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	<title>Mémoire Trau­ma­tique Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Mémoire Trau­ma­tique Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<item>
		<title>La Roche-sur-Yon &#124; 30 ans après, elle se souvient des attouchements commis par son père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Mar 2023 19:30:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[85 | Vendée]]></category>
		<category><![CDATA[Agression Sexuelle sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Condamné avec sursis]]></category>
		<category><![CDATA[Inceste]]></category>
		<category><![CDATA[Le patriarche familial]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Ouest France]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Saint-Malo &#124; Accusé d&#8217;agressions sexuelles sur sa belle-fille, il est relaxé &#8230;</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/saint-malo-accuse-dagressions-sexuelles-sur-sa-belle-fille-il-est-relaxe-au-benefice-du-doute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 21 Dec 2022 21:47:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[35 | Ille-et-Vilaine]]></category>
		<category><![CDATA[Agression Sexuelle sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Beau-père]]></category>
		<category><![CDATA[​Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Inceste]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Pédo En Liberté]]></category>
		<category><![CDATA[Relaxe]]></category>
		<category><![CDATA[Saint-Malo]]></category>
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		<item>
		<title>Amnésie traumatique &#124; Témoignage d&#8217;Amélie*</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Mar 2021 12:07:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Amnésie Traumatique]]></category>
		<category><![CDATA[Inceste]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>“Les abus et agressions sexuelles ont débuté lorsque j’avais trois ans et ont duré jusqu&#8217;à mes huit ans. Je ne sais pas s’il y en a eu avant, ni après : c’est tout ce dont je me souviens pour le moment. Je sais aussi qu’il s’agit d’un de mes frères, qui a 6 ans de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><strong>“Les abus et agressions sexuelles ont débuté lorsque j’avais trois ans et ont duré jusqu&#8217;à mes huit ans.</strong></p>
<p>Je ne sais pas s’il y en a eu avant, ni après : c’est tout ce dont je me souviens pour le moment. Je sais aussi qu’il s’agit d’un de mes frères, qui a 6 ans de plus que moi.</p>
<p>Je souffre d’amnésie traumatique.</p>
<p>En tous cas, c’est <strong>le terme que l’on m’a donné pour expliquer cette zone d’ombre dans ma mémoire</strong>. Je ne sais pas si le terme est juste, ni si toutes les expériences d’amnésie traumatique ressemblent à la mienne.</p>
<p>Ce que je sais en revanche, c’est que certains détails de mon enfance m’échappent encore aujourd&#8217;hui complètement.</p>
<h3><strong>Un cauchemar violent, devenu récurrent</strong></h3>
<p>Petite, j’ai longtemps été considérée comme une enfant compliquée : je &#8220;faisais des crises&#8221;, je claquais les portes, je criais beaucoup.</p>
<p>Mes proches considéraient que j’avais un besoin d’attention maladif.</p>
<p>En réalité, je vivais dans un mal-être, sans pour autant connaître la source de celui-ci.</p>
<p>J’ai fait ma première tentative de suicide vers l&#8217;âge de 8 ans, mais personne ne l&#8217;a vraiment su.</p>
<p>À l’adolescence, ce flot d’émotions négatives a perduré.</p>
<p>Une nuit, lorsque j’avais une quinzaine d’années, j’ai rêvé que mon père abusait de moi.</p>
<p>Un <a class="internal" title="Quelle est la signification de nos cauchemars ?" href="https://www.marieclaire.fr/cauchemars-signification,1305076.asp">cauchemar</a> terrifiant et violent, qui est devenu récurrent, durant de très nombreuses années. Et pourtant, ce n’est pas mon père qui m’a violée.</p>
<blockquote><p>Je me souviens par ailleurs de cette chambre, des mensonges qu’il me racontait pour me faire venir.</p></blockquote>
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<div id="intext-2" class="External-container" data-format-id="71810"></div>
</div>
<p>Je suis la seule fille d’une fratrie de quatre. J’ai donc trois frères ainés et l’un d’eux est mon agresseur.</p>
<p>Parfois, je me demande encore comment tout cela a pu arriver.</p>
<p>Mes souvenirs sont toujours très confus. Je me souviens toutefois que j’adorais mon frère. Qu’il était très gentil avec moi, par cycle.</p>
<p>Je vivais pour ces moments-là. Et puis parfois, il devenait violent et m’agressait sexuellement dans sa chambre.</p>
<p>Je me souviens de cette chambre, des mensonges qu’il me racontait pour me faire venir.</p>
<p>Je me rappelle aussi de certaines sensations, du goût que j’avais dans la bouche, de la lumière de sa lampe de chevet qui m’aveuglait les yeux…</p>
<p>Certains souvenirs sont plus précis que d’autres : je me vois un jour entrer dans la chambre, puis en sortir. Par contre, impossible pour moi de me remémorer avec exactitude ce qu’il s’est passé derrière cette porte.</p>
<p>Je pense que ce jour-là, c’est allé jusqu’à la pénétration, mais mon cerveau bloque complètement.</p>
<h3>Mémoire brouillée</h3>
<p>Si le rêve de mes 15 ans a été le point de départ de ma mémoire retrouvée, je n&#8217;ai pas recouvré mes souvenirs en un jour. Je n’ai pas non plus vécu une révélation en me réveillant.</p>
<p><strong>C’est une sensation étrange en réalité : c’est comme si je le savais depuis toujours mais qu’un nuage brouillait l’accès à ma mémoire.</strong></p>
<p>J’ai donc commencé à me souvenir, mais je n’étais pas prête à accepter la gravité de l’acte.</p>
<p>Quelque part, c’est comme si je m’étais infligé cette amnésie traumatique, car je ne voulais pas me confronter à ces souvenirs très durs et plus que tout, je ne voulais pas en vouloir à mon frère.</p>
<p>C’est difficile de me souvenir de mes pensées d’enfant. Plusieurs choses se mêlent.</p>
<p>D’abord, j’avais peur que mon frère se fasse punir. Ensuite, j’avais peur moi-même d’être punie à mon tour.</p>
<p>J’ai été élevée dans une famille très croyante et on nous a vite inculqué que le sexe était sale.</p>
<p>De fait, je me sentais donc coupable d’avoir fait quelque chose de répréhensible. Je me sentais aussi responsable, puisque je ne me suis jamais débattue et que je n’ai jamais dit “non”.</p>
<p>Plus tard, je me disais aussi que ce n’est pas assez grave, pas assez traumatisant puisque quelque part, je ne m’en souvenais pas.</p>
<h3><strong>Le besoin d’être entendue </strong></h3>
<p>Cette idée s’est renforcée tout au long de ma vie, jusqu’à très récemment en réalité. Certainement parce que le peu de personnes auxquelles je me suis confiée, ont balayé mon récit d’un revers de main.</p>
<blockquote><p>Durant plus de 15 ans, j’ai ruminé oscillant entre un chagrin immense, une douleur sourde et la culpabilité qui pesait lourd sur mes épaules.</p></blockquote>
<p><strong>Pour mes amies de l’adolescence, j’étais une affabulatrice qui voulait qu’on la regarde.</strong></p>
<p><strong>Et pour la première psychologue que j’ai vue vers 15-16 ans, c’était un événement commun dans les fratries et qui ne devait pas être vécu comme quelque chose de traumatique.</strong></p>
<p><strong>Je suis restée incrédule. Ces différents discours n’ont fait que renforcer ma détresse et c’est à ce moment-là que les scarifications et les tentatives de suicide se sont intensifiées.  </strong></p>
<p>J’ai ensuite rencontré un homme, et ma situation ne s’est clairement pas arrangée.</p>
<p>Il avait des côtés <a class="internal" title="Pervers narcissique : comment sortir d'une relation toxique?" href="https://www.marieclaire.fr/,pervers-narcissique,20296,48630.asp">pervers</a>, et il arrivait parfois qu’il se moque de mon traumatisme et du peu de souvenirs que j’avais.</p>
<p>Le fait de ne pas être entendue, écoutée, a entretenu le flou dans ma mémoire.</p>
<p>Durant plus de 15 ans, j’ai ruminé oscillant entre un chagrin immense, une douleur sourde et la culpabilité qui pesait lourd sur mes épaules.</p>
