Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée devant un tribunal.

Juillet 2016

Sur demande de Jérôme, Sandrine est convoquée devant le Juge des enfants.

Sandrine ressent qu’il veut se venger du fait qu’il ne puisse plus avoir les enfants et qu’il va tout faire pour l’en priver également.

Jérôme plaide l’aliénation parentale et le conflit de loyauté :

“Mme Weiss a instrumentalisé leurs enfants contre lui en les convainquant de choses épouvantables le concernant.”

“Les trois frères sont pris au piège dans un conflit de loyauté, que leur mal-être est prégnant,

qu’ils sont en déficit d’explication par rapport à la situation, que les réponses ne vont que dans un sens,

qu’en conséquence les enfants sont en danger (de quoi au juste ?) et doivent être extraits du conflit familial.”

On voit là au passage que pour éviter le placement de ses enfants, la mère devrait selon eux défendre le père abuseur !

Imaginez les répercussions terrible pour les enfants si elle se comportait ainsi, ce qu’elle est sommée de faire.

“Il convient de préserver les enfants des postures négatives de Mme Weiss vis-à-vis de M. Frangeul” (…)

“une mesure de placement permettra de les détacher de cette vision maternelle négative du père”

En résumé, si les enfants vont mal ce n’est pas à cause des agressions sexuelles qu’ils déclarent avoir subies de la part de leur père.

Mais ces accusations classées sans suite n’existent pas juridiquement.

Ce sont donc forcément les “manipulations” de leur mère qui sont à l’origine de leur mal-être.

On assiste ainsi à un renversement pervers des culpabilités sous prétexte de soi-disant absence juridique de preuves d’abus sexuels.

La FROIDE machine judiciaire et éducative à broyer les familles est en marche…

A aucun moment ces “gens” ne se remettent en question, c’est donc qu’il y a volonté d’occulter les dangers que doivent affronter les enfants et d’user de sophisme pour nous faire croire qu’ils font leur “travail”…

La Juge des Enfants (JDE) Michelle JOUHAUT décide que les enfants soient placés et donc confiés à l’ASE du Morbihan pour un an.

Sandrine est absolument hors d’elle et ne comprend pas du tout ce jugement qui lui arrache ses enfants et les oblige théoriquement à revoir leur père qu’ils accusent d’abus sexuels.

Les enfants sont donc « confiés » à trois familles d’accueil et surtout à la supervision d’éducatrices de l’Aide Sociale à l’Enfance : principalement Marie ROBIC et Typhaine LEROUX pour l’un des enfants.

marie-robic-5706421Marie ROBIC (Ouest-France)

Le père a droit a des visites médiatisée pendant deux heures une fois par mois et un coup de téléphone par semaine.

Les enfants refusent tous de voir leur père mais l’éducatrice convainc avec force malgré tout Florian, légèrement retardé mental, à se rendre à une visite avec Jérôme.

Peut-on se permettre un instant de prendre du recul et de se poser juste la question suivante :

Et si les enfants disaient vrai ? (…) encore faut-il l’entendre!

Ce qui est le cas dans 95% des cas lorsque des enfants accusent un adulte d’abus sexuels (REPPEA, 2016).

(Quand on a la chance qu’ils aient le courage de parler !)

Quelles vont être les conséquences de la non prise en compte de leur parole par le système de protection de l’enfance (police-justice-ASE) ?

Les enfants sont donc arrachés à leur mère et placés en famille d’accueil avec le suivi de deux éducatrices qui s’inscrivent dans la droite ligne du jugement sans considérer à aucun moment les paroles des enfants sur les abus sexuels et remettre en question ” l’équation ” des rôles gravés dans le marbre du tribunal :

Sandrine = mère mauvaise / manipulatrice

Enfants = menteurs/ dérangés car manipulés par leur mère

Jérôme = papa modèle / victime de calomnie

typhaine-le-roux-1548220Typhaine LEROUX (Telegramme)

A partir de ce moment, toutes leurs actions, évaluations, etc; auront pour but d’aller dans ce sens et de faire coller les faits à ce schéma quitte à nier la parole de l’enfant, à omettre, à discriminer, à mépriser, à manipuler les enfants, en bref à tordre la réalité pour la faire rentrer de force dans LA case.

Quels que soient les nouveaux éléments, rien ne pourra faire infléchir la ligne que le juge leur a fixé, la mission de “sauver ces enfants” (de leur mère) qui leur a été assignée alors qu’elles en sont plutôt les bourreaux aux vues objectives de tous les signes et paroles exprimés par ces mêmes enfants.

Mais comme vous vous en doutez : les enfants ne savent pas ce qui est bon pour eux

Août 2016

Kevin et Florian prennent leur courage à deux mains et décident d’aller voir Jérôme en visite médiatisée pour lui dire ce qu’ils pensent.

Sauf que…  La visite n’était pas médiatisée, qu’elle a duré deux heures où ils étaient quasiment seuls avec leur père, une personne passant de temps à autre…

Voici aussi ce qu’ils peuvent écrire à propos des visites médiatisées avec leur père.

Septembre 2016

La rentrée se passe très mal pour Kevin qui est agressé et harcelé par d’autres enfants selon ses propres dires à la demande d’Evan (un des fils de Christelle).

Ce groupe d’enfant lui disant que de toute façon il retournera vivre chez Jérôme et que Sandrine irait en prison.

Le principal botte en touche disant que c’est juste un malentendu et que cela va se calmer.

Octobre 2016

Kevin a attrapé la gale au contact des animaux maltraités chez Mme DAUSSE mais Sandrine n’a pas pensé à demander le certificat médical.

Novembre 2016

L’accueil de Kevin chez Mme Marie-Noëlle DAUSSE se passe très mal (négligences physiques et maltraitances psychologiques).

Kevin est inconsolable quand il doit quitter sa mère après les visites et y retourner.

Nourriture avariée, brimades, espionnage, ouverture des courriers, représailles s’il parle des problèmes à l’éducatrice, elle l’oblige à parler à son père au téléphone contre sa volonté.

Si tu ne manges pas toute ton assiette tu n’iras pas voir ta mère.

Sandrine écrit plusieurs lettres à Olivier HIROUX directeur responsable de l’ASE (DGISS) et au Juge des Enfants (JDE) pour demander le changement de famille d’accueil.

Elles ne sont suivies d’aucun effet immédiat…

Décembre 2016

Kevin envoie à sa mère une vidéo lui disant qu’il veut fuguer.

Il a toujours envoyé également de nombreux SMS pour se plaindre des conditions de son accueil, de ses sentiments, du placement mais les éducatrices ont confisqué sa carte SIM…

Il avait aussi rédigé une liste des problèmes qu’il rencontre chez Mme DAUSSE.

Janvier 2017

Sébastien rédige une lettre à l’éducatrice (et une autre à sa grand-mère où il exprime sa colère) où il arrive à exprimer par écrit les agressions sexuelles commises par son père Jérôme FRANGEUL et sa belle-mère Christelle GUIHO et également les viols commis par son père.

“Quand je suis aller dans la douche avec lui, il ma VIOLER”

“Il a mit sa bite dans mon cul et dans ma bouche”

“Et voilà ma vrai histoire a propo de Moi que je n’arrivait pas à réussir à parler au gendarme et à la psycologue” (…)

“Papa nous dit de ne rien dire à maman en nous achetant avec de l’argent ou avec des cadeaux”

“je ne pouvait plus garder en moi parce que ca me fesait du mal” (…)

“Voilà les vrais histoire et le vrai danger”

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Février 2017

L’éducatrice fait remonter cette lettre à sa hiérarchie ce qui a pour effet de faire enfin bouger la justice sur la parole des enfants.

Ainsi la Juge des Enfants suspend le droit de visite du père mais maintient les rencontres médiatisées…

le service gardien nous transmet (…) un courrier écrit par Sébastien (…) contenant de graves révélations à caractère sexuel

On se rendra compte six mois plus tard que les éducatrices n’ont même pas été mises au courant de cette décision.

Mars 2017

La JAF s’alignant sur la JDE suspend les droits d’accueil de Jérôme.

Pour autant les conclusions de l’évaluation des éducatrices sont toujours aussi orientées.

Prenez le temps d’écouter et de vous mettre à la place de cette maman impuissante, ambiance

Lien audio

“On va pas être d’accord. Nous on a notre évaluation et vous vous avez votre ressenti de maman.”

“Florian manifeste peu d’émotions lors des visites vis-à-vis de sa mère.”

“A la fin des visites Florian quitte sa mère sans émotions particulières.”

“A deux reprises il s’est mis à pleurer en fin de visite mais sans en expliquer la raison.” (…)

“Kevin a eu du mal a accepté son placement au départ.”

“Tant que vous (Sandrine) ne validiez pas le fait que Kevin pouvait être bien chez Mme DAUSSE, il ne pouvait pas être bien (Sandrine réfute totalement qu’elle lui ait dit quoique ce soit)”.

“En tous cas il est bien chez Mme DAUSSE, hein c’est ça.” (…)

“Kevin mène un peu ses frères, hein, il peut se positionner comme ça.” (…)

“Loyal, Kevin adopte le même discours que sa mère.”

“Au cours des premières visites il a démontré des pleurs importantes, il était inconsolable, mais dès la sortie du centre cela cessait.”

“Les appels téléphoniques avec vous généraient les plaintes de Kevin au niveau de son accueil.” (…)

“Vous nous donnez peu d’éléments sur lesquels on pourrait travailler sur la parentalité.” (…)

“Vous devriez peut-être mettre un filtre sur le fait que vous êtes convaincue de cette association (Wanted Pedo).”

“C’était à cause de ça que Kevin était un peu bloqué”. (…)

“Kevin reste très fusionnel avec sa mère et très perméable à son discours”.

NDLR: Du grand n’importe quoi, ça vaut la peine d’être écouté.

Avril 2017

La voisine de Sandrine lui signale que Jérôme rode autour de son domicile.

Le JAF retire ses droits de visite au père en attendant les conclusions de l’enquête pénale pour les abus sexuels sur les garçons.

Mai 2017

Kevin revient de chez sa famille d’accueil avec des chaussures et des chaussettes percées dans un état lamentable.

Sandrine tente de porter plainte contre la personne en charge de son accueil Marie-Noëlle DAUSSE pour négligence lourde mais les gendarmes refusent.

On apprendra que l’ASE a fait une évaluation pluridisciplinaire de Mme DAUSSE et que tout va bien !

Kevin dit à sa mère qu’il va rester placé alors que le jugement n’est fixé qu’en juillet 2017.

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Sandrine et Jérôme ayant chacun fait appel de leur côté de la décision de placement pour récupérer la garde, la JDE rejette les appels et confirme les placements.

Juin 2017

Lors de la kermesse de l’école Kevin dit à sa mère qu’il est déçu de ne pas pouvoir la voir plus que deux heures alors que l’autre enfant qui est avec lui en famille d’accueil peut voir la sienne toute l’après-midi.

Les éducatrices lui disant que s’il ne s’était pas plaint de sa famille d’accueil il aurait pu lui aussi voir sa mère tout l’après-midi. (Manipulation et tortures psychologique?)

Sandrine y rencontre cette même autre mère qui se plaint également de gros problèmes (hygiène, vêtements qui disparaissent, maltraitance verbale) avec cette famille d’accueil.

Ce contact lui sera fortement reproché par les éducatrices par la suite.

