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	<title>Juge aux Affaires Familiales Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Juge aux Affaires Familiales Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Val-De-Marne &#124; Jade reçue par un juge aux affaires familiales de la cour d’appel de Paris</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Oct 2024 18:55:00 +0000</pubDate>
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		<title>Pétition &#124; #LIBEREZNOA, rendez-la à sa famille, à sa maman, et faites juger les pédocriminels</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 17 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>#LIBÉREZNOA  #PÉTITION Je m’appelle Sabrina, j’ai 41 ans, je suis artiste auteur, compositeur, interprète, autodidacte et sans diplôme universitaire. Ma fille, Noa Rose, est née le 15 février 2009. L’ambiance dans mon couple pendant ma grossesse était délétère. Mon compagnon n’était jamais là, même quand il était à la maison. J’ai pris 40 kilos et [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h4>#LIBÉREZNOA  #PÉTITION</h4>
<p><strong>Je m’appelle Sabrina, j’ai 41 ans, je suis artiste auteur, compositeur, interprète, autodidacte et sans diplôme universitaire.</strong></p>
<p>Ma fille, Noa Rose, est née le 15 février 2009.</p>
<p>L’ambiance dans mon couple pendant ma grossesse était délétère. Mon compagnon n’était jamais là, même quand il était à la maison. J’ai pris 40 kilos et j’avais perdu le physique charmant qui avait pu le séduire.</p>
<p>Après la naissance de ma fille, l’une des associés qui finançait mon premier album studio s’est retirée et le projet a dû être enterré avec les deux années de travail passées dessus. J’ai fait une dépression post-partum.</p>
<p>Le père de ma fille, étudiant en médecine, m’a regardé m’enfoncer dans la dépression puis m’a faite interner en psychiatrie sur un motif fallacieux (bipolaire) et avec un certificat médical mensonger (Une demande d’ouverture d’une information judiciaire a été déposé devant le juge d’instruction en février 2019 et sans suite à ce jour).</p>
<p>A l’hôpital ils m’ont trouvé pas moins de 4 pathologies différentes comme bipolaire, paranoïaque, état limite, bipolaire mais selon Lacan (apparemment ce serait différent), etc…</p>
<p>J’ai été hospitalisée en tout cinq fois en deux ans, dont deux de ma propre initiative. J’étais lourdement médicamentée. Mon compagnon me prescrivait du TRAMADOL, en plus des traitements de l’hôpital, sur ordonnances volées en 2010 durant ses stages d’interne au CHU. La dernière hospitalisation était suite à une tentative de suicide, en aout 2012, qui coïncide avec ma séparation du père de ma fille. Je suis reconnue handicapée depuis.</p>
<p>Suite à notre séparation, le père de ma fille s’est rapidement fiancé avec celle qui apparaîtra comme ayant été sa maitresse durant notre vie commune. Ils se marieront en juillet 2013.</p>
<p>Le 1er janvier 2015, ma fille me révèle qu’elle a un secret avec un adulte et qu’elle ne peut pas me le dire parce que ça ne va pas me plaire.</p>
<p><strong>Je me suis remémorée l’inquiétude de la grand-mère paternelle de ma fille quand elle m’expliquait qu’elle trouvait systématiquement Noa enfermée seule dans la chambre du père de sa future belle-fille, quand elle se rendait chez eux pour les fiançailles et les préparatifs du mariage. Son fils lui ayant demandé de se mêler de ses affaires quand elle a essayé de lui faire la remarque.</strong></p>
<p>J’ai décidé de déposer plainte devant le Police et là, je me suis heurtée à ce que je sais maintenant être un réseau d’influences occultes.</p>
<p>Quand j’ai compris que les avocats ne feraient rien pour ma fille, excepté prendre l’argent de ma mère, j’ai acheté les Codes Civil, Pénal et de Procédures, j’ai lu toutes les jurisprudences de la Cour Européenne des Droits de l’Homme et celles de la Cour de Cassation qui se rapprochaient de près ou de loin de mon histoire. Pendant dix-huit mois, jours et nuits, j’ai appris mes Droits et ceux de ma fille.</p>
<p><strong>L’enquête de Police a été viciée dès le départ, le Parquet a classé et le Juge d’Instruction que j’ai saisi n’a pas daigné rédiger lui-même son ordonnance de non-lieu, il a copié/collé le réquisitoire du Parquet privant ainsi ma fille d’un Juge indépendant.</strong></p>
<p>Ma fille de 5 ans a parlé des agressions sexuelles qu’elle subissait devant la policière qui l’a interrogée seule équipée d&#8217;un gilet pare-balle, elle a parlé des cunnilingus imposés par son agresseur devant la Juge des enfants qui lui demande si ça ne lui a pas plus. Noa dira qu’elle dort chez son agresseur régulièrement et qu’elle a peur de déplaire à son père. La Juge lui expliquera qu’elle ne fera rien pour elle, que c’est un autre Juge qui va décider. La Juge des enfants placera ma fille chez son père en garde exclusive et le JAF confirmera.</p>
<p>Le père n’a eu qu’à invoquer ma « folie » dès le départ et faire jouer quelques relations non dissimulées. A noter que le père de ma fille s’est associé familialement mais aussi professionnellement avec le violeur de sa fille.</p>
<p>La grand-mère paternelle, dentiste, a constaté des lésions sur sa petite-fille et rapporte des propos de l’enfant qui ne laissent aucuns doutes quant aux viols que la petite a subi pourtant, elle a été complètement occultée par les autorités puis discréditée par son propre fils.</p>
<p><strong>Ma fille est, depuis, en contact régulier et normalisé avec son agresseur.</strong></p>
<p>Le problème c’est qu’ils ont tous sous-estimé ma détermination.</p>
<p>Depuis que j’ai appris mes Droits, j’ai saisi toutes les juridictions possibles de France et de Navarre puisque j’ai saisi la Cour de Cassation, le Conseil D’Etat, la Cour Européenne des Droits de l’Homme et le Comité contre la torture de l’ONU.</p>
<p>Ils m’ont tous, sans exception, rejetés sans justifications alors qu’ils y sont tenus.</p>
<p>Je vais de jugements incompréhensibles en jugements de complaisance comme le JAF de 2018 qui me retire mon autorité parentale alors que je réside au Portugal et qu’il est incompétent géographiquement pour le faire (Article 1202 du Code de Procédure Civile), mais il le fait tout de même.</p>
<p>En mai 2019, j’ai décidé de médiatiser toute l’affaire ainsi que tous les protagonistes nommément, fonctionnaires compris.</p>
<p>La réaction fut brutale : arrestations arbitraires, gardes à vues arbitraires, intimidations, expertises psychiatriques, comparution immédiate et contrôle judiciaire.</p>
<p>Le Parquet de Grenoble n’a pas supporté que je dévoile un document qui prouve l’inimitié qu’il peut entretenir à mon encontre et, puisque plusieurs dizaines de milliers de personnes l’ont vu sur internet, cette inimitié est notoire.</p>
<p>En 2015, le JAF ordonne une expertise psychologique de la famille qui ne révèle aucune anomalie notable me concernant ou concernant le père de ma fille.</p>
<p>Mon psychiatre du CMP, qui me suit depuis ma sortie du premier internement arbitraire en 2010, ne cesse de fournir, depuis 2015, des attestations médicales expliquant que je ne présente pas de signe de maladie mentale, que mon état a évolué positivement depuis 2010, que j’ai toujours été une mère soucieuse du bien-être de mon enfant car toujours prête à la confier à ses grand-mères et à me faire aider dans les moments difficiles que j’ai pu traverser avec la psychiatrie. Il précise aussi que je ne nécessite pas de traitement ni d’hospitalisation et que je sais demander de l’aide.</p>
<p>Le Parquet est en possession de tous ces documents et malgré tout, Monsieur le Procureur de la République, au printemps 2018, décrètera que je ne jouirais pas de toutes mes facultés mentales donnant ainsi au père de ma fille un document officiel, émanant de l’autorité judiciaire, confirmant ce que lui seul prétendait jusqu’alors.</p>
<p>Je n’ai eu connaissance de ce document qu’en septembre 2019. Le père de ma fille l’a versé en pièce dans ses conclusions JAF. Dès lors j’ai commencé à comprendre d’où pouvaient venir toutes ces décisions et autres rejets incompréhensibles des juridictions Nationales et Internationales que j’avais saisies. L’avis du Procureur étant requis dans chacune des procédures judiciaires Nationales et Internationales.</p>
<p>J’ai soulevé cette anomalie au JAF en septembre 2019 ainsi que la spoliation de mon autorité parentale par son prédécesseur l’année précédente mais, sans surprise, le JAF rendra un jugement accablant à mon encontre et m’accordera un droit de visite médiatisées sauf qu’il y a une liste d’attente, dans le point rencontre sélectionné par le Juge, et je ne pourrai revoir ma fille que dans dix mois alors qu’on ne s’est pas vues depuis le 24 juin 2018.</p>
<p>J’ai fait une vidéo sur Youtube expliquant ces faits. Elle s’est vue quelques dizaines de milliers de fois, avec beaucoup de partages, et a été limitée par la plateforme donc n’est plus accessible depuis la France.</p>
<p>J’ai déposé une plainte devant le nouveau Procureur de la République contre son prédécesseur en retraite anticipée depuis fin 2018 et responsable du document qui me qualifie mentalement de manière frauduleuse, mais Monsieur le nouveau Procureur classe sans suite en violant l’article 79 du Code de Procédure Pénale puisque ma plainte était criminelle.</p>
<p>Des plaintes sont déposées contre moi pour des faits d’outrage, de diffamation et de harcèlement suite à mes vidéos de dénonciation.</p>
<p>Monsieur le nouveau Procureur décide enfin de me faire passer une expertise psychiatrique en décembre 2019 pour s&#8217;assurer de ma capacité à être jugée, contrairement à ce que le Parquet avait &#8220;diagnostiqué&#8221; l&#8217;année d&#8217;avant et l’experte me déclarera apte à être jugée.</p>
<p>Monsieur le nouveau Procureur va ordonner deux nouvelles gardes à vues arbitraires les 3 et 6 février 2020 suivie, pour la dernière, d’un déferrement au Tribunal pour une comparution immédiate alors qu’il n’y avait ni d’atteintes aux biens ni d’atteintes aux personnes mais seulement des mots, des vérités qui dérangent.</p>
<p>A l’audience, ils m’ont imposé le silence médiatique pour éviter la mise sous écrou et ont ordonné une nouvelle expertise psychiatrique pour approfondir ma personnalité !?</p>
<p>Ils veulent juger ma personnalité pour continuer de nier les viols commis sur ma fille et la laisser toujours plus isolée chez son père, puisque ce dernier a même sorti judiciairement les deux grand-mères de la vie de Noa. Ma fille ne voit plus personne de sa famille biologique !?</p>
<p>Je ne suis un danger ni pour moi-même, ni pour les autres, je ne suis pas une menteuse, j’ai toujours respecté les règles de la société et j’estime avoir le Droit d’être ce que je suis sans avoir à me justifier ou en avoir honte.</p>
<p>Je demande à Monsieur le Procureur de la République de Grenoble de mettre en oeuvre TOUTES mesures de protection IMMEDIATE de l&#8217;enfant Noa Rose LEVY, victime de viols, d&#8217;agressions sexuelles, de manipulations et de harcèlement moral depuis 2015.</p>
<p>Monsieur le Procureur de la République est compétent pour saisir un Juge des enfants qui, lui même, est compétent pour Ordonner le placement provisoire de ma fille chez moi, puisque le Juge des enfants a su le faire pour Monsieur le père en 2018 sans motif valable. Il paraîtrait que : &#8220;l&#8217;état mental de la mère la prive de tout discernement&#8221; selon le Juge !? Merci Monsieur COQUILLAT !</p>
<p>Tout ce que je demande à Monsieur le Procureur de la République du TGI de Grenoble c&#8217;est de respecter la Loi et de la faire respecter POUR TOUT LE MONDE DE LA MEME MANIERE (ART. 1 de la Constitution française).</p>
<p>#LIBEREZNOA</p>
<p>Sabrina Bourré</p>
