Nantes | A peine sorti de prison, il agresse sexuellement et tente de violer 2 collégiennes

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Déjà condamné pour tentative de meurtre, viols, agressions sexuelles et détournements de mineurs.
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Un homme âgé de 57 ans est en garde à vue à Nantes, ce mardi 21 septembre, pour tentative de viol et agression sexuelle sur mineur. Le suspect, au profil inquiétant, est soupçonné d’avoir agressé deux collégiennes, la semaine dernière dans l’agglomération nantaise.

Le profil du suspect est pour le moins inquiétant.

Cet homme de 57 ans est sorti de prison il y a peu, après avoir été condamné en 2010 par la cour d’assises du Maine-et-Loire à une peine de 16 ans de réclusion criminelle pour une tentative de meurtre sur une femme âgée de 27 ans à l’époque des faits, des viols, agressions sexuelles et détournements de mineurs.

Interpellé lundi

Il est aujourd’hui, mardi 21 septembre, en garde à vue à l’hôtel de police de Nantes pour tentative de viol et agression sexuelle sur mineur, soupçonné d’avoir agressé deux collégiennes, la semaine dernière dans la métropole nantaise.

Il a été interpellé lundi 20 septembre, en fin de matinée.

« Un homme bizarre »

Les enquêteurs de la brigade de protection de la famille avaient lancé une multitude d’investigations pour localiser au plus vite l’homme qui avait agressé une petite fille de 10 ans, le 14 septembre dernier à Saint-Sébastien-sur-Loire.

En cette fin d’après-midi là, la collégienne rentrait chez elle, après avoir pris le bus, lorsqu’elle a vu un homme bizarre ​sur le trottoir d’en face.

La fillette s’est débattue

Selon son récit, l’homme l’aurait suivie jusqu’à la pousser dans l’entrée de son logement où elle tentait de s’abriter.

Il l’aurait ensuite poussée sur le lit avant de s’allonger sur elle et de procéder à des attouchements avant de la menacer si elle osait parler.

La fillette qui s’est débattue et a réussi à griffer son agresseur au niveau du crâne a été retrouvée prostrée par un membre de sa famille.

ADN

Les enquêteurs ont assez vite disposé d’une description physique et vestimentaire du suspect, mais aussi d’une photo issue de la vidéoprotection des transports en commun.

Selon nos informations, les policiers disposent également d’un ADN correspondant à celui du quinquagénaire, récidiviste placé sous bracelet électronique, qu’ils soupçonnent d’avoir agressé une autre collégienne selon un mode opératoire similaire.

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