Juillet 2017

Kevin lui dit que l’éducatrice veut le forcer à voir son père alors qu’il ne veut plus en entendre parler depuis deux ans et qu’il dit ne plus vouloir porter son nom. (…)

Florian a dit à sa famille d’accueil qu’il ne voulait plus voir son père mais l’éducatrice l’a quand même emmené en visite. (…)

Les éducatrices ont demandé au Juge des Enfants la poursuite des placements pour une année supplémentaire, la réduction des visites avec Sandrine, le fait que ces visites soient entièrement médiatisées, une enquête sociale et un suivi psychologique. (…)

Le Juge a tout validé sauf le suivi psychologique.

Les éducatrices demandent à pouvoir écouter les conversations téléphoniques que les enfants ont avec leur mère.

Sandrine leur signifie que c’est un abus de pouvoir et qu’elle ne se laissera pas faire.

Elle écrit au procureur et va porter plainte pour abus de pouvoir.

Les conclusions des éducatrices (qui orientent complètement le juge qui ne connaît ni le dossier, ni les enfants) sont toujours dans le même sens : Jérôme est un bon père, Sandrine une mère manipulatrice et les enfants sont bien dans leurs placements respectifs. (…)

Ce document est édifiant de partialité et de deux poids deux mesures pour soutenir en permanence la thèse de la mère aliénante et en filigrane donc des enfants menteurs car manipulés.

On relèvera quand même quelque morceaux choisis du Papa idéal…

Monsieur prenait des nouvelles (…) a envoyé depuis le début du placement des colis (…) est en attente de reprise de liens avec son fils (…) apportait du contenu ou anticipait une activité (…) bienveillant à l’égard de son fils s’intéressant à son évolution et à sa scolarité (…) a exprimé sa déception par rapport à l’annulation des visites. (…) un bon lien père/fils (…) complicité avec son père (…) le questionne sur son quotidien, lui apporte le goûter.

Évidemment Sandrine fait aussi toutes ces choses-là naturellement mais vous vous doutez bien que ce n’est pas relaté.

Les membres de Wanted Pedo qui l’accompagnent depuis plus d’un an tiennent d’ailleurs à faire remarquer que Sandrine a une force et une résilience morale remarquables qui lui ont permis de rester debout dans toutes ses épreuves, ce qui est rare.

Cela lui a permis d’effectuer un réel soutien psychologique auprès de ses enfants, elle se cultive pour pouvoir les aider à exprimer ce qu’il ont vécu et à travailler dessus… mais là bien sûr c’est de la manipulation…

Wanted Pedo suit actuellement plus d’une trentaine de dossiers similaires et constate pratiquement tout le temps que les services sociaux (ASE) ont le même modus operandi, la même manière de maltraiter ces dossiers et ces familles victimes.

Dans le même temps on met la pression sur Sandrine :

  • sur le fait de devoir planifier une liste d’activité

Lien audio extrait 1

  • sur le fait de devoir accepter de l’aide pour “cadrer ses enfants”

Lien audio extrait 2

  • sur le fait d’accepter d’encore moins voir ses enfants (???!!!)

Lien audio extrait 3

Et c’est absolument terrible mais même Sandrine avec toute son intégrité finit par subir le travail de sape des éducatrices et sans s’en rendre compte intègre leurs demandes de sauver les apparences.

Ainsi elle accepte de raccompagner ses enfants chez la famille d’accueil pour “éviter les pleurs”.

Mais qui ça gêne qu’un enfant placé pleure quand il doit quitter sa maman après une visite et retourner dans sa famille d’accueil alors que lui comme sa mère ne veulent pas de ce placement et le subissent comme une punition injustifiée et injuste ?

Qui a intérêt à éviter ce genre de scène qui devrait du coup être inscrite dans les rapports ?

Une scène qui est à vrai dire tout à fait logique et normale, voire saine, c’est le signe qu’il aime sa mère et que ça le rend triste de la quitter.

Où est le problème ?

Cette question de gestion (atténuation par la mère) des émotions des enfants est particulièrement symptomatique du positionnement des éducatrices encore en juillet 2017.

Lien audio

Dernièrement les éducatrices ont réduit de manière unilatérale les tranches horaires pour les visites de Sandrine de 6 heures au total par mois pour les trois garçons à seulement 3 heures.

Ce qui a été fait de manière forcée et donc Sandrine et Jérôme ont tous deux désormais le même temps de visite médiatisée.

Objectif atteint pour les éducatrices : mettre les deux parents sur un même pied d’égalité.

C’est beau La (F)Rance…

Après cette chronologie succincte des faits on peut se demander comment il est possible d’arriver à de telles aberrations.

Le constat est terrible mais c’est voulu!

Marie ROBIC, une intervenante des services sociaux, toute puissante alors qu’elle n’est pas grand chose et n’a que très peu, voir pas du tout, de compétences en psychologie, pédopsychiatrie, etc… se permet visiblement de décréter sur son intime conviction (et pour suivre celle du juge) qu’elle va tout mettre en œuvre pour « sauver ces enfants » de « l’influence néfaste de leur mère » qui est clairement (même si ce n’est jamais écrit) identifiée par elle comme une mère aliénante qui manipule ses enfants. (…)

On peut même soupçonner que cette éducatrice espère à terme arriver à les rendre à leur père décrit comme un papa idéal.

Ainsi Marie ROBIC en brandissant « le bien supérieur » des enfants au travers de ses « évaluations » et contre leur volonté à tous, les empêche de voir leur mère protectrice Sandrine WEISS avec qui ils souhaitent tous vivre et les force à voir leur père abuseur Jérôme FRANGEUL qu’il refusent tous de voir (sauf Florian quand elle insiste bien fort).

Et pour cause puisqu’ils l’accusent de les avoir pour l’un d’entre eux violé et pour un autre agressé sexuellement.

Individu qui est également accusé par sa belle-fille aujourd’hui majeure de viols alors qu’elle était mineure.

On notera aussi qu’aucun signalement n’a été fait par l’éducateur Gilles SALAÜN sur les enfants de Christelle GUIHO suite aux révélations des enfants de Sandrine.

En effet selon lui comme Evan et Maël n’ont pas d’aide éducative il ne pouvait rien faire.

Cela ne peut être qu’un cas exceptionnel ?

Une malheureuse incompatibilité de caractère, de rivalité ?

Une incompétence menant à une regrettable erreur de jugement/diagnostic (sauf qu’elle n’est ni juge, ni psy spécialisé dans l’enfance, ni médecin) ?

Un engrenage où elle ne peut plus changé d’avis sans se renier et perdre sa crédibilité auprès de ses collègues et de ses supérieurs ?

Hélas pas du tout, cette situation est au contraire un cas d’école qui illustre parfaitement les dérives graves et extrêmement fréquentes qui existent dans de nombreuses ASE françaises et dans l’esprit de nombreux intervenants des services sociaux.

Ces dérives sont précisément documentées et analysées dans un ouvrage collectif de très haut niveau qui fait référence, édité à la prestigieuse maison d’édition DUNOD et  intitulé « Danger en protection de l’enfance : dénis et instrumentalisation perverse » écrit par les membres du REPPEA (Réseau de Professionnels pour la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence, www.reppea.org) sous la direction d’Hélène ROMANO (docteur en psychopathologie clinique et psychothérapeute spécialiste des psychotramautismes, www.helene-romano.fr) et Eugénie IZARD (pédopsychiatre).

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Nous ne pouvons qu’en conseiller la lecture à tous et particulièrement aux professionnels de la protection de l’enfance (travailleurs des ASE, magistrats, avocats, psychothérapeutes, etc).

Ou encore de visionner les conférences sur les mêmes sujets.

 

Nous ne pourrons ici qu’en reproduire de courts passages qui feront écho de manière évidente au cas de Sandrine Weiss et de ses enfants.

Ainsi Eugénie Izard écrit (p.18) dans le sous-chapitre intitulé

« Les phénomènes projectifs : la mère aliénante fusionnelle et l’enfant menteur » :

Nous remarquons ainsi fréquemment que dans les situations d’incestes paternels, il existe un déplacement par projection du rapport incestueux du père sur l’enfant vers la mère avec un renversement pervers des culpabilités.

La mère y est fréquemment accusée par les professionnels d’être « fusionnelle », d’entretenir des rapports asphyxiants, invasifs, aliénants et d’emprise avec son enfant, autrement dit elle est affublée d’être une mère incestuelle et on y préconise une séparation de l’enfant. (…)

J’ai examiné un certain nombre de situations dans lesquelles des intervenants et des experts ont stipulé qu’en dépit des descriptions détaillées d’abus sexuels faites par des enfants, (…) elles avaient dû être induites par la projection de fantasmes maternels inconscients (…).

Ces projections sur le parent protecteur et l’enfant aboutissent à les diaboliser et leur élimination va devenir une nécessité pour le groupe.

En justice, cette éviction sacrificielle peut se concrétiser par la mise à distance du parent protecteur au travers de mesure de placement de l’enfant en famille d’accueil ou dans l’attribution de la garde au parent maltraitant.

De même Ariane BILHERAN écrit (p.46) dans le sous-chapitre intitulé

« Les risques pour l‘institution. »

Face à la perversion comme à la paranoïa, l’institution flanche la majeure partie du temps.

Elle prendra la défense du pervers, « bien sous tous rapports », et du paranoïaque, « victime de la machination de son ex. » (…)

En se faisant manipuler, l’institution devient un outil de destruction de la victime, en l’occurrence l’enfant, mais aussi de celui ou celle qui tente de le protéger en résistant.

De plus, l’institution sera phagocytée par des mécanismes de défense de type pervers (ex. : banalisation et/ou psychotique : déni, clivage, isolation, et, surtout, déni.

Rappelons que « l’aliénation parentale » est une pure invention (jamais accepté par le DSM, le livre qui répertorie les maladies mentales scientifiquement prouvées et documentées) de l’américain Richard GARDNER, une personne sans qualification aucune en psychologie (il était biologiste) et pro-pédophile (disciple d’Alfred KINSEY).

Ce concept fallacieux interdit en 2017 par feu “le ministère des familles, de l’enfance et du droit des femmes” dans son 5ème plan de lutte et de mobilisations contre toutes les violences faites aux femmes est un véritable cancer qui gangrène toute l’appareil d’État de la protection de l’enfance (ASE et Justice) et bien au-delà.

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Le constat statistique est clair et plus qu’alarmant, le cas de Sandrine Weiss et de ses enfants est la norme et non pas l’exception.

On peut lire dans le sous-chapitre intitulé

« Loi du silence, déni, absence de protection et de reconnaissance, injustice et maltraitance » :

Les enfants victimes de violences sexuelles sont, pour leur très grande majorité, contraints au silence et totalement abandonnés à leur sort, 83% dans notre enquête (enquête IVEA, 2015) déclarent n’avoir jamais été ni protégés, ni reconnus.

4% seulement des enfants victimes de violences sexuelles rapportent avoir bénéficié d’un suivi par les services de protection de l’enfance (enquête IVEA, 2015). (…)

Le peu d’enfants victimes qui révèlent ce qu’ils ont subi courent le risque de ne pas être crus, d’être mis en cause et maltraités.

Ils sont confrontés à une incompréhension de leurs souffrances et de leurs difficultés, que ce soit de la part de leur entourage et des professionnels censés les prendre en charge.