<h4>Pour signer la pétition, veuillez suivre ce lien ==&gt; Tgignews</h4>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Donde Vamos &#124; Affaire Marie, 7 ans, confiée à son père qu&#8217;elle a accusé à plusieurs reprises de violences sexuelles: bientôt une mobilisation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Articles Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Décision de Justice]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Il y a un an, nous parlions de l&#8217;affaire de la petite &#8220;Marie&#8221;, qui a donc 7 ans aujourd&#8217;hui et vit toujours chez un père qui, selon les propos et les dessins de l&#8217;enfant, exerce des violences sexuelles sur la fillette. La justice semble s&#8217;acharner: depuis un an, la procédure pour les viols stagne, mère [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><strong>Il y a un an, nous parlions de l&#8217;affaire de la petite &#8220;Marie&#8221;, qui a donc 7 ans aujourd&#8217;hui et vit toujours chez un père qui, selon les propos et les dessins de l&#8217;enfant, exerce des violences sexuelles sur la fillette.</strong></p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/bis/donde-vamos-affaire-marie-7-ans-confiee-a-son-pere-quelle-a-accuse-a-plusieurs-reprises-de-violences-sexuelles-bientot-une-mobilisation/donde-vamos-marie/" rel="attachment wp-att-337443"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="wp-image-337443 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/donde-vamos-marie.jpg" alt="" width="664" height="439" /></a></p>
<p><strong>La justice semble s&#8217;acharner: depuis un an, la procédure pour les viols stagne, mère et fille ne peuvent se voir que deux heures tous les 15 jours quand elles ont de la chance, et les magistrats aussi bien que les services sociaux semblent prendre la mère pour une mère quasi maltraitante.</strong></p>
<p>Pour situer rapidement les faits, qui ont été détaillés dans <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2018/11/17/36875046.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un article de novembre 2018</a>, &#8220;Marie&#8221; est née en 2012. Comme souvent, dès la naissance de l&#8217;enfant, le comportement du géniteur a changé: il est devenu agressif, expansif, et la séparation intervient quelques années plus tard. Il a la garde de l&#8217;enfant depuis 2 ans et demi environ alors que l&#8217;enfant a dénoncé des abus sexuels graves: des viols et agressions sexuelles répétés commis par le père, et de &#8220;gens tout nus&#8221;.</p>
<p><strong>==&gt; Une <a href="https://www.change.org/p/le-minist%C3%A8re-de-la-justice-tous-pour-marie?recruiter=74376518&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=copylink&amp;utm_campaign=psf_combo_share_initial.pacific_abi_gmail_send.variation.pacific_abi_select_all_contacts.select_all.pacific_email_copy_en_gb_4.v1.pacific_email_copy_en_us_3.control.pacific_email_copy_en_us_5.v1.lightning_share_by_medium_message.control.lightning_2primary_share_options_more.fake_control&amp;utm_term=share_for_starters_page&amp;fbclid=IwAR1Cf0sR5Zdilj5PucA1yfCuAEA1di2WjIImpxj2furn8-j7q2L5YfnlRSM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pétition est en ligne</a> .</strong></p>
<h4>Seules face au rouleau compresseur</h4>
<p>Suite à la séparation, le géniteur est parti 15 jours avec l&#8217;enfant, âgée de 3 ans environ. Elle est revenue totalement perturbée, si bien que sa mère l&#8217;emmène chez un médecin, qui rédige un certificat médical mentionnant des inflammations au niveau de la vulve.</p>
<p>Dans cette affaire, la procédure a immédiatement et totalement basculé en faveur du géniteur. Il a demandé à avoir la résidence habituelle de la petite, mais il a quand-même dû attendre quelques mois, le temps qu&#8217;une Assistance Éducative en Milieu Ouvert soit ordonnée par la Juge des enfants. Au final, il a été conclu que puisque la maman avait un &#8220;comportement&#8221; qui n&#8217;allait pas et que les services sociaux avaient fait des &#8220;constatations positives&#8221; au sujet du père, envers lequel la petite aurait eu une &#8220;attitude rassurante&#8221;, alors il était possible que &#8220;la dénonciation de faits d’agression sexuelle soit une manipulation&#8221; de la maman pour &#8220;obtenir la résidence de l’enfant&#8221;.</p>
<p>Entre temps, le &#8220;père&#8221; a disparu durant trois mois avec Marie, sans donner de nouvelles à la maman. Quand elle est revenue de cet enlèvement parental (jamais condamné), l&#8217;enfant tenait des propos inquiétants: elle parlait de coups, de &#8220;bobo aux fesses&#8221;, de &#8220;papa [qui] met le doigt dans les fesses&#8221; etc. La maman a déposé plainte, la plainte a été classée sans suite début 2017. Les faits auraient été &#8220;insuffisamment caractérisés&#8221;.</p>
<p>Pourtant, durant l&#8217; &#8220;enquête&#8221;, bien que l&#8217;examen gynécologique &#8220;intrusif&#8221; ait été impossible du fait des réactions de la petite, l&#8217;examen visuel a fait apparaître des signes &#8220;compatibles avec des faits de pénétration digitale&#8221;.</p>
<p>Les paroles de Marie n&#8217;ont pas été prises en compte car l&#8217;affaire a été résumée à un &#8220;conflit parental&#8221;, ce Joker qui permet d&#8217;enterrer les pires affaires de violences commises par les pervers / tyrans domestiques. Les propos du géniteur, en revanche, sont toujours pris pour parole d&#8217;évangile par les juges, qui reprennent largement ses arguments dans les différents jugements. Juste après le classement sans suite de la plainte, le père a obtenu la garde de Marie. Nous étions alors début 2017. La mère et sa fille ne pouvaient plus se voir qu&#8217;un week-end sur deux et la moitié des vacances, droit qui a été restreint depuis.</p>
<p>L&#8217;erreur de cette maman à ce moment, et que beaucoup commettent hélas, est de ne pas rendre l&#8217;enfant à celui qui en a la garde. C&#8217;est un geste qu&#8217;on ne peut que comprendre. Comment réagir quand une enfant de 4 ans parle de violences sexuelles commises par son père et peut-être d&#8217;autres adultes? Comment faire quand la plainte est classée et que la justice oblige à rendre l&#8217;enfant à celui qu&#8217;il dénonce?</p>
<h4>Quand l&#8217;agresseur désigné par l&#8217;enfant obtient la garde exclusive</h4>
<p>Loin de ces considérations, ou d&#8217;envisager un quelconque &#8220;état de nécessité&#8221;, la justice a immédiatement retiré tout droit d&#8217;hébergement à la maman, et a restreint les rencontres à deux heures de visites médiatisées tous les 15 jours, c&#8217;est-à-dire en présence d&#8217;éducateurs, assez hostiles en l&#8217;occurrence. Ceci, au motif qu&#8217;elle avait une &#8220;attitude disqualifiante&#8221; envers le pervers et même -horreur suprême &#8211; un &#8220;discours dénigrant&#8221;. Cerise sur le gâteau: cette mère présenterait une &#8220;fragilité psychologique&#8221; (on le serait à moins).</p>
<p>Pour avoir lu cela dans de nombreux jugements qui se sont avérés catastrophiques pour les mères et les victimes, je confirme que ce n&#8217;est pas une blague phallocrate sortie du Moyen-Age, mais un couperet qui tombe sur la tête de ces femmes et leurs enfants.</p>
<p>Fin 2017, la maman s&#8217;est constituée partie civile. L&#8217;enfant a été confiée temporairement à l&#8217;aide sociale à l&#8217;enfance, mais très vite on la renvoie chez celui dont elle a jusque là toujours dénoncé les violences.</p>
<p>C&#8217;est à cette période qu&#8217;une spécialiste qui a vu Marie plusieurs fois et a pu recueillir ses paroles, a tenté d&#8217;alerter la justice et la protection de l&#8217;enfance sur la situation dans laquelle se trouvait l&#8217;enfant. Cette personne a effectué deux signalements, dont personne n&#8217;a tenu compte</p>
<p>En 2018, les visites sont maintenues sans les éducateurs mais le lieu d&#8217;accueil est débordé et les rencontres sont très difficiles à réaliser. Marie se renferme et semble aller de plus en plus mal.</p>
<p>Le père a aussi réclamé l&#8217;autorité parentale exclusive mais ne l&#8217;a pas encore obtenue. Nous craignons que cela ne tarde plus puisque les éducateurs persistent à dire que la fillette va très bien chez son père.</p>
<p>La maman a alors contacté une association qui s&#8217;occupe de victimes de violences sexuelle. Celle-ci a estimé que la petite &#8220;<em>doit être mise à l&#8217;abri de pratiques sexuelles</em>&#8221; qu&#8217;elle subit, décèle un &#8220;<em>psychotraumatisme</em>&#8221; et alerte sur le fait que &#8220;<em>l&#8217;enfant est en danger, et en état de terreur quasi permanent</em>&#8220;.</p>
<p>La maman a alors contacté une association qui s&#8217;occupe de victimes de violences sexuelle. Celle-ci a estimé que la petite &#8220;<em>doit être mise à l&#8217;abri de pratiques sexuelles</em>&#8221; qu&#8217;elle subit, décèle un &#8220;psychotraumatisme&#8221; et alerte sur le fait que &#8220;l&#8217;enfant est en danger, et en état de terreur quasi permanent&#8221;.</p>
<h4>Nouvelle série d&#8217;audiences en octobre 2019</h4>
<p>Au détour d&#8217;une audience à la mi 2018, la maman de Marie apprend de la bouche d&#8217;une magistrate qu&#8217;on lui &#8220;retiré&#8221; sa constitution de partie civile. Du jamais vu, même dans les procédures les plus surréalistes. Cette plainte avec constitution de partie civile est finalement &#8220;reprise&#8221;, pourrait-on dire, mais le géniteur n&#8217;a que le statut de témoin assisté. Selon un magistrat il n&#8217;y aurait en effet &#8220;rien contre lui&#8221;.</p>
<p>Durant tout ce temps Marie continue à se renfermer, son père lui interdit de dessiner, probablement au cas où les dessins débordent du silence qui est imposé à cette fillette.</p>
<p>Une procédure en cassation initiée par la maman dans le cadre de la garde accordée au père, et la procédure liée à sa plainte en partie civile semble toujours en cours. Mais l&#8217;agitation ne semble pas à son comble, loin de là, dans ce dossier où beaucoup d&#8217;acteurs ont montré un parti pris préoccupant.</p>
<p>Une nouvelle audience devant le juge aux affaires familiales aura lieu prochainement, parce que l&#8217;ancienne décision arrivait à échéance. Le père réclame toujours la garde exclusive de la fillette.</p>
<p>A l&#8217;heure actuelle, chaque citoyen qui prend connaissance de ce dossier peut légitimement avoir des craintes quant à la suite des événements. En effet, la petite Marie semble convaincue que jamais elle ne retournera chez sa mère. Pourtant, la justice n&#8217;a entamé aucune procédure contre sa maman. Ni pour maltraitances, ni pour manque de soins, ni pour rien du tout.</p>
<p>On ne peut qu&#8217;espérer une réaction des magistrats, qui rendent encore la &#8220;justice&#8221; au nom du peuple français (et certains essaient probablement). On doit espérer qu&#8217;ils prendront enfin le temps de regarder de plus près les éléments du dossier, les certificats médicaux, les auditions de l&#8217;enfant, de proches à qui elle a parlé, de médecins, qui tous alertent sur l&#8217;urgence de la situation, et cela depuis quatre ans.</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/bis/donde-vamos-affaire-marie-7-ans-confiee-a-son-pere-quelle-a-accuse-a-plusieurs-reprises-de-violences-sexuelles-bientot-une-mobilisation/attachment/124884114/" rel="attachment wp-att-337444"><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-337444" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/124884114.png" alt="" width="800" height="614" /></a></p>
<p>On est aussi amené à s&#8217;interroger sur le parcours de l&#8217;individu &#8211; possible pédocriminel, puisqu&#8217;un juge est censé s&#8217;occuper du dossier qui n&#8217;est pas classé à notre connaissance- et sur d&#8217;éventuelles protections.</p>
<p>Les détails de l&#8217;affaire ne sont pas exposés ici, ni les faits les plus graves. Mais, cette histoire est sordide. Elle est l&#8217;une de ces milliers d&#8217;affaires de viols sur mineur classées sans suite chaque année. <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/plaintes-pour-viols-pourquoi-tant-de-classements-sans-suite-02-03-2019-8023506.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">76% aux dernières nouvelles</a> [1].</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;">
Nous appellerons bientôt à la mobilisation sur cette affaire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>[1] Chiffres des classements sans suite 2018 des plaintes pour viol, contre les adultes et les enfants confondus. Car depuis 2 ans il est impossible de trouver des chiffres sur la ventilation des plaintes et des procédures entre les majeurs et les mineurs. D&#8217;après les derniers éléments, datant de 2016, la proportion et le nombre de classements sans suite sont plus importants chez les mineurs, qui ont également moins de chances de voir leur agresseur condamné.</p>
<p><strong>Source : <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2019/10/08/37696360.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Donde Vamos </a></strong></p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pédocriminalité &#124; Fiche 004 : JULIEN et JÉRÔME, 11 et 8 ans &#8211; Bordeaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[ Gironde]]></category>