<h3><strong>Sur la voie de la guérison</strong></h3>
<p>En 2019, j’ai finalement rompu avec cet homme <a class="internal" title="Quelles sont les personnes toxiques à éviter ?" href="https://www.marieclaire.fr/,10-personnes-toxiques-a-eviter,820723.asp">toxique</a> qui partageait ma vie depuis mes vingt ans.</p>
<p>Et j’ai rencontré quelqu&#8217;un d&#8217;autre, qui a été un événement déclencheur dans mon processus de guérison.</p>
<p>Lui m’a enfin écoutée, pour la première fois et cela m’a donné le courage nécessaire pour entreprendre un travail thérapeutique et psychologique.</p>
<p>J’ai enfin pu me sentir “victime”, sans culpabiliser.</p>
<p>J’ai accepté aussi de ne plus me souvenir de tout. <strong>Et je me suis enfin donné le droit de guérir.</strong></p>
<p>J’ai arrêté de faire ce rêve terrible qui m’avait fait retrouver la mémoire, du moins en partie.</p>
<p>Grâce à mon partenaire, j’ai aussi pu me confier à l’un de mes frères et à ma mère.</p>
<p>Ils ont tous les deux écouté, et peut-être même compris, les racines de mon mal-être.</p>
<p>Le fait de pouvoir en parler à ma mère m’a aussi libérée d’un poids : désormais, c’est elle qui porte la culpabilité de ne pas avoir su me protéger. Je crois que je lui en ai longtemps voulu d’ailleurs.</p>
<p>Depuis que j’ai commencé la psychanalyse, puis la <a class="internal" title="Psychothérapie : la force du lien entre thérapeutes et patients" href="https://www.marieclaire.fr/psychotherapie-la-force-du-lien-entre-therapeutes-et-patients,1251298.asp">psychothérapie</a> ensuite, certains souvenirs se sont précisés.</p>
<p>Par exemple, je sais que mon père n’a jamais abusé de moi et vraisemblablement, c’est son indifférence émotionnelle à mon égard qui a fait que j’ai mélangé certains ressentis.</p>
<p>D’autres épisodes resteront peut-être toujours inatteignables.</p>
<p>Concernant mon frère enfin, celui qui m’a agressée donc, je ne suis pas prête à lui en parler. Je le vois toujours. J’ai d’une certaine manière dissocié la personne qui m’a violée, de ce frère avec qui j’ai grandi, bien des années après ces agressions.</p>
<p>Et je ne suis pas prête à faire coïncider ces deux images.</p>
<p>Surtout, je n’ai pas envie de m’investir pour le confronter, l’aider, le questionner.</p>
<p>La seule chose qui m’inquiète en réalité, c’est de savoir comment je réagirais si j’avais une fille un jour.</p>
<p>Mais pour le moment, tout ce qui compte, c’est ma guérison.</p>
<div class="ContextualLinks-title">Lire aussi :</div>
<p><a class="ContextualLinks-link" href="https://www.marieclaire.fr/muriel-salmona-psy-memoire-traumatique,1261620.asp">Muriel Salmona, la psy qui se bat pour les victimes d&#8217;amnésie traumatique</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Témoignage &#124; Millet, 46 ans, victime d&#8217;amnésie traumatique :  &#8220;A surgi comme une bombe le souvenir d&#8217;un viol que j&#8217;avais subi à cinq ans&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Victime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Millet, 46 ans, a oublié pendant 32 ans le viol dont elle a été victime lorsqu&#8217;elle avait cinq ans. Un jour, les souvenirs ont rejailli brusquement. Pendant 32 ans, Millet avait tout oublié du viol qu&#8217;elle a subi, l&#8217;été de ses cinq ans. Puis une rencontre anodine a été le déclencheur d&#8217;un torrent de souvenirs. [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 class="chapo">Millet, 46 ans, a oublié pendant 32 ans le viol dont elle a été victime lorsqu&#8217;elle avait cinq ans. Un jour, les souvenirs ont rejailli brusquement.</h3>
<figure id="attachment_329852" aria-describedby="caption-attachment-329852" style="width: 1280px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="wp-image-329852 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Millet-46-ans-victime-d-amnesie-traumatique-A-surgi-comme-une-bombe-le-souvenir-d-un-viol-que-j-avais-subi-a-cinq-ans.jpg" alt="" width="1280" height="640" /><figcaption id="caption-attachment-329852" class="wp-caption-text">Europe1 illustration</figcaption></figure>
<p><em><strong>Pendant 32 ans, Millet avait tout oublié du viol qu&#8217;elle a subi, l&#8217;été de ses cinq ans. Puis une rencontre anodine a été le déclencheur d&#8217;un torrent de souvenirs.</strong> </em></p>
<p><em>Celle qui se bat désormais pour la reconnaissance de l&#8217;amnésie traumatique en droit a raconté son histoire à Olivier Delacroix.</em></p>
<p>&#8220;Alors que j&#8217;avais 37 ans, j&#8217;ai vécu un choc émotionnel. Ça a commencé par une rencontre lambda dans un cadre professionnel, qui a provoqué des espèces de remontées de souvenirs hyper précis de ma petite enfance. Il s&#8217;agissait de souvenirs un peu anodins, dans la cour d&#8217;école, à la cantine… Je ne comprenais pas pourquoi tout ça remontait, comme les vieux jouets d&#8217;un grenier. C&#8217;était d&#8217;une précision incroyable, comme si j&#8217;avais une caméra à la main, avec les sensations.</p>
<p>J&#8217;avais besoin d&#8217;obtenir des réponses, donc je suis allée voir un hypnothérapeute. Dans les deux premières minutes de ma semi-conscience, a surgi comme une bombe le souvenir d&#8217;un viol que j&#8217;avais subi à cinq ans. J&#8217;ai vu la gourmette de mon agresseur, la couleur de ses sous-vêtements… J&#8217;ai hurlé son surnom.</p>
<div class="entendusur">
<div class="citation"><strong>Mon premier réflexe a été de me dire : &#8216;c&#8217;est une vieille histoire, c&#8217;est hallucinant, mais j&#8217;oublie&#8217;</strong></div>
<div></div>
<div class="entendusur_titre">Je ne connaissais absolument pas la notion d&#8217;amnésie traumatique, j&#8217;étais une bleue totale sur ces questions. J&#8217;ai vécu ça comme une explosion atomique, je ne comprenais pas du tout ce qui m&#8217;arrivait. Quand des souvenirs surgissent de 32 ans en arrière et qu&#8217;on n&#8217;a pas les clés, ça semble totalement irréel. Mon premier réflexe a été de me dire : &#8216;c&#8217;est une vieille histoire, c&#8217;est hallucinant, mais j&#8217;oublie.&#8217; Mais en fait, non. Je réessayais d&#8217;oublier, mais quand la boîte de Pandore s&#8217;est ouverte avec son cortège d&#8217;émotions, de cauchemars, que l&#8217;on revit le viol même en pleine journée, on ne peut plus la refermer.</div>
</div>
<p>J&#8217;ai mis plusieurs mois à naviguer entre &#8216;c&#8217;est n&#8217;importe quoi&#8217; et &#8216;si, c&#8217;est vrai, ça t&#8217;est arrivé&#8217;. J&#8217;ai vécu tout ce processus jusqu&#8217;à ce que j&#8217;aille porter plainte.</p>
<p>Ça a été hyper douloureux. Je me disais que je m&#8217;apprêtais à porter des accusations graves contre quelqu&#8217;un. J&#8217;ai été voir la psychologue du commissariat, j&#8217;avais des éléments concrets, précis sur le lieu où ça s&#8217;était passé, etc. On est à nouveau dans le corps d&#8217;une petite fille de cinq ans, et on est à nouveau devant un agresseur de 40 ans. Ce qui est très pénible et difficile, c&#8217;est que l&#8217;on se croit folle. Il y a un sentiment de déréalisation totale.</p>
<p>C&#8217;est fou car après, on refait le puzzle petit à petit. Plein de choses n&#8217;allaient pas dans mon adolescence par exemple.</p>
<p>Le regard des autres pèse beaucoup. J&#8217;ai eu de la chance car 99% de ma famille m&#8217;a crue. Mais énormément de victimes supportent le déni, des phrases du style : &#8216;mais oublie !&#8217;, &#8216;tu es sûre que ça t&#8217;est vraiment arrivé ?&#8217;, &#8216;tu as des preuves ?&#8217;</p>
<div class="entendusur">
<div class="citation">Mon agresseur a été auditionné et a reconnu tous les détails de mes souvenirs, mais il n&#8217;a pas reconnu les faits</div>
<div></div>
<div class="entendusur_titre">Mon agresseur n&#8217;était plus dans mon entourage proche, mais il est encore vivant. Il a été auditionné et a reconnu tous les détails de mes souvenirs. Oui, il était avec moi cet été-là. Oui, il m&#8217;a appris à faire du vélo. Oui, il portait bien une gourmette. Oui, il avait la barbe en collier.</div>