Pire, les symptômes traumatiques qu’ils présentent sont souvent utilisés pour mettre en cause leur parole.

Et lorsqu’un proche ou un professionnel protecteur les croit et essaie de les protéger, il se retrouve, lui aussi, trop souvent mis en cause et maltraité.

Le projecteur est braqué avant tout sur les victimes et leurs proches protecteurs au lieu de l’être sur les agresseurs, et nous assistons à des raisonnements organisant un déni généralisé des violences sexuelles.

Les conséquences de ce genre de situation sur les enfants victimes et le parent protecteur est détaillé par Hélène ROMANO dans le sous-chapitre intitulé :

“Effets des dérives et maltraitances institutionnelles : Les enfants victimes et le parent protecteur”

qui met notamment en exergue le manque de formation des intervenants,

la politique de formation des professionnels de l’enfance est dans une ahurissante situation où des sujets fondamentaux ne sont pas ou peu abordés en formation initiale :

le développement de l’enfant, son évolution langagière, sa capacité à se représenter le monde, le développement de la sexualité infantile, , ses repères au temps et à la mémorisation, ses modalités de liens aux adultes (…) processus à l’œuvre dans la dynamique de la maltraitance (ambivalence, identification à l’agresseur, emprise psychique, aliénation traumatique), et les modalités d’évaluation d’un enfant victime (!!!).

pointent des dérives souvent constatées telles que, entre autres :

des professionnels peu expérimentés s’engagent dans des prises en charge délicates et se contentent d’extrapoler pour construire une histoire qui leur semblera la plus adaptée

l’enfant et sa famille ne sont plus entendus qu’à travers des grilles d’évaluation diagnostique fondées sur des échelles ou des classifications figées et conduisant à la mise en place de cadres standardisés mais rentables au niveau comptable du temps passé à les renseigner

après des années de mesures et de procédures, les professionnels omettent toujours de demander à l’enfant ce qu’il pense de cette histoire qui est avant tout son histoire, ce qu’il ressent, ce qu’il a compris, ce qu’il souhaiterait

le traumatisme pour le parent protecteur et son “sacrifice” par les services sociaux (exactement le cas de Mme Weiss)

A l’extrême, le parent protecteur se trouve totalement diabolisé et invalidé et l’enfant séparé de lui avec des mesures de droits de garde accordés au parent mis en cause dans les violences ou des décisions de placement de l’enfant avec des mesures restrictives de droits de visite.

L’enfant et son parent protecteur sont alors pulvérisés dans un chaos relationnel majeur dont aucun d’eux ne sort indemnes.

La situation devient inextricable, insensée, folle :

Si l’enfant continue de se plaindre c’est inévitablement qu’il est instrumentalisé par son parent protecteur;

et s’il ne se plaint pas c’est bien la preuve qu’il n’a rien subi…

Si le parent protecteur sollicite une consultation médicale ou psychologique cela lui est reproché (“tentative d’instrumentalisation des professionnels”; “dramatisation de faits anodins”);

s’il ne le fait pas ce sont des reproches sur son “manque d’intérêt”, sa “négligence” voire sa “complicité”.

Quoiqu’il fasse le parent protecteur a tort et se trouve en faute.

Tout ce qu’il fait (et ce qu’il ne fait pas) est interprété selon les croyances à l’œuvre; et cette dynamique est renforcée par les déliaisons institutionnelles que nous avons précédemment décrites.

Il est désormais sacrifié et condamné à la vindicte de professionnels qui s’arrogent le pouvoir sur l’enfant désormais capté et captif de leurs décisions.

 

Terminons par un simple raisonnement logique sur lequel tout intervenant de la protection de l’enfance se doit de méditer afin de remettre en question la doxa tacite qui préside au choix faits lors de cas d’abus sexuels incestueux.

Plaçons nous dans le cas qui représente la grande majorité des situations rencontrées :

Le papa viole sa fillette en cachette sans que sa femme le sache.

A un moment donné la petite fille en parle à sa mère.

Cette dernière porte plainte contre son mari et se sépare de lui physiquement dans la foulée pour protéger l’enfant.

Le père nie les faits d’autant plus qu’il a pris soin de faire attention à ne pas laisser de traces médicales (ex : fellation qui est un viol dans le cas d’un mineur qui par définition ne peut consentir).

A ce point du déroulé des évènements, le « conflit familial » est évalué comme « massif » de la part de l’ASE.

Ce conflit considéré comme néfaste pour les enfants car écartelés dans un conflit de loyauté entre la mère et le père justifie l’éloignement des enfants des deux parents par leur placement en famille d’accueil.

Cette mécanique dévastatrice est un dogme qu’il est grand temps de remettre en question.

Tout cela reste vrai tant qu’il n’y a pas de condamnation définitive en justice du pédophile.

Cela peut durer des années du fait a minima des lenteurs de la justice, qu’il peut faire appel, etc…

La mère protectrice est donc dans un dilemme atroce :

– soit elle parle et l’ASE lui enlèvera ses enfants pour de longues années.

– soit elle se tait, elle est donc complice et devrait aller en prison.

Dans la plupart des cas son instinct maternel de protection, sa croyance dans le « système » et « l’air du temps » la privera du bonheur de pouvoir élever elle-même ses enfants à l’abri des violences sexuelles du père abuseur.

Ce qui est en fait le devoir biologique normalement inscrit dans les tripes de toute mère digne de ce nom.

On comprend mieux comment face à ce genre de constat certaines mères (qui en ont les moyens) en viennent hélas à des extrémités terribles comme le fait de fuir à l’étranger avec leurs enfants se rendant du coup coupables d’enlèvement et prenant le risque de ne pas élever leurs enfants du tout si elles se font arrêter et vont en prison.

Il est grand temps que ces enfants retrouvent leur maman.

Une manifestation aura lieu devant les institutions si rien ne bouge, citoyens bienveillants et solidaires, soyez prêts à venir soutenir cette famille à Ploërmel en Bretagne très prochainement.

Article en soutien à Sandrine, Sébastien, Florian, Kevin, Isabelle, Evan et Maël.

Nous ne lâcherons rien.

Honneur Force et Courage.

L’équipe Wanted Pedo,

 

Actualisation du 1er octobre 2017:

Suite à la sortie de ce présent article et à sa large diffusion sur Ploërmel et dans le milieu professionnel concerné, les agents de l’ASE paniquent complètement et montrent leur vrai visage.

Loin de remettre en question leurs pratiques, ils se murent dans une attitude égoïste, corporatiste, menaçante et à mille lieux des préoccupations, des demandes et des besoins des enfants qu’ils ne cessent pourtant de mettre en avant dans leurs discours qui tournent en rond.

Que la situation les dépasse, qu’ils se sentent impuissants dans le système dans lequel ils travaillent ou encore qu’ils se sentent remis en question dans la vérité concrète de leur métier, ne justifie en rien que cela retombe encore une fois sur les enfants qui ne souhaitent qu’une chose :

Retourner vivre avec leur mère et ne plus voir leur père,

en attendant que ce dernier soit puni et reconnaisse l’immondice des actes qu’il a commis.

Tous les acteurs institutionnels semblent oublier que ces enfants ne sont pas des “dossiers” et qu’ils seront dans quelques années des adultes vivant peut-être sur Ploërmel et qu’il faudra d’une manière ou d’une autre leur rendre des comptes pour ce qu’ils ont vécu.

Peu après la publication de cet article, Sandrine est convoquée par l’inspectrice de l’enfance  de l’ASE Mme Pereira qui lors d’un entretien mémorable lui explique pendant près d’une heure avec une attitude tantôt mielleuse, tantôt condescendante, tantôt menaçante à demi-mot qu’elle va perdre tous ses droits de visites, donc ne plus voir du tout ses enfants sauf si :

– elle s’engage de ne plus jamais enregistrer ses entretiens

– elle ne collabore plus avec Wanted Pedo (qui soi-disant mettrait en danger les enfants en publiant leurs noms et leur histoire)

– elle ne doit plus inviter de personnes que les enfants ne connaissent pas lors des visites (ce qui n’est pas le cas)

OUI, vous avez bien lu l’inspectrice de l’enfance de l’ASE de Ploërmel exerce un chantage abject sur Sandrine.

Les deux éducatrices Mme Robic et Mme Leroux ont été dessaisies du dossier et pour l’instant remplacé par personne, Mme Pereira faisant soi-disant l’intérim, ce qu’elle ne peut absolument pas assumer vu ses fonctions.

Le personnel arguant qu’ils se sentent mis en danger et en question du fait de ces enregistrements.

La vérité de leurs pratiques est-elle donc si dangereuse pour leur “carrière” ?

Cela pose question et nous trouvons cela particulièrement étrange et même inquiétant.

Il va sans dire que cela montre que leurs intérêts personnels et professionnels passent clairement avant celui des enfants.

Quelques jours plus tard une visite d’abord prévue chez Sandrine puis en extérieur pour jouer au volley est déplacée au CMS (centre médico-social) de Ploërmel.

Sébastien n’ayant pas été prévenu il est extrêmement déçu d’apprendre cela au dernier moment.

Sébastien devait aussi ce jour-là commencer son premier stage en cuisine chez un employeur.

Sandrine apprend a posteriori que Mme Pereira a annulé « en concertation avec tout le monde » cette journée pour effectuer la visite au CMS possible seulement ce jour-là.

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Sandrine appellera l’employeur pour en avoir le cœur net et s’apercevra que c’est la famille d’accueil qui a juste prévenu l’employeur qu’il ne viendrait pas.

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Bref, tout est mis en place pour exclure Sandrine de son rôle de mère.

Cela est totalement en contradiction avec les objectifs de l’ASE, les propos avancés en permanence, et surtout les droits et devoirs que confèrent l’autorité parentale de Sandrine sur ses enfants, tout placés qu’ils soient.

Le jour de cette fameuse visite arrive et Sandrine vient accompagnée d’un ami proche qui lui a fait la surprise de venir pour fêter l’anniversaire de sa fille Isabelle qui devait aussi passer pour cette occasion.

L’inspectrice avait dit que leur demi-sœur Isabelle ne devait pas rester longtemps car sa présence était « dérangeante »…

Pendant 30 minutes l’ambiance est détendue et les enfants sont heureux de pouvoir profiter de leur mère et de leurs frères.

Tout à coup Sébastien “pète les plombs” verbalement et rentre dans une colère noire en disant qu’il va « buter » son père et il commence à partir vers son domicile à pied.

Là-dessus Sandrine lui laisse exprimer son émotion (pour une fois qu’il y arrive pleinement) et tente malgré tout de le raisonner en le suivant sur le parking, avec succès.

A son retour dans le bâtiment, le personnel de l’ASE lui annonce que la visite va être annulée.

C’est LA grosse goutte qui fait déborder le vase, et fait sortir Sandrine de ses gonds qui dit aux personnes présentes leurs « quatre vérités » soulageant toute la peine et la colère qu’elle a sur le cœur depuis tout ce temps.

La visite tant attendue et l’anniversaire d’Isabelle tourne donc court.

Isabelle n’aura même pas eu le temps de sortir du travail et de venir rejoindre le rassemblement familial.

Kevin en pleurs éprouve spontanément le besoin d’appeler le président de Wanted Pedo Maxime MONTAUT qu’il connaît bien.

La vérité sort de la bouche des enfants.

Ils (services sociaux) disent que ma mère c’est une merde alors que c’est pas vrai, ils font chier.