		<category><![CDATA[33 | Gironde]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Aide Sociale à l’Enfance (ASE)]]></category>
		<category><![CDATA[Assistance Éducative en Milieu Ouvert]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
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		<category><![CDATA[Décision de Justice]]></category>
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		<category><![CDATA[Juge aux Affaires Familiales]]></category>
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		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelle-Aquitaine]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>1. Avant que les enfants parlent ​Alice rencontre Bertrand en 2001. Ils se marient en 2006 et ont deux enfants : Julien, né en 2008, et Jérôme, né en 2011. D’abord avenant et protecteur, Bertrand se révèle bientôt possessif, jaloux volontiers tyrannique et infidèle.  Il souffre d&#8217;addictions et de troubles sexuels, ce qui conduit Alice à [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h4 class="font7">1. Avant que les enfants parlent</h4>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-332801 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche-004-3.png" alt="" width="320" height="401" /></p>
<p class="font7"><span class="wixguard">​</span>Alice rencontre Bertrand en 2001. Ils se marient en 2006 et ont deux enfants : Julien, né en 2008, et Jérôme, né en 2011. D’abord avenant et protecteur, Bertrand se révèle bientôt possessif, jaloux volontiers tyrannique et infidèle.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Il souffre d&#8217;addictions et de troubles sexuels, ce qui conduit Alice à le quitter et à demander le divorce en 2014. Il la menace alors, si elle le fait, de s’arranger pour emmener les enfants loin d’elle et de les empêcher de les revoir, avant de sembler se raviser et de proposer un divorce à l’amiable.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Alice lui laisse tout pour en finir rapidement et ne demande que la garde des enfants, qu’il lui laisse volontiers. Elle le laisse voir les enfants avant même le passage devant le Juges aux affaires familiales (JAF), en sa présence.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span><strong>Dès le premier week-end avec leur père, les enfants racontent qu’ils dorment chez les uns et les autres, reviennent perturbés et fatigués</strong>. Alice tente d’en parler à Bertrand mais il fuit et l’accuse d’inventer.</p>
<p class="font8">Au retour de leurs premières vacances chez leur père, les enfants parlent de colères subites de leur père, d&#8217;accès de violence verbale et de menaces de mort (y compris avec un couteau) ; ils refusent de l’appeler et de le voir. Jérôme se met à faire pipi au lit.</p>
<p class="font8">A ce moment, Alice est<span class="apple-converted-space"> <strong>convoquée par les services sociaux, suite à une information préoccupante</strong></span>concernant les enfants. Elle apprend que Bertrand a demandé à un ami de rédiger une dénonciation accusant Alice de dérives sectaires. L’assistante sociale et l’infirmière en charge de l’enquête sociale refusent d’entendre Alice et l’accusent de &#8220;<i>régler ses comptes avec Monsieur&#8221;</i> ; elle porte plainte.<span class="apple-converted-space"> <strong>Julien commence à présenter des troubles du comportement et s’en prend violemment à son frère, notamment en tentant de le noyer</strong></span><strong>.</strong></p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Sur les conseils de son avocat d&#8217;alors, Alice laisse l&#8217;enquête sociale se dérouler et continue à confier les enfants à leur père.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Début 2015, le JAF accorde la garde des enfants à Alice, le père a un week-end par mois et à la moitié des vacances scolaires. Il est aussi muté à plusieurs centaines de kilomètres.</p>
<h4 class="font7">2. Le début de l&#8217;affaire</h4>
<p class="font7">Les enfants continuent parler de ce que leur père leur fait et<span class="apple-converted-space"> <strong>Alice porte plainte à cette période, tout début 2015</strong></span><strong>.</strong></p>
<p class="font7">En effet, les propos des enfants devenaient particulièrement inquiétants: <strong>Julien a parlé de rituels que son père fait sur lui, d’hypnose et de produits qu’il met dans son bain.</strong>Par ailleurs, Bertrand a toujours été très intéressé par l’occultisme. Alice écrit au procureur pour l’alerter mais elle n’obtiendra aucune réponse.</p>
<p class="font8">Au retour des vacances de printemps,<span class="apple-converted-space"> <strong>Julien fait de nouvelles révélations : son père lui a fait mal aux fesses</strong></span><strong>.</strong> De nouveau, Alice porte plainte, les enfants sont entendus par la BPDJ (brigade des mineurs) et elle change d’avocat.</p>
<p class="font8">Elle est cependant obligée par une décision du JAF de remettre les enfants à leur père durant un mois pour les vacances d’été, et<span class="apple-converted-space"> <strong>les services sociaux l’accusent de mener des &#8220;démarches délétères&#8221; pour ses enfants, de refuser de coopérer et font un signalement</strong></span><strong>.</strong> De son côté, le père réclame la garde des enfants.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>A chaque retour de week-end, les enfants ont des irritations, brûlures, bleus&#8230; Alice les emmène voir le médecin et fait des photos. Julien et Jérôme se confient à des personnes de l’entourage et voient une psychologue, ils dénoncent clairement des attouchements sexuels.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Au retour des vacances d’été,<span class="apple-converted-space"> <strong>Julien ne veut plus se montrer nu mais réclame d’aller vivre chez son père, avant de révéler que c’est Bertrand qui l’a contraint à le demander</strong></span><strong>.</strong> Il se montre toujours plus agressif envers sa mère et son petit frère, qu’il dit vouloir voir mourir.<span class="apple-converted-space"> <strong>Le médecin de famille fait un signalement.</strong></span><strong> </strong>Alice est alors contactée par la gendarmerie mais le signalement sera ensuite &#8220;perdu&#8221;. Les services sociaux parlent de<span class="apple-converted-space"> <strong>&#8220;conflit parental&#8221;</strong></span> dans leur rapport et le Juge des enfants (JdE) de déclenche une Mesure judiciaire d&#8217;investigation éducative (MIJE).</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Fin 2015, Julien revient de chez son père avec une brûlure de cigarette sur la fesse puis son frère revient blessé au pénis quelques semaines plus tard. Il raconte à sa mère, au médecin puis à la BPDJ que son père lui a fait mal dans la cabine de la piscine.</p>
<p class="font8">L’Aide Sociale à l&#8217;Enfance (ASE) rapporte au JDE les propos des enfants.</p>
<p class="font8"><strong>Alice refuse alors de présenter les enfants à leur père, qui dépose plainte pour non-présentation d’enfants.</strong></p>
<p class="font8">En juin 2016, la famille est entendue par un &#8220;expert psychiatre&#8221; qui produit un rapport à charge contre la mère et est particulièrement élogieux pour le père.<span class="apple-converted-space"> <strong>Les plaintes sont alors classées sans suite</strong></span><span class="apple-converted-space"> </span>et Alice est menacée : si elle continue à refuser que les enfants voient leur père, elle aura affaire à la justice.</p>
<p class="font8">Quelques jours plus tard, le JDE décide de laisser les enfants à Alice malgré le rapport de l’expert et de débouter le père de sa demande de placement d’urgence à son domicile ; elle est malheureusement mutée quelques semaines après. Une mesure d&#8217;Assistance Éducative en Milieu Ouvert est mise en place (AEMO).</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Durant cette période, le comportement de Julien se dégrade: il dit entendre des voix,et mange ses matières fécales, ce qui conduit Alice à l’emmener aux urgences psychiatriques.<span class="apple-converted-space"> <strong>Le médecin de famille le diagnostique &#8220;<i>sociopathe</i>&#8220;</strong></span><span class="apple-converted-space"> </span>et il entame un suivi avec un pédopsychiatre, qui identifie chez lui des &#8220;pulsions sadiques&#8221;.<span class="apple-converted-space"> <strong>Il raconte aussi qu’il a vu et participé à des abus sur d’autres enfants.</strong></span></p>
<p class="font8"><strong>La mort dans l’âme, Alice est contrainte de laisser partir les enfants une nouvelle fois chez leur père pour l’été. </strong>A leur retour, ils lui parlent à nouveau de menaces de mort ; elle le rapporte à l’éducatrice qui veut la dissuader de porter plainte et dit même aux enfants  que &#8220;<i>Les experts ont vérifié. Papa est gentil. Il faut oublier tout cela et arrêter d’écouter maman</i>&#8220;.  Au cours des semaines, l’éducatrice se fait plus agressive et menace Alice de lui retirer les enfants si elle continue de vouloir les défendre.</p>
<h4 class="font7">3. La suite des procédures</h4>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332802 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche-004-2.png" alt="" width="429" height="406" /></p>
<p class="font7"><strong><span class="wixguard">​</span>En février 2017, le JAF confie les enfants au père et accorde à Alice un week-end par mois et la moitié des vacances scolaires </strong>; Alice fait appel.</p>
<p class="font8"><strong>Les enfants confient à leur mère que d’autres adultes les ont abusés et font des dessins</strong>pour lui expliquer ce qui s’est passé avec certains. Ils parlent de viols commis par des proches de leur père. Alice en est alors à sa 3e avocate et à plus de 10000€ de frais de justice sans que les choses progressent.</p>
<p class="font8">Au départ des enfants à plusieurs centaines de kilomètres, Alice est en état de choc et se voit arrêter de travailler plusieurs mois, ce qui permet aux services sociaux de lui reprocher des &#8220;fragilités&#8221;.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Lors de vacances chez elle mi 2017, Alice retrouve les enfants sales, fatigués.<span class="apple-converted-space"> <strong>Ils poursuivent leurs révélations et Alice porte à nouveau plainte sur leur lieu de vacances</strong></span>. Julien et Jérôme dénoncent aux policiers de nouveaux abus sexuels, par différentes personnes qu’ils nomment. Cette plainte, comme toutes les autres, sera<span class="apple-converted-space"> <strong>classée</strong></span> ; Alice ne recevra même aucune notification de la part du parquet.</p>
<p class="font8">En juin 2017, lorsqu’elle revoit les enfants, Alice constate que Jérôme est malade et pleure beaucoup, Julien est agressif envers elle son frère. Il explique ce qu&#8217;il se passe, que leur père les amène en divers endroits où ont lieu des viols dont la description faite par les enfants ressemble à des sortes de rituels.</p>
<p class="font8"><strong>Elle décide d’écrire une nouvelle fois au procureur, sachant qu’elle a découvert que son affaire en rejoignait d’autres, mêlant les mêmes personnes.</strong><span class="apple-converted-space"> </span>De son côté, Bertrand demande au juge qu’elle n’ait pas les enfants pour les vacances de l&#8217;été 2017, et l’accuse de SAP (syndrome d&#8217;aliénation parentale). Suite à sa lettre au procureur, Alice est convoquée par l’ASE qui lui reproche ses démarches, et<span class="apple-converted-space"> <strong>le JDE suspend son droit de visite et d’hébergement</strong></span><strong>,</strong> sans lui laisser la possibilité d’appeler les enfants.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Le JDE accorde à Alice des visites en lieu médiatisé à partir du mois de septembre, qui n’auront jamais lieu. Elle fait appel.</p>
<p class="font8">En septembre, sans qu’il y ait eu de nouvelle audience,<span class="apple-converted-space"> <strong>Alice reçoit une ordonnance du JDE qui suspend son droit de visite en lieu médiatisé</strong></span>, et le lendemain une autre ordonnance annonçant le dessaisissement du dossier au profit du lieu de résidence du père. Alice fait appel des deux décisions.</p>