<div></div>
<div class="entendusur_titre">Mais évidemment, il n&#8217;a pas reconnu les faits. Il m&#8217;a menacée de déposer plainte, ce qu&#8217;il n&#8217;a jamais fait. Puis il a été auditionné une deuxième fois, car je voulais une confrontation. Mais il n&#8217;était auditionné qu&#8217;en tant que témoin et a pu refuser la confrontation. L&#8217;enquête a été classée sans suite du fait de la prescription.</div>
</div>
<p>Etre violé enfant ou adolescent laisse des traces.</p>
<p>On a créé une association qui s&#8217;appelle Moi aussi amnésie, pour que l&#8217;impact psycho-traumatique de ces viols et l&#8217;amnésie psycho-traumatique soient reconnus dans la loi. De telle sorte que quand les victimes retrouvent leurs souvenirs, elles puissent porter plainte si elles le souhaitent. Que la prescription soit donc suspendue. Evidemment, on lutte aussi pour l&#8217;imprescriptibilité des crimes sexuels sur mineurs. Ce serait dire aux pédocriminels que l&#8217;impunité n&#8217;est plus garantie.&#8221;</p>
<div class="mea">
<h4>L&#8217;avis du Professeur Francis Eustache</h4>
<p><i>Spécialiste des maladies de la mémoire</i></p>
<p>&#8220;Il faut bien comprendre que lors d&#8217;un traumatisme, qu&#8217;il soit unique ou répété, il y a une atteinte, une distorsion de la mémoire, qui peut prendre des formes extrêmement variées.</p>
<p>Dans le cas de Millet, c&#8217;est une amnésie traumatique qui va durer des années, des décennies. Et puis à un moment donné, parce qu&#8217;il y a un déclic, le souvenir traumatique va se dérouler dans la conscience de la personne. Ce n&#8217;est pas toujours le cas.</p>
<p>Dans le syndrome de stress post-traumatique, il n&#8217;y a pas d&#8217;amnésie complète. Dans certains cas, la personne va oublier le contexte de ce qui s&#8217;est passé. Il peut y avoir au contraire des phénomènes d&#8217;hypermnésie.</p>
<p>Les éléments qui composent la scène traumatique vont s&#8217;imposer à la personne de façon récurrente. C&#8217;est ce qu&#8217;on appelle les intrusions traumatiques. La personne a l&#8217;impression de revivre la scène au présent, ce qui va être terrible.&#8221;</p>
</div>
<p>Source : <a href="https://www.europe1.fr/societe/millet-46-ans-victime-damnesie-traumatique-a-surgi-comme-une-bombe-le-souvenir-dun-viol-que-javais-subi-a-cinq-ans-3831365" target="_blank" rel="noopener noreferrer">europe1.fr</a></p>
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			</item>
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		<title>Enquête Mémoire Traumatique et Victimologie/UNICEF de 2015</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 01 Mar 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>&#160; Cette enquête a été réalisée à l&#8217;initiative de l&#8217;association de professionnels de la pédopsychiatrie &#8220;Mémoire traumatique et victimologie&#8221;. Elle a reçu le soutien de l&#8217;UNICEF pour son financement. Cette enquête a été menée auprès de 1153 femmes et 61 hommes âgés de 15 à 72 ans tous victimes de violences sexuelles. Cette enquête permet [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-312630 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/image-243x300.jpg" alt="" width="430" height="531" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cette enquête a été réalisée à l&#8217;initiative de l&#8217;association de professionnels de la pédopsychiatrie <a href="https://www.memoiretraumatique.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">&#8220;Mémoire traumatique et victimologie&#8221;</a>.</p>
<p>Elle a reçu le soutien de l&#8217;UNICEF pour son financement.</p>
<p>Cette enquête a été menée auprès de 1153 femmes et 61 hommes âgés de 15 à 72 ans tous victimes de violences sexuelles.</p>
<p>Cette enquête permet donc d&#8217;affiner de manière quantitative un état des lieux précis des faits commis, des conséquences des ces actes et des démarches/aides vécues par les victimes.</p>
<p>Aucune enquête à ce jour en France ne documente de manière aussi précise les violences sexuelles et notamment la pédocriminalité, l&#8217;omerta, les dysfonctionnements des institutions avec des témoignages qui incarnent clairement les situations et rendent vivants les chiffres.</p>
<p>Un focus de 20 pages très accessible est réalisé sur les mineurs.</p>
<p>C&#8217;est un document à lire absolument :</p>
<p>[gview file=&#8221;http://wanted-pedo.com/medias/2018/03/focus-enfance.pdf&#8221;]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une synthèse de l&#8217;étude complète (10 pages) est téléchargeable ci-dessous:</p>
<p>[gview file=&#8221;http://wanted-pedo.com/medias/2018/03/Synthese-Rapport2015-AMTV-Impact-des-ViolencesSexuelles.pdf&#8221;]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Nous avons aussi extrait la partie sur les conséquences physiques et psychologiques des abus sexuels (50 pages), notamment sur les mineurs:</p>
<p>[gview file=&#8221;http://wanted-pedo.com/medias/2018/03/Conséquences-physiques-et-psychologiques-des-abus-sexuels-sur-mineurs.pdf&#8221;]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;étude complète est téléchargeable ci-dessous (370 pages):</p>
<p>[gview file=&#8221;http://wanted-pedo.com/medias/2018/03/2015-Rapport-enquete-AMTV.pdf&#8221;]</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des visuels récapitulatifs sont aussi proposés:</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-312633 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/schema-enfance-300x222.jpg" alt="" width="501" height="371" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312632 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/schema-consequences-300x225.jpg" alt="" width="503" height="377" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312631 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/schema-agresseur-300x224.jpg" alt="" width="500" height="373" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Nous présenterons ci-dessous les résultats, passages, extraits et témoignages qui nous ont semblé les plus parlants.</strong></p>
<p>Quelques chiffres qui se confirment et se recoupent avec les autres enquêtes de victimation.</p>
<p>Mais surtout beaucoup de témoignages car chaque chiffre c&#8217;est un enfant brisé qui survit tant bien que mal à l&#8217;âge adulte.</p>
<p>Parmi les personnes qui ont participé à l&#8217;enquête, 95% sont des femmes et les deux tiers d&#8217;entre elles ont subi au moins un viol (incestueux ou non).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312641 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/actes-300x145.jpg" alt="" width="505" height="244" /></p>
<p>Encore une fois 81% victimes ont subi leur premier abus sexuel avant 18 ans, 68% avant 15 ans, 51% avant 11 ans et 21% avant 6 ans.</p>
<p>On explore donc bien dans cette étude la réalité des pires crimes sexuels commis sur des enfants en France.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312642 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/age-premier-acte-300x151.jpg" alt="" width="503" height="253" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Quand on parle de viol on parle en immense majorité de viols d&#8217;enfants !</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>70% subiront plusieurs fois des abus sexuels par d&#8217;autres agresseurs durant l&#8217;enfance ou une fois à l&#8217;âge adulte.</p>
<p>Elles sont &#8220;cassées&#8221; et les prédateurs savent les repérer pour les abuser de nouveau.</p>
<p>Une victime témoigne d&#8217;un contexte familial pédophile organisé de longue date :</p>
<blockquote><p>homme, père, de ses 31 ans à ses 46 ans (en individuel et en réunion)</p>
<p>homme, grand-père, environ de ses 61 ans à ses 65 ans (en réunion)</p>
<p>homme, grand-oncle, environ de ses 62 à ses 66 ans (en réunion)</p>
<p>homme, cousin de mon père, environ de ses 30 à ses 34 ans (en réunion)</p>
<p>femme, mère, de ses 31 à ses 46 ans (la grande organisatrice,</p>
<p>elle nous a donnés au père,</p>
