Analyse des statistiques du ministère de la justice 2012-2016

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Ne cherchez pas le problème, il est là !
Wanted Pedo a extrait, analysé et synthétisé les (maigres) données statistiques publiques du ministère de la justice concernant la pédocriminalité et les abus sexuels sur mineurs.

Le podcast complet sur les chiffres de la pédocriminalité en France (dont cet article) est à retrouver sur notre chaine Youtube ou téléchargeable en mp3 ci-dessous (clic-droit puis “enregistrer la cible du lien sous”).

Podcast – Chiffres pédocriminalité Partie 1 (75′)

Podcast – Chiffres pédocriminalité Partie 2 (70′)

L’analyse porte sur la période 2012-2016 et principalement sur les condamnations prononcées (volume, durée, nature, profil des condamnés).

Wanted Pedo après avoir étudié :

– les statistiques des services de police et de gendarmerie (notamment sur 1996-2014 et sur 2015 et sur 2016) qui ne sont plus publiés depuis la disparition de l’institut en charge de leur production

– les études de victimologie (nombreuses, la plus récente),

ses propres statistiques basées sur les articles de presse,

se penche aujourd’hui sur les statistiques officielles du ministère de la justice.

Enfin on devrait plutôt dire les miettes qui sont rendues publiques sur leur site (téléchargeables en fin d’article).

http://www.justice.gouv.fr/statistiques-10054/les-condamnations-32584.html

Données

Déjà on pourra remarquer que rien n’est détaillé géographiquement et qu’elles ne débutent qu’en 2012 car avant :

les données (…) ne sont pas comparables avec celles publiées précédemment car il y a eu un recalcul de la nature d’infraction principale depuis.

On se doute qu’il aurait été possible de faire aussi les recalculs sur les données d’archives pour au moins avoir des bases de comparaisons mais ce n’est pas le cas.

C’est bien pratique pour remettre les compteurs à zéro et effacer purement et simplement l’histoire récente de l’activité de la justice française.

Et c’est quand même étrange car le numéro 164 de la lettre mensuelle des services statistiques du ministère de la justice “Infostats” est consacré aux “Condamnations pour violences sexuelles” et comme par magie sur la période 2007-2016.

Bizarre je croyais que ces jeux de données n’étaient “pas comparables”.

Ce pdf est un superbe exemple de données sans données (notamment la figure 1) puisque malgré la multiplication des graphiques et des résultats rédigés, il est absolument inexploitable, mélangeant systématiquement les victimes majeures et mineures.

Nous faisons une petite étude de cas de la figure 1 en annexe de cet article.

Ce qui est d’autant plus étrange que le distingo majeur/mineur est par contre très bien fait en ce qui concerne les condamnés afin de mettre en avant et de manière répétée que la moitié des agresseurs sont mineurs (nous y reviendrons plus loin).

Nous mettons au défi le lecteur de trouver le nombre globale d’agressions sexuelles sur mineurs commises entre 2007 et 2016 (on ne parle même pas du détail par années).

Document téléchargeable ici pour vous en convaincre.

De même de nombreuses variables ne sont pas exprimées en fonction du type d’infraction, donc inexploitables pour nous comme par exemple la récidive…

Les seules données sur la récidive (pourtant centrale pour comprendre si l’appareil d’État est efficace) sont données à l’échelle du pays et sur tous les crimes.

Ce mélange ne veut donc pas dire grand chose mais pour info le taux de récidive criminelle explose et est passé de 2,9% en 2005 à plus de 9% en 2014.

De plus les rassemblements d’infractions ne correspondent pas aux “index” agrégés relevés par les services de police/gendarmerie.

C’est ballot tout de même…

Nous avons donc du rassembler/agréger les typologies d’infractions pour avoir quelque chose de grossier mais de comparable.

Ainsi nous allons nous intéresser à trois infractions :

– meurtre sur mineur de 15 ans

– viol sur mineur de 15 ans

– et un dernier assemblage de “Atteinte sexuelle sur mineur sans circonstance aggravante”, “Atteinte ou agression sexuelle sur mineur avec circonstances aggravantes” et “Autres atteintes aux mœurs sur mineurs”.

Ce dernier package correspond à peu près à l’index “Harcèlements et autres agressions sexuelles contre des mineurs” des services de police/gendarmerie.

En gros ce sont les “agressions sexuelles et les atteintes sexuelles sur mineurs”

Pour la maltraitance c’est encore pire, on a laissé tomber.