<p class="font8">Pour réclamer ses droits, Alice fait appel à un médecin et à un psychiatre, qui constatent sa bonne santé mentale. Sa 4e avocate lui conseille de retirer sa dernière plainte si elle veut un jour pouvoir revoir ses enfants et éviter une condamnation pour dénonciation calomnieuse.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone size-full wp-image-332800 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche004.png" alt="" width="359" height="522" /></p>
<h4 class="font7">4.<span class="apple-converted-space"> </span>Épilogue: où on est-on aujourd&#8217;hui ?</h4>
<p class="font8">En février et mars 2018,<strong><span class="apple-converted-space"> Alice a été déboutée de toutes ses demandes en appel et on lui a retiré l&#8217;autorité parentale</span>.</strong> Voyant que ses tentatives pour obtenir justice ont été vaines, elle se désiste mais Bertrand souhaite, lui, poursuivre car il entend aussi obtenir de l’argent. Le dossier a été finalement clôturé en<span class="apple-converted-space"> <b>avril 2019</b></span> : le divorce est enfin prononcé mais Alice doit verser 1300 euros d’amende, <strong>son droit de visite et son autorité parentale lui sont une nouvelle fois retirés.</strong></p>
<p class="font8">En juin 2018, à l’issue de l’AEMO,<span class="apple-converted-space"> <strong>le JDE a décidé de clore le dossier et écrit que &#8220;<i>la rupture des liens avec la mère n’est pas en soi un élément de danger</i>&#8220;</strong></span><strong>.</strong></p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span><strong>Alice n’a pas vu ses enfants depuis près de deux ans.</strong></p>
<p class="font8">On ne peut que s&#8217;interroger : Quelle menace représente-t-elle, car on se souvient que, par exemple, même emprisonnée Myriam Badaoui, condamnée pour des viols sur ses enfants, a pu voir régulièrement ses fils.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Il semble qu&#8217;Alice, comme beaucoup de parents qui, dans les mêmes circonstances, croient leurs enfants, a agi par état de nécessité en refusant de confier ses enfants à un père dont ils avaient à plusieurs reprises dénoncé les abus.</p>
<p class="font8"><strong>Que peut faire cette maman aujourd&#8217;hui? Quels moyens légaux a-t-elle pour tenter de rétablir des liens avec ses fils, et éventuellement de les protéger </strong>(même si cela relève trop souvent de l&#8217;illusoire) <b>?</b></p>
<p>Source : <a href="https://nopedozone.wixsite.com/mobilisation/julien-jerome-bordeaux?fbclid=IwAR3X8zGlMJpwRY0mIU4pIfzgWKfkExgufjFRi_6yFjKoQesJOCzLCvGqPWM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mobilisation Anti-Pedocriminalité </a></p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Pédocriminalité &#124; Fiche 002 : LIAM, 7 ans &#8211; Thionville</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/pedocriminalite-fiche-002-liam-7-ans-thionville__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Avant que l&#8217;affaire commence L&#8217;histoire de &#8220;Liam&#8221; se déroule dans la région de Thionville. ​&#8221;Gérard&#8221; et &#8220;Julie&#8221; ont vécu en concubinage assez jeunes, dès 1999, et Liam naît fin 2011. Les comportements pervers de Gérard se sont amplifiés à ce moment-là, et le couple se sépare quelques mois plus tard. La garde s&#8217;organise au coup par [&#8230;]</p>
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<ol>
<li>
<h4>Avant que l&#8217;affaire commence</h4>
</li>
</ol>
<p>L&#8217;histoire de &#8220;Liam&#8221; se déroule dans la région de Thionville.</p>
<p>​&#8221;Gérard&#8221; et &#8220;Julie&#8221; ont vécu en concubinage assez jeunes, dès 1999, et Liam naît fin 2011.</p>
<p>Les comportements pervers de Gérard se sont amplifiés à ce moment-là, et le couple se sépare quelques mois plus tard. La garde s&#8217;organise au coup par coup, puis Julie décide sur le conseil des services sociaux de saisir le Juge aux Affaires Familiales (JAF) afin d&#8217;organiser les droits de visite.</p>
<p>​Suite à cela, fin 2014 les droits de visite du père sont élargis, afin de &#8220;<em>favoriser l&#8217;investissement parental paternel</em>&#8220;. Il obtient donc des droits de visite et d&#8217;hébergement les 1er, 3e et 5e week-end du mois, ainsi que deux mercredi après-midi par mois et la moitié des vacances. Julie fait appel.</p>
<p>Très vite <strong>l&#8217;enfant refuse d&#8217;aller chez son père</strong>. Quand il rentre, il a des crises d&#8217;énurésie, Julie constate qu&#8217;il se met le doigt dans les fesses.</p>
<p>En mars 2016 lors de l&#8217;audience devant le JAF au tribunal de Thionville, on accède à la demande de Gérard, qui était d&#8217;avoir la garde de son fils dès le mercredi.</p>
<p>​Au fil des mois, Liam continue à ne pas vouloir aller chez son père, et <strong>Julie décide de ne plus l&#8217;y envoyer</strong>. Elle signale à la police qu&#8217;elle ne présentera plus Liam, et <strong>le père dépose une quinzaine de plaintes pour non-représentation</strong>.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332478 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20190409_dessins-espace-rencontre-4.jpg" alt="" width="285" height="415" /></p>
<ol start="2">
<li>
<h4>Le début de l&#8217;affaire</h4>
</li>
</ol>
<p>​<strong>La maman constate également des rougeurs sur le sexe de son fils</strong> quand il rentre de chez son père, des marques sur les cuisses. Elle saisit le juge des enfants afin qu&#8217;une mesure d&#8217;investigation soit menée.</p>
<p>​Après deux mois sans aller chez son père, <strong>Liam commence à parler de faits de nature sexuelle</strong>.</p>
<p>​<strong>La maman dépose alors deux plaintes</strong>, début septembre 2017, au fil des déclarations de Liam. L&#8217;enfant, effrayé à l&#8217;idée de devoir retourner chez son père, a raconté que <strong>son père, mais aussi son grand-père paternel, lui demandaient de leur toucher le sexe et de regarder des gens nus à la télé</strong>.</p>
<p>​La grand-mère maternelle, à qui Liam a dit que le grand-père lui demandait des choses sexuelles, a également déposé une plainte, en septembre 2017.</p>
<p>La psychologue qui suit Liam a de son côté rédigé une attestation suite aux propos du petit, car elle estime qu&#8217;il a pu subir des abus sexuels.</p>
<p>​Liam est entendu lors d&#8217;une audition filmée dont Julie prend connaissance, suite à quoi elle dépose sa seconde plainte.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332479 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20190409_-dessins-de-lespace-rencontre.jpg" alt="" width="617" height="398" /></p>
<ol start="3">
<li>
<h4>La suite des procédures</h4>
</li>
</ol>
<p>Le jour où elle déposait cette seconde plainte, une audience avait lieu devant le juge des enfants de Thionville.</p>
<p>Le jugement revient sur le concept de &#8220;<em>conflit parental</em>&#8220;, on reproche à Julie de ne pas apporter de &#8220;<em>preuves</em>&#8221; des abus sexuels, alors qu&#8217;elle vient juste de déposer plainte. Finalement, on ordonne un suivi par Assistance Éducative en Milieu Ouvert (AEMO) pour un an, avec une expertise psychologique pour les deux parents.</p>
<p>​En novembre 2017, <strong>Julie comparaît pour les non représentations</strong> (de renvois en renvois, elle est toujours en attente du jugement), et continue à refuser d&#8217;envoyer Liam chez son père alors qu&#8217;il vient juste de dénoncer des actes pervers commis par celui-ci et par le grand-père, et que l&#8217;enquête est encore en cours.</p>
<p>​En janvier 2018, Julie saisit également le JAF pour demander la suppression des droits de visite et d&#8217;hébergement de Gérard. Le JAF la suit mais temporairement, et décide de mettre en place des droits de visites médiatisés pour le père, deux fois par mois, jusqu&#8217;à la fin mars 2018, avec des possibilités de sortie en mars.</p>
<p>​Début mars 2018, les trois plaintes sont classées sans suite sans qu&#8217;elle n&#8217;ait été poussée très loin. La maman est dissuadée de faire appel de cette décision (on lui rappelle les risques de poursuites pour dénonciation calomnieuse, un grand classique pour museler les victimes).</p>
<p><strong>​</strong><strong>En avril 2018 vient le coup de tonnerre: après sept mois d&#8217;AEMO le juge des enfants (JDE) de Thionville décide de confier Liam à la garde exclusive de son père. </strong></p>
<p>​Pourtant, Liam qui était présent à l&#8217;audience a bien dit qu&#8217;il n&#8217;aimait pas son père et ne voulait pas le voir, et a même dit à la juge (qui était la même que lors de l&#8217;audience de septembre 2017) que son père lui a demandé de lui toucher le zizi. Mais pour la juge, cela ne colle pas avec les observations de l&#8217;association chargée du suivie par l&#8217;AEMO.</p>
<p><strong>La juge conclut à &#8220;<em>une mise en danger grave de l&#8217;enfant</em>&#8220;</strong>, qui serait dans un &#8220;<em>conflit de loyauté</em>&#8221; et raconterait n&#8217;importe quoi pour faire plaisir à une mère qui aurait selon eux une mauvaise image des hommes.</p>
<p>​Elle décide donc de confier l&#8217;enfant à son père &#8220;<em>dès ce jour</em>&#8220;, sans même passer par la case &#8220;foyer&#8221;, ce qui aurait été logique dans de telles circonstances.</p>
<p><strong>La mère n&#8217;aura que des visites médiatisées deux fois par mois, en présence d&#8217;un éducateur</strong> donc, afin de veiller à ce qu&#8217;elle ne tienne pas à son fils des propos qui pourraient être considérés comme &#8220;insécurisants&#8221;.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332480 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20190409_dessins-espace-rencontre-3.jpg" alt="" width="554" height="340" /></p>
<ol start="4">
<li>
<h4>Épilogue: où on est-on aujourd&#8217;hui ?</h4>
</li>
</ol>
<p>​Depuis avril 2018, <strong>Julie n&#8217;a vu son fils qu&#8217;une fois par mois une heure, en mai, juin et août, puis deux fois une heure par mois depuis septembre, en présence d&#8217;un éducateur</strong>. Comme aucune durée de visite n&#8217;est prévue par les jugements, le service en charge du suivi a fixé le minimum, soit une heure à chaque visite.</p>
<p>​Gérard a changé son fils d&#8217;école, sans prévenir la mère qui a quand-même toujours l&#8217;autorité parentale. Il lui a fait arrêter le sport qu&#8217;il appréciait et pratiquait depuis des années, et a stoppé son suivi psychologique, pour changer de psy.</p>
<p>Depuis septembre 2018, Julie a droit de voir Liam, toujours en présence d&#8217;un éducateur, deux fois une heure par mois. Mais elle n&#8217;a toujours pas le droit de lui dire qu&#8217;elle mène des procédures pour qu&#8217;il puisse retourner avec elle comme il le demande, ni de parler de rien que le service en charge de ce &#8220;suivi&#8221; puisse considérer comme étant &#8220;insécurisant&#8221;.</p>
<p>​Des expertises psychiatriques à la demande du tribunal ont été rendues entre-temps, et l&#8217;expert considère qu&#8217;aucun élément ne montre une tentative d&#8217;influencer l&#8217;enfant de la part de la mère. <strong>Aucune difficulté dans l&#8217;éducation de son fils n&#8217;est relevée ou identifiée non plus</strong>.</p>
<p>​En septembre 2018, un jugement en appel du jugement du juge des enfants confirme le précédent qui confiait la garde de Liam au père qu&#8217;il venait juste de dénoncer pour des actes sexuels. En résumé, il est essentiellement reproché à la mère de Liam de refuser de &#8220;<em>faire confiance</em>&#8221; au père, et ainsi de pousser son fils à s&#8217;opposer à lui.</p>
<p><strong>Cette maman ne sait plus quoi faire:</strong></p>
<ul>
<li><strong>Doit-elle se taire en espérant récupérer rapidement son fils ?</strong>Même si on se doute que la justice va prendre son temps, avec le risque que dans un an ou deux on dise à Julie que désormais, Liam est habitué à vivre avec son père et que ce serait traumatisant de le changer.</li>