<p>elle nous faisait tirer au sort les agresseurs en réunion) »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une autre témoigne du fait qu&#8217;être une victime favorise les agressions sexuelles :</p>
<blockquote><p>« Le fait d&#8217;avoir été victime me rend vulnérable à d&#8217;autres agressions,</p>
<p>les agresseurs sachant reconnaître une personne déjà fragilisée.</p>
<p>J&#8217;ai été agressée sexuellement deux fois par des hommes différents dans des contextes différents après les premières agressions que j&#8217;ai subies. »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Une autre énumère les prédateurs qu&#8217;elle a croisé et qui l&#8217;ont repérée et agressée sexuellement tout au long de sa vie:</p>
<blockquote><p>&#8211; Agression sexuelle de la part d&#8217;un médecin à 15 ans,</p>
<p>&#8211; harcèlement sexuel de l&#8217;âge de 23 à 29 ans de la part d&#8217;un prof de fac,</p>
<p>&#8211; tentative de viol à l&#8217;âge de 25 ans alors que je rentrais chez moi,</p>
<p>&#8211; viol à 26 ans,</p>
<p>&#8211; viol à 31 ans ayant entraîné une grossesse suivie d&#8217;un avortement,</p>
<p>&#8211; tentative de viol par un kiné (36 ans),</p>
<p>&#8211; tentative de viol alors que je rentrais chez moi la nuit (40 ans).</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p>Les crimes sont perpétrés principalement dans le milieu familial mais aussi de manière non-négligeable dans d&#8217;autres contexte.</p>
<p>Selon les résultats de l’enquête, les personnes ayant autorité en dehors du cercle familial qui ont commis des violences sexuelles sur les victimes mineures sont des encadrant-e-s (école, colonie de vacances, loisirs), des médecins et des patrons.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312627 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/contexte-300x257.jpg" alt="" width="500" height="428" /></p>
<p>Le criminel est dans 96% des cas un homme et dans 24% des cas c&#8217;est un mineur (souvent frère, cousin, collégien, etc).</p>
<p>Les agresseurs mineurs font proportionnellement plus d&#8217;agressions sexuelles et moins de viol que les agresseurs majeurs.</p>
<p>Selon un article de Becker et Hunter, ces agresseurs mineurs seraient eux-mêmes victimes de violences sexuelles dans 40 à 80% des cas (donc serait plu dans la reproduction de ce qu&#8217;ils sont subi, ce qui n&#8217;excuse rien mais explique les choses).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312625 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/age-agresseur-300x182.jpg" alt="" width="508" height="308" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Donc ce qu&#8217;on nomme habituellement &#8220;viols&#8221; de manière globale </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>sont dans 3 cas sur 5 (60%)<br />
</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>le fait d&#8217;un homme adulte sur une fillette de moins de 15 ans.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Omerta : comment réagirions nous si une fillette nous disait qu&#8217;elle a été violée ?</strong></p>
<p>Plus de la moitié (56%) des répondant-e-s n’ont pu parler à personne au moment des violences.</p>
<p>Seul-e-s 37 % ont pu en parler, dont 21% uniquement pour certaines violences.</p>
<p>Par ailleurs, les enfants qui subissent des violences sexuelles assorties de circonstances aggravantes, particulièrement des violences incestueuses, et ceux qui sont victimes de violences répétées sur un long laps de temps sont moins enclins à révéler les violences subies.</p>
<p>Les réactions lorsque qu&#8217;un enfant victime d&#8217;abus sexuels essaye d&#8217;en parler, qu&#8217;il soit encore enfant ou à l&#8217;âge adulte, sont consternantes et en disent long sur la responsabilité collective voir la complicité que les proches portent dans ces crimes.</p>
<p>En français ça s’appelle de la non assistance à enfant en danger.</p>
<blockquote><p>« Je n&#8217;ai jamais parlé par honte et peur d&#8217;être incomprise. »</p>
<p>« J&#8217;ai cherché à un moment donné à en parler à mon père et à ma tante et ceux-ci m&#8217;ont interrompu en cours de discussion car ils ne voulaient pas entendre cette chose difficile qui m&#8217;était arrivée. Ils ont donc cherché à minimiser car ils n’étaient pas en mesure de savoir gérer ça. »</p>
<p>« Je n&#8217;en ai parlé qu&#8217;aux petits amis que j&#8217;ai eus par la suite. Ils m&#8217;ont soutenue et réconfortée, mais en me disant aussi que c&#8217;était le passé et qu&#8217;il fallait oublier ou passer à autre chose, ce que j&#8217;essayais manifestement de faire sans y parvenir. Donc pas de méchanceté mais des maladresses, des incompréhensions sur ce que je pouvais ressentir. »</p>
<p>« Après 20 ans de silence, j&#8217;ai parlé à ma sœur qui m&#8217;a répondu : — Oh tais-toi, t&#8217;exagères ! Je ne lui ai plus parlé des abus et uniquement de la pluie et du beau temps. »</p>
<p>« À 8 ans mes parents qui me traitent en coupable, mon père qui me montre un livre avec les maladies vénériennes et surtout il garde le violeur comme employé et je suis amenée à le voir tous les jours et le silence m&#8217;est imposé. Idées de suicide. À 17 ans je n&#8217;ai donc rien dit. »</p>
<p>« À 53 ans j&#8217;ai parlé, au nom de la cohésion familiale toute la famille m&#8217;a jeté. Je suis devenu une tête de Turc, “responsable du malheur de mes parents” Le sujet est devenu TABOU jusqu’après mes 60 ans. »</p>
<p>« J&#8217;en ai parlé à ma famille à 39 ans. La réponse fut : « “faut pas remuer la merde” !! »</p>
<p>« J&#8217;en ai très peu parlé par honte je pense, et les rares fois où je l&#8217;ai fait, j&#8217;ai eu du mal à supporter les paroles dites : tu l&#8217;as cherché, qui tu fréquentes ? Tu es sale. C&#8217;est injuste et invivable d&#8217;entendre des choses comme cela parce que dans ce genre d&#8217;agression on a très honte et on se sent déjà coupable, et j&#8217;ai eu l&#8217;impression que les personnes autour qui étaient au courant vous renvoyaient que vous étiez vraiment LA COUPABLE ; et c&#8217;est insupportable après des faits comme cela. »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312637 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/tableau-liberation-parole-300x250.jpg" alt="" width="502" height="418" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Tentative de suicide des victimes</strong></p>
<p>Parmi les répondant-e-s qui ont renseigné la question, 42% rapportent avoir déjà fait au moins une tentative de suicide ce qui est 7 fois plus élevé chez les que dans la population générale (le plus élevé en cas de viol incestueux : 52%).</p>
<p>Plus la victime est jeune au moment des faits et plus le risque croît 153 : près de la moitié (49%) des victimes qui avaient moins de 6 ans lors de la première violence ont rapporté avoir fait au moins une tentative de suicide, contre 21% des victimes qui avaient plus de 26 ans au moment des premières violences.</p>
<p>Si le fait est d’une personne ayant autorité hors cercle familial (école, loisirs, colonie de vacances, médecin, supérieur hiérarchique, etc.), plus de la moitié (52%) des victimes ont tenté de se suicider.</p>
<p>D&#8217;autres souffrances très fréquentes sont détaillées dans l&#8217;enquête : sentiment d’être en danger, pensées suicidaires, solitudes extrêmes, impacts négatifs sur la vie affective/sexuelle et professionnelle (étude/emploi), souffrance psychique.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312629 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/graph-TS-fonction-age-300x199.jpg" alt="" width="504" height="334" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Facteurs aggravants</strong></p>
<p>Ainsi, il est possible d’isoler certains facteurs aggravants des violences sexuelles.</p>
<p>Il apparaît en effet que, parmi les différents types de violences sexuelles, ce sont les viols qui ont les conséquences les plus lourdes, d’autant plus s’ils sont vécus en situation d’inceste.</p>
<p>Par ailleurs, plus la victime est jeune au moment des faits, plus l’agresseur est proche de la victime, plus il a d’autorité sur elle, et plus l’impact sur sa qualité de vie et le risque qu’elle tente de se suicider sont importants.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Redéfinir l&#8217;inceste<br />