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Suite à tout ça, la situation est à la dérive, le collège ne tient aucun compte de l’autorité parentale de Sandrine et ne traite qu’avec la famille d’accueil au mépris des règles les plus élémentaires de droit.

Mme DAUSSE qui garde Kevin prive volontairement Sandrine d’un appel sur deux avec son fils en ne répondant pas au téléphone.

Suite à une visite à l’IME où est Florian, Sandrine apprend qu’ils ont injonction de la juge d’empêcher tout contact entre elle et Florian.

Sandrine apprend ces derniers jours par son avocate que la plainte pour viol et agressions sexuelles sur mineurs a été classée sans suite le 10 août.

Cette nouvelle plainte pour viol sur mineur et agressions sexuelle sur mineurs est désormais étayée par la parole de tous les enfants.

Pourtant le procureur de la république anonyme, sans aucune nouvelle audition des enfants, justifie le classement en disant que la plainte ne peut être rejugée car… elle a déjà été jugée !!!

Tous les enfants ont réussi à parler et sont prêt à témoigner, ce qu’il n’avait pas réussi à faire lors de la première plainte.

Le président de l’association Wanted Pedo appelle l’inspectrice de l’enfance Mme Pereira pour lui expliquer le point de vue de l’association sur ce dossier.

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Le jeudi 28 septembre à 16h30 le greffe du tribunal de Vannes appelle Sandrine pour la convoquer pour une audience « en urgence » avec le juge des enfants (qui décide des placements).

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Cette audience est programmée pour le lendemain vendredi 29 septembre à 14h45 !

Elle reçoit également un mail de son avocate à 21h30 avec la même information.

Sandrine a un rendez-vous important prévu de longue date qu’elle ne peut pas annuler et souhaite être présente pour s’expliquer.

Elle demande donc le report de cette audience en lui disant qu’elle est disponible quasiment toute la semaine d’après sauf deux demi-journées.

Elle attend un retour du greffe, en vain.

Elle se décide finalement à demander à son avocate de ne pas se présenter afin que l’audience soit reportée et qu’elle puisse s’expliquer en personne et non par la voix de son avocate.

De manière tout à fait incroyable et exorbitante, en l’absence donc de Sandrine et de son avocate et en ayant été prévenu par téléphone 24 heures à l’avance, la vice-présidente Mélanie GEHIN, juge des enfants auprès du tribunal de grande instance de Vannes, supprime tous les droits de visite de Sandrine.

Elle transforme également les droits à téléphoner à ses enfants en appel médiatisé et les réduits à une fois par semaine.

Un appel médiatisé ça donne à peu près ce genre de chose…

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Ce jugement a donc été rendu en présence de Jérôme FRANGEUL et de son avocat, de Mme PEREIRA inspectrice de l’enfance et sans aucune présence de la personne la plus concernée Sandrine WEISS.

Le Centre d’information pour les Droits des Femmes et des Familles (CDIFF) a bien confirmé à Mme WEISS que malgré le caractère d’urgence de l’audition, la juge ne devrait pas prendre une décision sans la présence d’une des deux partie et qu’elle aurait du reporter l’audition d’au moins quelques jours.

Les faits sur lesquels s’appuient ce jugement, tels que rapportés par Mme PEREIRA et les services de l’ASE sont mensongers.

Les enregistrements audio précédemment le prouvent, contredisent point par point les dires de Mme PEREIRA et démontrent de manière évidente la mauvaise foi et la manipulation de ces personnes « au service du peuple français ».

Il est dit pour justifier le fait que les visites ne se passe plus au domicile de Sandrine WEISS :

« des membres de l’association wanted pedo qui semble contrôler le déroulement de la visite médiatisée (…)

contraignant les enfants à parler au téléphone au président de ladite association »

Point de vue totalement subjectif et partial, alors que Sandrine est une femme qui sait ce qu’elle veut et ne se laisse dicter son comportement par personne, c’est bien mal la connaître…

De plus les enfants apprécient tous d’avoir des personnes référentes extérieures qui ont une opinion positive de leur mère, contrairement à toutes celles qu’ils côtoient contre leur gré au quotidien.

Puis il est relaté la visite médiatisée au CMS qui a été annulée prématurément par l’ASE :

Sandrine serait à l’origine de la « mise en danger », « de la panique », « de la violence » des enfants…

Déjà il faut écouter la première partie de la visite (30 minutes) où l’on se rend compte du plaisir partagé par Sandrine et ses enfants de se retrouver tous ensemble.

Ils attendent avec bonheur l’arrivée de leur demi-sœur et échangent gaiement sur les sujets de chacun, une famille heureuse et enfin réunie le temps de ces précieuses minutes.

Chacun en jugera à l’écoute de cet enregistrement :

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Puis Sébastien sans raison apparente explose de colère et commence à taper dans les meubles et les portes, et finalement sort comme une furie sur le parking avec « la ferme intention d’aller tuer son père » comme l’adolescent qu’il est l’exprime dans sa colère du moment.

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Sandrine va devoir sortir pour le rattraper et le raisonner.

Ceci fait, elle veut retourner voir ses deux autres garçons mais la porte reste fermée un long moment, ce qui la pousse à taper fortement sur cette porte pour exiger du personnel qu’elle l’ouvre.

Voilà la « violence » de cette mère qui pourtant arrive tant bien que mal à éteindre l’incendie alors qu’elle sait déjà que ce qui vient de se passer va sans doute permettre à l’ASE de justifier l’arrêt totale des visites, contre sa volonté et celle des enfants.

Triste piège qui se referme sur cette femme excédée, poussée à bout, qui ne veut qu’une chose : que la parole de ses enfants soient entendue et qu’elle puisse reconstruire une vie familiale normale suite aux horreurs que son ex-mari leur à fait subir.

Sébastien qui arrive enfin à verbaliser pleinement ses sentiments l’exprimera de manière claire et concise :

Je vais lui (Jérôme) niquer sa mère.

Si y a un problème, c’est le service (social) et mon père, voilà.

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Kevin va de lui-même demander à parler au président de l’association qu’il connaît et en qui il a confiance pour tenter de lui raconter avec ses mots d’enfants sa tristesse, son incompréhension, sa détresse.

Il le demande bien de lui-même quand sa mère évoque l’association :

Je voudrais bien leur parler (50″)

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Suite à ce jugement Sandrine et toute sa famille fait l’objet d’une investigation éducative dont le premier entretien d’une heure a plutôt tourné à l’enquête de personnalité.

Sébastien a déjà été entendu sans que Sandrine soit au courant, Jérôme pas encore.

C’est beau la France, c’est beau la justice qui travaille au nom du peuple français !

Devant cette situation aberrante et attristante mais hélas pas si étonnante que cela, nous nous devons de nous mobiliser pour  faire entendre haut et fort la volonté des enfants.

 

 

Actualisation du 20 janvier 2018:

Quelques jours avant la manifestation prévue le 5 novembre Sandrine est convoquée à la gendarmerie pour être interrogée à propos du présent article.

En effet Jérôme a déposé plainte contre Sandrine et Wanted Pedo pour diffamation ainsi que “le social” qui aurait ou pourrait porter plainte aussi.

Pendant trois longues heures les gendarmes vont mettre la pression sur Sandrine et en insistant lourdement pour qu’elle “avoue” que ce serait elle qui aurait écrit l’article.

Sandrine comme a son habitude dit ce qu’elle a à dire et leur tient tête au cours d’une pitoyable mascarade indigne des forces de l’ordre de notre pays qui agissent visiblement sur commande, on ne saurait l’expliquer autrement.

Elle leur a rappelé qu’ils feraient mieux de s’occuper de la plainte de Sébastien pour viol sur mineurs contre son père que de savoir qui écrit les articles…

Cette plainte a été classée sans suite car “déjà jugée” sans que Sébastien n’ait été ré-entendu alors que désormais il arrive à verbaliser les viols subis ce qu’il n’avait pas réussi à faire lors de la première plainte.

On se fout vraiment de la gueule du monde !

Les gendarmes étaient visiblement accablés par le fait que Wanted Pedo bénéficie de l’aide militante de plusieurs avocats compétents et combatifs.

Ils ont aussi exprimé le fait que “le social a peur” et qu’ils ” ne savent pas comment ça va se terminer”…

Quand on joue avec la vie des gens comme des pions sans âmes, il est effectivement temps de se poser des questions une fois que sa petite vie à soi peut être impactée et qu’on sort un peu de sa zone de confort…

Ce n’est pas un métier comme les autres et beaucoup d’acteurs sociaux qui l’ont choisi par défaut ou par angélisme sans avoir conscience des réalités ferait mieux de le quitter et vite.

On signalera aussi que la mairie a envoyé une lettre à Wanted Pedo interdisant la manifestation (sans aucune décision du conseil municipal) en toute illégalité.

Évidemment Wanted Pedo sûr de son bon droit maintiendra la manifestation.

Encore une fois nous reposons la question : mais que vaut à Jérôme FRANGEUL une telle protection alors qu’il boit et fume toute la journée, est accusé d’abus sexuels par ses 4 enfants qui concerne également les deux enfants de sa nouvelle compagne ?

A-t-il des relations avec des notables de Ploermel ?

Si oui, dans quel cadre, pour quels services rendus ?

Bref, la manifestation du 5 novembre s’est bien déroulée avec la présence d’une cinquantaine de personnes venues majoritairement de toute la Bretagne.

Nous remercions chaleureusement le groupe de bikers “UBAKA” qui défendent les enfants et qui ne manquera de nous soutenir à nouveau lors de prochaines actions sur le terrain.

La presse locale était présente et a relayé l’évènement.

Lien video

Suite à cela, l’ambiance a nettement changé pour le mieux.

Le 6 décembre Sandrine a eu un entretien avec le nouvel éducateur en charge de son dossier ainsi qu’avec une conseillère éducative à l’enfance.

Sa fille majeure est désormais vu comme un élément positif faisant partie de la fratrie alors qu’elle était “dérangeante” auparavant.

Ce nouveau personnel montre un visage et des propos très humains avec une empathie disons “conforme à ce que l’on peut attendre” de personnes normalement constituées travaillant dans le social.

Visiblement il a été décidé d’arrêter de faire des vagues avec le dossier de Sandrine, qui joue le jeu sans problèmes et est très heureuse d’être traitée disons de manière “normale”.

Sandrine s’y rend avec un membre de Wanted Pedo, tout se passe bien et ils proposent à Sandrine de reprendre les visites totalement médiatisées mensuelles d’abord avec chaque enfant un par un.

Suite à ce rendez-vous, le 13 décembre une autre juge des enfants décide de redonner à Sandrine son droit à des visites médiatisées et les coups de téléphone hebdomadaires surveillés.

Ce qui se fait au cours du mois de décembre, Sandrine a eu le bonheur de voir ses enfants un par un pendant une heure.

Et donc le 3 janvier Sandrine a pu réunir ses enfants avec elle pendant une heure et demi.

Les enfants étaient ravis et l’éducateur était plutôt dans une attitude effacée d’observation et limitait ses interventions à de la stimulation intellectuelle et culturelle des enfants.

C’est le jour et la nuit !

Le 17 janvier Sandrine a vu Sébastien seul pendant une heure pour son anniversaire.

Le 30 janvier un point est prévu avec les éducateurs avec la perspective de revenir vers des visites à la maison.