<li><strong>Doit-elle se porter partie civile ?</strong>Et là nous savons qu&#8217;en dehors de devoir payer une caution et d&#8217;importants frais d&#8217;avocats (avocats au pluriel parce qu&#8217;en trouver un correct est une gageure), elle a de gros risques de voir la procédure classée sans suite car nous sommes dans le registre de l&#8217;agression sexuelle. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un délit, par ailleurs très difficile à démontrer dans notre système judiciaire où la parole de l&#8217;enfant vaut 100 fois moins que celle de celui qu&#8217;il accuse, rarement condamné et encore moins souvent puni de prison ferme.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source : <a href="https://nopedozone.wixsite.com/mobilisation/liam?fbclid=IwAR3m46YwqkY6tziE-CVhb3Kt4AxTMiVWq0eEil-pg5TlyLsa1nsUljgqhc4" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mobilisation Anti Pédocriminalité</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pédocriminalité &#124; Fiche 001 : ALBAN, 13 ans &#8211; Lyon</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/pedocriminalite-fiche-001-alban-13-ans-lyon__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Articles Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[ Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[69 | Rhône]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Aide Sociale à l’Enfance (ASE)]]></category>
		<category><![CDATA[Assistance Éducative en Milieu Ouvert]]></category>
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		<category><![CDATA[Lyon]]></category>
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		<category><![CDATA[Non Présentation d'Enfant]]></category>
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		<category><![CDATA[Placement Abusif]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Violence sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>1. Avant que l&#8217;affaire commence ​L&#8217;affaire se passe à Lyon. Benoît (32 ans) rencontre Catherine (36 ans) en octobre 2003. Ils vivent ensemble à partir de janvier 2004. Alban naît en janvier 2006. La violence, d’abord verbale et psychologique, devient physique après la naissance d’Alban (coups portés à la mère en présence de l’enfant ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332465 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche-001.jpg" alt="" width="542" height="301" /></p>
<h4>1. Avant que l&#8217;affaire commence</h4>
<p>​L&#8217;affaire se passe à Lyon.<br />
Benoît (32 ans) rencontre Catherine (36 ans) en octobre 2003. Ils vivent ensemble à partir de janvier 2004. Alban naît en janvier 2006.<br />
La violence, d’abord verbale et psychologique, devient physique après la naissance d’Alban (coups portés à la mère en présence de l’enfant ou alors qu’elle porte l’enfant).<br />
​<br />
Epuisée et craignant pour sa vie et celle de son fils, la mère se sépare du père en mai 2008. Passage devant le JAF. (juge aux affaires familiales)</p>
<p><strong>Mars 2009 </strong>: mise en place d’un droit de visite et d’hébergement pour Alban, âgé à l’époque de 3 ans : 1 week-end par mois à la demande du père qui habite loin et la moitié des vacances. Assez rapidement, <strong>l’enfant dit qu’il ne veut plus aller chez son père mais sans donner de raison.</strong> Il somatise avant les visites et revient très fatigué, dit qu’il ne veut plus dormir avec son père et a peur de lui.</p>
<h4>2. Le début de l’affaire</h4>
<p>​<strong>Retour des vacances de Noël 2012</strong> : <strong>Alban refuse de voir et parler à son père, fait des cauchemars toutes les nuits,</strong> a un mal de tête permanent et des maux de ventre. La mère continue à remettre l’enfant à son père (mars, avril 2013).</p>
<p>Mais les réactions sont de plus en plus marquées chez son fils au point qu’<strong>il dit préférer se tuer plutôt qu’aller chez son père</strong> (il a alors 7 ans 1/2).</p>
<p><strong>La mère saisit le JAF en référé</strong>, elle demande une enquête sociale et une suspension du droit de visite. Elle fait le choix de protéger son fils et celui-ci, se sentant en sécurité (notamment dans le cadre d’une première audition en gendarmerie) <strong>explique alors pourquoi il ne veut plus aller chez son père :</strong> la nuit, son père qui l’oblige à dormir avec lui dans une mezzanine, lui <em>&#8220;touche le zizi et les fesses, essaie de lui enfoncer un bout de bois dans les fesses&#8221;.</em></p>
<p>L’enfant évoque des mauvaises odeurs, des diarrhées liquides. Plus tard, il dira &#8220;je savais pas que c’était pas normal&#8221;.</p>
<p><strong>La mère dépose plainte auprès de la Brigade de protection des familles de la gendarmerie en juillet 2013 pour violences physiques puis pour violences sexuelles.</strong></p>
<p>En l’absence de réaction de la justice, la mère emmène Alban chez un psychiatre spécialisé en victimologie (elle souhaite qu’Alban soit examiné physiquement). <strong>Le psychiatre voit l’enfant deux fois et fait un signalement au Procureur de Lyon, début septembre 2013.</strong><br />
​<br />
L’enfant est entendu par un psychologue mandaté par le JAF en septembre 2013.<br />
La Maison du Rhône convoque l’enfant et les parents dans le cadre d’une Commission enfance en octobre 2013 et <strong>le responsable territorial de la Protection de l’enfance qui préside la Commission fait, lui aussi, un signalement au Procureur de Lyon.</strong></p>
<p>La parole d’Alban n’étant toujours pas entendue, face à la terreur de l’enfant devant se rendre au lieu neutre,<strong> la psychologue qui suit l’enfant depuis 3 ans fait à son tour un signalement au Procureur de Lyon en novembre 2013.</strong></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332468 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/dessin-fait-par-alban-4-ans.jpg" alt="" width="580" height="425" /></p>
<h4>3. L&#8217;avalanche de procédures: JAF, JDE, Tribunal correctionnel, Parquet des mineurs&#8230;</h4>
<p>​Ne prenant pas en compte la parole de l’enfant ni les signalements des professionnels, le JAF ordonne en octobre 2013 un droit de visite en lieu neutre non médiatisé (maison avec jardin, sans surveillance où le père avait tout loisir de faire pression sur son fils pour lui faire changer sa version des faits) et <strong>mandate un expert psychologue pour évaluer la situation.</strong><br />
​<br />
<strong>La mère ressaisit le JAF en décembre 2013</strong> <strong>et insiste pour un droit de visite médiatisé</strong>, comme cela sera d’ailleurs recommandé par l’expert psychologue, mandaté par le JAF. Mais au lieu d’attendre le rapport de cet expert (qui arrive début mars 2014) le JAF maintient sa décision pour un droit de visite non médiatisé.<br />
​<br />
<strong>La mère</strong>, qui continue à protéger son enfant et à vouloir faire entendre la parole de son fils, <strong>saisit le Juge des enfants</strong> (JDE). Une surveillance de la mère est rapidement mise en place, avec <strong>une Mesure Judiciaire d&#8217;Investigation Educative (MJIE), suivie d’une Assistance Educative en milieu Ouvert (AEMO), et des rapports des services sociaux qui accablent la mère</strong> sans aucun fondement. L’AEMO sera levée par le Juge des enfants quand l’éducatrice, ayant fait un faux accusant la mère et en faveur du père, est démasquée. Aucune sanction n’est prise contre cette éducatrice.<br />
​<br />
<strong>Le JAF est ressaisi et ordonne cette fois un droit de visite médiatisé</strong> auquel l’enfant se rend pendant un an (2015-2016). Alban refuse toujours de parler à son père.<br />
​<br />
<strong>Le Tribunal correctionnel fait comparaître la mère pour non représentations d’enfant, alors que l’enquête pénale est toujours en cours concernant les abus sexuels dénoncés par Alban.</strong><br />
​<br />
<strong>En mai 2015 le Procureur de la république ouvre une instruction pour &#8220;viol, agressions sexuelles et violences physiques sur mineur de quinze ans par ascendant ayant autorité&#8221;.</strong><br />
<strong>Peu importe, en 2016, la mère est condamnée à 6 mois de prison avec sursis, 5000 euros de dommages et intérêts et 700 euros au titre de l’article 475-1 en faveur du père.</strong><br />
​<br />
La mère fait appel et demande que cette condamnation soit annulée. D’une part, juridiquement, les conditions ne sont pas remplies pour qu’elle soit condamnée (nullité de la convocation et absence de signification se conjuguent). D’autre part, lorsqu’un droit de visite médiatisé a finalement été prononcé, elle y a emmené son fils comme demandé car son fils était alors protégé, au moins physiquement.<br />
​<br />
<strong>Le JAF ordonne ensuite un nouveau droit de visite en lieu neutre non médiatisé en faveur du père.</strong> Alban s’y est rendu pendant un an (2017-2018) et a persisté à refuser de parler à son père.</p>
<h4>4. Épilogue : où en est-on aujourd&#8217;hui ?</h4>
<p><strong>Vendredi 12 avril 2019, la cour d’appel de Lyon a condamné la mère encore plus lourdement en rajoutant aux 6 mois de prison avec sursis, 2 ans de mise à l’épreuve</strong> très contraignante (obligation d&#8217;aller chez un juge d&#8217;application des peines, de voir un travailleur social, de lui fournir ses bulletins de salaire et tous documents justifiant de ses revenus, obligation de signaler tout déplacement de plus de 15 jours et tout déplacement à l&#8217;étranger, interdiction de déménager ou de changer d&#8217;emploi sans l&#8217;autorisation du juge) et 1500 euros en plus des 5700 prévus par le 1er jugement.<br />
​<br />
<strong>L’instruction pour viol et agression sexuelle sur mineur de 15 ans par ascendant est toujours en cours. Le Procureur a demandé un non-lieu au motif que &#8220;l’auteur des faits ne peut être identifié avec certitude&#8221;</strong>. L’enfant a pourtant toujours désigné son père comme seul et unique auteur des faits. La mère a fait appel de l’ordonnance de non-lieu.<br />
​<br />
Alban maintient ses dénonciations, c’est aujourd’hui un adolescent qui ne veut pas voir l’homme qui l’a violé et a massacré une grande partie de son enfance. A ce jour, il n’y a plus de droit de visite pour le père mais celui-ci <strong>compte se servir du jugement de la cour d’appel pour redemander un droit de visite.</strong> Alban et sa mère voudraient pouvoir vivre normalement, sans avoir à craindre encore une décision de justice en faveur de l’homme qui a violé l’enfant et n’a jamais été inquiété.</p>
<p><strong>Quand la justice protègera-t-elle les enfants au lieu de protéger les violeurs ?</strong> Quand les juges respecteront-ils le droit ? (avec une instruction en cours, le droit de visite aurait tout simplement dû être suspendu et cette mère n’aurait jamais dû avoir à se battre pour protéger son fils et encore moins être condamnée…)<br />
​<br />
Aujourd’hui encore, les violeurs se promènent tranquillement, les parents protecteurs sont condamnés et les enfants victimes sont obligés de voir leur agresseur, quand ils ne lui sont pas carrément confiés.</p>
<p>Source : <a href="https://nopedozone.wixsite.com/mobilisation/alban-12-ans-lyon?fbclid=IwAR3dbmnwyIghV52emiwhMXKFNilVCqtR5-bVx-PpuLgX3z06zX-d9VnzAOg" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mobilisation Anti Pédocriminalité</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pétition &#124; Le manifeste des Mamans désenfantées</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/petition-le-manifeste-des-mamans-desenfantees__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Mar 2019 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Nos Pétitions]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Aide Sociale à l’Enfance (ASE)]]></category>
		<category><![CDATA[Désenfantement]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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		<category><![CDATA[Pétition]]></category>
		<category><![CDATA[Placement Abusif]]></category>
		<category><![CDATA[Wanted Pedo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Au terme d’une interminable attente après le placement de mon enfant, je me rends pleine d’espoir à la Cour d’Appel. Sur place, après une attente de trois heures, la Juge me reçoit. Avec ces mots : « Si vous espérez revoir votre enfant, vous vous faites des illusions. » Je lui réponds ceci : « Puisque, face à vous, présumée [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Au terme d’une interminable attente après le placement de mon enfant, je me rends pleine d’espoir à la Cour d’Appel.</h3>
<p><a href="https://www.change.org/p/monsieur-le-président-de-la-république-le-manifeste-des-mamans-désenfantées?recruiter=906926392&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=facebook&amp;utm_campaign=fb_send_dialog&amp;utm_term=3761c12c2c3849ce9fdcb086988891a8&amp;fbclid=IwAR3BIuX6NcnC8wRokcVsSdlF6ypGMh1H17sDTApmxSGd-BD_TlJIv4L7K8E"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-331455" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/petition-maman-est-debout.jpg" alt="" width="718" height="404" /></a></p>