</strong></p>
<p>Avec la banalisation des divorces et des familles recomposées, il est temps de remettre en question la définition de l&#8217;inceste trop restrictive à l&#8217;heure actuelle.</p>
<p>En effet beaucoup de beau-père sont des prédateurs qui se mette en couple avec une femme mûre trop heureuse qu&#8217;un homme puisse accepté de s&#8217;intéresser à elle alors qu&#8217;elle a des enfants à charge.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Une définition de l&#8217;inceste fonctionnelle et adaptée à la réalité serait la suivante :</span></p>
<blockquote><p>Les auteur-e-s membres de la famille de la victime selon l’état civil, ainsi que les personnes résidant au sein du foyer de la victime ou entretenant des relations conjugales ou sexuelles avec l’un des parents.</p></blockquote>
<p>Cela permettrait alors d’inclure dans la définition les beaux-parents et compagnons des parents de la victime, ainsi que les enfants de ces beaux-parents et compagnons des parents.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Police/Justice/Hôpitaux : la HONTE !<br />
</strong></p>
<p>Malgré leur grande vulnérabilité, les victimes de violences sexuelles ne bénéficient que trop rarement de protection et de justice.</p>
<p>Les rares qui portent plainte (8%) voient leurs droits régulièrement bafoués et sont même parfois maltraitées par les professionnel-le-s de la police et de la justice.</p>
<p>83% des victimes déclarent n’avoir jamais été protégées.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312634 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/tablea-mesure-protection-suite-plainte-300x189.jpg" alt="" width="498" height="314" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et le constat est encore plus affligeant en ce qui concerne certaines violences sexuelles en situation d’inceste : 88% des victimes d’inceste sans viol déplorent n’avoir jamais pu bénéficier de la moindre protection.</p>
<p>Loin de là, seules 4% des victimes agressées dans l’enfance — elles-mêmes une sur deux à l&#8217;avoir été dans leur famille — rapportent avoir été prises en charge par l&#8217;Aide sociale à l&#8217;enfance.</p>
<p>De plus, sur les 36 répondant-e-s pris-e-s en charge par l’Aide sociale à l’enfance, pas moins de 27, soit les trois quarts, déplorent de mauvaises ou pas très bonnes expériences.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312638 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/tableau-prise-en-charge-ASE-300x115.jpg" alt="" width="501" height="192" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et parmi les victimes qui ont porté plainte, 66% de celles qui avaient moins de 6 ans au moment des faits, 70% de celles qui avaient entre 6 et 10 ans, et 71% de celles qui avaient entre 11 et 14 ans, rapportent n’avoir jamais été protégées.</p>
<p>Alors qu’il s’agit souvent d’une démarche de reconstruction après les violences, une grande majorité (82%) des répondant-e-s ayant porté plainte rapportent avoir mal vécu 166 leur dépôt de plainte.</p>
<p>Dans la plupart des cas, les victimes déplorent avoir été traitées en coupables en non en victimes, et certaines d’entre-elles s’indignent que le fait d’être mineures au moment du dépôt de plainte ne les ait pas protégées d’un accueil maltraitant.</p>
<p>Par ailleurs, au lieu d’être considérés comme un élément de preuve, les troubles psychotraumatiques dont elles souffrent les desservent souvent.</p>
<p>Leurs symptômes — qui sont pourtant pathognomoniques — tels que les amnésies, les conduites à risques et dissociantes, ou l’absence de réaction lors des faits due à la sidération, sont régulièrement utilisés par la défense pour mettre en doute leur parole et leur crédibilité.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-312639 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/medias/2018/03/tableau-prise-en-charge-aux-urgences-251x300.jpg" alt="" width="493" height="589" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Police</strong></p>
<blockquote><p>« J’ai été traitée comme une criminelle, on a tenté de me faire avouer que j’étais ivre et que j’étais de petite vertu. Bref que j’étais consentante. »</p>
<p>« Lorsque j&#8217;ai déposé plainte, j&#8217;ai eu droit à des questions orientées. Du genre “vous dites qu&#8217;il vous bloquait la route, mais vous n&#8217;avez pas essayé de passer, néanmoins ?”, “Et vous n&#8217;avez pas crié alors que vous avez vu des personnes à quelques dizaines de mètres. Je me suis sentie très culpabilisée. »</p>
<p>« Parce que j&#8217;insistais, les policiers ont menacé de me mettre en garde à vue. Je sais qu&#8217;ils continuent de dire à d&#8217;autres victimes que c&#8217;est pour nuire au mari qu&#8217;on l&#8217;accuse de viol. »</p>
<p>« Au moment du dépôt de plainte ou du procès on m&#8217;a traitée comme une coupable. Le policier m&#8217;a dit que je devrais être contente d&#8217;attirer l&#8217;attention des garçons&#8230; j&#8217;avais 13 ans ! Je n&#8217;ai plus jamais fait confiance à la police depuis ! »</p>
<p>« Le dépôt de plainte s&#8217;est mal passé, la policière n&#8217;était pas très “gentille” pourtant je suis allée dans le service violence sexuelle sur mineur ! »</p>
<p>« Enfermer une enfant de 14 ans devant un représentant de la loi qui la traite de menteuse et qui lui dit que si elle continue à raconter ce genre de connerie elle finira en prison est inadmissible&#8230; J&#8217;ai pensé au suicide. »</p>
<p>« Le plus long a été entre mon dépôt de plainte et le début de l&#8217;enquête, 16 mois d&#8217;attente. Seulement 2 policiers pour la brigade des mœurs de tout le département de la Somme. »</p>
<p>« La police n&#8217;a rien fait pour arrêter le criminel. Incitation à le prendre en photo alors que je suis la victime et menacée de mort. [&#8230;] À chaque fois que je l&#8217;ai vu, j&#8217;ai prévenu la police, jamais il n&#8217;a été arrêté. C&#8217;est de moi-même que j&#8217;ai dû me protéger en quittant le département et mon emploi. »</p>
<p>« Quant à l&#8217;enquête toujours en cours, il faut savoir qu&#8217;à ce jour elle n&#8217;a uniquement pour objet que de passer ma vie et ma vie sexuelle au crible. L&#8217;auteur n&#8217;a toujours pas été inquiété. »</p>
<p>« Je n&#8217;ai été entendue que pour ma plainte. Ils n&#8217;ont interrogé qu&#8217;une personne de mon entourage. Il n&#8217;ont pas interrogé la psychologue qui avait pu constater le traumatisme psychique du viol alors que je leur avais dit. Il ne m&#8217;ont pas rappelée pour une confrontation avec mon agresseur ou pour une reconstitution ou pour constater le traumatisme subi qui était bien présent lors du dépôt de plainte. L&#8217;enquête s’est réduite à l&#8217;interrogatoire de mon agresseur. »</p>
<p>« Auditions en gendarmerie traumatisantes. Maltraitance psychologique et verbale de leur part. Cinq heures d&#8217;audition sans pause en essayant de me faire me contredire ou me dédire, me disant que j&#8217;allais briser son couple, sa vie&#8230; Lui n&#8217;a été entendu que 40 minutes ! »</p>
<p>« Pendant la confrontation en gendarmerie ils m&#8217;ont laissée seule avec lui [l’agresseur] dans le bureau pendant dix minutes sans aucune surveillance&#8230; »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Justice</strong></p>
<blockquote><p>« Il n’y a pas eu de procès. J’ai déposé ma plainte et puis plus rien jusqu&#8217;à ce que je reçoive une lettre m’informant que le tribunal avait “l’honneur de me signaler que ma plainte sera sans suite” »</p>
<p>« Malheureusement pour faute de preuves le procureur a classé la plainte sans suite. Là ça a été l&#8217;effondrement. »</p>
<p>« Je sais qu&#8217;une enquête a été menée, qui corroborait certains faits que j&#8217;ai pu évoquer. Mais mon dossier a été classé sans suite du fait de la prescription. »</p>
<p>« Affaire classée sans suite alors même que mon ex-compagnon a reconnu l&#8217;absence de consentement. J&#8217;avoue être dépitée. »</p>
