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	<title>Flavie Flament Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Flavie Flament Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Victimes de viol &#124; Quand la parole se libère-t-elle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>&#8220;Seulement 1 agresseur sur 16 est condamné&#8221; Cela peut prendre des années, mais, un jour, pour qui a subi une agression sexuelle, tenir le silence n’est plus possible. L’asso­ciation Mémoire traumatique et victimologie, a publié notamment de Violences sexuelles, les 40 questions-réponses incontournables (Éd. Dunod). «“Mais pourquoi vous ne l’avez pas dit plus tôt?” C’est [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<div>
<h3 class="fig-media fig-media--type-xvm fig-media--main fig-media--center" style="text-align: center;">&#8220;Seulement 1 agresseur sur 16 est condamné&#8221;</h3>
<figure class="fig-media fig-media--type-xvm fig-media--main fig-media--center"><img decoding="async" fetchpriority="high" class=" wp-image-36382 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Parole-viol.jpg" alt="" width="627" height="353" /></figure>
</div>
<p class="fig-content__chapo">Cela peut prendre des années, mais, un jour, pour qui a subi une agression sexuelle, tenir le silence n’est plus possible. L’asso­ciation Mémoire traumatique et victimologie, a publié notamment de Violences sexuelles, les 40 questions-réponses incontournables (Éd. Dunod).</p>
<div class="fig-content__body">
<blockquote><p>«“Mais pourquoi vous ne l’avez pas dit plus tôt?” C’est la question que toute victime de viol entend lui être posée», confie Flavie Flament.</p></blockquote>
<p>La journaliste connaît bien cette situation. Révélant il y a deux ans «seulement» le viol qu’elle a subi à l’âge prépubère, elle est devenue, notamment à travers un livre bouleversant &#8211; <i>La Consolation</i> (JC Lattès) -, la porte-parole de ces maintenues au silence.</p>
<p>Si les victimes se taisent, c’est d’abord parce que les agressions sexuelles sont encore frappées de tabou. Celles qui révèlent ces actes recueillent en premier lieu les doutes de leurs interlocuteurs. «Quand elles ont osé dire, elles sont assaillies de questions du genre: “Mais vous n’étiez pas d’accord? Comment étiez-vous habillée?”, ce qui n’est guère encourageant pour celles et ceux qui arrivent après eux», regrette Marlène Schiappa, conférencière et auteur de <i>Qui sont les violeurs?</i> (Éditions de l’Aube). Un affront dont il sera d’autant plus difficile de se relever que l’impunité des agresseurs (seulement 1 sur 16 est condamné) incite souvent les victimes à penser: «À quoi bon porter plainte?»</p>
<figure class="fig-media fig-media--type-xrg fig-media--center">
<blockquote>
<p class="fig-exergue__text">Elles enfouissent alors leur secret, et il est hors de question de les forcer à parler. Personne n’a à décider pour elles du moment opportun pour avouer ce qui s’est passé</p>
<p class="fig-exergue__author"><em>Marlène Schiappa</em></p>
</blockquote>
</figure>
<p>«Elles enfouissent alors leur secret, et il est hors de question de les forcer à parler, estime Marlène Schiappa. Personne n’a à décider pour elles du moment opportun pour avouer ce qui s’est passé.» La militante note d’ailleurs l’étonnant emploi de ce verbe, «avouer», qu’on attribue aux victimes de viols… Comme si elles avaient perpétré un méfait!</p>
<p><a href="http://sante.lefigaro.fr/article/victimes-de-viol-quand-la-parole-se-libere-t-elle-">Lire la suite : Le Figaro</a></p>
</div>
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			</item>
		<item>
		<title>Flavie Flament &#124; &#8220;Il ne se passe pas un jour sans que la parole se libère&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>L&#8217;animatrice française, violée adolescente, propose de porter à 30 ans le délai de prescription des crimes sexuels sur mineurs. La mission qu&#8217;elle a co-présidée sur le sujet a publié ses recommandations ce lundi. Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton alors qu’elle avait 13 ans, avait été chargée par la ministre Laurence Rossignol de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img decoding="async" class="wp-image-33574 aligncenter" src="http://wanted-pedo.com/medias/2017/04/flavie-flament-pas-un-jour-sans-que-la-parole-se-libere-300x290.jpg" alt="" width="667" height="645" /></p>
<p><strong>L&#8217;animatrice française, violée adolescente, propose de porter à 30 ans le délai de prescription des crimes sexuels sur mineurs. La mission qu&#8217;elle a co-présidée sur le sujet a publié ses recommandations ce lundi.</strong></p>
<p>Flavie Flament, violée par <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20161117.OBS1362/flavie-flament-confirme-l-homme-qu-elle-accuse-de-viol-est-bien-david-hamilton.html" target="_blank">le photographe David Hamilton</a> alors qu’elle avait 13 ans, avait été chargée par la ministre Laurence Rossignol de co-présider, avec le magistrat Jacques Calmettes, une <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/30340-viol-ministre-droit-femmes-confie-flavie-flament.html" target="_blank">mission sur la prescription</a> des crimes sexuels commis sur des mineurs.</p>
<p>Son rapport est rendu public ce lundi 10 avril.</p>
<h4><strong>Aujourd&#8217;hui, la victime d’un viol a jusqu’à ses 38 ans pour porter plainte, si ce viol a été commis quand elle était mineure. Vous proposez dans votre rapport de prolonger de dix ans cette durée. Pourquoi ?</strong></h4>
<p>La question de la prescription a été régulièrement posée ces derniers temps.</p>
<p>Plusieurs affaires ont alerté la société sur la violente réalité à laquelle sont confrontées de nombreuses victimes en France.</p>
<p>On invoque souvent le droit à l’oubli pour les agresseurs.</p>
<p>Mais ce concept est dépassé en ce qui concerne les crimes sexuels sur mineurs.</p>
<p>Une victime met souvent de nombreuses années avant de pouvoir sortir de son silence.</p>
<p>On prend désormais en compte ce qui entrave cette parole : la peur, la honte, mais aussi l’amnésie traumatique – qui fait qu’une victime oublie son viol et ne se le rappelle parfois que des décennies plus tard.</p>
<h4><strong>L’amnésie traumatique, que vous dites avoir vécue justement…</strong></h4>
<p>Oui.</p>
<h4><strong>Mais pourquoi dix ans seulement dans ce cas ? Pourquoi pas une prescription à durée illimitée comme dans d’autres pays ?</strong></h4>
<p>En Suisse, en Californie, ces crimes sont imprescriptibles.</p>
<p>Nous n’avons pas exclu l’imprescriptibilité (et l’avons même envisagée dans une réforme globale pour tous les crimes sur mineurs) mais il ressort de nos auditions qu’elle est aujourd’hui difficilement envisageable au regard de l’état actuel du droit français.</p>
<p>En revanche, l’allongement à 30 ans est un premier pas, tout à fait réalisable, qui constituerait un signal fort vis-à-vis des victimes.</p>
<p>Notre demande est juste. Elle doit être entendue.</p>
<h4><strong>Il y a déjà eu de nombreuses propositions en ce sens qui n’ont pas abouti. Qu’est-ce qui bloque ? Et pourquoi ça ne bloquerait pas encore aujourd’hui ?</strong></h4>
<p>Lors de nos auditions, j&#8217;ai souvent vu la souffrance des victimes dont l&#8217;action était prescrite venir se fracasser contre le mur froid et indifférent de la loi.</p>
<p>Dans le camp des opposants à l&#8217;allongement des délais, certains ont argumenté que la loi ne pouvait être parfaite, qu&#8217;il y avait forcément de la &#8220;casse&#8221; et &#8211; j&#8217;en fais partie – ceux pour lesquels elle ne peut rien.</p>
<p>C&#8217;est justement sur leur cas qu&#8217;il faut se pencher.</p>
<p>Il faut faire en sorte que la loi protège le plus grand nombre.</p>
<p>Si les acteurs judiciaires ne remettent pas de prime abord en cause la souffrance des victimes, ils en attendent néanmoins des preuves.</p>
<p>Nos traumatismes sont parfois invisibles mais bien là.</p>
<p>Dans ce débat, il y a l&#8217;humain et le vivant d&#8217;un côté, l&#8217;application stricte des textes de loi de l&#8217;autre.</p>
<p>C&#8217;est à mon sens l&#8217;un des nœuds du problème.</p>
<h4><strong>N’avez-vous pas peur qu’on enterre ce rapport ?</strong></h4>
<p>J’ai surtout le sentiment que le débat devient aussi citoyen : les actions sont multiples aujourd’hui, les associations font un travail formidable, les candidats à la présidentielle sont interrogés sur la question.</p>
<p>La société ne lâchera pas.</p>
<p>A nous de nous emparer de ce rapport et de faire en sorte qu’il trouve une traduction législative.</p>
<h4><strong>Au sein de la mission, étiez-vous, vous-mêmes, divisés ?</strong></h4>
<p>Forcément sur certains points.</p>
<p>J’ai co-présidé cette mission auprès de Jacques Calmettes, magistrat honoraire et ancien président de cour d’assises.</p>
<p>Il va sans dire que nous aurions pu ne pas nous comprendre.</p>
<p>Mais nous avons su donner le ton à cette mission : tout au long des auditions, nous avons mis nos positions en retrait dans un besoin nécessaire d’écoute et d’ouverture.</p>