<p><strong>Sur place, après une attente de trois heures, la Juge me reçoit. </strong></p>
<p><strong>Avec ces mots : </strong></p>
<blockquote><p>« Si vous espérez revoir votre enfant, vous vous faites des illusions. »</p></blockquote>
<p>Je lui réponds ceci :</p>
<blockquote><p>« Puisque, face à vous, présumée coupable, je n’ai aucune chance d’être entendue, voici ce que j’ai à vous dire :</p></blockquote>
<p>&#8211; La mère éplorée sera qualifiée de « défaillante »… et ne reverra pas ses enfants !</p>
<p>&#8211; La mère en colère sera, quant à elle, « hystérique »… et ne reverra pas ses enfants !</p>
<p>&#8211; Droite et digne, la mère silencieuse sera considérée comme « sans attache affective »… et ne reverra pas ses enfants ! »</p>
<p>Pourtant, j’ai des<span class="apple-converted-space"> </span><strong>preuves</strong><span class="apple-converted-space"> </span>indiscutables, des<span class="apple-converted-space"> </span><strong>attestations</strong><span class="apple-converted-space"> </span>par dizaines…<span class="apple-converted-space"> </span><strong>On ne m’écoute pas !</strong></p>
<p>Pour me punir, je paierai le prix fort : retrait de l’autorité parentale (de l’enfant que j’élève seule depuis sa naissance, soit depuis 10 ans…).</p>
<p>A l’origine, une violence conjugale, reconnue, documentée. Qu’à cela ne tienne, l’enfant sera arraché à sa vie, à son foyer, et transporté à mille kilomètres de là : le lavage de cerveau peut commencer… Sans considération aucune pour l’enfant, sans respect aucun pour ses demandes, ni ses attentes.</p>
<p><strong>Entre les mains de nos anciens bourreaux, l’enfant devient arme et enjeu, nous en priver un challenge.</strong></p>
<p>Un cas isolé ? Toutes « folles » ? Toutes « menteuses » ? Toutes « incohérentes »… ?</p>
<p>Nous nous présentons : Adeline, Alexandra, Alice, Aline, Amelia, Amélie, Amélie, Angélique, Anne, Annie, Antonietta, Aude, Audrey, Audrey, Audrey, Aurélia, Aurélie, Aurélie, Aurore, Béatrice, Béatrice, Blandine, Blandine, Carine, Carla, Carole, Caroline, Caroline, Caroline, Caroline, Caroline, Catherine, Catherine, Cécile, Cécile, Cécile, Céline, Céline, Céline, Céline, Céline, Céline, Chantal, Christelle, Christelle, Christelle, Christiane, Christine, Christine, Christine, Christine, Cindy, Claire, Claire, Coralie, Corinne, Corinne, Corinne, Cristina, Danielle, Delphine, Delphine, Denise, Diane, Elisabeth, Élodie, Elspeth, Estelle, Estelle, Estelle, Estelle, Eva, Éveline, Fabienne, Fanny, Fanny, Frédérique, Françoise, Géraldine, Gisele, Graciella, Gwenaëlle, Hélène, Hélène, Irène, Isabelle, Isabelle, Isabelle, Isabelle, Isabelle, Jacqueline, Janick, Jennifer, Jessica, Julie, Julie, Julie, Karine, Karine, Karla, Kim, Laetitia, Laëtitia, Lila, Linda, Lorène, Louisa, Lucie, Lucie, Lydia, Lynda, Magali, Magali, Maria, Maria, Marie, Marie, Marie, Marie-Claude, Marie-Hélène, Marie-Noëlle, Marlène, Martine, Martine, Maryline, Mary-Line, Mélanie, Mélanie, Michelle, Mina, Monique, Mounia, Muriel, Myriam, Nadège, Nadine, Natacha, Nathalie, Nathalie, Nathalie, Nawel, Nicole, Nora, Nora, Pascale, Patricia, Pay-Boun, Pegah, Philomène, Priscilla, Régine, Sabah, Sabrina, Sandra, Sandrine, Sandrine, Sandrine, Sandrine, Séverine, Sigrid, Sofie, Sonia, Sonia, Sonia, Sophie, Stella, Stéphanie, Sylvie, Sylvie, Tamara, Valérie, Valérie, Valérie, Vanessa, Véronique, Véronique, Véronique, Virginie, Virginie, Viviane, Zahira… et tant d’autres !</p>
<p>Derrière chaque prénom, il y a une histoire et des vies brisées, des vies de femmes et des vies d’enfants… Derrière chaque prénom, il y a des souffrances et des déchirures insurmontables.</p>
<p>Derrière chaque prénom, il y a des complices et des « silencieux ».</p>
<p>Derrière chaque prénom, il y a des milliers d’euros donnés à des avocats pour des procédures sans fin et perdues d’avance.</p>
<p>Il y a des vies professionnelles anéanties, des internements abusifs, des suicides et des cancers.</p>
<p>Des vies de femmes diluées, jusqu’à n’être plus rien, plus personne.</p>
<p>C’est un féminicide qui nous tue à l&#8217;intérieur, un féminicide d&#8217;un autre genre, qui n’alourdit pas le déjà si terrible chiffre des mortes sous les coups d’un violent, c’est un crime bien plus insidieux, c’est un meurtre invisible : celui de la privation des enfants que nous aimons.</p>
<p>En effet, une mère à laquelle on arrache son enfant a forcément, forcément, commis une erreur. Elle a forcément, forcément, quelque chose à se reprocher. <span class="apple-converted-space"> </span><br />
Et si cette croyance bien ancrée ne servait qu’à masquer de douteux agissements ? Et si cette croyance bien ancrée permettait de dissimuler les placements massifs que subissent les mères victimes de violences ?</p>
<p>Et si elles n’avaient RIEN à se reprocher ?!</p>
<p>Et si NOUS n’avions rien à nous reprocher ?!</p>
<p><strong>Nous, franchement, on ne s’est pas doutées, pas un seul instant, qu’il était possible de nous enlever nos enfants</strong><span class="apple-converted-space"><b> </b></span><em><b>manu militari</b></em><strong>, pas en France, pas en Europe, pas en 2018, pas au 21ème siècle.</strong></p>
<p>J’ai marché de ROCHEFORT (Charente-Maritime) à PARIS, du mercredi 28 février au mercredi 28 mars 2018. Je suis allée au-devant du Ministère qui ne nous entend pas : celui de la « Justice », coiffée d’une perruque verte et munie des ballons verts de<span class="apple-converted-space"> </span><em><b>Maman Est Debout</b></em>. J’ai parlé, alerté, informé, passant.e.s, médias, élu.e.s de tous bords, notre gouvernement.</p>
<p>J’ai marché par Amour pour mes enfants, par Amour pour tous les enfants abusivement privés de leur Maman. J’ai marché contre le désenfantement.</p>
<p>Chaque jour, je signe des pétitions, celles qui me paraissent justifiées, TOUTES celles concernant la cause animale, la maltraitance et l’irrespect avec lesquels nous l’appréhendons.</p>
<p>Ces pétitions rassemblent des milliers de signatures, contrairement à celles concernant les enfants, nos enfants. Pourquoi ?</p>
<p>Signer et soutenir les MAMANS DEBOUT que nous sommes, c&#8217;est entendre cette insondable déchirure, c&#8217;est dire NON à l’ultime violence faite à la femme devenue mère, à celle qui a osé se reconstruire loin des violences.</p>
<p>Nous demandons l’établissement d’une COMMISSION INDÉPENDANTE chargée d’étudier les dossiers de toutes les femmes privées de leurs enfants par voie de justice, et qui le demandent.</p>
<p>Nous revendiquons la mise en place d’une LOI CONTRE LE DESENFANTEMENT.</p>
<p>Rendez-vous à Paris le 24 novembre 2018, à l’appel de Nous Toutes, contre les violences faites aux femmes !</p>
<p>Corinne E.</p>
<p>Présidente de l’association « On a Volé Mon Enfant »</p>
<p>Initiatrice du mouvement « <a href="https://www.facebook.com/MamanEstDebout/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Maman Est Debout</a> » #mamanestdebout</p>
<h4>Pour signer la pétition, cliquez sur ce lien : <a href="https://www.change.org/p/monsieur-le-président-de-la-république-le-manifeste-des-mamans-désenfantées?recruiter=906926392&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=facebook&amp;utm_campaign=fb_send_dialog&amp;utm_term=3761c12c2c3849ce9fdcb086988891a8&amp;fbclid=IwAR3BIuX6NcnC8wRokcVsSdlF6ypGMh1H17sDTApmxSGd-BD_TlJIv4L7K8E" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le manifeste des Mamans désenfantées</a></h4>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Donde Vamos &#124; Papa m&#8217;a fait bobo : une fillette de 4 ans confiée à la garde exclusive de son père</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 Nov 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Articles Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Aide Sociale à l’Enfance (ASE)]]></category>
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		<category><![CDATA[Désenfantement]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Aujourd’hui, on va parler d&#8217;une affaire qui, bien qu’étonnante pour un néophyte en matière de violences sexuelles contre les enfants, est tristement classique pour ceux qui tentent de venir en aide à ces jeunes victimes. &#8220;Marie&#8221; est une fillette âgée de 6 ans aujourd’hui, qui ne peut plus voir sa mère depuis des mois. Elle [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Aujourd’hui, on va parler d&#8217;une affaire qui, bien qu’étonnante pour un néophyte en matière de violences sexuelles contre les enfants, est tristement classique pour ceux qui tentent de venir en aide à ces jeunes victimes. &#8220;Marie&#8221; est une fillette âgée de 6 ans aujourd’hui, qui ne peut plus voir sa mère depuis des mois. Elle a en effet été confiée à la garde de son père, juste après l’avoir accusé d’abus sexuels.</h3>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-328400 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/aidons-marie.png" alt="" width="737" height="297" /></p>
<p><strong>Dès que Marie a été dans le ventre de sa mère, son père a commencé à changer de comportement. On connaît bien ce schéma dans nos dossiers, c’est comme si certains pères avaient un déclic pervers qui se déclenchait. Ils deviennent agressifs, colériques, s’éloignent de la mère, la rabaissent, voir rejettent l’enfant.</strong></p>
<p>La vie familiale est donc difficile, jusqu’à ce que le père décide de partir pendant 15 jours, seul avec l’enfant de 2 ans à l’époque.</p>
<p>Quand la maman revoit sa fille, celle-ci se montre perturbée, et elle remarque des inflammations au niveau du sexe, constatées par un certificat médical.</p>
<h4>Après un classement sans suite, l’enfant confié à celui qu’il a dénoncé</h4>
<p>Suite à cet épisode, la mère décide de partir avec l’enfant, et le père demande la résidence exclusive, qu’il n’obtient pas en raison du très jeune âge de l’enfant.</p>
<p>Puis, alors que la petite fille a à peine 3 ans, le père l’embarque à nouveau, cette fois pendant deux mois, alors qu’il l’avait pour le week-end. Au retour, l’enfant parle notamment de &#8220;<em>bobo aux fesses</em>&#8221; et décrit des actes de pénétration.</p>
<p>La mère porte plainte, et un an plus tard elle est classée sans suite pour &#8220;<em>infraction insuffisamment caractérisée</em>&#8221; alors qu’un examen gynécologique a relevé une hypotonie du sphincter &#8220;<em>compatible avec des faits de pénétration digitale</em>&#8220;, même si ce n’est pas spécifique.</p>
<p>Il faut savoir que ce symptôme apparaît chez les enfants qui subissent des viols anaux, il s’agit d’une réaction au phénomène de pénétration. Comme l‘examen a lieu 10 jours après le retour de l’enfant, aucune autre trace n’est visible.</p>
<p>Entre temps, un Juge aux Affaires Familiales (JAF), qui a réclamé une enquête sociale à un individu déjà repéré dans le secteur pour enfoncer les mères qui tentent de dénoncer des abus, considère que toute l’affaire (pas encore classée à ce moment) se résume à un &#8220;<em>extrême conflit entre les parties</em>&#8220;. La petite reste cependant confiée à sa mère le temps de l’enquête.</p>
<p>Un Juge des Enfants (JDE) reprend ce couplet avec l’argumentaire de l’enquête sociale, totalement à charge contre la mère. Alors que la plainte n’est toujours pas classée, ce juge écrit que &#8220;<em>il ne peut être exclu que la dénonciation des faits d’agression sexuelle soit une manipulation permettant à madame d’obtenir la résidence de l’enfant&#8221;</em>. On se demande sur quoi se fondent ces spéculations, mais elles permettent de renforcer le délire de &#8220;conflit parental&#8221; initié évidemment par la mère, et de demander un suivi de la petite chez celle-ci.</p>
<p>Début 2017, la plainte est donc classée. Le JAF qui avait commencé à parler de &#8220;conflit parental&#8221; confie immédiatement Marie à son père, avec un droit de visite et d’hébergement pour la mère un week-end sur deux et la moitié des vacances.</p>
<h4>Confrontée à l’urgence, une mère &#8220;hors la loi&#8221;</h4>
<p>Comme de nombreuses mamans (parfois des pères) confrontées à cette situation, celle de Marie a refusé de laisser sa fille de 4 ans à ce père qui, d’après ce que la petite avait dit à de nombreuses reprises, commettait régulièrement sur elle des abus sexuels. Cette maman avait d’ailleurs reçu des conseils de plusieurs intervenants allant dans ce sens.</p>