Au mois de mars il y aura les conclusions de l’investigation éducative, et éventuellement la possibilité de la fin du placement des enfants en même temps que la clôture de l’investigation et cela de manière anticipée avant juillet qui est la fin théorique de la période de placement d’un an.

Au niveau scolaire les enfants maintiennent leur niveau et réussissent remarquablement à traverser tous ces évènements grâce à la volonté de fer de leur mère et le soutien indéfectible de WP.

La solidarité de cette famille a été encore consolidée.

Sébastien est clair, il est bien dans sa famille d’accueil mais il réclame comme ses frères de pouvoir retourner vivre sa vraie vie de famille avec sa mère et ses frères.

Le nouveau compagnon de Mme Dausse est un apport non négligeable pour Kevin qui a des activités avec lui, même s’il passe beaucoup de temps seul dans sa chambre, l’ambiance a changé et il a même eu droit à un cochon d’Inde offert par Mme Dausse…

Seul Florian voit son père lors de visites « proposées » par le social, contrairement aux deux autres enfants qui ne veulent catégoriquement pas revoir leur abuseur qui est pourtant privé de ses droits par le juges aux affaires familiales.

Nous nous réjouissons que Kevin ne soit plus mis face au fait accompli de devoir faire des visites avec son père et que le social respecte enfin sa volonté.

On lâche rien pour Sandrine et ses enfants.

Pour finir nous laissons la parole à Sandrine :

Quand mes enfants ont commencé à dénoncer les faits des différentes maltraitances, je me suis engagée dans des démarches pour obtenir de l’aide, trouver un soutien, avoir des conseils pour se défendre, ce qui était épuisant moralement et physiquement.

Tout ce que j’ai pu entreprendre m’a demandé beaucoup d’énergie, les nerfs me permettaient de tenir le coup et d’être active, afin de pouvoir protéger mes enfants.

Bien qu’ayant fait tous les efforts possibles cela n’a pas suffit et n’a pas empêcher le placement de mes fils ce qui n’a fait qu’empirer la situation.

Je n’ai fait que redoubler mes efforts pour persister à trouver des solutions.

J’ai continué mes recherches sur le net afin d’y trouver d’autres moyens pour être aidée dans mes démarches, ce qui m’a permis de prendre connaissance de l’association WANTED PEDO.

J’ai donc contacté l’association.

Cette prise de contact a été une bouffée d’oxygène, me permettant enfin de trouver l’aide que je recherchais depuis le début.

Les membres de WANTED PEDO ont une écoute qui est sans jugement, et ne pas se sentir jugée a pu m’aider à relâcher les tensions que j’ai accumulé depuis le début et à me sentir plus sereine.

Les appels téléphoniques et les mails réguliers de l’association démontrent un suivi sérieux du dossier, sans oublier les déplacements pour me rencontrer et pour m’accompagner aux rendez-vous.

J’ai pu m’apaiser et cela a permis de laisser s’installer une confiance entre eux et moi ainsi que de sentir un réel soutien de leur part.

J’ai pu être attentive et j’ai pu suivre tous leur conseils, tout en écoutant mon instinct de maman.

Le fait d’être guidée a permis un gain d’énergie et d’aller droit au but.

Et bien sûr je n’ai pas relâché ma ligne de conduite que j’ai adopté depuis le début et j’ai continué à me battre suite à la publication de l’article et de ses actualisations ainsi qu’après la manifestation, puisque tout cela m’amène aujourd’hui dans une situation positive.

J’ai à nouveau des droits de visites avec mes trois enfants après trois mois sans les voir et j’ai pu enfin avoir une nouvelle équipe d’éducateurs qui sont dans un élan plus positif que les précédentes éducatrices.

Ce qui me donne un grand espoir de pouvoir reprendre mes enfants.

L’association a un impact positif sur ma situation et cela me stimule plus que jamais pour continuer à me battre et garder la tête haute et le poing levé pour aller jusqu’au bout de cette première étape et d’aller ensuite jusqu’au pénal avec toujours l’accompagnement de l’association.

Merci à toute l’équipe de WANTED PEDO

 

Actualisation du 24 avril 2019:

Février 2018

Florian se fait entraîner dans un acte de harcèlement de groupe envers un autre élève de l’IME et il passe en conseil de discipline.

Suiveur dans l’histoire, il est désolé de la portée de son acte et recevra une punition.

Sandrine a une visite médiatisée avec Florian pendant une grosse heure.

Quelques jours plus tard, Sandrine est entendue dans le cadre de l’investigation éducative par la nouvelle équipe de l’UEMO, M. ALLAN et Mme GUYAUMARD qui vont désormais suivre son dossier.

Elle est longuement questionnée sur ces liens avec l’association (30 minutes sur l’heure que dure l’entretien).

On tente même de lui extorquer les noms des avocats et de la psychologue de l’association (appelez nous, on en parlera directement ça sera plus simple 😉 )

C’est vraiment le genre de demande qu’on ne comprend pas du tout.

En quoi ces informations pourraient bien aller dans le sens d’améliorer le bien être des enfants ?

Sandrine n’est pas déstabilisée et garde sa ligne de maman digne qui assume ses actions et ses choix.

A ce moment-là, malgré tout, l’ambiance semble s’être apaisée, et l’ASE donne des signes qui laisseraient entendre qu’on se dirigerait vers un retour progressif des enfants au foyer de Sandrine avec par exemple la perspective de visites groupées des trois enfants au domicile de Sandrine.

Elle joue donc le jeu et l’espoir renaît un peu.

Les conclusions de la psychologue de l’ASE, Mme GUYAUMARD, mandatée pour l’investigation éducative s’alignent sur tout ce qui a été dit auparavant.

On y lit que Jérôme FRANGEUL en a marre et « qu’il faut bien vivre » et « que si ça continue il va tout laissé tomber ».

On notera également l’habituel « tout a été prouvé que tout est faux » en parlant du classement sans suite.

On rappellera qu’un classement sans suite comme un acquittement veut juste dire qu’il n’y avait pas ou pas assez d’éléments pour prouver la culpabilité.

Mais ça ne prouve en rien l’innocence de la personne accusée.

Il y est bien stipulé et Jérôme le reconnaît également que seul Florian parmi ses trois enfants accepte de le revoir.

On va vite sur le conflit de vengeance et le refus de toute conciliation :

« je veux avoir mes enfants, je ne veux pas les laisser à elle » ou encore « il faut qu’elle aille voir un psy ».

On semble comprendre qu’il dit par là qu’elle est folle et doit se faire soigner pour cela.

La réalité c’est que Sandrine se fait effectivement accompagner par une psychologue pour endurer cette épreuve et pouvoir être la plus aidante possible pour ses enfants.

Bref, on est très loin du père idéal, aimant, dont seul le bonheur de ses enfants importe, père idéal voir maltraité par son ex-femme comme décrit bien souvent dans les conclusions des éducatrices de l’ASE (jusqu’en 2017).

Il faut rappeler que ses conclusions servent de base de travail aux juges qui ne connaissent pas les dossiers et ne voient même pas les enfants pour décider de leur vie.

On y lit aussi que les enfants se développent bien dans le cadre du placement.

Qu’il faudrait un cadre pour que Sébastien s’exprime, « libère la parole » (visiblement il n’y en a pas quand on est placé par l’ASE, c’est rassurant).

Cette remarque est quand même culottée quand on sait qu’il a parlé de ce qu’il a subi de la part de son père, que la justice a classé sans suite sans le réentendre et que les employés de l’ASE ne veulent donc structurellement pas en entendre parler à cause de cela…

Il faut que Sébastien « libère sa parole »… mais pas pour dire des choses qui contrediraient la décision du juge…

Pourtant l’ASE devrait d’elle-même encourager et accompagner Sébastien dans sa démarche pour obtenir justice.

Recueillir sa parole, la formaliser, l’aider à se reconstruire en étant reconnu victime. Bref…

On notera que dans ce cadre de travail la psychologue de l’UEMO est juge et partie.

On l’imagine mal dire que le placement est néfaste pour l’enfant, cela contredirait la décision du juge et l’action des professionnels de l’ASE ainsi que des familles d’accueil.

Mais pourtant les enfants demandent de manière répétée et constante à rentrer vivre chez leur mère.

Certainement un signe évocateur qu’ils apprécient leur placement et qu’ils s’y développent bien !

Les conclusions de la psychologue de l’UEMO, Mme GUYAUMARD, sont une pleine reconnaissance des mécanismes institutionnels pervers que tous ces professionnels intègrent, acceptent et dans lesquels ils s’enferrent :

« A ce jour, au vu de l’évolution positive des enfants et afin de continuer à les préserver des conflits entre père et mère, des batailles judiciaires, de la médiatisation de leur situation, le maintien du placement nous paraît judicieux. »

« Concernant les visites avec le père, à ce jour, Kevin et Sébastien sont dans le refus de le voir.

Compte tenu que les plaintes contre monsieur Frangeul ont été classées sans suite, si toutefois des visites devaient reprendre avec Kevin et Sébastien il est important de travailler cela au préalable, et qu’elles soient médiatisées ».

Prenons les trois arguments qui selon elle justifie la prolongation du placement et voyons pourquoi ils sont invalides :

  • Le conflit père-mère : On doit réinsister sur le fait que ce n’est pas un conflit père-mère mais bien un conflit enfants-père dans lequel la mère en tant d’adulte protectrice soutien ses enfants.

Ce sont ses enfants qui ont parlé de ce qu’ils ont subi bien après le divorce qui s’était passé de manière amiable.

Ce sont eux qui ne veulent pas le voir, ont réussi à poser des mots sur les abus sexuels dont les enfants l’accusent lui et sa nouvelle compagne.

Ce glissement est tout à fait malhonnête et ne peut en l’état être résolu que par la prise en compte judiciaire de ces accusations.

  • La bataille judiciaire : Ce deuxième point découle du premier mais n’est que la formalisation de faits simples.

C’est Sandrine qui a porté plainte car elle est majeure, elle a l’autorité parentale et ce ne sont pas ses enfants mineurs qui peuvent porter plainte.

Tout cela sera tout a fait clarifié dès que Sébastien aura 18 ans et pourra porter plainte en tant que personne majeure.

On rappellera aussi que le premier classement sans suite a été du au fait que les enfants n’ont pas réussi à parler aux gendarmes la première fois.

Puis avec un peu de temps ils ont réussi à parler, à écrire et à dessiner les actes qu’ils ont vécu.

Tout cela les éducateurs de l’ASE en sont témoins et devraient leur permettre de les porter devant la justice puisqu’en tant qu’enfants placés ils en sont responsables.

Mais là, il n’a plus été possible de les faire entendre ni par les gendarmes, ni par le juge car cela avait déjà été jugé !!

 

  • La médiatisation de leur situation : Cette médiatisation n’est que la conséquence du fait que les accusations des enfants ne sont pas entendues.

 

Si il y avait eu au moins un procès (avec condamnation ou pas) alors jamais Sandrine n’aurait ressenti le besoin de faire appel à l’association Wanted Pedo et de nous laisser essayer d’infléchir de cours de ce dossier en écrivant ce présent article (avec quelques succès puisque l’équipe d’éducatrices de l’ASE a été remplacée).

 

En bref, les dysfonctionnements autojustifient structurellement leur continuation.

Puisqu’il n’y a pas d’enquête et de procès pour vérifier la véracité des dires des enfants (qui parlent désormais ouvertement), alors on continu le placement.