<p>Et le résultat est là.</p>
<h4><strong>Vous faites plusieurs recommandations (information, accompagnement, suivi médical) mais qui sont déjà prévues dans le cadre du plan interministériel. Cela veut-il dire qu’elles ne sont pas appliquées dans la réalité, même quand elles sont votées ?</strong></h4>
<p>Tout ce que je peux vous dire, c’est que ces recommandations correspondent à une véritable attente des victimes qui ont le sentiment d’être laissées sur le carreau avec leur souffrance et doivent s’en accommoder seules.</p>
<p>Guérir de la blessure d’avoir été violé mineur coûte et pas seulement psychologiquement.</p>
<p>On néglige les conséquences de tels traumatismes sur la santé, la vie sociale, familiale, professionnelle.</p>
<p>Il ressort en tous les cas de nos auditions que ces mesures ne sont pas automatiques et pas assez appliquées.</p>
<h4><strong>Une proposition nouvelle : celle permettant aux victimes d’être entendues même si l’action est prescrite. En quoi est-ce important ?</strong></h4>
<p>Négliger la parole des victimes au motif qu’elles ont dépassé le délai de prescription constitue un traumatisme supplémentaire.</p>
<p>D’autant qu’elles sont motivées par un besoin obsédant de protéger la société de leur agresseur qui pourrait récidiver.</p>
<p>Nous recommandons qu’elles soient entendues dans un cadre judiciaire, qu’on leur accorde la même attention que pour toute autre plainte qui ne serait pas sous le coup de la prescription et que cette plainte aboutisse sur une audition du mis en cause.</p>
<p>Cette plainte ressortira si d’autres victimes dénoncent des faits similaires.</p>
<p>Ainsi, la parole des victimes ne s’envolera pas dans les couloirs du judiciaire.</p>
<p>Elle sera un acte posé.</p>
<h4><strong>Pour vous, dans l’affaire David Hamilton, qu’est-ce que ces mesures auraient changé ?</strong></h4>
<p>Tout, forcément.</p>
<p>Je n’aurais jamais écrit cet ouvrage si j’avais pu désigner mon violeur dans un cadre judiciaire.</p>
<p>J’aurais alors appris que je n’étais pas seule, mais que d’autres <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20161116.OBS1313/affaire-flavie-flament-d-autres-femmes-accusent-david-hamilton-de-viol.html" target="_blank">avaient déjà porté plainte</a>.</p>
<p>Hamilton aurait été auditionné et certainement confondu au regard de tous les témoignages concordants qui sont apparus après la sortie de &#8220;la Consolation&#8221;…</p>
<p>Si les délais de prescription avaient été prolongés de dix ans, j’aurais été dans les temps et je n’aurais pas hésité une seule seconde : je serai allée au bout et Hamilton aurait été condamné.</p>
<h4><strong>Cinq mois après le <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20161127.OBS1785/mort-de-david-hamilton-il-ne-faudrait-pas-transformer-notre-bourreau-en-victime.html" target="_blank">suicide de David Hamilton</a>, quel bilan tirez-vous de la médiatisation de cette affaire ? A-t-elle libéré la parole des victimes ? A-t-elle fait bouger les lignes ?</strong></h4>
<p>Hamilton, en tirant sa pitoyable révérence aux allures d’aveu, a fait s’éteindre toute possibilité d’action judiciaire contre lui.</p>
<p>Nous étions à quelques jours…</p>
<p>Nous avons été écartées de tout : ses appartements ont été tranquillement vidés des preuves qu’ils devaient contenir.</p>
<p>Ses ayants droit gèrent désormais une &#8220;œuvre&#8221; infréquentable dans laquelle nous apparaissons toujours.</p>
<p>Si le bilan personnel est difficile à digérer, je suis chaque jour confortée dans l’idée qu’il fallait faire tout cela et je n’ai aucun regret.</p>
<p>Il ne se passe pas un jour sans que l’on vienne me parler, sans que la parole se libère.</p>
<p>Le viol sur mineur n’est plus aussi tabou et ce n’est qu’en regardant la réalité en face qu’on pourra combattre ce fléau.</p>
<p>Enfin, sans tout cela, cette mission n’aurait jamais été commandée.</p>
<p>Elle constitue un vrai pas en avant.</p>
<p>Propos recueillis par Emmanuelle Anizon</p>
<p>Source : <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20170410.OBS7812/flavie-flament-il-ne-se-passe-pas-un-jour-sans-que-la-parole-se-libere.html">Nouvel Obs</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>France &#124; Une femme sexuellement agressée toutes les 7 minutes, moins de 2% des affaires de viol aboutissent à une condamnation</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/32789-2__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Une femme sexuellement agressée toutes les 7 minutes. Et coupable, en plus, d’avoir provoqué son violeur. C’était au Moyen-âge? Non, c’est aujourd’hui. Même si quelques signaux indiquent que les mentalités changent&#8230; doucement. Oui, Jane Fonda aussi. Après Flavie Flament, AnnaLynne McCord ou Madonna, l’interprète mythique de Barbarella vient de révéler avoir subi des violences sexuelles [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Une femme sexuellement agressée toutes les 7 minutes. Et coupable, en plus, d’avoir provoqué son violeur. C’était au Moyen-âge? Non, c’est aujourd’hui. Même si quelques signaux indiquent que les mentalités changent&#8230; doucement.</h3>
<p>Oui, Jane Fonda aussi. Après Flavie Flament, AnnaLynne McCord ou Madonna, l’interprète mythique de Barbarella vient de révéler avoir subi des violences sexuelles au cours de sa vie.</p>
<p>Un type de coming out qui s’est multiplié chez les people, ces dernières années.</p>
<p>Avec pour effet commun ce constat terrifiant: hier comme aujourd’hui, une femme est toujours un peu coupable de son propre viol. Aux yeux des autres, de la société et d’elle-même.</p>
<blockquote><p>«Ça m’a pris du temps de m’avouer que j’avais été violée, témoignait de son côté Lady Gaga sur Instagram. J’ai cru que c’était de ma faute. Je l’ai cru pendant dix ans.»</p></blockquote>
<p>Sylvie Avet L’Oiseau, du Centre de formation continue à la HES-SO Genève, le confirme:</p>
<blockquote><p>«Les femmes violées se sentent responsables de ce qui leur est arrivé.»</p></blockquote>
<p>Et une psychiatre membre de l’association Mémoire traumatique et victimologie, de préciser:</p>
<blockquote><p>«La première chose que disent les victimes, c’est la peur d’être mises en cause. S’expliquer est d’autant plus douloureux pour elles que la société n’est pas vraiment dans l’empathie.»</p></blockquote>
<h4>Accusée d’être trop jolie</h4>
<p>Pourquoi, alors, cette série de confessions médiatiques? Peut-être parce que la présomption de culpabilité entretenue autour des femmes victimes d’agressions sexuelles s’est banalisée.</p>
<blockquote><p>«A notre époque, on ne peut plus rester silencieux. Je ne le peux pas, vu l’état de notre monde, bigot et sexiste»,</p></blockquote>
<p>réagit fin 2016 <strong>l’actrice Evan Rachel Wood</strong> dans une lettre envoyée à la presse où, pour la première fois, elle <strong>évoque ouvertement le viol subi dans sa jeunesse.</strong></p>
<p><strong>Manipuler le réel au point de faire de la victime une coupable, comment une société en arrive-t-elle là?</strong></p>
<p>Il suffit de laisser faire la honte, «pilier de la culture du viol», résume la politicienne et blogueuse française Marlène Schiappa dans l’ouvrage «Où sont les violeurs?» (Ed. de l’Aube, 2017). «Culture du viol», qu’est-ce à dire?</p>
<blockquote><p>«Tout ce qui met en cause la victime, dans un retournement où elle devient «accusé-coupable»: le déni ou la minimisation des violences, la victime qui ne s’est pas débattue, qui s’est mise en danger en sortant le soir, qui est allée chez ce type…»,</p></blockquote>
<p>énumère-t-elle.</p>
<blockquote><p>«Porter des talons hauts, être trop jolie, avoir bu, avoir voyagé seule»,</p></blockquote>
<p>complète Agnes Molnár, porte-parole de l’association genevoise Viol-Secours, active depuis trente ans dans la prévention des violences sexuelles et l’accompagnement des victimes.</p>
<blockquote><p>«Avec de tels propos, on excuse les agresseurs. Or ces croyances sont si fort enracinées dans notre culture que les victimes finissent par y croire: elles se sentent effectivement responsables!»</p></blockquote>
<p>Selon un sondage IPSOS réalisé en 2016 par l’association Mémoire traumatique, <strong>quatre Français sur dix considèrent que la responsabilité du violeur est atténuée si la victime a une «attitude provocante»</strong> – c’est-à-dire? – et <strong>près d’un tiers des 18-24 ans estiment que les femmes peuvent prendre du plaisir à être forcées lors d’une relation sexuelle (!).</strong></p>
<p>Le tumblr intitulé «Coupable de mon viol» recense d’ailleurs de nombreux récits de viols subis enfant, à l’adolescence ou plus tard (notamment dans le cadre conjugal), où l’attitude parfois scandaleuse des personnes recueillant les plain tes pour violences sexuelles est mise en lumière.</p>
<p>«Violée alors que je portais un jean pourri et un vieux pull de ma grand-mère, j’ai eu mon lot de questions stupides. Je vous donne les pires. Première question assassine:</p>
<blockquote><p>«Tu étais habillée comment?»</p></blockquote>
<p>Deuxième question assassine:</p>