<p>Elle est retrouvée trois semaines plus tard, placée en garde-à-vue, et la petite Marie est envoyée chez son père directement .</p>
<p>Suite à cela, les droits d’hébergement de la mère sont supprimés, punissant l’enfant par la même occasion. Pour avoir parlé ? C’est en tout cas comme cela que la fillette va le comprendre.</p>
<p>Le JDE confie donc la petite au père, la mère n’a plus que des visites médiatisées. Deux fois par mois. On attendrait d’elle qu’elle se remette &#8220;en question&#8221; et cesse de &#8220;<em>déformer la réalité</em>&#8220;. Il va sans dire que lesdites visites médiatisées ont mis des lustres à se mettre en place,  de manière erratique, et que le père fait ce qu’il peut pour couper les liens entre l’enfant et sa mère.</p>
<p>Les enquêtes sociales et expertises sont à l’avenant : la mère a tous les torts. On décèle même chez elle &#8220;<em>une dimension perverse</em>&#8221; etc., le tout pour revenir sur cette histoire de &#8220;<em>conflit parental</em>&#8221; tellement pratique pour expliquer les plaintes et les accusations graves des enfants (même si en réalité cela n’explique rien du tout).</p>
<p>Fin 2017, le père réclame l’autorité parentale exclusive, puis il déménage pour s’éloigner encore de la mère, qui ne voit sa fille que très occasionnellement et toujours très brièvement durant toute l’année.</p>
<p>On voit mal ce qui pourrait justifier aux yeux du père de couper tout lien, même légal, entre cette fillette et sa mère. Même des pédophiles conservent l’autorité parentale !</p>
<p>Ce genre de comportement est très grave, d’autant qu’outre ses accusations, la petite n&#8217;a, rappelons-le, que 5 ans à ce moment.</p>
<p>La maman décide donc de se constituer partie civile.</p>
<h4>Deux signalements en suspens</h4>
<p>La situation est déjà particulièrement inquiétante à ce moment, fin 2017, quand Marie est emmenée chez un médecin spécialiste à qui elle parle de ce qu’il se passe à la maison, c’est-à-dire des comportements qui relèvement au minimum de la corruption de mineur. Le suivi a été stoppé par le père suite à ces signalements.</p>
<p>Ces révélations, intervenues début 2018, ont lieu alors que l’enfant ne voit presque plus sa mère, et quand elle la voit c’est en présence d’éducateurs. On ne peut donc pas l’accuser d’avoir &#8220;projeté&#8221; sur sa fille, de l’avoir &#8220;manipulée&#8221;, ou même pervertie.</p>
<p>Cela n’a pas empêché le JAF de fixer une nouvelle fois la résidence de l’enfant chez son père afin, est-il dit, de préserver sa &#8220;stabilité&#8221;, et la mère, à qui on reproche encore de ne pas se &#8220;remettre en question&#8221;, obtient des droits de visite deux fois par mois dans un point rencontre.</p>
<p>Nous en sommes là dans ce dossier.</p>
<p><strong>La mère a fait appel du jugement du JDE, la prochaine audience est donc fixée au 13 décembre à 15 h à la cour d’appel de Nîmes, chambre spéciale civile des mineurs. Ces audiences ne sont pas publiques, mais la maman a besoin de soutiens, et ceux qui sont dans le secteur seront les bienvenus.</strong></p>
<hr />
<p>Dans un contexte où le nombre de <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2018/09/16/36710202.html" target="_blank" rel="noopener">condamnations pour viols sur mineurs a baissé de 40 % en dix ans</a>, depuis le désastre de l’affaire d’Outreau et l’omerta imposée aux enfants par des experts ineptes, il devient évident que les classements sans suite ne reflètent pas la réalité des abus sexuels sur les mineurs dans ce pays.</p>
<p>Pour 10 viols de mineurs, il y a moins d’une plainte. 70 % des plaintes qui passent la porte des commissariats et gendarmeries, ou sont reçues par les procureurs, sont classées sans suite. 15  autres pour cents finissent en non-lieux, c’est—à-dire qu’on la jette à la poubelle avant d’aller devant les juges. Dans le reste, une partie des plaintes est envoyée au tribunal correctionnel, puis il y a les acquittés, les sursis, les peines aménageables. Au final, les pédophiles condamnés qui font de la prison sont minoritaires.</p>
<p>Voilà dans quel pays nous vivons sur le plan des chiffres, si on regarde la situation avec un grand angle. Si on zoome, ça donne des situations comme celle de la petite Marie, ou encore <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2018/09/02/36674502.html">cette autre affaire assez semblable</a>, dont j’ai parlé ici il y a peu de temps.</p>
<p>Il s’agit dans ces deux affaires d’enfants violées, des petites filles qui ont commencé à subir les assauts de leurs pères avant de mettre le pied à la maternelle. Des enfants qui ont parlé, qui n’ont été entendues que par une mère, par des professionnels, mais pas par la justice, et que l’on confie aux bons soins de ceux qu’elles ont dénoncés. Dont elles ont demandé à être protégées.</p>
<p>Imaginons deux minutes les conséquences de ces décisions ahurissantes, dès à présent mais aussi dans 2 ans, dans 10 ou 20 ou 30 ans.</p>
<p><strong>Il est temps que cela cesse, il est temps de faire comprendre à cette justice rendue en notre nom qu’elle déraille, et que nous soutenons ces enfants, ainsi que les parents protecteurs. Rendez-vous donc le 13 décembre à 14 h 30 devant la cour d’appel de Nimes.</strong></p>
<p>Source : <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2018/11/17/36875046.html" target="_blank" rel="noopener">Donde Vamos</a></p>
<p>https://wanted-pedo.com/bis/appel-a-soutiens-le-13-decembre-a-nimes-affaire-marie-6-ans/?fbclid=IwAR3r1xo3o7YbhFZVreOdPnRCp_BAKGwaNmbl05n3P9l4oRie1uKuz7QYsGA</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Violences familiales &#124; Ces enfants sacrifiés par la justice</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/violences-familiales-ces-enfants-sacrifies-par-la-justice__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Feb 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>&#160; Elles s’appellent Carole* ou Keiko, et, comme beaucoup d’autres anonymes, elles ont perdu la garde de leurs enfants après avoir dénoncé des abus sexuels, physiques ou psychologiques commis par le père. Comment expliquer que la justice prenne de telles décisions ? Pourquoi la parole de l’enfant est-elle reléguée au second plan ? Pourquoi le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img alt='enfant_nounours_figaro-300x169-6786285' class="wp-image-31297 aligncenter" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/enfant_nounours_figaro-300x169-6786285.jpg' alt="" width="509" height="287" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Elles s’appellent Carole* ou Keiko, et, comme beaucoup d’autres anonymes, elles ont perdu la garde de leurs enfants après avoir dénoncé des abus sexuels, physiques ou psychologiques commis par le père. </strong></p>
<p><strong>Comment expliquer que la justice prenne de telles décisions ? </strong></p>
<p><strong>Pourquoi la parole de l’enfant est-elle reléguée au second plan ? </strong></p>
<p><strong>Pourquoi le parent violent passe-t-il pour une victime, quand le parent dit «protecteur» est culpabilisé au point de ne plus voir son enfant?</strong></p>
<p><strong>La raison de ces décisions de justice tient notamment au recours dans les tribunaux à une théorie très controversée venue des Etats-Unis: le Syndrome d’aliénation parentale (SAP) ; et à la négation de la parole de l’enfant en tant que victime, notamment depuis <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/05/19/01016-20150519ARTFIG00078-affaire-d-outreau-les-arguments-des-revisionnistes-passes-au-crible.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’affaire Outreau</a>. </strong></p>
<p><strong><i>Le Figaro</i> a enquêté pour comprendre pourquoi, dans les cas de maltraitance, certains enfants sont, contre toute attente, remis entre les mains de leurs bourreaux. Et sur les conséquences de tels jugements sur l’avenir de ces jeunes sacrifiés.</strong></p>
<blockquote><p>«Papa bobo titine»</p></blockquote>
<p>C’est par ces trois mots enfantins que Carole*, une mère de famille du sud-ouest de la France, s’est rendue compte de la situation en 2014.</p>
<p>Avec son vocabulaire d’une enfant de 22 mois, sa petite fille lui rapporte que son père lui aurait fait des attouchements sexuels.</p>
<blockquote><p>«Ma fille m’a dit l’indicible.</p>
<p>C’était un coup de massue.</p>
<p>Elle n’avait aucune connaissance sexuelle, donc je me devais de la croire.</p>
<p>Mais mon monde s’écroulait»,</p></blockquote>
<p>Témoigne Carole près de trois ans plus tard, des sanglots dans la voix.</p>
<p>Après un signalement au pénal et plusieurs procès, la mère de famille, séparée de cet homme au moment des faits, finira par perdre la garde de son enfant, remis chez son père.</p>
<p>Le cas de Carole n’est pas isolé en France.</p>
<p>Plusieurs enfants sont régulièrement remis par le juge aux affaires familiales au parent violent, le plus souvent après signalement de la mère auprès de la justice ou des forces de l’ordre.</p>
<p><strong>En France, les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon, le Haut conseil à l’égalité Femmes/Hommes, 155.000 enfants seraient victimes de viols ou de tentatives de viol chaque année ; et près de 4 millions de Français se disaient victimes d’inceste en 2015.</strong></p>
<p>Face à ce constat, les tribunaux peinent à protéger l’intérêt supérieur de l’enfant, censé être la priorité absolue en vertu de <a href="http://www.diplomatie.gouv.fr/IMG/pdf/Conv_Droit_Enfant.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">l’article 3 la Convention internationale des droits de l’enfant (CIDE)</a> ratifiée par la France en 1990.</p>
<p>C’est ce qui s’est passé pour Carole, il y a à peine trois ans.</p>
<p>Face aux accusations de sa fille, elle pense d’abord à un malentendu.</p>
<blockquote><p>«Au début, on cherche une explication.</p>
<p>Je me disais qu’il avait peut-être eu un geste malencontreux pendant le bain.</p>
<p>Ou qu’elle avait regardé un film avec des scènes sexuelles chez son père»,</p></blockquote>
<p>Témoigne cette femme, également mère de trois enfants issus d’un autre mariage.</p>
<p>Mais elle se remémore rapidement le comportement de cet homme qu’elle a quitté depuis peu au moment des faits.</p>
<blockquote><p>«Il est parti pendant ma grossesse.</p>
<p>Puis il est revenu à la naissance, et a voulu connaître son enfant.</p>
<p>Mais il avait changé.</p>
<p>Il était devenu violent et tenait des propos graveleux devant notre fille.</p>
<p>On s’est alors séparé, et il la voyait un week-end sur deux».</p></blockquote>
<p>Carole emmène alors sa fille chez une psychothérapeute clinicienne réputée en région parisienne.</p>
<p>Lors des séances avec elle, la petite fille est filmée alors qu’elle joue avec une poupée.</p>
<p>Après un suivi de trois mois, les conclusions, ci-dessous, sont sans ambiguïté:</p>
<blockquote><p>«Cette vidéo représente une petite fille d’environ deux ans présentant, via un jeu traumatique, des manifestations très spécifiques d’enfant agressé sexuellement».</p></blockquote>
<p>Des dessins de la fillette montrent également l’emprise et la toute-puissance d’un père sur sa famille, selon la psychothérapeute.</p>
<p>Carole décide de dénoncer les faits «pour protéger» sa fille.</p>
<p>Seulement, le juge aux affaires familiales ne rend pas le verdict espéré.</p>
<p>Il confie la garde de l’enfant au père jugeant que Carole a «instrumentalisé» sa fille pour qu’elle ne voit plus son père.</p>
<p>Au pénal, le tribunal de grande instance classe la plainte sans suite, les faits «n’ayant pas pu être clairement établis».</p>
<blockquote><p>«Rapidement, une omerta se met en place. J’ai cru devenir folle. C’est terrible! On écoute notre enfant, et la justice nous le reprend pour le placer chez son bourreau», explique Carole, bouleversée.</p></blockquote>
<p>Depuis trois ans, elle ne voit sa fille en point rencontre que quatre heures par mois, soit 48 heures par an.</p>
<blockquote><p>«La loi nous oblige à dénoncer, mais la justice nous le reproche par la suite. On a l’impression qu’aucune preuve ne suffit face à ces pères tout-puissants. Et le pire est qu’on n’écoute pas les enfants!».</p></blockquote>
<p>Pourquoi une telle attitude de la justice?</p>
<blockquote><p>«Dans ces affaires, la notion de Syndrome d’aliénation parentale (SAP) n’est jamais loin. Elle sous-tend toutes ces décisions, même si elle est rarement exprimée en tant que telle»,</p></blockquote>