<p>« La procédure a duré deux ans, qui ont été très longs pour moi. Je n&#8217;étais absolument pas préparée au procès, j&#8217;ai énormément souffert de voir tous les détails de mon vécu et de ma vie intime détaillés devant tout le monde. Mon père a été condamné à 6 ans de prison et est sorti au bout de 2 ans et demi. »</p>
<p>« La procédure est longue et c&#8217;est douloureux de toujours devoir se répéter sur les faits et donc psychologiquement j&#8217;ai revécu ce viol à chaque fois. Je me suis sentie humiliée à chaque moment de cette procédure. »</p>
<p>« Les avocats qui minimisent les faits en disant que c&#8217;est sa parole contre la mienne et que le doute profite à l’accusé. Ça me révolte. On a l&#8217;impression que c&#8217;est le violeur la victime. »</p>
<p>« Procédure longue et coûteuse. 3500 euros de frais d&#8217;avocat : seulement 400 euros de remboursés. J&#8217;ai payé plus pour la procédure que ce que j&#8217;ai été symboliquement indemnisée […]. Je ne me sens pas réparée, ni reconnue victime dans la mesure où cette procédure m’a coûté en temps, en énergie, etc. Et je ne suis même pas remboursée des frais d’avocat. »</p>
<p>« À l&#8217;époque j&#8217;avais la certitude que cela pouvait servir à quelque chose pour moi et pour d&#8217;éventuelles victimes mais à ce jour je peux affirmer que cela ne sert à rien de porter plainte !!! La loi est pour les violeurs. Ce type m&#8217;a menacé de me poursuivre pour diffamation !! »</p>
<p>« Le manque de compétences et la culpabilisation de la victime sont pour mon expérience systématiques, je n&#8217;ai aucune confiance dans le système. »</p>
<p>« Toutes les démarches judiciaires et policières ont été terribles et je les ai très mal vécues. Je les ai vécues comme une seconde peine étant donné que je n&#8217;ai jamais été crue par les différent-e-s professionnel-le-s »</p>
<p>« La justice, quant à elle, à été pour moi une grosse déception. Je n&#8217;ai vu pour l&#8217;instant que de la corruption, et du rejet vis-à-vis des victimes. C&#8217;est nous qui sommes traitées comme des coupables. J&#8217;ai la sensation que la justice cautionne l&#8217;inceste et protège les gens comme mon père. »</p>
<p>« On se fait broyer par la machine judiciaire, on est un dossier, pour apporter des preuves on doit voir un médecin qui a le tact d&#8217;un camion benne, et qui enfonce son doigt dans vos parties pour tout trifouiller sans prévenir, sans expliquer, on est censés avoir accès au dossier ? Je ne l&#8217;ai jamais vu. Je n&#8217;ai été qu&#8217;un fantôme pendant toute la procédure. J&#8217;ai, de mon point de vue, subi un second viol à cause de la machine judiciaire. »</p>
<p>« Le classement sans suite est une seconde sidération pour ces faits. L&#8217;on pense alors que la société entière cautionne ou minimise ces crimes. Pour ma part j&#8217;ai tout de même fini par être entendue et reconnue victime, mais il m&#8217;aura fallu patienter huit ans&#8230; c&#8217;est très très long et destructeur. »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Hôpitaux/Médecins/Psychiatres</strong></p>
<blockquote><p>« Je ne me souviens pas de bienveillance particulière, le lieu était sordide et dès mon arrivée je souhaitais repartir au plus vite. »</p>
<p>« Très dur, on nous prend pour du bétail… »</p>
<p>« Elle [la professionnelle de santé] était particulièrement froide, mécanique et brusque. »</p>
<p>« Après une fracture directe du nez et des coups sur le corps le médecin d&#8217;urgence n&#8217;a pas estimé un arrêt de travail nécessaire et m&#8217;a d&#8217;ailleurs à peine adressé la parole. »</p>
<p>« J&#8217;ai consulté une psychiatre à mon initiative qui a minimisé les faits et les violences subies. Elle a tout fait pour que j&#8217;accepte l&#8217;enfant et que je n&#8217;accouche pas sous X. »</p>
<p>« Je n&#8217;ai rien compris, c&#8217;était la première fois que je voyais un gynécologue et j&#8217;ai trouvé cela traumatisant. »</p>
<p>« C&#8217;est avec le médecin généraliste rencontré par la suite que j&#8217;ai eu des problèmes […] : ce médecin m&#8217;a culpabilisée et fait la morale comme à une petite fille. C&#8217;était humiliant et blessant. »</p>
<p>« J&#8217;ai eu le sentiment de déranger tout le monde avec mon histoire. »</p>
<p>« Je suis restée nue, juste vêtue d&#8217;une culotte, toute seule pendant un très long temps (un peu moins d&#8217;une heure environ) dans ce box. J&#8217;étais gelée et terrorisée. »</p>
<p>« Laissée seule dans une salle, avec aucun endroit où s&#8217;asseoir, aucune proposition réconfortante type boire quelque chose […] le personnel soignant entrant et sortant de la pièce sans me parler et me regardant de la tête aux pieds sans savoir quoi faire. »</p>
<p>« L&#8217;attente est insupportable. »</p>
<p>« Les soins d&#8217;urgence sont nécessaires et capitaux, mais aussi “humiliants” = observation du corps nu, prélèvements, photos, mesure des blessures&#8230; »</p>
<p>« C&#8217;est un homme qui m&#8217;a fait SUBIR l&#8217;examen gynécologique »</p>
<p>« Le premier examen que j&#8217;ai vécu a été très traumatisant, car non seulement on a remis en question mon agression, mais en plus on m&#8217;a montré une indifférence totale, j&#8217;étais en “chemise d’examen” dans le couloir à attendre deux heures, avec l&#8217;infirmière qui passait de temps en temps me poser des questions sur ce qui s&#8217;était passé devant tout le monde, en me disant que j&#8217;avais aussi ma part de responsabilité et qu&#8217;il ne fallait pas faire porter le chapeau au garçon avec qui j&#8217;avais eu un rapport non considéré. »</p>
<p>« J&#8217;appelle cela une autopsie du vivant. »</p>
<p>« Je n&#8217;ai vu aucun psychologue, on ne m&#8217;a ni soutenue ni orientée vers quelqu&#8217;un d&#8217;autre ou vers une association. On m&#8217;a juste renvoyée chez moi. »</p>
<p>« A part pour les besoins de la procédure avec le test du VIH et l&#8217;expertise psychologique […], rien ne m&#8217;a été proposé. »</p>
<p>« Le médecin a rempli les papiers pour la police sans se préoccuper de m&#8217;informer de ce que j&#8217;avais comme séquelles, étant uniquement dans une démarche administrative. »</p>
<p>« Mon médecin traitant (une femme, pourtant expert criminologue) m&#8217;a dit de me trouver un mec ou deux sur internet, d&#8217;aller prendre du bon temps avec eux dans un hôtel et que ça me ferait du bien, m&#8217;aiderait à aller de l&#8217;avant&#8230; »</p>
<p>« Un psychologue m&#8217;a dit que ce n&#8217;était pas un viol. »</p>
<p>« J&#8217;en ai parlé à un généraliste qui m&#8217;a dit que c&#8217;était normal qu&#8217;un garçon de 16 ans joue au docteur avec une fillette de 8 ans. »</p>
<p>« Il me questionnait uniquement sur mes attitudes, mon rapport à la sexualité, aux hommes plus âgés (si j&#8217;étais attirée par eux par exemple), mes rapports avec mon père&#8230; J&#8217;ai rapidement mis un terme à nos entretiens car ils me faisaient terriblement culpabiliser. »</p>
<p>« Ce psychiatre m&#8217;a dit “j’espère que tu m&#8217;as tout dit. Car si après j&#8217;apprends par exemple que tu lui as fait une fellation, je ne pourrais plus être de ton côté”. C&#8217;était pour moi choquant de l&#8217;entendre dire ça ! »</p>
<p>« Les infirmières à l&#8217;époque ne parlaient pas ! »</p>
<p>« Dès que j&#8217;ai parlé à ma thérapeute, il n&#8217;a plus été question que de la météo pendant les séances suivantes. J&#8217;ai arrêté avec elle. »</p>
<p>« <strong><span style="text-decoration: underline;">La psy de l&#8217;association d&#8217;aide aux victimes a minimisé mon cas</span> </strong>et mon traumatisme à tel point que j’ai voulu tout arrêter en me disant qu&#8217;elle avait raison, que je faisais du foin pour pas grand-chose. »</p>
<p>« La première fois que j&#8217;en ai parlé à un thérapeute, il a minimisé »</p>
<p>« La première fois ma psychanalyste ne m&#8217;a pas crue. J&#8217;ai été effondrée. »</p>
<p>« Très mal&#8230; considéré comme un sujet pas “intéressant” par rapport aux violences subies dans l&#8217;enfance par exemple, ou encore parce que “il n&#8217;y a pas vraiment eu viol”. »</p>