<blockquote><p>«C’était un viol, un viol, ou tu as eu un peu de plaisir?»,</p></blockquote>
<p>y narre une femme de 27 ans. Un retournement malheureusement très répandu dans les consciences. Jusque dans celles des gens censés, justement, lutter contre les agressions.</p>
<p>Ainsi, en 2013, une campagne de prévention de la police hongroise avait suscité la polémique:<strong> elle encourageait les femmes à ne pas se vêtir trop légèrement en soirée; son message à l’attention des messieurs?</strong> aucun.</p>
<p>Et dans la vie vraie, quid de ce qui est sensé guetter les violeurs: la justice? <strong>En Suisse, on estime que seules 20 à 30% des victimes portent plainte</strong>.</p>
<p>Même si l’évolution des condamnations montre un accroissement de la sévérité et une augmentation du nombre de jugements, comme le relevait le quotidien «Le Temps» en octobre 2016,</p>
<blockquote><p>«le fait de penser être responsable du viol empêche encore beaucoup de victimes de déposer plainte»,</p></blockquote>
<p>souligne Sylvie Avet L’Oiseau.</p>
<p><strong>En France, où une femme se fait agresser sexuellement toutes les sept minutes</strong>, une enquête qui vient d’être menée sur 400 cas portés devant la justice a montré que<strong> moins de 2% des affaires de viol aboutissaient à une condamnation en Cour d’assises.</strong></p>
<p>En cause notamment: des suspicions sur les dires des victimes.</p>
<p>Pascale Forni, psychologue adjointe du centre de consultation Les Boréales au CHUV, explique:</p>
<blockquote><p>«Certaines sont dans l’impossibilité de décrire ce qu’elles ont subi. Et puis, souvent, du fait des mécanismes de dissociation qui suivent un trauma, les mots ne viennent pas, les récits contiennent des imperfections vite assimilées à de la mythomanie ou de l’affabulation.»</p></blockquote>
<p>Passer devant la justice reste une épreuve. Il y a la durée de l’instruction, voire le devoir de passer par une expertise psychiatrique – demande légitime d’un point de vue légal, mais souvent vécue comme une mise en doute de leur crédibilité.</p>
<blockquote><p>«Les victimes ont l’impression de devoir tout le temps se justifier»,</p></blockquote>
<p>déplore la psychologue.</p>
<h4>Le viol, ce massacre</h4>
<p>Et puis, chaque convocation devant le Ministère public ou <strong>le juge est extrêmement anxiogène.</strong></p>
<p>La peur de croiser l’agresseur, d’être attaquée par les avocats…»</p>
<p>Sans parler, bien sûr, du traumatisme lui-même, aux lourdes séquelles psychologiques, souvent ignorées.</p>
<blockquote><p>«Le viol provoque chez les victimes d’intenses angoisses de mort, décrit Pascale Forni, même si le violeur n’a pas essayé de tuer. Elles y repensent en boucle, revoient certaines scènes, ressentent les mêmes sensations corporelles, ont l’impression de percevoir les mêmes odeurs. Certaines se réfugient dans l’amnésie partielle ou totale, d’autres se coupent des affects, n’éprouvent plus rien et peuvent parler sans émotion de ce qui leur est arrivé. Tout cela les dessert au tribunal. Elles ont fréquemment des troubles de l’endormissement, des cauchemars, peinent à se laisser aller au sommeil car elles sont dans l’hyper-vigilance. Elles peuvent développer des rituels de lavage, où elles se douchent sans cesse comme pour se purifier car elles se sentent sales.»</p></blockquote>
<p>Les femmes qui n’ont pas vécu ce traumatisme n’en comprennent pas forcément la gravité.</p>
<blockquote><p>«Dans mon quotidien, quand je discute avec des proches, je suis étonnée du peu de considération que les femmes, en particulier de 20 à 40 ans, accordent à ce type de violences, relève Sylvie Avet L’Oiseau. Il y a comme un déni. Je suis toujours surprise d’entendre certaines dire que les femmes agressées n’ont qu’à se défendre, à porter plainte, et que si elles ne le font pas c’est qu’elles sont consentantes. Je trouve les femmes assez peu aidantes et compréhensives entre elles, finalement.»</p></blockquote>
<p>Et l’experte de compléter:</p>
<blockquote><p>«Les hommes non plus ne se font pas assez entendre. Des affaires, sorties dans les médias, de <strong>politiciens qui ont commis des agressions sexuelles et restent impunis envoient un message permissif.</strong> Indirectement, <strong>parce qu’elles représentent la loi et la bafouent, ces personnalités donnent à d’autres hommes le signal qu’agresser et violer, ce n’est pas perpétrer un acte suffisamment grave pour relever de la justice.»</strong></p></blockquote>
<h4>La parole se libère</h4>
<p>Reste toutefois qu’en Suisse, indique Sylvie Avet L’Oiseau,</p>
<blockquote><p>«sous la pression de la société et des mouvements féministes, les politiques publiques ont évolué. Des centres LAVI (pour Loi fédérale sur l’aide aux victimes d’infractions) ont été créés, des formations ont été mises en place pour les professionnels intervenant auprès des victimes. Les policiers aussi sont mieux formés à les recevoir.»</p></blockquote>
<p>Toutes les expertes interrogées insistent sur l’efficacité de ces initiatives. A titre d’exemple, relève Pascale Forni, «les enfants victimes d’agression parlent souvent après le passage de la fondation vaudoise Profa en classe.» Est-ce donc que, dans l’opinion, un tournant a eu lieu?</p>
<p>On pense par exemple au récent tapage autour de<strong> l’invitation faite à Roman Polanski (accusé par la justice américaine de viol, en 1977, sur une mineure de 13 ans)</strong> de présenter la cérémonie des Césars; face aux foudres féministes, le réalisateur a fini par décliner.</p>
<p>Il y a un mois, à Los Angeles, un Casey Affleck accusé pour sa part de harcèlement est allé récupérer son Oscar sous les critiques et les regards de colère. <strong>Et puis il y a ces personnalités qui, l’une après l’autre, osent enfin témoigner des viols dont elles furent victimes&#8230;</strong></p>
<p><strong>La parole semble bel et bien se libérer,</strong> donc. Et</p>
<blockquote><p>«les anonymes peuvent se reconnaître dans ces personnalités, se sentir moins seules. Mais se concentrer sur ces cas médiatiques ne doit pas laisser les centaines de milliers d’autres dans leur coin. La médiatisation serait alors à double tranchant».</p>
<p>«Médiatiser des cas peut être positif, ajoute Agnes Molnár, si le discours associé ne renforce pas des idées reçues déjà trop empoisonnantes. Parler des violences sexuelles est essentiel, mais pas n’importe comment: il faut un profond respect pour les victimes, toujours, et un discours solidaire avec elles.»</p></blockquote>
<p>Pascale Forni va un pas plus loin:</p>
<blockquote><p>«On doit leur montrer que ce qui leur est arrivé peut être envisagé par un autre être humain; elles se sentent alors moins stigmatisées, moins submergées par la honte. Pour leur permettre de penser l’impensable, il faut être proactif. La neutralité bienveillante ne suffit pas.»</p></blockquote>
<p>Un message exigeant, certes. Et encore bien loin d’être communément reçu.</p>
<h4>Des people qui brisent le silence</h4>
<p><strong>Teri Hatcher</strong> En 2006, en pleine gloire des «Desperate Housewives», l’actrice révèle à «Vanity Fair» les abus <strong>commis par un oncle quand elle avait 7 ans</strong> et son propre silence jusqu’au suicide d’une autre victime. Elle a depuis dénoncé les violences sexuelles faites aux femmes lors d’un discours à l’ONU.</p>
<p>Evan Rachel Wood Après y avoir fait allusion dans une interview, l’actrice américaine («Westworld») évoque les deux viols qu’elle a subis – dont l’un par son compagnon de l’époque – dans une lettre partagée sur Twitter en novembre 2016.</p>
<blockquote><p>«Je suis heureuse. Je suis forte. Mais je ne vais toujours pas bien», écrit-elle.</p></blockquote>
<p><strong>Oprah Winfrey</strong> En 1986, sur son propre plateau, l’animatrice évoque les viols dont elle fut <strong>victime entre 9 et 14 ans.</strong></p>
<p>Un «aveu» dont l’impact aux Etats-Unis fut énorme. Pourtant, aujourd’hui encore, les Afro-Américaines y sont plus souvent victimes d’abus et moins souvent prêtes à les dénoncer que leurs compatriotes blanches.</p>
<p><strong>Madonna</strong> Elle l’avait suggéré dès 1995, un peu entre les lignes.</p>
<p>Et c’est en 2013 que l’interprète de «Holidays» trouve la force de raconter l’agression de ses 21 ans:</p>
<blockquote><p>«J’ai été violée sur le toit d’un immeuble, menacée avec un couteau tenu contre mon dos.» Longtemps, elle avait préféré taire ce cauchemar. «Ça n’en vaut pas le coup. C’est beaucoup trop humiliant.»</p></blockquote>
<p><strong>Flavie Flament</strong> Dans «La Consolation», l’animatrice française accuse sans le nommer un célèbre photographe de l’avoir violée quand elle avait 13 ans. Sa famille lui tourne le dos, <strong>David Hamilton annonce son intention de porter plainte&#8230; avant de se suicider.</strong> Depuis, d’autres femmes agressées par le photographe se sont fait connaître.</p>
<p>Sylvie Le Bihan, 51 ans, Vient de publier «Qu’il emporte mon secret» (Seuil), récit librement inspiré du viol qu’elle a subi à l’âge de 18 ans.</p>