Globalement le jargon, la multiplicité des juridictions, des catégories d’infractions et de condamnations, des modes de comptages font que ces jeux de données rendus publiques, en plus d’être squelettiques, sont absolument incompréhensibles pour le citoyen lambda.

Le peu de documentation de vulgarisation ne portent pas sur la pédocriminalité (en tous cas on n’a rien trouvé).

Mise en contexte des données

Avant de rentrer dans le vif du sujet, le lecteur doit bien avoir en tête que cette étude ne s’intéresse qu’aux actes de pédocriminalité qui aboutissent à une condamnation ce qui est rarissime.

C’est la quantification précise de ce “rarissime” et des conséquences réelles pour les pédocriminels qui est l’objet de cette analyse.

En effet, seulement 8% des actes donnent lieu à une plainte.

On entend par “acte” un enfant abusé et non pas le nombre d’abus.

Si cet enfant a été violé une fois ou 100 fois, cela compte pour un.

Les plaintes sont consignées par les services de police/gendarmerie puis éventuellement instruites et transmises à la justice qui dans un certain nombre de cas prononce une condamnation.

Ainsi en réduisant la période d’analyse là où nous disposons à la fois de données de la part des services de police/gendarmerie et de la justice, nous pouvons évaluer la proportion de plaintes qui donnent lieu à une condamnation.

Une condamnation ça peut-être du sursis qui consiste concrètement à se faire tirer les oreilles par un juge dans un tribunal mais en définitive la vie du pédo ne change pas : il garde son travail, ne passe même pas une heure en détention, aucun membre de son entourage familial, amical ou professionnel n’est au courant.

Donc sur la période 2012-2016 nous pouvons observer le tableau suivant :

Légende :

Viol police : Nombre de viols sur mineurs de 15 ans constatés par les services de police/gendarmerie.

Viol justice : Nombre de viols sur mineurs de 15 ans donnant lieu à une condamnation en justice.

Agression police : Nombre d’agressions sexuelles et d’atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans constatés par les services de police/gendarmerie.

Agression justice : Nombre d’agressions sexuelles et d’atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans donnant lieu à une condamnation en justice.

% condamnation viol : Pourcentage des viols sur mineurs de 15 ans constatés par les services de police/gendarmerie donnant lieu à une condamnation en justice.

% condamnation agression : Pourcentage des agressions sexuelles et d’atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans constatés par les services de police/gendarmerie donnant lieu à une condamnation en justice.

 

On peut dire que les chiffres d’une année sur l’autre se décale largement puisque le délai entre la constatation des actes et les éventuelles condamnations sont très importants.

A titre d’exemple en 2017 pour les viols sur mineurs de 15 ans ce délai est de plus de 8 ans.

C’est un des délais de procédure les plus longs de toutes les infractions existantes.

Il se situe en bonne place avec la fraude fiscale et la comptabilité délictueuse.

On appréciera où sont les priorités de la justice en France.

Néanmoins les volumes et le nombre d’années pris en compte, la régularité des données d’une année sur l’autre permet d’assumer l’hypothèse que ces résultats expriment une réalité récurrente et stable plutôt qu’un effet du à des dysfonctionnements qui auraient eu lieu dans la deuxième moitié des années 2000.

Pour vérifier cette hypothèse très probable il faudrait avoir des données sur des plages de temps plus longues.

Mais comme exprimé précédemment, on aura rien avant 2012 pour la justice et rien après 2016 pour la police/gendarmerie.

Donc sur les 32.480 viols sur mineurs de 15 ans constatés sur 2012-2016, seulement 1.639 ont fait l’objet d’une condamnation soit à peine plus de 5% (un sur 20).

Sur les 56.880 agressions ou atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans constatées sur 2012-2016, seulement 19.607 ont fait l’objet d’une condamnation soit même pas 35% (un sur 3).

Il faut savoir que la correctionnalisation des viols (estimée à 50% en Seine-Saint-Denis lors d’une étude sur 2013-2014 à Bobigny) peut aussi expliquer ces pourcentages très faibles puisqu’une partie des viols constatés sont requalifiés en agression sexuelle au niveau des tribunaux.

Pour être clair, une partie non-négligeable des 95% de viols ne donnant pas lieu à une condamnation viennent gonfler les chiffres des agressions pour atteindre ce pourcentage de 35%.

De même les agressions sexuelles sur mineurs peuvent aussi être requalifiées en atteintes sexuelles.

Si on complète ce chiffre par les estimations consistantes des études de victimologie avec 8% des actes qui donnent lieu à une plainte,

alors ce sont 0,4% des viols sur mineurs et 2,8% des agressions et atteintes sexuelles qui donnent lieu à une condamnation.