<p>« Un des psychiatres que j&#8217;ai vus m&#8217;a dit que j&#8217;avais exagéré toute cette histoire, et que j&#8217;avais un trouble narcissique. »</p>
<p>« Les premiers médecins psychiatres que j&#8217;ai vus m&#8217;ont rarement fait comprendre que je n&#8217;étais pas responsable de ces viols. Ils m&#8217;ont laissée avec ma culpabilité »</p>
<p>« J&#8217;ai été prise en charge au départ par d&#8217;excellents professionnels pour mon problème de drogues (ce qui est déjà quasiment impossible à trouver), mais je n&#8217;ai pu recevoir d&#8217;eux aucune aide concernant les traumatismes dus aux violences, ce qui est regrettable puisque la majorité des femmes toxicomanes que je connais ont été bousillées par les violences sexuelles. »</p>
<p>« La première psy m’a dit que c’était sûrement du fantasme et qu’on ne saurait jamais si c’est vrai ou pas ! »</p>
<p>« Je n&#8217;aime pas trop critiquer le système de santé&#8230; mais la seule chose qui me vient à l&#8217;esprit c&#8217;est : prise en charge soit lamentable (culpabilisation, déni) soit inadaptée (psychanalyse). »</p>
<p>« Pour le viol (en tant qu&#8217;adulte), le psychiatre a dit qu&#8217;il s&#8217;agissait plutôt d&#8217;un symptôme de mes troubles bipolaires, en d&#8217;autres termes que j&#8217;en étais responsable et qu&#8217;il ne s&#8217;agissait pas d&#8217;un viol mais d&#8217;un comportement dangereux de ma part .»</p>
<p>« Mon médecin généraliste a vu ça comme un problème de vie de couple comme un autre, sans reconnaître que c&#8217;était une violence. »</p>
<p>« “Je ne crois pas que vous ayez été violé ”. »</p>
<p>« Un psychologue m&#8217;a dit que ce viol était une chose positive puisqu&#8217;il prouvait que j&#8217;étais désirable&#8230;»</p>
<p>« Il faut savoir relativiser »</p>
<p>« Cela n&#8217;a rien à voir avec votre situation aujourd&#8217;hui »</p>
<p>« Il faut tourner la page »</p>
<p>« Psychologue de l&#8217;université (que j&#8217;ai rencontrée une seule fois): “ Je ne vois pas pourquoi vous paniquez [ à propos du risque de contamination VIH ] ! Il était africain votre agresseur ? Homosexuel ? C&#8217;était un marginal ? Non ? Et bien alors ?! ” »</p>
<p>« “Tout va bien ce n&#8217;était pas votre premier rapport sexuel et puis vous n&#8217;êtes pas enceinte” »</p>
<p>« “Faut s&#8217;amuser dans la vie, faut pas se bloquer, il faut profiter de sa vie sexuelle” »</p>
<p>« Mon médecin traitant m&#8217;a signifié “que j&#8217;avais mérité” ces viols car j&#8217;avais connus mon ex sur internet. »</p>
<p>« Me dire qu&#8217;un enfant était en mesure de dire non dans ce genre de situation. »</p>
<p>« Cela ne vous est pas arrivé par hasard »</p>
<p>« Savez-vous faire la différence entre vos fantasmes et la réalité ? »</p>
<p>« On m’a reproché un manque de vigilance d&#8217;avoir été me promener dans un lieu isolé. »</p>
<p>« Très mal, une honte indicible, un traumatisme de plus. Comme une double peine après avoir subi des violences sexuelles. Les médecins, à cause des plaintes somatiques ont remis en cause ma parole, renforçant la honte, mon envie de disparaître, de ne pas avoir ma place sur terre, d&#8217;être “de trop”. »</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Hôpitaux psychiatriques</strong></p>
<blockquote><p>« Je l&#8217;ai vécu comme une injustice, je suis enfermée et eux [les agresseurs] sont dehors »</p>
<p>« Ça devait être du repos et une coupure du monde extérieur pour réfléchir et me poser, mais je l&#8217;ai vécu comme un enfermement. Comme si [on me mettait] en prison parce que je m&#8217;étais faite violer… [sic] »</p>
<p>« Chaque jour seulement dix minutes ou un quart d&#8217;heure avec le psychiatre puis on ne le revoit que le lendemain, journées abrutie de cachets pas d&#8217;horizon rien à quoi se raccrocher pas de vraie discussion pas de prise en compte de la douleur psychologique sauf par les médicaments et tout est complètement dépersonnalisé »</p>
<p>« J’ai subi les moqueries du personnel »</p>
<p>« Il n&#8217;y a pas grand-chose à raconter : beaucoup de médicaments, pas ou peu d&#8217;entretiens avec le personnel soignant, livrée à moi-même dans une structure mixte. À posteriori je me suis demandée comment la psychiatre qui me suivait à l&#8217;époque a pu imaginer que ça pouvait me faire du bien ! »</p>
<p>« J&#8217;ai passé un mois d&#8217;août en maison de repos, un mouroir, personnel soignant restreint, aucun soin ou presque »</p>
<p>« Une fois à l&#8217;âge de 20 ans… J’ai demandé à sortir du centre par peur de finir drogué par des médicaments »</p></blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Viol &#124; « L&#8217;amnésie empêche toute parole »</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/viol-lamnesie-empeche-toute-parole__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Oct 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation]]></category>
		<category><![CDATA[Inceste]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Psychologie]]></category>
		<category><![CDATA[Traumatisme]]></category>
		<category><![CDATA[Victime]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Wanted Pedo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Dans un livre publié ce mercredi, l&#8217;animatrice Flavie Flament révèle avoir été agressée par un grand photographe. Un secret enfoui dans sa mémoire pendant des années. Une psychiatre, explique ce phénomène. Au-delà du tabou, de la loi du silence ou des menaces éventuelles de l&#8217;agresseur, un enfant victime de violences sexuelles peut être frappé d&#8217;une véritable [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Dans un livre publié ce mercredi, l&#8217;animatrice Flavie Flament révèle avoir été agressée par un grand photographe. Un secret enfoui dans sa mémoire pendant des années. Une psychiatre, explique ce phénomène.</h3>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-336492 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/mkpolis-victime-franco-quebec-3.jpg" alt="image de petite fille inconnue exprimant ses souvenirs en dessinant sur un mur" width="225" height="300" /></p>
<p><strong>Au-delà du tabou, de la loi du silence ou des menaces éventuelles de l&#8217;agresseur, un enfant victime de violences sexuelles peut être frappé d&#8217;une véritable « amnésie dissociative », explique la psychiatre membre de l&#8217;association, Mémoire traumatique et victimologie*, milite pour que les viols et agressions sexuelles sur mineurs soient imprescriptibles.</strong></p>
<h4>Comment « l&#8217;oubli » d&#8217;un viol subi enfant est-il possible ?</h4>
<p>Le viol, au même titre que la torture, entraîne des troubles psychotraumatiques extrêmement lourds. Sous l&#8217;effet du stress, pour que l&#8217;enfant puisse survivre, le cerveau disjoncte.<br />
La personne se retrouve déconnectée de ses émotions, anesthésiée, comme si elle devenait une enveloppe vide, le fantôme d&#8217;elle-même. Selon des enquêtes américaines, cette « amnésie dissociative », qui empêche toute parole, concerne entre 35 et 40 % des victimes de violences sexuelles subies dans l&#8217;enfance.</p>
<h4>Quand le souvenir resurgit-il ?</h4>
<p>Le souvenir est toujours là, mais il n&#8217;est pas ressenti, comme si l&#8217;événement était irréel, dans le brouillard. Souvent, il va resurgir lorsque la personne se sent plus en sécurité, aimée, ou lorsque le contact avec des éléments liés au crime &#8212; lieux, personnes &#8212; disparaît : un décès, un déménagement &#8230; Chez un enfant, cela peut être extrêmement long, l&#8217;agresseur étant le plus souvent un proche, ou s&#8217;il est une figure connue.</p>
<h4>Peut-on s&#8217;en sortir ?</h4>
<p>Oui, à la condition de soins appropriés, avec des gens formés, la mémoire traumatique se traite et le cerveau se répare. Il faut aussi rassurer les victimes sur ce qu&#8217;elles ressentent, parce que leur souffrance intérieure, masquée, crée un mal-être et un isolement atroce que l&#8217;entourage, souvent, ne comprend pas.</p>
<p>* www.memoiretraumatique.org.</p>