<blockquote><p>«La société a du mal avec la bestialité, avec les pulsions violentes, avec tout ce qui touche aux déviances sexuelles. Elle cherche donc une autre voie, pour se rassurer. Et le doute ouvre une faille qui en même temps jette un voile sur la réalité. On veut une sorte de complicité entre le bourreau et la victime&#8230; Je suis très contente que la parole autour du viol semble se libérer. Mais agir, c’est mieux. <strong>Un viol, c’est un massacre.</strong> Certain-e-s mettent parfois 30 ans à parler. <strong>C’est pour cela que je suis pour la fin de la prescription</strong> (ndlr: en France, une plainte peut être déposée 10 ans après le viol, 20 ans pour les mineurs. En Suisse, la prescription est de 15 ans, mais n’existe pas pour les victimes de moins de 12 ans). Il faut veiller à ne pas réduire les victimes à ce qu’elles ont subi, ou qu’elles-mêmes ne s’identifient qu’à leurs souffrances.»</p></blockquote>
<p><strong>Manon Leresche</strong>, 22 ans, Lausanne. Elle a évoqué dans «Peau Morte» (Ed. de l’Aire, 2013) le viol dont elle fut victime à 16 ans.</p>
<blockquote><p>«A la parution de mon livre, j’ai reçu énormément de messages de victimes d’agression et de viol. La plupart d’entre elles n’en avaient jamais parlé. Moi, je n’ai jamais hésité à le faire, parce que le viol est non seulement tabou, mais banalisé. Et je pense que, pour une victime, rien n’est pire que de lui faire sentir ce qu’elle a vécu comme quelque chose de presque «anodin». Les victimes ne sont pas assez prises au sérieux. Le simple fait de leur demander la manière dont elles étaient habillées lors du viol les décrédibilise. <strong>Trop peu de femmes parlent de ce traumatisme, qui a des conséquences graves. En parler davantage permettrait d’une part d’aider les victimes à surmonter le moins mal possible les effets que, de toute façon, elles subiront, mais aussi de faire comprendre à la société que le problème est réel et que les agresseurs ne sont pas punis comme il le faudrait!</strong> J’ai l’impression qu’on leur cherche sans cesse des excuses. <strong>Tout le monde ne mérite pas de deuxième chance, et notamment pas ces gens-là.»</strong></p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.femina.ch/societe/news-societe/violees-presumees-coupables-flavie-flament-teri-hatcher-evan-rachel-wood-oprah-winfrey-madonna" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.femina.ch/</a></p>
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		<title>David Hamilton retrouvé mort dans son appartement parisien</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/david-hamilton-retrouve-mort-dans-son-appartement-parisien__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 25 Nov 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[David Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[Décès]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Récemment accusé de viol notamment par Flavie Flament, le célèbre photographe et réalisateur britannique de 83 ans se serait suicidé. David Hamilton, accusé de viol et d&#8217;agressions sexuelles par plusieurs femmes notamment l&#8217;animatrice Flavie Flament, a été retrouvé mort jeudi dans son appartement du 6e arrondissement de Paris, selon une source policière au Point, confirmant [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 class="art-chapeau list-view bold mbm">Récemment accusé de viol notamment par Flavie Flament, le célèbre photographe et réalisateur britannique de 83 ans se serait suicidé.</h3>
<p><img decoding="async" class="aligncenter wp-image-24284 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/6303850lpw-6303859-article-8405837-jpg_3921206_980x426.jpeg" alt="6303850lpw-6303859-article-8405837-jpg_3921206_980x426" width="980" height="426" /></p>
<p><strong>David Hamilton, accusé de viol et d&#8217;agressions sexuelles par plusieurs femmes</strong> notamment l&#8217;animatrice Flavie Flament, a <strong>été retrouvé mort jeudi dans son appartement du 6e arrondissement de Paris</strong>, <strong>selon une source policière</strong> au <strong><i>Point, </i></strong>confirmant une information d&#8217;Europe1</p>
<p><strong>Âgé de 83 ans</strong>, le célèbre photographe britannique <strong>a été découvert inanimé</strong>, <strong>avec un sachet sur la tête</strong>, peu après<strong> 20h30</strong> par un voisin qui a appelé les pompiers. Selon les informations de l&#8217;Agence France-Presse, les secours ont trouvé <strong>&#8220;une personne en arrêt respiratoire&#8221;</strong> et son décès a été constaté vers <strong>21h30</strong>.</p>
<p><strong>Des médicaments ont été découverts à proximité du corps</strong>. <strong>Le parquet de Paris a ouvert une enquête, confiée à la 3e DPJ.</strong></p>
<p>Le sulfureux photographe et réalisateur avait été récemment accusé de viol par plusieurs femmes, dont Flavie Flament. Dans son livre <strong>&#8220;<i>La consolation</i>&#8220;</strong>, l&#8217;animatrice avait révélé avoir été violée il y a près de 30 ans par un photographe connu, mais ne dévoilait pas son identité.</p>
<p><strong>Peu après la parution du libre, le 19 octobre, L&#8217;Obs avait recueilli de nouveaux témoignages de femmes affirmant elles aussi avoir subi le même sort à l&#8217;adolescence, au Cap d&#8217;Agde dans les années 80</strong>.</p>
<p>La semaine dernière, dans un entretien filmé par le magazine, Flavie Flament avait fini par dévoiler le nom de son agresseur présumé :</p>
<blockquote><p>&#8220;L&#8217;homme qui m&#8217;a violée lorsque j&#8217;avais 13 ans est bien David Hamilton&#8221;.</p></blockquote>
<p>Le photographe avait démenti ces accusations et affirmé son intention de porter plainte pour diffamation. <strong>&#8220;Je suis innocent et dois être considéré comme tel&#8221;</strong>, avait-il affirmé dans un communiqué transmis mardi à l&#8217;Agence France-Presse.</p>
<p>Flavie Flament est &#8220;dévastée&#8221; par la nouvelle de sa mort, <strong>a déclaré à l&#8217;Agence France-Presse l&#8217;éditrice de l&#8217;animatrice, Karina Hocine.</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;J&#8217;ai eu Flavie, elle est dévastée bien entendu. On nous a dit que c&#8217;était un suicide. Bien entendu nous sommes partagées entre l&#8217;horreur de la situation en tant qu&#8217;humain et en même temps, il y a un sentiment d&#8217;immense révolte car il n&#8217;aura pas laissé le temps à la justice de faire son œuvre&#8221;, a-t-elle ajouté.</p>
<p>&#8220;Il y avait prescription dans le cas de Flavie mais il y avait des victimes plus jeunes qui étaient dans le bon calendrier judiciaire&#8221;, a ajouté l&#8217;éditrice de la maison d&#8217;édition Lattès.</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.lepoint.fr/people/le-photographe-david-hamilton-a-tente-de-se-suicider-25-11-2016-2085850_2116.php" target="_blank">lepoint.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Donde Vamos &#124; David Hamilton : une autre femme décrit les mêmes faits que Flavie Flament.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Nov 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Cap d’Agde]]></category>
		<category><![CDATA[David Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation]]></category>
		<category><![CDATA[Donde Vamos]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[Industrie Du Spectacle]]></category>
		<category><![CDATA[Occultisme]]></category>
		<category><![CDATA[Où Va Le Monde]]></category>
		<category><![CDATA[Prescription]]></category>
		<category><![CDATA[Ramatuelle]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Victime]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Wanted Pedo]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Je reprends ici un article censuré ailleurs au sujet du photographe David Hamilton, cité par Thierry Ardisson comme étant l&#8217;individu qui aurait agressé Flavie Flament lorsqu&#8217;elle était mineure. La prescription des faits implique l&#8217;impunité totale, Hamilton restera donc définitivement innocent de ces faits au regard de la justice. Toutefois, bien qu&#8217;il ait nié les faits [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><strong>Je reprends ici un article censuré ailleurs au sujet du photographe David Hamilton, cité par Thierry Ardisson comme étant l&#8217;individu qui aurait agressé Flavie Flament lorsqu&#8217;elle était mineure. La prescription des faits implique l&#8217;impunité totale, Hamilton restera donc définitivement innocent de ces faits au regard de la justice. </strong></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-23634 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Flavie-flament-1-DV.png" alt="flavie-flament-1-dv" width="653" height="538" /></p>
<h4>Toutefois, <a href="http://www.20minutes.fr/people/1950503-20161027-photographe-david-hamilton-dement-formellement-avoir-viole-flavie-flament" target="_blank" rel="noopener">bien qu&#8217;il ait nié les faits dans un communiqué</a>, d&#8217;autres femmes, rapporte l&#8217;Obs, ont contacté Flavie Flament pour lui dire qu&#8217;elles avaient subi les mêmes faits.</h4>