Et si on parle de ce dysfonctionnement dans un média, alors c’est une raison supplémentaire pour continuer ce dysfonctionnement.

Nous ne sommes même pas sûrs que les différents acteurs du dossier en aient pleinement conscience tant ce classement sans suite pèse de tout son poids sur l’impartialité de leur approche de ce dossier.

Pourtant les enfants parlent mais le juge a décidé que ce qu’ils disent n’a pas de valeur donc tous font comme si ce qu’ils disaient n’existait pas.

L’institution judiciaire nie leur parole et de ce fait oblige tous les acteurs notamment de l’ASE à suivre cette position et à renforcer ce déni.

Imaginez les conséquences psychologiques sur les enfants.

On remarquera que là Mme GUYAUMARD n’en parle pas et se garde bien de relater les dires des enfants.

Deux semaines plus tard la nouvelle éducatrice tente d’imposer sans le dire des visites individuelles.

Déception et colère se mêlent et Sandrine se montre ferme en exigeant une visite groupée à son domicile.

Elle a bien conscience que si elle veut obtenir la fin du placement il faut que la trajectoire de confiance des visites soit rapide (visites groupées plutôt qu’individuelles, visites à son domicile plutôt qu’à l’ASE, augmentation de la durée et éventuellement de la fréquence des visites).

 

Mars 2018

Sandrine est encore obligée de se battre au téléphone pour obtenir une nouvelle visite mensuelle groupée de ses enfants à son domicile.

« L’emploi du temps des enfants et des familles d’accueil » est tellement chargé vous comprenez que c’est compliqué.

Et oui, voir sa mère biologique quelques heures par mois c’est trop demander et ce n’est pas une chose prioritaire dans la reconstruction d’une famille et le bien-être des enfants.

Bref la trajectoire d’amélioration pressentie un moment stagne, le temps passe, les enfants grandissent et on continu la même mélasse bien-pensante institutionnelle qu’auparavant.

En étant ferme Sandrine obtient le maintien de ses droits de visite conformément au jugement mais elle doit sans cesse se battre pour pouvoir voir ses propres enfants un peu plus souvent et un peu plus longtemps.

Kevin se bat à la récréation et se fait virer du collège trois jours et écope d’un avertissement.

 

Avril 2018

Florian est convoqué à la gendarmerie pour être entendu pour les faits de harcèlement scolaire commis à l’IME.

L’appel du placement est jugée le 23 avril mais étrangement Sandrine n’a pas accès aux conclusions des éducateurs qui habituellement lui sont communiquées au préalable afin qu’elle puisse préparer ses arguments face à ce qui peut y être écrit en sa défaveur.

Elle est obligée d’insister lourdement pour y avoir accès

Quelques jours plus tard l’ASE acceptera quand même qu’il lui en soit fait lecture au téléphone mais en omettant les passages concernant les relations entre les enfants et leur père.

Ces conclusions de la nouvelle équipe sont plutôt positives mais conseillent de reconduire le placement :

  • Sébastien (16 ans) est déçu de ne pas pouvoir rentrer chez sa mère et il est content de pouvoir rester dans sa famille d’accueil (formulation complètement ambigüe, alors qu’il suffirait de lui demander ce qu’il préférerait afin de hiérarchiser les deux possibilités).

 

Il souhaite avoir l’occasion de voir ses frères mais cela n’arrive pas en dehors des visites mensuelles avec Sandrine…

Il comprend l’intérêt du placement (pourquoi ? sous quels arguments ?).

Il a beaucoup évolué et a gagné en maturité (comme un mec de 16 ans quoi…), ces résultats scolaires sont meilleurs, son ambition professionnelle se concentre sur la restauration et son attitude est moins solitaire (poli, volontaire).

Rien ne prouve que ce soit le placement qui permet cela, pourtant on lui attribue ce « mérite ».

A contrario on pourrait arguer que toutes ses améliorations sont le résultat du fait qu’il a pu accuser publiquement son père (notamment dans les locaux de l’ASE) ?

  • Florian (15 ans) est souriant, aidant et comme d’habitude un peu dispersé (maladroit, étourdi).

Il mange de manière importante voir compulsive (jusqu’à avoir mal au ventre).

Il est sur liste d’attente depuis plus d’un an pour retourner chez un orthophoniste.

Il est à l’aise avec sa mère lors des visites et lui amène des cadeaux en bois qu’il a réalisé.

  • Kevin (11 ans) est sensible mais prend un peu plus d’assurance (cuisine, bricolage, dessin).

Il a de la joie à l’idée de voir sa mère mais refuse de voir son père.

Quand il est avec Sandrine il est attentif et recherche son attention.

Il est en difficulté scolaire et est suivi par une psychologue qui conseille de voir une orthophoniste et un psychomotricien.

Il bénéficie de soutien scolaire au collège grâce à l’intervention de Sandrine.

  • Il y a des appels téléphoniques hebdomadaires entre ses trois enfants et Sandrine.
  • Sandrine a eu une investigation éducative.

Ces rendez-vous se sont bien passés.

Sandrine exige des visites groupées à son domicile afin qu’il y ait une progression alors que l’ASE propose des visites individuelles à son domicile.

Les enfants vivent les visites comme un temps privilégié qui participe à leur équilibre affectif.

Sandrine apporte une attention adaptée à chacun de ses enfants

Elle démontre une réelle capacité à être une mère avec chacun d’eux.

Sandrine est rigoureuse sur l’accompagnement de ses enfants sur le plan éducatif ou médical.

 

L’audience du 23 avril se passe bien d’autant plus que les nouvelles conclusions sont très positives pour Sandrine.

Pour autant l’investigation éducative, l’avocate de l’ASE (aucun des points positifs ne seront mentionnés par elle) et l’avocat de Jérôme FRANGEUL ont répété les choses passées concernant notamment les colères de Sandrine.

Le jugement sera rendu début juin et a priori il y a peu de chance que Sandrine récupère ses enfants.

Sandrine continue à être très positive et constructive dans son attitude vis-à-vis de tous les intervenants et notamment de l’ASE.

Elle demande à voir plus ses enfants, ensemble et à son domicile.

Elle réitère son souhait de voir le placement s’arrêter pour pouvoir éduquer ses enfants comme toute mère normale.

 

Juin 2018

L’appel de la décision de prolonger le placement est rejeté par le juge des enfants, donc le placement continue.

Dans la foulée l’appel de Jérôme pour récupérer ses droits de visite est confirmé, donc Jérôme est toujours privé de ses droits de visite.

Kevin est exclu du collège car il fait des bruits d’animaux en classe.

Sur les dires de la famille d’accueil, l’éducateur dit à Sandrine que Kevin ont séché le cours de judo avec l’autre garçon placé avec lui et ont vagabondé dans le village à plusieurs reprises.

Appelé au téléphone, le responsable du judo dit que l’enfant ne se présente pas au cours parce qu’il n’est visiblement pas accompagné physiquement par la famille d’accueil jusque dans la salle de judo, contrairement à la version donnée par l’éducateur de l’ASE.

On serait donc dans de la négligence de la part de la famille d’accueil.

Tout cela est très rassurant…

Quand on a connaissance des enlèvements d’enfants en France…

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Ils font aussi d’autres choses comme vandaliser des fleurs et sauter depuis une fenêtre en hauteur dans leur famille d’accueil.

L’orthophoniste indiquée par l’ASE est saturée et ne répond pas aux nombreuses sollicitations de Sandrine pour prendre des nouvelles de l’avancement des séances avec Kevin

Cette madame propose aussi que Kevin voit un neuropsychologue et une psychomotricienne pour un bilan.

Le 25 juin les conclusions des éducateurs sont remis à Sandrine.

En gros rien de nouveau sous le soleil : Sandrine a une meilleure attitude mais ce n’est jamais assez pour récupérer ses enfants, l’objectif de l’ASE est de faire en sorte que les enfants renouent des liens avec leur père (!!!).

On notera encore quelques mauvais tours joués contre Sandrine.

Quand Sandrine n’est pas ou tardivement mise au courant des calendriers des visites ou autre éléments importants (visiblement du à la surcharge de travail des éducateurs) en tant que mère qui a toujours l’autorité parentale, elle dit qu’elle en a marre et que ça se reproduit sans cesse.

Cela devient :

« elle est envahie par ses angoisses et ses émotions »,

« se sent alors peu considérée, perdant une part de maîtrise dans la situation ».

Magnifique !

Quand Sandrine demande des visites collectives avec ses trois enfants ensembles à son domicile, qui pour elle font sens afin de garder une cohésion émotionnelle de la famille entière et de loin en loin de pouvoir refaire l’expérience d’un vivre ensemble tranquille comme avant (hélas trop rare) ; alors cela devient :

« Elle est réticente à la mise en place de visites individuelles dont elle peut dire ne pas voir le sens.

Pour autant c’est à cet endroit qu’il convient de travailler ».

Dans un objectif de lui rendre ses enfants un par un certainement…

Le placement est prolongé d’un mois du fait qu’il n’y a pas eu moyen de trouver une date pour une audience à l’échéance du 11 juillet.

La psychologue de Kevin dit que si il fait des bêtises c’est parce qu’il se sent bien et qu’il expérimente la vie et qu’il y prend du plaisir. ( ?!? … on fait des bêtises car on se sent bien c’est bien connu ! )

Il semble se faire entraîner par des camarades du collège.

Il se confie librement.

Il a bien pris le recadrage (par téléphone) de sa mère.

La relation semble être bonne entre Kevin et la psychologue après 10 séances mais la lenteur de l’ASE fait que ces séances se sont interrompues depuis plus d’un mois malgré la demande de la psychologue afin de suivre et de limiter ces comportements de transgression adolescente qui peuvent être dangereux.

Sandrine et la psychologue espèrent avoir l’accord pour reconduire ses séances au plus vite… au mieux en septembre…

La relation entre la psychologue et Sandrine est excellente et montre comment les choses pourraient tellement bien se passer entre les intervenants et cette mère aimante qui ne cherche que le bonheur de ses enfants et de pouvoir les élever à son domicile.

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Sandrine veut ouvrir un compte Internet CPAM pour ses enfants qui ne sont plus sur sa carte vitale car ils sont placés.

L’ASE lui dit que ce n’est pas possible, la CPAM lui dit que si, bref, comme d’habitude.

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Août 2018

On apprend par la presse qu’un inspecteur à l’enfance de l’ASE du Morbihan a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur au moins cinq mineures en profitant de sa position professionnelle, donc sur des enfants soit placées soit suivis par l’ASE.

On parle donc d’un collègue (ou plutôt d’un chef, il n’y en que 4 pour tout le département), quelqu’un que les personnes citées ont certainement vu ou côtoyé à l’occasion de certaines réunions, etc.

Ça laisse songeur…

En septembre il est incarcéré.

Sandrine a rendez-vous avec une nouvelle avocate de substitution car son habituelle avocate commise d’office ne pouvait être présente ce jour-là.

Une semaine avant l’audience, elle tentera de monter Sandrine contre Wanted Pedo et de la convaincre de lâcher l’association.

Cette avocate ira même jusqu’à affirmer que Wanted Pedo est pleine de pédophiles refoulés ou d’anciens enfants victimes qui n’ont pas réglé leurs problèmes.

(NDWP : on aurait dû d’ailleurs déposer plainte pour diffamation ou dénonciations calomnieuses) 

On reconnaît là le discours habituel des trolls et du lobby pédophile.

