Suippes | Condamné à 3 ans de prison pour agressions sexuelles sur plusieurs mineures

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La défense évoque une machination entre adolescentes
Reconnu coupable d’agressions sexuelles sur des collégiennes, un jeune homme de 23 ans a été condamné dans la Marne. Il écope de de trois ans de prison dont 18 mois avec sursis.

Poursuivi pour des agressions sexuelles commises sur des adolescentes de son entourage, un jeune homme de 23 ans a été jugé en décembre 2023 dans la Marne.

Le tribunal correctionnel de Châlons-en-Champagne (Marne) a rendu sa décision mercredi 17 janvier 2024.

Le prévenu, qui niait les faits, a été condamné à trois ans de prison dont 18 mois assortis d’un sursis probatoire de trois ans, rapporte L’Ardennais.

L’histoire avait débuté dans la nuit du 30 mai 2020, au sortir du premier confinement, lorsque les gendarmes étaient intervenus pour tapage nocturne dans une habitation de Suippes.

L’organisatrice de la soirée, une adolescente de 14 ans, évoquait alors l’agression qu’elle avait subie quelques jours plus tôt lorsqu’un jeune Suippas de 19 ans à l’époque, l’avait embrassé de force.

Inscrit au Fijais

Les entretiens découlant de ces premières déclarations permettaient peu de temps après de prendre connaissance d’autres faits d’agressions sexuelles, commis l’année précédente, par le même jeune homme, sur deux autres collégiennes.

Les plaignantes reprochaient à leur agresseur des baisers forcés, des agressions ou encore un rapport sexuel sous la menace d’un pistolet à impulsion électrique dans la nuit du 1er au 2 juin 2019, lors d’une autre soirée entre adolescents.

Ce dernier fait a été requalifié en agression sexuelle sans usage ou menace d’une arme.

Reconnu coupable des faits reprochés ce mercredi 17 janvier 2024, le Suippas, âgé de 23 ans aujourd’hui, a écopé de trois ans d’emprisonnement dont 18 mois assortis d’un sursis probatoire d’une durée de trois ans.

Il se voit également dans l’obligation de se soigner, d’indemniser chacune des victimes ainsi que de ne pas entrer en contact avec celles-ci ni de se rendre à leur domicile.

Le tribunal a également prononcé une peine d’inéligibilité de cinq ans et une inscription au fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

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