<blockquote><p>&#8220;<em>Alice et Lucie racontent alors le même mode opératoire que celui décrit par Flavie Flament dans son livre : des caresses qui dérapent, cette tête soudainement entre leurs jambes, des pénétrations&#8230; Et leur sidération</em>&#8220;.</p></blockquote>
<p>Est-ce l&#8217;une de ces femmes ou bien une autre? En tout cas une collègue a été contactée par une femme qui a détaillé le même scénario, toujours au Cap d&#8217;Agde, à la même époque, le même mode opératoire. Et la même honte, le même silence, après la ou les agressions dont elles parlent.</p>
<p>C&#8217;est ce témoignage, reçu il y a un mois environ, qui est repris plus bas.</p>
<p>Quant à Hamilton, pas plus tard qu&#8217;en mai 2015, il expliquait à Gala qu&#8217;il avait <strong>&#8220;<em>toujours été un grand séducteur</em>&#8220;</strong>, que pour trouver les ados qu&#8217;il photographiait, <strong>il faisait son &#8220;marché&#8221; dans des pays du nord, qu&#8217;il leur donnait en guise de rétribution une photo d&#8217;elles en Polaraoïd,</strong></p>
<p><strong>En août 2015, Paris Match lui consacrait une longue interview genre cirage de bottes, intitulée &#8220;David Hamilton, un charme flou !&#8221;</strong></p>
<p>Dans cette interview, Hamilton -83 ans aujourd&#8217;hui- explique comment il fait ses photos de <a href="https://www.google.fr/search?q=david+hamilton&amp;biw=916&amp;bih=602&amp;source=lnms&amp;tbm=isch&amp;sa=X&amp;ved=0ahUKEwim2sGz1LDQAhUC5xoKHeZLB-IQ_AUIBigB" target="_blank" rel="noopener">très jeunes filles nues dans des poses souvent suggestives</a>, et précise, comme à regret :</p>
<blockquote><p>&#8220;<em>Aujourd’hui, ce ­serait impossible. Photographier la nudité d’une très jeune fille est devenu de nos jours un tabou absolu ! Moi, je n’étais qu’à la recherche de la candeur d’un paradis perdu. Il n’y avait rien de sexuel là-dedans</em>&#8220;. <strong>Il y a des passages croustillants, dans cette interview.</strong></p></blockquote>
<p><strong>Comme celui-là :</strong></p>
<blockquote><p>&#8220;<em>Jusqu’à 75 ans, j’ai toujours vécu avec quelqu’un. Aujourd’hui, je vis  comme un moine défroqué</em>&#8220;.</p></blockquote>
<p>Puis, la journaliste lui demande où il trouvait ses modèles, et comme par hasard c&#8217;est seulement loin, très loin du Cap d&#8217;Agde, où pourtant il a trouvé quelques modèles, si l&#8217;on en croit les témoignages des femmes qui se font connaître en ce moment.Et dont il utilise encore les photos aujourd&#8217;hui.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft wp-image-23635 size-medium" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Flavie-Flament-2-DV.png" alt="flavie-flament-2-dv" width="300" height="278" />Ainsi, Hamilton trouvait ces modèles &#8220;<em>Exclusivement en <strong>Scandinavie</strong>, aux <strong>Pays-Bas</strong> et dans le <strong>nord de l’Allemagne.</strong> C’étaient de vraies blondes aux yeux bleus qui portaient encore en elles une innocence que d’autres jeunes filles de nationalités différentes, au même âge, avaient déjà perdue. Pour chacune, j’avais l’autorisation écrite des parents et lorsque je les emmenais autour du monde, des Maldives à Hawaï, je tenais le rôle du père de famille ! Le règlement était très strict : interdiction d’aller en boîte de nuit, de se maquiller, d’avoir un petit copain…</em>&#8221; Tiens donc, aurais-je envie de dire.</p>
<p>Pour en revenir à l&#8217;article de l&#8217;Obs paru le 16 novembre, il se termine ainsi :</p>
<blockquote><p>&#8220;<em>Une quatrième femme s’est manifestée. Nous l’avons eue au téléphone. Elle affirme avoir été violée à 14 ans, en 1967, soit vingt ans plus tôt que les faits décrits précédemment. Pas au Cap d’Agde, mais à Ramatuelle, dans la maison que le photographe possède, et où il séjourne encore souvent aujourd’hui</em>&#8220;.</p></blockquote>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>&#8220;&#8221;<strong>Une victime de David Hamilton parle : il m&#8217;a violée, j&#8217;avais 13 ans !</strong></p>
<p>Tout a commencé au camp naturiste de Cap d&#8217;Agde où j&#8217;allais en vacances avec mes parents.</p>
<p>Une jeune fille nous a abordés, mes parents et moi-même, déclarant que David Hamilton m&#8217;ayant repérée voudrait faire des photos avec moi.</p>
<p>A cette époque cet artiste s&#8217;était forgé une réputation de bon photographe, sa renommée était internationale.</p>
<p>Tout le monde connaissait « ses flous artistiques » d&#8217;adolescentes dénudées, ses« jeunes filles en fleurs ». Rien de choquant dans un camp de naturistes. Aussi mes parents m&#8217;ont-ils encouragée à faire un essai, l&#8217;occasion de vivre une aventure insolite à mon âge !</p>
<p>Un rendez-vous a été pris dans sa studette du Cap d&#8217;Agde où il fit signer un petit document sur papier bristol à mes parents. Je ne me souviens pas du contenu.</p>
<p>Il ne payait pas ses mannequins pécuniairement mais leur donnait une photo Polaroïd en fin de séance, ce qui devait être considéré comme l&#8217;honneur suprême, un peu comme Picasso qui signait les nappes des restaurateurs chez qui il mangeait en échange du repas servi.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-23636 alignleft" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Flavie-Flament-3-DV.png" alt="flavie-flament-3-dv" width="300" height="166" /></p>
<p>David Hamilton promettait à ses jeunes modèles de les propulser dans une belle carrière, il s&#8217;engageait à leur faire faire le tour du monde « si ça se passait bien ».</p>
<p>Les mannequins arrivaient nues chez lui, ce qui était d&#8217;usage dans le camp naturiste.</p>
<p>Lors de la première séance, il m&#8217;a ouvert la porte, dévêtu, l&#8217;appareil photo en bandoulière autour du cou. Les photos qu&#8217;il a prises étaient soft : j&#8217;étais habillée d&#8217;un grand et magnifique tutu&#8230;</p>
<p>Je suis revenue pour d&#8217;autres prises les jours suivants.</p>
<p>Il m&#8217;a emmenée dans la chambre après quelques photos.</p>
<p>Là, il m&#8217;a dit qu&#8217;il allait me faire quelque chose qu&#8217;il faisait à tous ses mannequins, et qu&#8217;elles aimaient ça. J&#8217;étais mal à l&#8217;aise, j&#8217;étais incapable de réagir, incapable de m&#8217;opposer avec fermeté.</p>
<p>Il a rajouté : « <strong><em>Tu me diras ce que ça te fait</em></strong> »&#8230; Mais quand il a fini et qu&#8217;il m&#8217;a demandé ce que ça m&#8217;avait fait je lui ai répondu, laconique : « <strong><em>Rien, ça m&#8217;a rien fait</em></strong> »&#8230; <strong>Le dégoût m&#8217;avait envahie. Il venait de me violer, j&#8217;avais 13 ans&#8230;</strong></p>
<p>Je me souviens d&#8217;une autre fille, qui devait avoir 15 ou 16 ans tout au plus qui obéissait à tous ses ordres, à tous ses désirs. Il lui en faisait autant, elle ne réagissait pas d&#8217;avantage.</p>
<p>Il s&#8217;est passé un autre événement un peu plus tard. Après cela, je me suis cachée afin qu&#8217;il ne me retrouve pas. Je l&#8217;ai fui, espérant ne plus jamais le croiser.</p>
<p>Mes parents déconcertés par mon attitude ont fini par comprendre la raison de ma dérobée en feuilletant mon journal intime. La consternation les a saisis. <strong>Ils se sont sentis démunis, impuissants face à la notoriété du photographe, du violeur</strong>.</p>
<p>J&#8217;ai capitulé et essayé de tourner la page.</p>
<p>Quelques années plus tard, j&#8217;ai cru reconnaître Hamilton dans les rues d&#8217;une grande ville. J&#8217;ai foncé dans sa direction pour hurler sur lui toute la haine et l&#8217;amertume qu&#8217;il avait créées en moi. Arrivée à la hauteur de l&#8217;individu, j&#8217;ai réalisé que je m&#8217;étais trompée, ce n&#8217;était pas lui.</p>
<p>Cet homme m&#8217;a infligée une blessure profonde qui malgré le temps a du mal à cicatriser.</p>
<p><strong>L&#8217;opprobre est pour cet homme !</strong></p>
<p><em><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft wp-image-23637 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Flavie-Flament-4-DV.png" alt="flavie-flament-4-dv" width="800" height="555" />Qu&#8217;est-ce qui empêche une victime de porter plainte dans les délais prévus par le Code Pénal ? Les raisons sont nombreuses.</em></p>
<p><em>Mais est-il juste qu&#8217;une victime vive avec un sentiment d&#8217;injustice aggravant la plaie que le viol a laissée ?</em></p>
<p><em>Flavie Flament, victime elle aussi d&#8217;un photographe dont le témoignage rappelle étrangement celui du témoin ci-dessus&#8230; Le choc traumatique a été si violent que Flavie Flament s&#8217;est inconsciemment plongée dans une amnésie dont elle est ressortie très tard, trop tard pour porter plainte contre son violeur qui bénéficie de la prescription de son crime.</em></p>
<p><em>Se pose de nouveau le problème de l&#8217;imprescriptibilité des crimes sexuels sur enfants : il devient de salubrité publique que cette loi soit adoptée en France !</em></p>
<p><em>Par son courage, Flavie Flament ouvre une voie&#8230; Soyons à ses côtés pour que la loi soit modifiée en faveur des victimes.</em></p>
<p><em><strong>Il est temps de tout faire pour que les crimes sexuels sur mineurs soient imprescriptibles !</strong>&#8220;</em></p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;</p>