<p>Explique une avocate au barreau de Marseille, qui souhaite rester anonyme.</p>
<p><strong>Or, cette pseudo-théorie développée par le psychiatre américain Richard Gardner au début des années 1980, a été largement critiquée par les experts.</strong></p>
<p>Il invente alors une théorie, le SAP, qui va être utilisé par les auteurs de crimes pédophiles dans le cadre familial, et qui va faire florès dans certaines cours de justice occidentales, notamment aux Etats-Unis et, plus rarement, en France.</p>
<p>L’idée est simple: lorsqu’un homme est accusé d’inceste, il est très probablement innocent et les agressions imaginaires sont le résultat d’un endoctrinement de la mère pour s’attribuer la garde des enfants.</p>
<p>Face à tout signalement d’abus sexuel &#8211; ou psychologique &#8211; sur un enfant, il serait toujours plus probable que ce soit la mère la vraie coupable, manipulatrice et perverse.</p>
<p>La misogynie des masculinistes y trouve donc une justification théorique cohérente.</p>
<p>La pédopsychiatre toulousaine Eugénie Izard, présidente du Réseau de professionnels œuvrant pour la protection de l’enfance et l’adolescence (REPPEA)<i>, </i>préfère au terme d’«aliénation» celui d’«emprise».</p>
<blockquote><p>«Selon Richard Gardner, 90% des parents aliénants étaient des femmes. Ce qui est faux dans les faits. Son raisonnement n’est pas valable scientifiquement», poursuit-elle.</p></blockquote>
<p>Si l’emprise de certains parents sur leurs enfant existe, ce n’est pas le résultat du SAP, qui a pour but de victimiser les pères violents.</p>
<blockquote><p>«L’emprise est le fait de parents psychotiques, paranoïaques ou pervers. Or, statistiquement, beaucoup plus d’hommes ont ces comportements», poursuit la pédopsychiatre.</p>
<p>«Je ne comprends pas qu’on puisse prendre au sérieux une théorie sortie de l’esprit d’un illuminé», indique de son côté l’avocate marseillaise.</p></blockquote>
<p>En France, les magistrats sont de plus en plus influencés par cette notion, alors même que le gouvernement a reconnu dans son <a href="http://www.familles-enfance-droitsdesfemmes.gouv.fr/wp-content/uploads/2016/11/5e-plan-de-lutte-contre-toutes-les-violences-faites-aux-femmes.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">5e plan de lutte contre toutes les violences faites aux femmes</a> que le SAP n’a aucun fondement scientifique et conduit à:</p>
<blockquote><p>«décrédibiliser la parole de la mère, exceptionnellement celle du père ou de l’enfant, et par conséquent à en nier le statut de victime en inversant les responsabilités».</p></blockquote>
<p><strong>La ministre des Familles, de l’Enfance et des Droits des femmes, Laurence Rossignol, a quant à elle demandé au ministère de la Justice que les juges ne fassent plus référence à cette notion <a href="http://inceste-viol-protegeons-les-enfants.psychologies.com/laurence-rossignol-ministre-familles-de-lenfance-droits-femmes-presenterai-fevrier-premier-plan-de-mobilisation-de-lutte-contre-violences-aux/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">«scientifiquement invalidée aujourd’hui»</a>.</strong></p>
<p>Pourtant, nous avons pu consulter la décision du juge aux affaires familiales de Perpignan qui cite le docteur en charge d’expertiser Carole.</p>
<p>Il est écrit:</p>
<blockquote><p>«Ce fonctionnement (de la mère vis-à-vis de son enfant, NDLR) entre aussi dans le cadre des syndromes d’aliénation parentale».</p></blockquote>
<p>Et le juge poursuit:</p>
<blockquote><p>«L’enfant apparaît totalement instrumentalisé et il lui est imposé, malgré son jeune âge, des actes d’investigation particulièrement traumatisants»,</p></blockquote>
<p>Le magistrat se référant ici aux jeux réalisés par la jeune fille sur sa poupée devant la psychiatre.</p>
<blockquote><p>«Les tribunaux ont recours à cette théorie parce que les repères sont assez simples, voire simplistes, explique Eugénie Izard.</p>
<p>Cela peut expliquer le succès de cette thèse controversée».</p></blockquote>
<p>Concrètement, la pédopsychiatre juge que le SAP est :</p>
<p>«une négation totale des faits et de la parole de la mère».</p>
<p>Pour l’avocate au barreau de Marseille, l’attitude des juges tient également à la personnalité des «papas SAP».</p>
<blockquote><p>«Ce sont des personnes souvent très convaincantes. On leur donnerait le bon Dieu sans confession, et les juges oublient les coups, les sévices psychologiques. Au contraire, la mère perd en crédibilité au fur et à mesure de l’audience parce qu’elle ose dénoncer un homme en apparence respectable».</p>
<p>«Mais la justice ne peut pas nier, poursuit-elle. J’ai des dossiers dans lesquelles il est écrit noir sur blanc: “la mère est aliénante”. Le terme de SAP n’est pas utilisé, mais il est clairement identifiable».</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Autre exemple tragique, celui de Keiko. </strong></p>
<p>Fonctionnaire internationale à l’Unesco, de nationalité japonaise, cette mère de deux enfants de 10 et 14 ans vit à Paris depuis 2001 dans le cadre de sa mission professionnelle.</p>
<p>Ici, nulle trace de violences sexuelles, mais l’histoire se répète, ostensiblement: un couple qui se déchire, une séparation violente, et les enfants retirés à leur mère.</p>
<blockquote><p>«Mon ex-mari m’a menacé de mort, témoigne la mère de famille.</p>
<p>Il est venu jusque chez moi.</p>
<p>Il était violent verbalement et physiquement devant les enfants.</p>
<p>J’ai demandé une protection et son éloignement».</p></blockquote>
<p><strong>Seulement, là encore, la justice prend position pour le père.</strong></p>
<blockquote><p>«Mes enfants fréquentaient les meilleurs lycées parisiens. Ils étaient heureux avec moi. Maintenant, ils vivent chez leur père, dans les Alpes-Maritimes, après avoir été placé dans un foyer», explique-t-elle encore.</p></blockquote>
<p>Une lettre écrite le 18 juin 2015 par Néo, l’un des enfants de Keiko, prouve l’attachement de l’enfant à sa mère.</p>
<p>Dans cette missive, il appelle les magistrats à ne pas le laisser chez un père</p>
<blockquote><p>«qui cherche à nous faire du mal».</p></blockquote>
<p>Après une séance de 20 minutes, l’expertise psychologique a jugé que la mère de famille était «trop sévère», trop «fusionnelle» avec ses enfants, et qu’elle promouvait «une éducation bilingue» (français et japonais) à ses enfants qu’elle n’a pas vu depuis l’audience, qui a eu lieu en janvier 2016.</p>
<p>Ils étaient notamment inscrits dans une école bilingue à Paris.</p>
<blockquote><p>«Mes enfants sont devenus victimes parce que je suis moi-même victime de la violence de leur père.</p>
<p>Il est toujours le gentil de l’histoire.</p>
<p>Les juges ont dit que s’il était violent, c’était à cause de moi parce que je l’empêchais de voir ses enfants, alors que c’est lui qui est parti dans le sud de la France après notre séparation, en 2015»,</p></blockquote>
<p>Déplore-t-elle, avant de lâcher, dépitée:</p>
<blockquote><p>«La justice française protège les pères violents. C’est incompréhensible!»</p></blockquote>
<p>Après avoir déposé une question prioritaire de constitutionnalité rejetée par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, Keiko a saisi les instances européennes sur son cas.</p>
<p>En attendant, elle ne peut plus exercer son métier de diplomate parce que la justice l’a interdit de sortir du territoire.</p>
<p>Au-delà de la parole de la mère, le problème réside dans la négation des propos de l’enfant.</p>
<blockquote><p><a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/outreau" target="_blank" rel="noopener noreferrer">«Depuis l’affaire Outreau</a>, les mots de l’enfant ne sont plus considérés comme parole d’évangile.</p>
<p>Les juges s’en distancient de plus en plus car on considère que l’enfant peut avoir inventé tout ce qu’il raconte», explique l’avocate.</p></blockquote>
<p>Richard Gardner se basait d’ailleurs sur le principe selon lequel l’enfant ne peut pas dénoncer des abus sans que sa mère l’y ait forcé.</p>
<p>En attendant, le principe suprême d’intérêt supérieur de l’enfant est bafoué.</p>
<p><span class="removed_link" title="https://file:///C:/Users/yblavignat/Downloads/delinquance-2013.pdf">Selon les chiffres officiels</span>, 98% des signalements de viols sur mineurs sont classés sans suite en France.</p>
<p>En Grande-Bretagne, ce chiffre atteint 35%.</p>
<p>En pratique, les enfants pour lesquels la plainte est classée sans suite ne seront pas pris en charge par la protection de l’enfance.</p>
<p>Par ailleurs, les psychiatres et psychologues en charge d’un enfant ne signalent pas toujours les suspicions d’incestes ou de violences, car en cas d’absence de preuves matérielles ils savent que la plainte sera classée sans suite.</p>
<blockquote><p>«Aujourd’hui, l’impunité d’un agresseur sexuel sur un mineur de 3 ou 4 ans est pratiquement garantie, d’autant plus si cela concerne son propre enfant»,</p></blockquote>
<p>Constate, amère, l’avocate marseillaise.</p>
<blockquote><p>«Ces enfants sont tous très intelligents et très matures pour leur âge, poursuit-elle.</p>
<p>Ils ne sont plus des enfants très tôt dans leur vie.</p>
<p>On leur a volé leur insouciance».</p></blockquote>
<p>La pédopsychiatre Eugénie Izard va dans le même sens.</p>
<blockquote><p>«Ces enfants qui continuent de subir des violences parentales sans être protégés développent tous les symptômes post-traumatiques connus, des conduites à risques dissociantes et des risques importants de troubles de la construction de la personnalité.</p>
<p>Les conséquences sur la santé sont énormes à court terme et à long terme.</p>
<p>Ceci alimente sans fin un cycle des violences et des pathologies mentales.</p>
<p>L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a d’ailleurs reconnu en 2010 que le facteur principal pour subir ou commettre des violences est d’en avoir déjà subi», indique-t-elle.</p></blockquote>
<p>Le cercle vicieux est tracé.</p>
<p>D’autant qu’en France, on n’arrive plus à suivre les enfants maltraités du fait de l’autorité parentale conjointe qui permet à tous les parents maltraitants de s’opposer aux soins de leur enfant, déplore encore Eugénie Izard.</p>
<blockquote><p>«Certains professionnels ne signalent pas des situations anormales de peur qu’il y ait un retournement pervers contre l’enfant victime et en faveur du parent maltraitant.</p>
<p>D’autres professionnels craignent encore les représailles de parents paranoïaques ou pervers dont ils ne se sentent pas suffisamment protégés par le système (représailles directes ou par plainte judiciaire ou ordinale).</p>
<p>De nombreux enfants maltraités sont donc livrés à eux-mêmes, sans soin et sans protection adéquate», poursuit-elle.</p>
<p>«Dans quelques années, la France se réveillera, et se rendra compte de l’ampleur de ce scandale qui touche des centaines de familles chaque année»,</p></blockquote>
<p>Prédit pour sa part Caroline Guesnier, présidente du Collectif international pour vaincre les injustices faites aux femmes (CIVIFF).</p>
<p>Dansant sur les principes d’une justice aveuglée par une théorie largement remise en cause, les bourreaux s’en sortent indemnes, tandis que les victimes, enfants et mères isolées, se heurtent au silence et au déni.</p>
<p>Face à cette situation, certains préfèrent définitivement abandonner le combat, au prix de leur vie.</p>
<p>Mais, un jour ou l’autre, les responsables devront rendre des comptes pour ces vies brisées.</p>
<p>Celles des enfants en premier lieu.</p>
<p><i>(* Les prénoms ont été modifiés)</i></p>
<p>Par <a href="http://plus.lefigaro.fr/page/yohan-blavignat-0" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><b>Yohan Blavignat</b></a></p>
<p>Source : <a href="http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2017/02/21/01016-20170221ARTFIG00122-violences-familiales-ces-enfants-sacrifies-par-la-justice.php">Le Figaro</a></p>
<p><em>NDLR: Parfois un journaliste se lève et montre à tous les autres qu&#8217;on peut aussi faire son travail.</em><br />
<em>A quand un article sur les réseaux pédosatanistes !</em></p>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://wantedpedo-officiel.com/violences-familiales-ces-enfants-sacrifies-par-la-justice__trashed/">Violences familiales | Ces enfants sacrifiés par la justice</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://wantedpedo-officiel.com">Wanted Pedo WantedPedo</a>.</p>
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