<p>Source : <a href="http://m.leparisien.fr/faits-divers/l-amnesie-empeche-toute-parole-19-10-2016-6225546.php">http://m.leparisien.fr/</a></p>
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		<title>Flavie Flament &#124; Pourquoi elle tait le nom de celui qui l&#8217;a violée à 13 ans</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/flavie-flament-pourquoi-elle-tait-le-nom-de-celui-qui-la-violee-a-13-ans__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>  « Un photo­graphe mondia­le­ment connu » Elle n&#8217;avait que 13 ans. Profi­tant de sa gloire et de son ascen­dant, il lui a ravi son inno­cence, violé son corps. A 42 ans, en raison de la pres­crip­tion des faits, Flavie Flament tait le nom de son violeur, mais tue son honneur, dans une inter­view au maga­zine ELLE. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3><span style="font-size: small;"> </span></h3>
<p><span style="font-size: small;"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-22318 size-large" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/flamentouv.jpg" alt="flamentouv" width="960" height="420" /></span></p>
<div class="lead text-justify">
<h3 class=" text-justify"><span style="font-size: small;">« Un photo­graphe mondia­le­ment connu »</span></h3>
<p><strong>Elle n&#8217;avait que 13 ans. Profi­tant de sa gloire et de son ascen­dant, il lui a ravi son inno­cence, violé son corps. A 42 ans, en raison de la pres­crip­tion des faits, Flavie Flament tait le nom de son violeur, mais tue son honneur, dans une inter­view au maga­zine <i>ELLE</i>. Au nom de toutes ces autres victimes – car elle est persua­dée qu&#8217;il y en a eu d&#8217;autres – encore en mesure de porter plain­te…</strong></p>
</div>
<div class="ugc text-justify clearfix">
<p class=" text-justify">Une jeune fille blonde, tout juste nubile, un brin mélan­co­lique, nimbée de rose. C’est ce cliché d’elle, à peine sortie de l&#8217;enfance, qu’elle a choisi pour illus­trer son livre <i>La conso­la­tion </i>(Ed JC Lattès), <a href="http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/exclu_flavie_flament_raconte_son_enfance_abusee_373611" target="_self">récit sur</a><i>« </i><strong>la trahi­son des adultes qui lui ont ravi son corps et son inno­cence </strong><i>»</i>, à paraître ce 19 octobre. <b>Le flou n’est qu’ar­tis­tique… </b></p>
<p class=" text-justify"><b>Dans le maga­zine <i>ELLE</i>, après l’avoir couché sur papier, Flavie Flament se souvient de tout. Comme un exor­cisme, qu’elle souhaite utile à d’autres,  elle revient sur ce viol qu’elle a subi à l’âge de 13 ans et qu’elle a dû long­temps taire et refou­ler</b>, <a href="http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_violee_a_13_ans_et_incomprise_par_sa_mere_376187" target="_self">incom­prise par son entou­rage</a>.</p>
<blockquote>
<p class=" text-justify"><i><b>« J’étais en vacances au cap d’Agde avec ma famille. Nous étions à la terrasse d’un café un soir, sur le port, à manger un banana split. Je n’ai pas vu le préda­teur arri­ver. Quand il a proposé à ma mère que je fasse des essais, elle a été ravie.</b> Tout le monde savait qui il était. Il y avait cette sensa­tion de toucher à l’ex­tra­or­di­naire pour une famille de province. Ma mère m’a ensuite emme­née, tous les après-midi chez lui, faire des photos. J’ai senti rapi­de­ment que les essais étaient un rite de passage pour être la «<strong> </strong></i><strong>nouvelle élue <i>» »</i></strong>, détaille Flavie dans <i>ELLE</i>.</p>
</blockquote>
<p class=" text-justify">Le monstre était donc photo­graphe. Un <b><i>« photo­graphe mondia­le­ment connu »</i>, qui ouvre sa porte nu, son sexe comme un appât, et, déci­dé­ment répu­gnant, obli­gera Flavie à regar­der celui des femmes nudistes sur la plage</b>, précise le maga­zine <i>ELLE</i>.</p>
<p class=" text-justify"><b>Flavie ne le nomme pas. Elle s’ex­plique : </b></p>
<blockquote>
<p class=" text-justify"><i><b>« Parce que, en raison de la pres­crip­tion des faits, ce crimi­nel est hors d’at­teinte de toute condam­na­tion. En France, un mineur victime de viol peut porter plainte jusqu’à l’âge de 38 ans. Mes souve­nirs ont ressurgi alors que j’avais entre 35 et 38 ans.</b> Le temps que j’as­si­mile tout ça, que je trouve la force de le racon­ter, il était trop tard. Je ne peux donc ni pronon­cer son nom ni l’écrire. En revanche, je suis persua­dée que je ne suis pas sa seule victime. Ce que je ne peux pas faire, j’es­père que d’autres le pour­ront encore. »</i></p>
</blockquote>
<p class=" text-justify">Bien avant qu&#8217;elle n&#8217;en fasse le sujet de <i>La conso­la­tion</i>, le thème de l’abus sexuel était déjà revenu trois fois, en trois ans, aux micros de son émis­sion <i>On est fait pour s’en­tendre</i>, sur RTL. Mars 2013 : « <strong>le tabou du viol </strong>». Novembre 2012 : « <strong>se recons­truire après un viol </strong>». Avril 2014 : « <strong>agres­sions : pourquoi les témoins ne viennent pas toujours en aide aux victimes ? </strong>».  Invi­tée de ces trois débats, une psychiatre membre de l’as­so­cia­tion Mémoire trau­ma­tique et victi­mo­lo­gie, y a déve­loppé l’im­por­tance de la recon­nais­sance du statut de victime par les victimes elles-même, leurs proches et la légis­la­tion française.</p>
<p class=" text-justify"><b>Ses réponses à ceux qui repro­che­ront à Flavie de ne pas s’être défen­due, d’avoir gardé trop long­temps le silence et de se déchar­ger dans un livre trente ans après les faits, sont claires, expliquées par la neuro­bio­lo­gie</b>.</p>
<p class=" text-justify">Les victimes de viol et d’agres­sions sexuelles subissent d’abord ce qu’on appelle l’état de <b>sidé­ra­tion psychique</b>, une para­ly­sie du corps et de l’es­prit pour éviter la surpro­duc­tion des hormones du stress et proté­ger ainsi le cœur et le cerveau. Survient ensuite le <b>phéno­mène de la disso­cia­tion</b>, un manque de ressenti, ou, plus exac­te­ment, un senti­ment de décon­nexion et de déper­son­na­li­sa­tion par rapport à ce qui s’est passé. <b>Le risque de cette disjonc­tion émotion­nelle est la mémoire trau­ma­tique</b>, évoquée par Flavie. <b>Faute d’être inté­grées par l’hip­po­campe, « logi­ciel » gérant la mémoire et le répé­rage spatio-tempo­ral, les violences subies menacent d’en­va­hir les victimes</b> à la moindre situa­tion rappe­lant les circons­tances de leur agres­sion.</p>
<p class=" text-justify">Les stra­té­gies de survie déve­lop­pées pour éviter ces crises de panique sont l’évi­te­ment (le sujet s’isole), le recours à des produits disso­ciants (alcool, drogues, médi­ca­ments), un attrait pour des conduites à risque (muti­la­tions, sports extrêmes, pratiques dange­reuses).</p>
<p class=" text-justify"><b>Elle met en garde contre une espé­rance de vie réduite, parfois jusqu’à vingt ans de moins. Elle dénonce surtout la loi du silence, d’au­tant plus grave que 81% des victimes d’abus sexuel sont mineures</b>. Actuel­le­ment, en France, un indi­vidu violé ou agressé sexuel­le­ment avec circons­tances aggra­vantes durant son enfance dispose, comme le souligne Flavie dans <i>ELLE</i>, d’un délai de vingt ans à comp­ter de sa majo­rité pour dénon­cer ce qui lui a été infligé.</p>
<p class=" text-justify"><b>A défaut d’ob­te­nir l’im­pres­crip­ti­bi­lité, comme pour les crimes de guerre et les crimes contre l’hu­ma­nité, elle soutient le rallon­ge­ment du délai de pres­crip­tion à trente ans après la majo­rité</b>. Voté par le Sénat, le projet a été rejeté une première fois par l’As­sem­blée natio­nale, fin 2014.</p>
<p class=" text-justify">S’il avait été voté, Flavie assure qu’elle aurait porté plainte.</p>
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<p class=" text-justify"><b><i>« </i></b><em>Avec ce livre, j’es­père libé­rer la parole. C’est ma façon d’abo­lir la pres­crip­tion</em><b> <i>»</i></b>, déclare-t-elle à <i>ELLE</i>.</p>
</blockquote>
<p class=" text-justify">Source : <a href="http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_pourquoi_elle_tait_le_nom_de_celui_qui_l_a_violee_a_13_ans_376210" target="_blank" rel="noopener">http://www.gala.fr</a></p>
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