<p>Je reprends le clavier.</p>
<p>La prescription est un problème réel en ce qui concerne la pédocriminalité, car l&#8217;impunité n&#8217;incite pas à la modération. Et puis, le fait que suite au choc traumatique, un grand nombre de victimes ne retrouvent la mémoire des faits que des années après n&#8217;est pas pris en compte, ce qui entraîne le risque d&#8217;ajouter des victimes une liste qu&#8217;on aurait pu écourter par une sanction judiciaire.</p>
<p>On verra bien ce qu&#8217;il se passera concernant Hamilton. Les faits qui sont aujourd&#8217;hui dénoncés semblent tous être prescrits. Mais Hamilton ne peut décemment pas gagner un procès en diffamation contre les gens qui le citent comme étant le photographe pédophile du Cap d&#8217;Agde, dont Flavie Flament avait refusé, alors qu&#8217;elle était encre seule à parler, de citer le nom.</p>
<p>L&#8217;une de celles qui l&#8217;accusent avait même porté plainte dix ans après les faits, dans les délais légaux, en 1997, mais cette plainte a été classée sans suite, selon l&#8217;Obs. Une confrontation a eu lieu, Hamilton a nié en bloc. Cette femme a donc tenté de se porter partie civile, mais là on lui a réclamé la somme hallucinante de 30.000F pour ticket d&#8217;entrée: &#8220;<em>Je me suis dit qu’il était trop protégé, que le combat était perdu d’avance, que j’allais y perdre ma vie</em>.&#8221;, déclaré cette femme, manifestement à raison.</p>
<p>Source : <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2016/11/17/34579613.html" target="_blank" rel="noopener">dondevamos.canalblog.com</a></p>
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		<title>David Hamilton a été marié une seule fois, à une Belge</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Oct 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[David Hamilton]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[Information]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Le 5 janvier 2007, David Hamilton accordait un long entretien à nos confrères du «Monde». Il revenait sur un monde révolu. Monde où il pouvait photographier des jeunes filles blondes dénudées sans que cela ne choque personne. «Il y a de plus en plus de gens mal baisés qui circulent»,s’emportait le photographe britannique. «C’est la [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Le 5 janvier 2007, David Hamilton accordait un long entretien à nos confrères du «Monde». Il revenait sur un monde révolu.</h3>
<h6>Monde où il pouvait photographier des jeunes filles blondes dénudées sans que cela ne choque personne.</h6>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-22673 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/1099203696_B9710078009Z_1_20161027124523_000_GTE7SI6VL_1-0.jpg" alt="1099203696_b9710078009z_1_20161027124523_000_gte7si6vl_1-0" width="450" height="300" /></p>
<blockquote><p><em>«Il y a de plus en plus de gens mal baisés qui circulent»,</em>s’emportait le photographe britannique.</p>
<p><em>«C’est la chasse aux sorcières depuis l’affaire Dutroux. Ce mec a tout foutu en l’air».</em></p></blockquote>
<p>Sans enfant, l’homme âgé de 83 ans ne veut pas que son Œuvre soit dispersée quand il ne sera plus de ce monde. Il a récemment créé une fondation qui porte son nom.</p>
<p>Son entourage ne comprend pas le déferlement médiatique déclenché par les propos de Thierry Ardisson, samedi. Il ne comprend pas non plus ce lynchage sur les réseaux sociaux, que ce soit sur Facebook ou, pire encore, sur Twitter.</p>
<p>Hier, au moment où nous écrivions cet article, le site de référencement Wikipédia, tant en français qu’en anglais, reprenait les accusations, fondées ou non, sorties du livre de Flavie Flament.</p>
<p>On craint même pour la vie du photographe, en nous demandant de ne pas révéler où il habite exactement.</p>
<blockquote><p><em>«Un détraqué a bien tué John Lennon devant chez lui», </em>argument un proche qui précise que le livre de Flavie Flament est catalogué dans la rubrique «romans». <em>«Or, un roman, c’est de la fiction». </em></p></blockquote>
<p>On aurait aimé entendre la voix de David Hamilton. On nous a répondu que, par téléphone, c’était difficile car ses oreilles ont le même âge que lui. Elles n’entendent plus trop bien.</p>
<p>Après avoir reçu son communiqué, nous lui avons envoyé une dizaine de questions. On attendait hier ses réponses. Elles pourraient arriver aujourd’hui, ou demain. Ou jamais.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-22674 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/827653642_B9710078009Z_1_20161027124352_000_GTE7SI6LH_1-0.jpg" alt="827653642_b9710078009z_1_20161027124352_000_gte7si6lh_1-0" width="600" height="411" /></p>
<p>Source : <a href="http://www.lameuse.be/1704799/article/2016-10-26/david-hamilton-marc-dutroux-a-tout-foutu-en-l-air-car-avant-on-pouvait-photograp" target="_blank">http://www.lameuse.be</a></p>
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		<title>Flavie Flament &#124; Pourquoi elle tait le nom de celui qui l&#8217;a violée à 13 ans</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/flavie-flament-pourquoi-elle-tait-le-nom-de-celui-qui-la-violee-a-13-ans__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 18 Oct 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[Mémoire Trau­ma­tique]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>  « Un photo­graphe mondia­le­ment connu » Elle n&#8217;avait que 13 ans. Profi­tant de sa gloire et de son ascen­dant, il lui a ravi son inno­cence, violé son corps. A 42 ans, en raison de la pres­crip­tion des faits, Flavie Flament tait le nom de son violeur, mais tue son honneur, dans une inter­view au maga­zine ELLE. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3><span style="font-size: small;"> </span></h3>
<p><span style="font-size: small;"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-22318 size-large" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/flamentouv.jpg" alt="flamentouv" width="960" height="420" /></span></p>
<div class="lead text-justify">
<h3 class=" text-justify"><span style="font-size: small;">« Un photo­graphe mondia­le­ment connu »</span></h3>
<p><strong>Elle n&#8217;avait que 13 ans. Profi­tant de sa gloire et de son ascen­dant, il lui a ravi son inno­cence, violé son corps. A 42 ans, en raison de la pres­crip­tion des faits, Flavie Flament tait le nom de son violeur, mais tue son honneur, dans une inter­view au maga­zine <i>ELLE</i>. Au nom de toutes ces autres victimes – car elle est persua­dée qu&#8217;il y en a eu d&#8217;autres – encore en mesure de porter plain­te…</strong></p>
</div>
<div class="ugc text-justify clearfix">
<p class=" text-justify">Une jeune fille blonde, tout juste nubile, un brin mélan­co­lique, nimbée de rose. C’est ce cliché d’elle, à peine sortie de l&#8217;enfance, qu’elle a choisi pour illus­trer son livre <i>La conso­la­tion </i>(Ed JC Lattès), <a href="http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/exclu_flavie_flament_raconte_son_enfance_abusee_373611" target="_self">récit sur</a><i>« </i><strong>la trahi­son des adultes qui lui ont ravi son corps et son inno­cence </strong><i>»</i>, à paraître ce 19 octobre. <b>Le flou n’est qu’ar­tis­tique… </b></p>
<p class=" text-justify"><b>Dans le maga­zine <i>ELLE</i>, après l’avoir couché sur papier, Flavie Flament se souvient de tout. Comme un exor­cisme, qu’elle souhaite utile à d’autres,  elle revient sur ce viol qu’elle a subi à l’âge de 13 ans et qu’elle a dû long­temps taire et refou­ler</b>, <a href="http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_violee_a_13_ans_et_incomprise_par_sa_mere_376187" target="_self">incom­prise par son entou­rage</a>.</p>
<blockquote>
<p class=" text-justify"><i><b>« J’étais en vacances au cap d’Agde avec ma famille. Nous étions à la terrasse d’un café un soir, sur le port, à manger un banana split. Je n’ai pas vu le préda­teur arri­ver. Quand il a proposé à ma mère que je fasse des essais, elle a été ravie.</b> Tout le monde savait qui il était. Il y avait cette sensa­tion de toucher à l’ex­tra­or­di­naire pour une famille de province. Ma mère m’a ensuite emme­née, tous les après-midi chez lui, faire des photos. J’ai senti rapi­de­ment que les essais étaient un rite de passage pour être la «<strong> </strong></i><strong>nouvelle élue <i>» »</i></strong>, détaille Flavie dans <i>ELLE</i>.</p>
</blockquote>
<p class=" text-justify">Le monstre était donc photo­graphe. Un <b><i>« photo­graphe mondia­le­ment connu »</i>, qui ouvre sa porte nu, son sexe comme un appât, et, déci­dé­ment répu­gnant, obli­gera Flavie à regar­der celui des femmes nudistes sur la plage</b>, précise le maga­zine <i>ELLE</i>.</p>
<p class=" text-justify"><b>Flavie ne le nomme pas. Elle s’ex­plique : </b></p>
<blockquote>
