Perpignan | Enceinte, la mère de la petite Fiona, s’est mariée à Perpignan avant son 4e procès

Enceinte, Cécile Bourgeon, la mère de la petite martyre de Clermont-Ferrand, qui doit comparaître à nouveau en mai 2020 devant les assises du Rhône, a épousé son nouveau compagnon ce vendredi 20 décembre 2019 à Perpignan

La petite Fiona – Permanent Link

Son quatrième procès, d’abord fixé en janvier 2020, a été reporté au mois de mai en raison de sa grossesse.

Dans l’attente, Cécile Bourgeon, la mère de la petite Fiona (la fillette de 5 ans qui aurait succombé à des maltraitances imputées à cette dernière et à son ancien concubin en mai 2013 à Clermont-Ferrand) a décidé de se marier dans le département des Pyrénées-Orientales où elle aurait rencontré son futur époux et où elle réside actuellement.

Une cérémonie dans la plus stricte intimité au Vernet

Ce vendredi 20 décembre après-midi, en présence de deux seuls témoins, la trentenaire, enceinte de 7 à 8 mois, est passée, avec son nouveau compagnon, devant monsieur le maire. Ou plus exactement devant l’adjointe au premier magistrat, Annabelle Brunet – de permanence pour les offices civils ce jour-là – dans la mairie de quartier nord de Perpignan.

Dans ce même secteur du Vernet où, le 24 septembre 2013, Cécile Bourgeon, qui venait d’accoucher de son troisième enfant, et son conjoint de l’époque Berkane Makhlouf avaient été interpellés à leur domicile de la cité El Vives.

Quelques mois plus tôt, le 12 mai 2013, dans le parc Montjuzet à Clermont-Ferrand, la mère de famille avait donné l’alerte et avait fait croire à l’enlèvement de sa fille Fiona, alors qu’elle jouait soi-disant avec sa petite sœur de 2 ans et qu’elle-même s’était assoupie. D’énormes recherches avaient été engagées et Cécile Bourgeon avait lancé un appel à l’aide en sanglots face aux médias.

Or, après de longues heures de garde à vue à Perpignan, elle avait finalement avoué que sa fille était morte sous les coups et enterrée dans la région de Clermont-Ferrand. Si les amants n’ont eu de cesse de se rejeter la culpabilité de ces faits effroyables, elle n’a jamais indiqué l’endroit exact où avait été laissé le corps de l’enfant et il demeure introuvable à ce jour.

Source : radiocapitole.fr

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