On verra plus loin la nature réelle de ces condamnations.

On peut aussi rappeler que les peines de prison ferme donnent lieu à des réductions de peines de l’ordre de 20% à 25%.

Et depuis 2014 ces réductions de peines se font de manière automatique pour les récidivistes comme pour les délinquants sexuels sur mineurs qui acceptent un traitement (entretiens avec un psychologue).

Meurtre sur mineur de 15 ans

Par habitude Wanted Pedo traite cette catégorie de crimes un peu à part (puisque non sexuel).

Les données sont toujours difficiles à traiter statistiquement du fait du faible nombre d’actes.

En effet, ce sont majoritairement des femmes qui effectuent les infanticides en dehors de toute considération sexuelle.

Sur les 239 meurtres d’enfants constatés entre 2012 et 2015 (donc pas des accidents), seulement 40 ont donné lieu à des condamnations (17%).

Il semblerait que ces chiffres étonnant s’expliquent par des artefacts de catégories (199 cas seraient donc comptabilisés ailleurs en assassinat ou violences ayant entraîné la mort).

https://www.liberation.fr/checknews/2018/06/15/combien-y-a-t-il-d-infanticides-par-an_1659098

Il est par contre très clair que tout cela est extrêmement vague, flou, que personne ne semble réellement savoir et que l’organisme qui parle dans cet article (ONDRP) vient d’être supprimé par le gouvernement.

Sur les 40 condamnations, 68% ont été le fait de femmes.

De notre expérience (revue de presse) on constate que les hommes qui tuent leurs enfants sont souvent dans une situation de vengeance envers la mère qui les a quitté.

Les meurtres d’enfants sont donc relativement rares et donnent lieu à des condamnations de plus de 3 ans de prison ferme dans plus de 75% des cas.

Évidemment aucun enfant assassiné lors de rituels sataniques n’est compté ici puisque la police et de la justice française n’ont pas connaissance de ce genre de choses sur le territoire français.

Enfin officiellement quoi…

 

Viol sur mineurs de 15 ans

Entre 2012 et 2016, 1.639 personnes ont été condamnées pour viol sur mineurs de 15 ans dont 99,4% sont des hommes.

Donc c’est une femme qui est condamnée pour viol sur mineurs dans 6 cas sur 1000.

56% ont moins de 18 ans, ce qui ne veut pas dire que 56% des actes sont le fait de mineurs comme on a pu l’entendre suggérer abusivement dans la bouche de députés et autres sénateurs.

Ce qui réduirait opportunément la question de la pédophilie à des problèmes d’éducation sexuelle entre collégiens ou entre frères et sœurs…

Cela veut dire que dans la faible proportion (5%) des actes qui donnent lieu à une condamnation on a 56% de mineurs.

Il est évident qu’un adulte accusé de viol sur mineur de 15 ans aura certainement anticipé le système judiciaire en faisant en sorte de ne pas être en présence de témoins, en assumant dès le départ de nier les faits, en ayant les moyens financiers de se payer un avocat compétent, en assumant de mentir si il le faut au juge dans le contexte déstabilisant du tribunal, etc.

Tout ce genre de choses qu’un mineur n’est bien souvent pas en capacité de faire.

Pour vérifier cette hypothèse il faudrait que les données de la police/gendarmerie présentent la proportion de mineurs accusés de viol sur mineurs de 15 ans, ce qui n’est pas le cas (en tous cas on n’a pas trouvé).

Quand on regarde les durées des peines prononcées, on se rend compte que seulement 48% des condamnés pour viol sur mineurs de 15 ans écopent d’une peine d’au moins 3 ans de prison ferme.

La moyenne des condamnations pour viol sur mineur de 15 ans se situant à 5 ans de prison ferme.

Pour expliquer ces chiffres et parler de ce que nous pouvons constater depuis 6 ans dans l’immense majorité des cas dans les tribunaux français les seules manières de faire condamner un pédo pour viol sont soit :

  • que l’accusé avoue
  • qu’il y ait d’autres témoins que l’enfant victime (adultes de préférence)
  • qu’il y ait plusieurs enfants victimes témoignant dans le même sens d’au moins deux familles différentes
  • que le pédo ait déjà eu une condamnation pour abus sexuels sur mineurs

 

Dans tous les autres cas il est extrêmement difficile d’obtenir une condamnation en accord avec les peines prévues par la loi (20 ans).