<p class=" text-justify"><i><b>« Parce que, en raison de la pres­crip­tion des faits, ce crimi­nel est hors d’at­teinte de toute condam­na­tion. En France, un mineur victime de viol peut porter plainte jusqu’à l’âge de 38 ans. Mes souve­nirs ont ressurgi alors que j’avais entre 35 et 38 ans.</b> Le temps que j’as­si­mile tout ça, que je trouve la force de le racon­ter, il était trop tard. Je ne peux donc ni pronon­cer son nom ni l’écrire. En revanche, je suis persua­dée que je ne suis pas sa seule victime. Ce que je ne peux pas faire, j’es­père que d’autres le pour­ront encore. »</i></p>
</blockquote>
<p class=" text-justify">Bien avant qu&#8217;elle n&#8217;en fasse le sujet de <i>La conso­la­tion</i>, le thème de l’abus sexuel était déjà revenu trois fois, en trois ans, aux micros de son émis­sion <i>On est fait pour s’en­tendre</i>, sur RTL. Mars 2013 : « <strong>le tabou du viol </strong>». Novembre 2012 : « <strong>se recons­truire après un viol </strong>». Avril 2014 : « <strong>agres­sions : pourquoi les témoins ne viennent pas toujours en aide aux victimes ? </strong>».  Invi­tée de ces trois débats, une psychiatre membre de l’as­so­cia­tion Mémoire trau­ma­tique et victi­mo­lo­gie, y a déve­loppé l’im­por­tance de la recon­nais­sance du statut de victime par les victimes elles-même, leurs proches et la légis­la­tion française.</p>
<p class=" text-justify"><b>Ses réponses à ceux qui repro­che­ront à Flavie de ne pas s’être défen­due, d’avoir gardé trop long­temps le silence et de se déchar­ger dans un livre trente ans après les faits, sont claires, expliquées par la neuro­bio­lo­gie</b>.</p>
<p class=" text-justify">Les victimes de viol et d’agres­sions sexuelles subissent d’abord ce qu’on appelle l’état de <b>sidé­ra­tion psychique</b>, une para­ly­sie du corps et de l’es­prit pour éviter la surpro­duc­tion des hormones du stress et proté­ger ainsi le cœur et le cerveau. Survient ensuite le <b>phéno­mène de la disso­cia­tion</b>, un manque de ressenti, ou, plus exac­te­ment, un senti­ment de décon­nexion et de déper­son­na­li­sa­tion par rapport à ce qui s’est passé. <b>Le risque de cette disjonc­tion émotion­nelle est la mémoire trau­ma­tique</b>, évoquée par Flavie. <b>Faute d’être inté­grées par l’hip­po­campe, « logi­ciel » gérant la mémoire et le répé­rage spatio-tempo­ral, les violences subies menacent d’en­va­hir les victimes</b> à la moindre situa­tion rappe­lant les circons­tances de leur agres­sion.</p>
<p class=" text-justify">Les stra­té­gies de survie déve­lop­pées pour éviter ces crises de panique sont l’évi­te­ment (le sujet s’isole), le recours à des produits disso­ciants (alcool, drogues, médi­ca­ments), un attrait pour des conduites à risque (muti­la­tions, sports extrêmes, pratiques dange­reuses).</p>
<p class=" text-justify"><b>Elle met en garde contre une espé­rance de vie réduite, parfois jusqu’à vingt ans de moins. Elle dénonce surtout la loi du silence, d’au­tant plus grave que 81% des victimes d’abus sexuel sont mineures</b>. Actuel­le­ment, en France, un indi­vidu violé ou agressé sexuel­le­ment avec circons­tances aggra­vantes durant son enfance dispose, comme le souligne Flavie dans <i>ELLE</i>, d’un délai de vingt ans à comp­ter de sa majo­rité pour dénon­cer ce qui lui a été infligé.</p>
<p class=" text-justify"><b>A défaut d’ob­te­nir l’im­pres­crip­ti­bi­lité, comme pour les crimes de guerre et les crimes contre l’hu­ma­nité, elle soutient le rallon­ge­ment du délai de pres­crip­tion à trente ans après la majo­rité</b>. Voté par le Sénat, le projet a été rejeté une première fois par l’As­sem­blée natio­nale, fin 2014.</p>
<p class=" text-justify">S’il avait été voté, Flavie assure qu’elle aurait porté plainte.</p>
<blockquote>
<p class=" text-justify"><b><i>« </i></b><em>Avec ce livre, j’es­père libé­rer la parole. C’est ma façon d’abo­lir la pres­crip­tion</em><b> <i>»</i></b>, déclare-t-elle à <i>ELLE</i>.</p>
</blockquote>
<p class=" text-justify">Source : <a href="http://www.gala.fr/l_actu/news_de_stars/flavie_flament_pourquoi_elle_tait_le_nom_de_celui_qui_l_a_violee_a_13_ans_376210" target="_blank" rel="noopener">http://www.gala.fr</a></p>
</div>
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		<title>Flavie Flament violée à 13 ans &#124; « Avec ce livre, j’espère libérer la parole »</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/flavie-flament-violee-a-13-ans-avec-ce-livre-jespere-liberer-la-parole__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Oct 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[Livre]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Victime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>L&#8217;ex-présentatrice de télé publie un livre dans lequel elle révèle avoir été violée par un célèbre photographe à l&#8217;âge de 13 ans. Elle nous raconte comment ce traumatisme est remonté à la surface. Interview. La « petite fiancée de la télé » s&#8217;est retirée des écrans en 2009. Trop d&#8217;exposition, trop de course à l&#8217;audience. [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>L&#8217;ex-présentatrice de télé publie un livre dans lequel elle révèle avoir été violée par un célèbre photographe à l&#8217;âge de 13 ans. Elle nous raconte comment ce traumatisme est remonté à la surface. Interview.</h3>
<figure id="attachment_22234" aria-describedby="caption-attachment-22234" style="width: 624px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-22234" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/%C2%A9-Jerome-Bonnet.jpg" alt="© Jérôme Bonnet" width="624" height="437" /><figcaption id="caption-attachment-22234" class="wp-caption-text">© Jérôme Bonnet</figcaption></figure>
<p>La « petite fiancée de la télé » s&#8217;est retirée des écrans en 2009. Trop d&#8217;exposition, trop de course à l&#8217;audience. Elle s&#8217;est installée sur un créneau plus discret, une émission quotidienne, l&#8217;après-midi, sur RTL.</p>
<p><strong>La vraie raison de cette diète télévisuelle, elle la révèle aujourd&#8217;hui dans un livre coup de poing,<br />
« La Consolation » : elle vivait alors une explosion volcanique intérieure, la remontée, par flashs, de souvenirs si douloureux qu&#8217;elle les avaient refoulés. </strong></p>
<p>Ceux d&#8217;un après-midi où se rendant chez un photographe mondialement connu pour faire des photos, dans une résidence au cap d&#8217;Agde pendant l&#8217;été 1987, elle a été violée. Elle avait 13 ans.<br />
Ce n&#8217;est qu&#8217;à 35 ans, en retombant sur un Polaroid qu&#8217;il avait pris d&#8217;elle cet été-là que les images de ce traumatisme lui sont revenues, en entraînant d&#8217;autres.<br />
Ce cliché fait la couverture de son livre. En guise d&#8217;accusation. Alors que le Haut conseil à l&#8217;égalité entre les femmes et les hommes demande que les victimes de viol soient mieux entendues et défendues, Flavie Flament se confie à nous.</p>
<h4>ELLE. On referme « La Consolation », sonné par les agressions sexuelles dont vous avez été victime, alors qu&#8217;à l&#8217;écran vous aviez l&#8217;air d&#8217;être une femme bien dans sa peau. Était-ce une façade ?</h4>
<p>Flavie Flament. Pas tout à fait car, d&#8217;une part, l&#8217;amnésie traumatique qui empêche d&#8217;accéder aux souvenirs les plus douloureux m&#8217;a en quelque sorte protégée pendant des années.<br />
D&#8217;autre part, j&#8217;ai toujours eu au fond de moi une flamme minuscule de joie qui m&#8217;a permis d&#8217;aller de l&#8217;avant. Cela dit, j&#8217;avançais, comme un bon petit soldat dans le brouillard.<br />
Même quand tout aurait dû aller bien, une partie de moi était en souffrance. Une tristesse, comme un fond de décor, teintait tout : les moments de bonheur, les projets d&#8217;avenir, ma façon de voir l&#8217;existence. J&#8217;avais l&#8217;impression de ne pas être honnête, de me mentir à moi-même, mais sans comprendre pourquoi.</p>
<h4>ELLE. Comment est-ce que cela a basculé ?</h4>
<p>F.F. Garder un secret, même quand on ne sait pas lequel, c&#8217;est épuisant. Je cherchais la lumière, la popularité, j&#8217;avais besoin d&#8217;amour, d&#8217;être réchauffée par le public, par des audiences tout en ayant le sentiment d&#8217;être dans l&#8217;imposture. Tout cela me coûtait. J&#8217;ai résisté. Jusqu&#8217;au jour où mon corps a lâché. J&#8217;ai été saisie de crises de panique n&#8217;importe où, n&#8217;importe quand.<br />
J&#8217;avais des flashs : un mur blanc et un ciel bleu, une serviette verte, une fenêtre verrouillée par un petit loquet. Ces images me revenaient mais d&#8217;où ? Pourquoi ? J&#8217;avais l&#8217;impression de devenir folle. Je me suis profondément inquiétée de ce qui m&#8217;arrivait. J&#8217;ai commencé à m&#8217;isoler et à ne plus voir personne, pour me protéger.</p>
<h4>ELLE. Ces crises sont apparues à la mort de votre grand-père. Pourquoi ?</h4>
<p>F.F. C&#8217;est grâce à lui que j&#8217;ai survécu. C&#8217;est sur la constance de son amour que je me suis reposée toutes ces années. Rien n&#8217;est plus structurant que d&#8217;avoir dans son entourage une personne qui vous aime sans condition. Il était la figure de ma résilience. Le jour où il est décédé, je n&#8217;ai plus eu personne pour me soutenir. C&#8217;est souvent comme cela que se réveille la mémoire traumatique : lorsque l&#8217;équilibre instable sur lequel on s&#8217;est posé s&#8217;effondre.</p>