Le barreau a encore une fois placé la « bonne avocate pour la bonne victime »…

L’audience pour le prolongement ou non du placement se tient enfin avec la juge des enfants.

On reste sur le schéma habituel : Jérôme se fait passer pour une victime, l’ASE enfonce Sandrine, rien sur les dénonciations des enfants qui cette fois ont quand même été entendus individuellement par les juges sans la présence de leur avocat (aucune trace disponibles de ces entretiens).

On peut signaler le fait que les noms des enfants ont été changés dans le présent article sur la demande de Sandrine.

Cela ne changera pas la décision finale…

La juge passera 30 minutes sur 40 à questionner Sandrine sur l’association.

On notera aussi l’ignorance/malhonnêteté de sa propre avocate qui argue que les noms restent même si on les efface.

Ce qui est faux.

En fait cette avocate va plutôt enfoncer Sandrine en la décrivant comme ne comprenant pas bien la situation, étant parfois désemparée lors des visites individuelles et ne plaidant absolument pas pour le retour des enfants au domicile de Sandrine.

Elle ira même jusqu’à se demander ce qu’il peut y avoir dans le contrat moral entre Sandrine et Wanted Pedo laissant sous-entendre qu’il y aurait une potentielle perte de liberté…

On qualifiera cela de “mépris de connivence”.

C’est à se demander pourquoi on la paye (nos impôts) et dans quel camp elle se situe ?

Suite à cela Sandrine décide de changer d’avocat commis d’office.

Il faut préciser que la loi autorise Sandrine à enregistrer les entretiens afin d’étayer son dossier.

C’est bien souvent le seul moyen de contrer les accusations habituelles tenues à l’encontre des mères protectrices du type « délire », « mensonges », « folie », etc.

 

Septembre 2018

L’éducateur appelle Sandrine la veille pour le lendemain pour une visite avec un de ses fils…

Le jugement de l’appel du placement devant la juge des enfants (JDE) est rendu et il confirme le prolongement du placement.

On passera sur les délicieux éléments de langages nuancés, hélas habituels, tels que « conflit parental exacerbé » et autre « guerre totale envers Jérôme ».

Malgré le fait que les droits de Jérôme ont été suspendus suite aux dénonciations des enfants, les justifications du jugement sont édifiantes et montre le parti pris de la justice dans ce dossier, totalement aveuglée par le classement sans suite et ces conséquences sur l’attitude de l’ASE :

« le retour des enfants au domicile n’est pas d’actualité (…)

compte-tenu de la complète incapacité de la mère à respecter les droits du père,

quitte à sacrifier la santé psychique de ses enfants au profit de la poursuite obsessionnelle d’une vision déformée de la réalité »

Vous pouvez allez vomir…

Il paraît évident que la « santé psychique » et la « protection » des enfants sera mieux assurée si leur mère les incite ou si ils sont forcés de voir physiquement leur père qu’ils accusent de violences sexuelles.

C’est cela une vision « non–déformée » de la réalité selon les trois juges des enfants Catherine LE FRANCOIS, Yves LE NOAN et Annie BATTINI-HAON.

Mais pour la justice tout cela n’a pas lieu d’être pensé puisque l’enquête a dit que les dénonciations des enfants ne peuvent être prouvées.

On notera que les autres enfants impliqués (ceux de Mme Guiho) n’ont à notre connaissance pas été entendus pour confirmer ou infirmer les faits relatés par les enfants de Sandrine.

Ces enfants seraient le cas échéant pourtant en grand danger et depuis de nombreuses années.

Mais ça, à vrai dire tout le monde semble n’en avoir que faire.

Une fois majeurs, nous reviendrons évidemment vers eux afin de voir ce qu’ils en pensent.

 

Janvier 2019

Un rendez-vous avec Mme JARRIAU se passe bien et procure à Sandrine beaucoup d’espoir puisque qu’il lui a été dit qu’elle verrait la durée et la fréquence des visites collectives avec ses enfants (« fratrie ») augmenter.

Ses demandes de voir une dynamique croissante s’installer semblent enfin avoir été entendues.

 

Février 2019

Une mère d’un camarade collégien de Kevin constate qu’il est dans un état mental déplorable à la sortie de l’établissement (en sanglots).

Là, il parlera de diverses maltraitances subies (tiré violemment par la capuche, plaqué violemment contre le mur, etc) de la part de sa famille d’accueil, Mme DAUSSE.

Nous avons par ailleurs appris que cette dame serait déjà bien connue des services de gendarmerie locaux pour les fugues systématiques des enfants confiés à sa garde.

Ces faits que nous mettons au conditionnel seraient très faciles à vérifier par une simple enquête de voisinage.

On sait qu’il serait de plus en plus difficile de trouver des familles d’accueils pour l’ASE, ce qui expliquerait peut-être cette situation ubuesque.

Kevin appellera le 119 pour signaler les actes subis.

Lien audio

Suite à cet appel, l’ASE va être obligé de faire une enquête sur la famille d’accueil de Kevin.

 

Mars 2019

Sandrine, trop longtemps mal accompagnée par des avocates commises d’office, peu motivées voir quasiment contre elle, décide de demander des rectifications de différents jugements et conclusions de l’ASE par rapport à :

  • La supposée bienveillance et la qualité du cadre de vie chez la famille d’accueil de Kevin
  • La supposée mauvaise influence de l’association Wanted Pedo sur Sandrine (radicalisation)
  • La supposée manipulation/aliénation/dangerosité qu’exercerait Sandrine sur ses propres enfants
  • Des erreurs factuelles (visites non effectuées, adhésion à l’association, etc)

 

Dans la foulée, Sandrine reçoit son planning des visites pour un trimestre entier (bel effort d’organisation de l’ASE ! comme quoi c’est possible).

Et là c’est un peu la déception, pas d’augmentation significative de la durée des visites, pas de visite « fratrie » pour l’anniversaire de Kevin.

Les progrès sont réels (deux visites par mois au lieu d’une) mais à ce rythme là, Sandrine pense à juste titre que ses enfants ont le temps de devenir majeurs avant qu’elle ne puisse les récupérer…

Rendez-vous compte elle doit être heureuse de voir ses enfants 5 heures par mois.

Quelle maman pourrait supporter ça avec la sourire, en disant « Merci messieurs dames de l’ASE, vous êtes trop bons avec moi » ?

Pour être tout à fait clair sur les visites :

Depuis septembre 2018 : Sandrine voyait une fois par mois ses trois garçons dans une salle de l’ASE pendant deux heures ; et une fois par mois un de ses fils à tour de rôle une heure dans une salle de l’ASE.

Désormais Sandrine voit deux fois par mois ses trois garçons, une fois trois heures à l’ASE et une fois deux heures chez elle.

Vous comprenez bien qu’elle a du mal a sauté de joie devant le pas de fourmi.

Florian est mis à pied une semaine de l’IME car il devient ingérable et insulte tout le monde.

Sandrine va demander un entretien avec lui et l’éducateur pour tenter d’apaiser la situation et de comprendre pourquoi il se comporte comme ça.

Lien audio

Sandrine s’exprime sur son sentiment suite à cette dernière année:

Beaucoup de choses se sont passées depuis le changement de l’équipe éducative.

Lors des trois premiers mois, il me semblait agréable d’échanger avec les nouveaux éducateurs car ils donnaient la sensation d’être à l’écoute et plus compréhensifs.

Ce qui était plutôt surprenant puisque je ne connaissais pas encore cette facette de l’ASE.

Pourtant je restais dubitative dans leur manière de se comporter à mon égard.

* Etait-il possible que les éducateurs puissent être dans la compréhension ?

* Pouvais-je m’autoriser à avoir de l’espoir d’un changement positif de l’ASE ?

Malheureusement mes doutes étaient fondés. J’ai donc joué le jeu en leur laissant croire qu’ils avaient réussi à m’amadouer.

J’ai rencontré de nouveaux des problèmes avec la famille d’accueil d’un de mes fils et l’éducateur avait tendance à retourner la situation en prenant le parti de l’assistante familiale.

J’ai été privé de mes enfants car ils n’ont pas réussi à planifier de visite en avril et septembre 2018.

Je ne suis pas au courant des prises de rdv pour la santé de mon fils, etc.

Je continue à me sentir mise à l’écart malgré mon autorité parentale.

Je n’arrive toujours pas à faire confiance à l’ASE malgré ce nouveau départ qui aurait pu assainir la situation.

J’ai beaucoup de colère que je garde au fond de moi. Ils n’ont aucune crédibilité à mes yeux et du coup encore moins maintenant.

Ma relation avec mes trois fils reste bonne et inchangée.

Elle s’exprime par de la complicité et de la solidarité.

La confiance qu’ils ont en moi est toujours intacte.

MERCI à vous trois, vous êtes ma force, je vous aime.

Malgré la souffrance de ne pas pouvoir élever mes enfants chez moi, cette année m’a permis d’encore progresser et de m’aguerrir dans le champ des procédures judiciaires.

En effet, j’ai engrangé des connaissances supplémentaires au contact de  l’association « Violette Justice » que je tache d’appliquer afin d’obtenir le retour de mes enfants dans mon foyer.

BONUS :

Tout d’un coup l’un des 4 inspecteurs de l’enfance de l’ASE qui chapeaute 140 éducateurs sur le département du Morbihan n’a plus violé des mineures mais des toutes jeunes majeures…

Incroyable !

En même temps vu qu’il est en liberté (il a fait seulement 3 semaines de préventive) et qu’il a été rapporté qu’il avait repris contact malgré l’interdiction avec des plaignantes mineures, on peut imaginer pourquoi comme par miracle il n’y a plus que des plaignantes “tout juste majeures” dans ce dossier.

Cet ex-gendarme dont le recrutement avait étonné malgré ses antécédents violents, connaît bien la loi et ce qu’il risque selon l’âge des victimes.

Il pourra remercier le juge qui lui a permis d’en être là où il est aujourd’hui : libre et avec seulement des plaignantes majeures.

La remise en question au sein de la structure de l’ASE est soi-disant importante.

Quand à celle de la justice…

On appréciera la citation :

Des parents d’enfants suivis par l’ASE nous ont traités de pédophiles et expliqué que nous n’avions désormais plus de leçons à leur donner.

Actualisation du 29 janvier 2020:

La situation de Kevin ne s’améliore pas avec de nombreux avertissements au collège et des exclusions.

Il a piraté l’ordinateur du collège pour déformer les noms de famille de certains camarades.

Il a volé 300 euros à sa famille d’accueil pour s’acheter des bonbons et des fringues de contrefaçon et les revendre à ses camarades  (entraînant la fouille de son casier au collège).

Il était même question que Sandrine doive rembourser cet argent alors que c’est l’assurance de l’ASE qui doit prendre en charge ce genre de choses puisqu’ils sont responsables du placement.

Sa famille d’accueil lui fait croire que Sandrine ne veut pas de lui pour le réveillon de Noël alors que c’était la répartition prévue (Jérôme a eu Florian une nuit !!!) et Sandrine a pu avoir ses trois fils du 25 au 26 décembre.

Sympa, la bienveillance toujours renouvelée de la famille d’accueil, Mme Dausse.

L’ASE voulait absolument que ce soit une autre association “sauvegarde 56” (500 salariés) qui ait Kevin pour l’aide aux devoirs et Sandrine à du faire des pieds et des mains pour que ça soit elle qui puisse lui faire cette aide aux devoirs.

