Quand #BalanceTonPorc se conjugue au féminin

Le système réagit à la libération de la parole (#BalanceTonPorc, #MeToo, #Moia13Ans) en mettant courageusement en avant des femmes (mûres) libertines pour défendre le droit au harcèlement sexuel et aux viols impunis commis par des hommes…

Les trois chefs de file des signataires : Elisabeth Lévy (journaliste), Catherine Millet et Peggy Sastre (journaliste).

 

C’est pas beau ça…

Sous couvert de défendre la drague courtoise et galante (évidemment) que l’on ne confond pas avec le “-hey t’es bonne !
-tu baises salope !” ces pseudos féministes de clubs libertins condamnent violemment les réseaux sociaux, la “délation”, etc

Sauf qu’il n’y a aucun rapport entre la drague et le harcèlement sexuel.

Le mec qui se fait rembarrer et qui insiste est un relou, qui ne respecte pas autrui (souvent de 50 balais bedonnant d’ailleurs) donc effectivement on est quand même bien dans le registre porcin.

On ne devrait pas critiquer ces 100 femmes car elles parlent soi-disant de toucher les genoux et de faire des propositions…

Mouais, alors quel rapport avec #BalanceTonPorc ?

L’amalgame ce sont elles qui le font directement au service des porcs évidemment, qui comme d’habitude ont le courage d’avancer masqués avec des boucliers humaines comme chair à canon médiatique.

Si la police et la justice faisaient leur boulot, les femmes n’auraient pas besoin de “balancer” sur Internet.

On remarquera quand même qu’un collectif de 100 parisiennes ça pèse pas lourd par rapport aux milliers de femmes violées chaque années dont 80% le sont avant 18 ans.

Le ponpon revient encore une fois à la critique d’art libertine Catherine Millet qui regrette de ne pas s’être faite violée pour pouvoir témoigner qu’on s’en remet (17’30).

 

Ouais sauf que si tu t’étais faite violée peut-être que tu t’en serais pas remise.
Que c’est loin d’être le cas pour la majorité des femmes/fillettes violées et c’est peu de le dire…
Et que même si tout le monde s’en remettait je ne vois pas en quoi cela changerait quoique ce soit?

Il y des tas de gens qui se font poignarder et qui n’en meurt pas. Alors ?…

Bref, cette affirmation est révélatrice de la “bêtise idéologique crasse” dans laquelle baigne tout ce petit milieu “mondain-porno-chic” à gerber.

Aucune connaissance de la réalité mais toujours prêt à donner des leçons “aux cons de profanes” qui ne pensent pas comme eux.

Allez un peu d’humour pour Catherine:

 

Plus sérieusement pour une enfant violée devenue femme qui souhaite dénoncer ce qu’elle a subi dans la France d’aujourd’hui:

  • quand toute sa famille (comme une bonne partie de la société française) est dans le déni, refuse d’en parler,
  • quand le policier refuse ou dissuade de prendre la plainte
  • quand le juge laisse le type en liberté tourner autour de sa maison,
  • quand les avocats se permettent en audience de piétiner sa souffrance publiquement
  • quand les avocats vous saignent financièrement
  • quand la prise en charge psychologique n’est pas remboursée par la sécu
  • etc etc

… il est quand même plus difficile de se reconstruire non ? NON ?

Bienvenue dans le monde réel où la plupart des gens n’ont ni appui, ni relation, ni fortune, etc

Il ne faut pas libérer la parole car cela réduirait les possibilités de drague des mecs ?

Alors que seul un viol sur 10 donne lieu à une plainte ?

Tout cela pue.

Réhabilitons la galanterie et le respect des femmes en neutralisant les porcs, les deux sont complémentaires.

Qui a intérêt à faire l’amalgame ?

-Le “lobby des gros porcs”, encore.

La parole se libère en France, mais pas toujours dans le bon sens…

Ne rien dire c’est accepter, ne rien faire c’est cautionner!

Honneur Force et Courage.

L’équipe Wanted Pedo

Bonus:

Autre signataire; Brigitte Lahaie l’ancienne actrice porno (prostitution légale car filmée), devenue sexologue de comptoir à la Radio, affirme à la télévision :

On peut jouir d’un viol…

On touche le fond.

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