Pour le dire clairement la parole de l’enfant violé ne vaut presque rien aux yeux des juges.

On sait que les peines de moins de 3 ans ferme font souvent l’objet d’aménagement de peine (systématiquement en-dessous de deux ans : bracelet électronique et suivi socio-judiciaire par exemple).

On sait aussi que dans la plupart des cas les réductions de peines représentent entre 20% et 25% de la peine.

Les statistiques pénitentiaires rendues publiques sont visiblement très succinctes et ne donnent pas de chiffres détaillés sur ce point (en tous cas on n’a pas trouvé).

Ainsi sur 406.000 viols sur mineurs de 15 ans estimés entre 2012 et 2016, seulement 765 violeurs (0,19%) vont physiquement aller en prison pour une durée moyenne de 6 ans (la peine théoriquement encourue est de 20 ans ferme).

 

Agressions et atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans

Entre 2012 et 2016, 19.607 personnes ont été condamnées pour agression ou atteinte sexuelle sur mineurs de 15 ans dont 98% sont des hommes.

20% ont moins de 18 ans, ce qui va dans le sens de l’hypothèse ci-dessus où les agresseurs adultes arriveraient de manière bien plus efficace que les agresseurs mineurs à éviter une condamnation tout court, ou au moins à éviter une condamnation pour viol au profit d’un condamnation pour agression ou atteinte sexuelle.

Notre expérience au travers de la revue de presse quotidienne depuis quatre années va clairement dans ce sens (parcourez là pour vous faire votre propre idée).

Quand on regarde les durées des peines prononcées, on se rend compte que seulement 7,3% (1 sur 14) des condamnés pour agression ou atteinte sexuelle sur mineurs de 15 ans écopent d’une peine d’au moins 3 ans de prison ferme.

La moyenne de ces condamnations pour agression ou atteinte sexuelle sur mineurs de 15 ans se situant à 7 mois de prison ferme.

Ainsi sur 711.000 agressions ou atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans estimées entre 2012 et 2016, seulement 1.396 agresseurs (0,19%) vont physiquement aller en prison pour une durée moyenne de 16 mois (la peine théoriquement encourue est de 10 ans).

 

Conclusion

Nous ne pouvons que constater la triste farce du système judiciaire français en ce qui concerne les violeurs d’enfants.

Que cela soit au niveau de la chance qu’ils ont de se faire attraper, de se faire condamner ou du temps réel qu’il devront physiquement passer en prison.

Pour quelqu’un qui connaît un peu le fonctionnement de l’administration française, être un pédocriminel en France en 2019 n’est clairement pas un jeu dangereux.

Il faut vraiment ne pas être doué pour finir en prison.

Le menace carcérale est une blague que seuls les pédos naïfs et ignorants redoutent.

La machine judiciaire qui théoriquement concrétise dans les faits tout le travail des législateurs, police/gendarmerie et des travailleurs sociaux est une passoire.

Dans le pire des cas, un pédophile notoire se verra sanctionné d’une petite tape sur l’oreille, afin qu’il apprenne à ne pas se faire reprendre la fois d’après.

Nous, Wanted Pedo vomissons ce système judiciaire dans son ensemble pour l’avoir expérimenté en accompagnant plus 50 familles durant ces 6 dernières années.

Au premier rang duquel les avocats qui sont en première ligne pour saborder les dossiers, filtrer, mal conseiller pour très cher et surtout toujours lâcher les familles aux pires moments et perdre tout courage à l’approche du moindre risque pour leur carrière et leur petite vie tranquille de comédien de pacotille (même pour les soi-disant militants et autres guignols médiatiques y compris sur les réseaux sociaux) .

Aux juges et aux procureurs pleins d’aprioris, d’ignorance et d’incompétences (méconnaissance du dossier et des abus sexuels sur mineurs en général) dans le meilleur des cas, quand ce n’est pas le militantisme pédophile qui suinte par tous les pores de leurs discours ambigus et orientés.

Venez les écoutez dans les tribunaux, vous n’en reviendrez pas.

Aussi, nous demandons à ce que toutes les audiences d’assises et de correctionnels, grâce à Internet, soit retransmises, enregistrées, archivées et téléchargeables pour le grand public.

Tant qu’on y est :

Aux services sociaux de l’ASE boursouflés de bien-pensance mais rapidement usés et dépourvus de toute bienveillance, répétant sans cesse un discours creux, jargonné et bien souvent manipulateur dénué de toute empathie réelle.