Kevin avait demandé à changer de famille d’accueil (on peut supposer vu les évènements que la famille d’accueil aurait été d’accord aussi) mais cela a été refusé par l’éducateur parce que cette histoire du vol de 300 euros n’était soi-disant pas terminée.

On voit pas le rapport et même ça plaiderait plutôt en faveur d’un avis favorable, mais bon…

Lien audio

 

Florian de son côté est toujours à l’IME où son comportement s’aggrave avec des exclusions pour des pétages de plombs sur du matériel notamment (porte cassée) et des violences verbales multiples à l’encontre de ses camarades et du personnel de l’IME.

Suite à cela plusieurs fois l’ASE a proposé de manière insistante (août et décembre 2019) des placements sous tutelle/curatelle pour sa majorité, arguant que Florian montrait des signes de psychopathologies.

Lien audio

Puis en octobre 2019, suite à une nouvelle “crise” de Florian à l’IME, une infirmière de l’établissement envoi à Sandrine une ordonnance pour donner à Florian du Risperdal et l’autorisation de soin allant avec.

Le Risperdal est un puissant anti-psychotique qui procure une floppée d’effets secondaires dont les plus communs sont l’insomnie, la fatigue, l’agitation, les troubles cognitifs, la difficulté à lire et écrire, le retrait émotionnel, l’anxiété, la constipation et les céphalées.

Super pour se refaire une santé en pleine adolescence.

Sandrine a du porter plainte contre le psychiatre M. Réda REZIG, auteur de la prescription pour que son enfant ne soit pas “cachetonné” sans son accord (un classique dans les structures d’accueil de l’ASE et les IME).

Elle a également fait une lettre au procureur de la république.

On notera que cette initiative s’inscrit dans une fuite en avant de l’institution débordée qui projette publiquement d’avoir massivement recours à des internements psychiatriques pour les enfants placés par l’ASE comme relaté dans l’article de presse ci-dessous (Ouest-France du 29 janvier 2020).

Après les vacances de Noël Florian est de nouveau exclu une semaine de l’IME.

Habituellement il a son téléphone, mais là aucun signe de vie.

Sa petite copine et Sandrine, inquiètes, remuent ciel et terre pour savoir où il est physiquement craignant qu’il ait été interné en structure psychiatrique avec un traitement lourd.

Au bout de 48 heures le président de Wanted Pedo appelle l’ASE56 pour dire clairement que si dans les heures qui suivent Sandrine n’était pas tenu au courant précisément de la situation de Florian, alors l’association viendrait physiquement sur place pour tirer cette histoire au clair et ferait un battage médiatique important.

Quelques heures plus tard, comme par enchantement, Sandrine et la copine de Florian apprenaient avec soulagement qu’il allait bien, que son téléphone lui avait été rendu et qu’il n’était pas interné.

Depuis la situation semble s’être un peu stabilisée.

Dans quel monde vit-on ?

Pour couronner le tout on a eu droit à une audience en septembre à un Jérôme FRANGEUL se présentant comme la victime : il aurait tenté de suicider et serait resté 6 semaines à l’hôpital.

La raison aurait été l’actualisation de ce présent article de mai 2018 qui aurait provoqué des appels anonymes de femmes qui lui aurait dit « tu vas payer ce que tu as fait à tes enfants ».

No comment…

Le meilleur pour la fin, Sébastien vient d’avoir 18 ans et il est extrêmement heureux d’être retourné vivre avec sa mère, ce à quoi il aspirait depuis le début.

Comme quoi en dernier recours face à l’ASE il faut courber l’échine, résister et attendre patiemment d’être majeur pour être libre.

Triste réalité.

Voici un mot écrit de sa main pour exprimer brièvement ce qu’il ressent :

Je me présente je m’appelle Sébastien, j’ai 18 ans, je suis rentré le 5 janvier chez ma mère.

J’ai été placé en septembre 2016 juste après les cours.

Nous sommes allés au centre médico-social de l’enfance pour rencontrer les familles d’accueil et on a quitté notre mère pour de la merde.

Moi et mes frères avons été placés dans des familles d’accueils différentes du coup le jour où on a quitté le domicile ça m’a vraiment pas plu.

A propos de l’ASE, Mme JARRIAU m’a dit des choses qui ne me faisaient vraiment pas plaisir à entendre, par exemple que « ma mère était pas capable de nous récupérer, que elle était une manipulatrice toxique et que c’était une merde »…

L’ASE, Mme JARRIAU, manipule Florian à propos de son handicap et Mme KERMOËL me disait si je voulais voir mon père comme par exemple :

« Ton père n’est pas méchant, il s’inquiète pour nous et qu’il voulait me voir mais je n’étais pas prêt et il n’arrête pas de ma saouler. »

Il y avait des moments qui ne me plaisaient pas du tout quand ils parlaient de mes frères et de ma mère.

De plus pour la plainte contre mon père, je passais devant le juge chaque année, mais personne ne voulait entendre ce que je voulais dire.

Pour l’instant il est jeune et va plutôt se concentrer sur la construction de sa propre vie mais il est déterminé à aider ses frères et à user de toutes les armes que lui procure sa majorité pour faire éclater la vérité.

Sinon on passe sur les délais de plusieurs mois avant que les décisions des juges soient appliquées par l’ASE (permettant par exemple à Sandrine de voir un Florian de manière hebdomadaire pour tenter de le stabiliser), et l’insistance déplacée de l’ASE pour mettre Sébastien sous contrat jeune majeur (prolongation des liens avec l’ASE entre 18 et 21 ans voir maintien en famille d’accueil).

La routine pour une maman aguerrie, on va dire.

Mais qui montre bien l’incessante pression de l’ASE sur Sandrine et ses enfants et la nécessaire vigilance permanente dont doit faire preuve Sandrine qui ne peut jamais souffler, faire confiance ou baisser la garde.

Encore une fois il faut bien dire aux mamans que leur attitude combative même si elle ne permet pas toujours d’avoir gain de cause tout de suite, est le ciment de la reconstruction pour leurs enfants placés avec qui le lien de confiance ne sera du coup jamais rompu.

L’essentiel est là, une famille unie, car la vie est bien plus longue que l’ASE.

 

On fera un bilan néanmoins positif de l’évolution des droits de Sandrine qui désormais a :

– une visite individuelle médiatisée à domicile avec chacun des garçons une fois par mois

– une visite avec les trois garçons ensemble de 6 heures non médiatisée une fois par mois

– une visite individuelle non médiatisée à domicile avec chacun des garçons une fois par mois avec une nuitée

– le droit d’aller chercher Florian à l’IME deux fois par mois

– la droit d’aller chercher Kevin au collège pour l’aide aux devoirs deux fois par mois

Comme quoi se battre et ne pas se laisser faire ça paye quand même un peu.

 

Quelques nouvelles de l’inspecteur pédocriminel de l’ASE du Morbihan (sur 4 adolescentes placées):

Il a été écroué dans la foulée, à la prison de Nantes.

À l’origine de son incarcération de nouveaux faits de violences et de viols dénoncés par sa compagne.

https://www.letelegramme.fr/bretagne/mis-en-examen-pour-viol-sur-mineure-nouvelle-plainte-contre-l-inspecteur-de-l-aide-sociale-a-l-enfance-03-02-2020-12494240.php

Allez on lâche rien

L’équipe Wanted Pedo

 

Actualisation du 8 février 2020:

Les choses se précipitent pour Florian.

Il aurait voulu défendre sa copine de manière relativement violente contre le harcèlement d’un autre pensionnaire de l’IME.

Le personnel de l’IME visiblement dépassé et l’ASE avec l’accord de de son père Jérôme ont envoyé Florian dans une structure hospitalière (urgence pédiatrique de Vannes) avec la ferme intention de lui administrer un traitement médicamenteux.

Voici un appel téléphonique entre Florian et sa mère Sandrine peu avant qu’il y soit envoyé.

Lien audio

On entend clairement Florian raconter que le personnel de l’IME lui dit que

c’est obligé d’aller de l’autre côté (la structure hospitalière)

et que son père lui a dit que

“tout ça c’est à cause de son égoïsme à lui (Florian) et à sa mère.

Encore une preuve de plus, si il en fallait, de l’instrumentalisation du conflit par la père, pour se venger de la mère…

Sandrine mise devant le fait accompli a bien évidemment refusé de donner son accord pour que son fils soit interné dans une structure spécialisée, en d’autres termes, un hôpital psychiatrique pour mineurs (pudiquement appelée “clinique des adolescents”) de funeste réputation (habituellement on y donne du Tercian et des antidépresseurs).

L’ASE a donc demandé au juge de faire une dérogation à l’autorité parentale de Sandrine pour interner Florian de force.

Elle va même jusqu’à arguer du fait que Florian serait demandeur d’un traitement !

Sandrine a saisi le juge et le procureur de la République pour agir rapidement et tenter de sortir Florian de cette situation.

Toute cette manœuvre de l’institution est soit-disant dictée par un diagnostic posé par une psychiatre de l’IME.

Mais Sandrine n’arrive pas à avoir le nom de la personne ou le document prouvant cela.

On est donc dans une situation ou un placement qui ne justifiait pas, fini en internement psychiatrique d’un adolescent qui ne se justifie pas non plus pour pallier au fait que la structure d’accueil soit incapable de le gérer (manque de personnel ? manque de compétence ?).

Une question nous vient à l’esprit : et si le comportement de Florian n’était qu’une conséquence du traumatisme causé par les abus qu’il déclare avoir subi de la part de son père, du fait que l’institution nie ces actes, du fait qu’il ait été séparé de sa mère et de ses frères par le placement ?

Ce matin Florian est interné dans la structure en question avec une période d’observation de 48h (sans téléphone ou lien avec quiconque d’extérieur) sans traitement afin de juger de ce qui est nécessaire.

Espérons que le personnel de cet établissement aura le professionnalisme de reconnaître que Florian ne relève pas de la psychiatrie et s’opposeront aux diagnostics supposés posés à l’IME.

Lien audio

 

L’association Wanted Pedo a été attaquée en justice par les éducatrices LEROUX et ROBIC pour diffamation.

Les conclusions adverses sont vagues voir bâclées avec deux pages de diffamation n’étayant et ne précisant rien.

L’étrangeté est que cela est fait à Paris (pas à Vannes ou à Grasse, siège de l’association) par la juge d’instruction bien connue “Sabine KHERIS” qui habituellement “s’occupe” plutôt d’affaires sensibles (Karachi, Fourniret le franc-maçon, Juge Borrel, etc) et a été inquiétée pour faux en écriture.

Wanted Pedo serait-elle devenu un sujet sensible de sécurité de l’État ?

Et cela arrive avec un timing intéressant juste après que l’association ait soldé un autre procès et récupérer l’opérationnalité de son compte en banque et donc la possibilité de recevoir des dons.

Bref, nos conclusions solides ont finalement porté et nous avons été entièrement relaxés dans cette affaire.

Cela leur aura évité une médiatisation et une manifestation devant le palais de justice de Paris, c’est presque dommage…

Aujourd’hui l’ainé est majeur et est naturellement revenu vivre chez sa mère afin de se reconstruire pour envisager l’avenir sereinement.

L’heure n’est pas (encore) à la revanche judiciaire sur son père.

Le second ne va pas tarder.

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