<h4>ELLE. Comment sont revenus ces souvenirs, plus de vingt ans après ?</h4>
<p>F.F. Quand j&#8217;explique le fonctionnement de la mémoire traumatique à mes enfants, je leur dis que c&#8217;est comme une boîte, que j&#8217;avais au fond de moi et qui s&#8217;est entrouverte à la mort de mon grand-père. Comme des petites bulles, les souvenirs ont commencé à s&#8217;échapper. Dans le désordre.<br />
Comme un feu d&#8217;artifice fou, incontrôlable, qui explose à la figure. C&#8217;est d&#8217;une violence incroyable car ces souvenirs cachés sont aussi intacts que lorsqu&#8217;on les a vécus, non polissés par le temps.<br />
Il a fallu que j&#8217;accepte de revivre la terreur que j&#8217;ai ressentie à 13 ans. Les odeurs, les sensations physiques, l&#8217;effroi et le besoin éperdu d&#8217;amour, de consolation. À partir du moment où j&#8217;ai été accompagnée par un psy, j&#8217;ai accepté de laisser les souvenirs me traverser. Et tout est revenu. Ensuite, il a fallu classer, trier, remettre de l&#8217;ordre pour réécrire l&#8217;histoire.</p>
<h4>ELLE. Les flashs dont vous parlez étaient les seules images qui vous restaient du moment où vous avez été violée par ce photographe. vous ne donnez jamais son nom : pour quelle raison ?</h4>
<p>F.F. Parce que, en raison de la prescription des faits, ce criminel est hors d&#8217;atteinte de toute condamnation. En France, un mineur victime de viol peut porter plainte jusqu&#8217;à l&#8217;âge de 38 ans.<br />
Mes souvenirs ont ressurgi alors que j&#8217;avais entre 35 et 38 ans. Le temps que j&#8217;assimile tout ça, que je trouve la force de le raconter, il était trop tard pour moi. Je ne peux donc ni prononcer son nom ni l&#8217;écrire. En revanche, je suis persuadée que je ne suis pas sa seule victime. Ce que je ne peux pas faire, j&#8217;espère que d&#8217;autres le pourront encore. C&#8217;est ma façon de consoler la petite fille que j&#8217;étais et de restaurer la position de victime qui lui a toujours été niée. Si on m&#8217;avait écoutée, comprise, soutenue, je n&#8217;aurais pas eu besoin d&#8217;écrire un livre. J&#8217;espère que d&#8217;autres prendront la parole.<br />
Et que nous pourrons nous consoler les unes les autres.</p>
<h4>ELLE. Comment vous êtes-vous retrouvée à l&#8217;âge de 13 ans à faire des photos chez cet homme ?</h4>
<p>F.F. J&#8217;étais en vacances au cap d&#8217;Agde avec ma famille. Nous étions à la terrasse d&#8217;un café un soir, sur le port, à manger un banana split. Je n&#8217;ai pas vu le prédateur arriver. Quand il a proposé à ma mère que je fasse des essais, elle a été ravie. Tout le monde savait qui il était. Il y avait cette sensation de toucher à l&#8217;extraordinaire pour une famille de province. Ma mère m&#8217;a ensuite emmenée, tous les après-midi chez lui, faire des photos. J&#8217;ai senti rapidement que les essais étaient un rite de passage pour être la « nouvelle élue ». C&#8217;était une façon de prendre l&#8217;ascendant sur moi. Mais je n&#8217;aurais jamais imaginé ce qu&#8217;il allait faire.</p>
<h4>ELLE. À un moment, vous avez pressenti qu&#8217;il se passait quelque chose d&#8217;anormal. Comme lorsqu&#8217;il vous a obligée à regarder les sexes de femmes nudistes sur la plage. mais vous n&#8217;avez pas pu réagir. savez-vous pourquoi ?</h4>
<p>F.F. Quand, enfant, on n&#8217;est pas entouré d&#8217;adultes qui nous protègent et repèrent les signaux de danger pour nous, on doute de sa propre perception. Si, en plus, on ne peut pas exprimer son inquiétude, car on sait que personne ne nous écoutera, alors on courbe l&#8217;échine et on espère que ça passera. Après coup, en parler est encore plus difficile à cause de la honte, du secret imposé, de la culpabilité de croire qu&#8217;on y est pour quelque chose. Alors on se tait. Il y a des parents qui ne comprennent pas leur devoir de protection envers leur enfant.</p>
<h4>ELLE. Votre mère vous a laissée seule avec ce photographe qui ouvrait la porte nu. dans le livre, la petite fille pense que sa mère va l&#8217;engueuler et lui dire : « tu ne pouvais pas faire attention ? après tout le mal qu&#8217;on s&#8217;est donné pour faire ces photos. »</h4>
<p>F.F. C&#8217;est tellement ancré en elle qu&#8217;elle est la raison pour laquelle ça ne va pas à la maison !<br />
Elle est bâillonnée par ce sentiment d&#8217;être celle qui dérange, qui perturbe, qui apporte « les emmerdes ». Elle perçoit les signaux d&#8217;alerte, mais elle doute d&#8217;elle.</p>
<h4>ELLE. Votre mère a passé son temps à vous dire que vous étiez « moche », « conne », « mauvaise ». Vous, vous étiez prête à tout pour lui faire plaisir, même à vous mettre en grave danger.</h4>
<p>F.F. On cherche l&#8217;amour ! Il y a des enfants battus qui vont toujours revenir vers leurs parents, des enfants traumatisés en quête de bras. Les bras de ma mère, de mon père m&#8217;ont terriblement manqué. En ce qui concerne l&#8217;éducation humiliante que j&#8217;ai subie, c&#8217;était une stratégie inconsciente d&#8217;emprise. Mais c&#8217;était aussi un temps où on dressait les enfants en les rabaissant.<br />
On pensait que cela provoquerait un sursaut d&#8217;estime de soi. C&#8217;est tout le contraire. Mon estime de moi était réduite à&#8230; [elle réfléchit] néant.</p>
<h4>ELLE. Ce viol a ouvert la porte à d&#8217;autres agressions sexuelles. Comme si vous étiez chaque fois dans la même sidération.</h4>
<p>F.F. Je ne mets pas le viol à 13 ans sur le même plan que ce qui m&#8217;est arrivé par la suite.<br />
Ce qui est sûr c&#8217;est que, sur ce balcon, quand le photographe a abusé de moi, j&#8217;ai essayé de barricader mon corps de l&#8217;intérieur. La sidération empêche de crier, de fuir. Elle vous transforme en statue. Alors, la seule façon d&#8217;échapper à l&#8217;horreur est de s&#8217;enfuir par la pensée. On abandonne cette enveloppe. C&#8217;était une question de survie. Par la suite, recourir à la dissociation est devenu un mode de fonctionnement. Il y avait en moi quelque chose de formaté à courber l&#8217;échine, qui m&#8217;empêchait de dire non. J&#8217;avais un sentiment de devoir : devoir de soumission, devoir de plaire, devoir de jouer le jeu&#8230;</p>
<h4>ELLE. Au fil des pages, on se dit que cela ne va jamais finir car votre mère, plus tard, vous a poussée dans les bras d&#8217;autres hommes, jusqu&#8217;à vous obliger à aller le week-end coucher avec un monsieur en banlieue.</h4>
<p>F.F. C&#8217;est souvent le cas avec les victimes de maltraitance, le schéma se reproduit. La victime est repérable pour les prédateurs.<br />
Je suis persuadée que j&#8217;étais repérable.</p>
<h4>ELLE. Avez-vous informé votre mère de l&#8217;écriture de ce livre ?</h4>
<p>F.F. Je ne peux pas répondre. Depuis ce drame, j&#8217;ai été obligée de me consoler seule. De gravir la montagne seule, avec personne pour m&#8217;assurer dans la cordée. Je suis protégée aujourd&#8217;hui par mon entourage et une famille nouvelle, mais j&#8217;ai dû couper les liens avec ceux qui m&#8217;entraînaient vers le fond.</p>
<h4>ELLE. Le choix de faire de la radio, c&#8217;était pour pouvoir écrire ?</h4>
<p>F.F. Je savais que le chemin qui m&#8217;attendait ne pouvait pas fonctionner avec l&#8217;image que je renvoyais à la télé et qui n&#8217;était pas du tout en adéquation avec ce que je suis profondément.<br />
Je craignais que l&#8217;on ne m&#8217;accorde pas une crédibilité d&#8217;auteur alors que j&#8217;en rêve depuis toute petite. Cette retraite médiatique a été salvatrice pour moi car je fais l&#8217;émission qui me convient, en dialoguant avec les auditeurs. Et, avec ce livre, je suis enfin dans la vérité. On ne se ment pas.<br />
C&#8217;est difficile de s&#8217;entendre dire : « Votre vie est formidable », « Quelle chance vous avez », quand vous souffrez.</p>
<h4>ELLE. Vous avez trouvé la paix ?</h4>
<p>F.F. Je n&#8217;ai pas tourné la page car on ne tourne pas ce genre de page. Mais je suis animée par l&#8217;idée que cela va aider d&#8217;autres femmes qui ne peuvent pas parler. Et faire bouger la prescription.<br />
C&#8217;est épouvantable de vivre cette remontée des souvenirs, de comprendre qui on est, de trouver la force de parler et de s&#8217;entendre dire que c&#8217;est trop tard. Vous avez souffert toute votre vie. Mais ceux qui ont commis de tels actes peuvent dormir tranquilles.</p>
<h4>ELLE. En 2014, le délai de prescription a failli être prolongé de dix ans. mais le projet a été rejeté par l&#8217;Assemblée nationale. s&#8217;il avait été voté, auriez-vous porté plainte ?</h4>
<p>F.F. Oui, je l&#8217;aurais fait. Avec ce livre, j&#8217;espère libérer la parole. C&#8217;est ma façon d&#8217;abolir la prescription.</p>
<p>Source : <a href="http://www.elle.fr/People/La-vie-des-people/News/Flavie-Flament-violee-a-13-ans-Avec-ce-livre-j-espere-liberer-la-parole-3325255" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://www.elle.fr/</a></p>
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