Les familles évoquent souvent des robots avec un langage et des attitudes auxquelles elles doivent se conformer pour espérer obtenir gain de cause (ce qui arrive très rarement d’ailleurs).

Les gens qui ont choisi d’y travailler par vocation sont rapidement écœurés et quittent ce métier.

Beaucoup y viennent par défaut (on accepte n’importe qui dans ces formations) pour des raisons alimentaires sur des territoires sinistrés au niveau de l’emploi.

C’est le niveau juste au dessus de l’ADMR et des EHPAD si vous voulez.

Ils avalent et recrachent sans aucune remise en question des discours et des mécanismes pervers en enterrant au plus profond d’eux-même des contradictions évidentes, par exemple :

Le juge a décidé que le Papa n’est pas un pédophile puisqu’il a classé sans suite les dires de ses propres enfants qui l’accusent tous de viols.

Les enfants vont mal, ne veulent pas voir leur père, ne veulent pas être placés, veulent retourner vivre chez leur mère et sont malheureux.

Mais moi agent ASE, ma mission que j’applique scrupuleusement est de faire en sorte que les liens avec les enfants et leurs deux parents se renouent de manière équitable, car nous (justice et services sociaux) savons ce qui est bon pour eux, mieux qu’eux.

La vérité est qu’ils obéissent aux ordres pour conserver leur salaire quitte à ruiner la vie de familles entières.

Et ça, ça les ronge de l’intérieur au point de devenir complétement insensibilisés pour se protéger de leur propre noirceur, de leurs propres renoncements, de l’absurdité du système dont ils sont concrètement les principaux acteurs.

Aux parents lâches et irresponsables qui face à des décisions de justices extraordinairement inacceptables, se soumettent par crainte de représailles du système judiciaire à leur encontre.

Certains vont même accepter des “cadeaux”, des “places”, en échange de leur silence, du fait de ne pas déposer plainte, de laisser tomber, d’oublier (ce qui n’arrivera jamais).

Et qui de ce fait, abandonnent sciemment leurs progéniture à l’ASE, ou pire se résignent à laisser leurs enfants placés chez leurs agresseurs pédophiles.

Pour finir, recentrons nous sur les chiffres qui sont l’objet de cet article et le meilleur des arguments pour justifier notre écœurement et nourrir la soif du peuple pour un changement radical.

Sur une année moyenne en France, environ 225.000 enfants auront à subir un abus sexuels et après un périple judiciaire douloureux de 8 années en moyenne seulement 432 agresseurs (0,19%) iront physiquement en prison pour une durée moyenne de 2 ans.

L’équipe Wanted Pedo

On lâche rien

Honneur, force et courage.

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Les données ayant servi à la rédaction de cet article sont téléchargeables en cliquant sur le lien ci-dessous :

Données ministère de la justice

 

Étude de cas de la figure 1 du document “Infostats 164” :

Voici un graphique qui présente bien, qui est mis en première position dans le document et qui semble couvrir l’essentiel des données sur la période couverte.

 

En observant ce tableau on constate que les viols, les agressions sexuelles et les harcèlement sexuels (qui sont en théorie une catégorie d’agression sexuelles selon les index de la police) ne distinguent pas les victimes mineures ou majeures.

Seule la sous-catégorie “aggravée”, qui ne nous renseigne en rien.

En effet, les circonstances aggravantes peuvent être du fait que l’acte soit commis sur un mineur de 15 ans mais pas que (voir article 222-24 du code pénal pour les viols et article 222-28 pour les agressions sexuelles).

Par exemple en 2016, nous pouvons voir 352 condamnations pour viol sur mineurs dans les statistiques et dans ce tableau 851 viols “aggravés” englobant certainement ces 352.

On peut y voir une catégorie “atteinte sexuelle sur mineurs“, ce qui est logique vu que l’atteinte sexuelle a été créée et est définie spécifiquement pour les victimes mineures.

Et dans le corps du texte (page 2, colonne de gauche 2ème paragraphe) on lit :

Les viols sur mineurs de moins de 15 ans (4 000 condamnations entre 2007 et 2016)

Est-ce que cet étrange chiffre rond de 4.000 correspond au 4.044 atteintes sexuelles sur mineurs du tableau ?

On suppose que non.

Pour les agressions sexuelles, on n’aura même pas la donnée brute et globale.

Dans le même genre on pourra rire (ou pleurer) de la figure 7 dans laquelle sont détaillées les peines des condamnés majeurs pour viol “selon le type de viol”.

Sans surprise la catégorie “viol sur mineurs de 15 ans” n’existe pas.

Bref, CQFD

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