Belgique | Inceste, Nathalie D. et son conjoint Eric P., condamnés pour des viols multiples sur leur fille ; 1 euro pour les dommages subis !!…

MAJ du 07.10.2017: Le tribunal correctionnel de Namur a condamné jeudi Eric P. et Nathalie D., poursuivis pour des viols multiples, commis principalement par le prévenu, entre juin et septembre 2016 sur la fille de Nathalie.

Le beau-père de la victime écope de cinq ans de prison dont quatre ans ferme tandis que la mère est condamnée à cinq ans de sursis probatoire. Nathalie D. participait parfois aux ébats et était au courant des sévices subis par sa fille.

Le parquet avait requis cinq ans de prison pour Eric P. et quatre ans pour la mère.

La victime et son père ont par ailleurs obtenu un euro à titre provisionnel pour les dommages subis.

Les autres enfants du couple incestueux, autres parties civiles, n’ont eux reçu qu’un euro à titre définitif.

Eric P. et Nathalie D. étaient poursuivis pour les chefs de viol et attentat à la pudeur envers une mineure de 14 ans.

Les préventions visaient en outre la circonstance aggravante que la victime est la fille de la prévenue.

Les faits avaient été qualifiés de “honteux et immoraux” par la défense.

Le président de la cour a tenu compte du fait qu’Eric P. ne se rendait pas compte de la gravité des faits et qu’il rejette en partie la faute sur la victime.

Il a aussi pris en compte les dommages irréversibles pour l’enfant et le caractère asocial du beau-père.

Quant à la mère, le tribunal a reconnu qu’elle était sous la domination totale de son conjoint, “qu’elle ne voulait surtout pas perdre”.

D’autant que les deux prévenus comptent se remettre ensemble dès la libération d’Eric P.

Les conditions du sursis probatoire sont de ne plus rentrer en contact avec la victime, de poursuivre une formation contre les délits à caractères sexuels et de trouver un emploi. Ces conditions valent pour les deux condamnés. La mère doit en plus poursuivre un suivi thérapeutique.

Source : RTBF

 

Le parquet de Namur a requis mercredi devant le tribunal correctionnel de Namur deux peines de respectivement quatre et cinq ans de prison à l’encontre de Nathalie D. et son conjoint Eric P., poursuivis pour viol et attentat à la pudeur envers une mineure de 14 ans. Les préventions visent en outre la circonstance aggravante que la victime est la fille de la prévenue. Les faits qualifiés de « honteux et immoraux » par la défense se sont produits, entre juin et septembre 2016, dans la résidence du beau-père de la victime, à Sambreville.

 

Après la séparation de ses parents en 2014, la jeune fille n’avait plus eu de contact avec sa mère jusqu’en avril 2016. Mais à partir des vacances scolaires d’été, un accord est conclu pour que l’adolescence, tout juste âgée de 14 ans, puisse voir ses deux parents, via une garde alternée.

Nathalie s’était alors remise en couple avec Eric. Celui-ci a affirmé s’être « rapproché » de la jeune fille dès le mois de juin, avec un baiser et des mots doux. « Je vous rappelle que c’est une enfant », s’est alors exclamée la présidente du tribunal.

« Une enfant qui a des droits, et ceux-ci ont été gravement bafoués », a-t-elle ajouté.

Les premiers rapports sexuels ont commencé en juillet. La mère n’apprendra la nouvelle que quelques jours plus tard. Elle admettra néanmoins la situation, acceptant que sa fille se fasse violer sous ses yeux, parfois même en y participant.

Devant le tribunal, elle a dit regretter ses actes, mais s’est justifiée en expliquant avoir eu peur de perdre sa fille et son compagnon.

L’adolescente en question a été « manipulée », selon le parquet.

« Manipulée parce qu’elle n’était pas consentante, mais en plus parce qu’on lui a fait croire qu’elle avait perdu l’amour de son père et allait perdre celui de sa mère si elle ne se soumettait pas à ces actes sexuels. C’est vraiment mesquin », s’est indignée la subsitute.

Le rapport des experts psychologique stipule par ailleurs une absence de prise de conscience de la gravité des faits dans le chef du beau-père, qui attribue une part de responsabilité à la victime.

Quant au risque de récidive, il serait élevé pour Eric et de faible à modéré pour Nathalie, suivant le contexte de vie.

Compte tenu de l’extrême gravité des faits et des dommages irrémédiables causés à la victime, le parquet a requis une peine de cinq ans, dont un an ferme pour Eric, ainsi qu’une peine de quatre ans avec une possibilité de sursis probatoire pour Nathalie.

La défense s’est dite étonnée du rapport psychologique et psychiatrique et soutient que ses deux clients ont pris conscience de leurs actes. Compte tenu des 11 mois de détention préventive déjà subis par le prévenu, Me Brunet a demandé la suspension probatoire pour le couple.

Le jugement sera prononcé le 28 septembre.

Source : SudInfo

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