Canada | Le beau-père pédophile aurait voulu faire assassiner ses victimes

Un homme de Gatineau reconnu coupable la semaine dernière d’avoir violé les deux jeunes filles de sa conjointe, dont l’une sur une période de neuf ans, aurait souhaité les faire disparaître après son arrestation en 2013.

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Photo TC Media – Archives

 

Détenu provisoirement depuis trois ans, l’individu de 40 ans, dont on peut dévoiler l’identité afin de protéger celles des victimes, aurait demandé à trois codétenus (un à la prison de Hull et deux à celle de St-Jérôme) d’assassiner les deux adolescentes et leur mère.

Selon des informations obtenues par TC Media, il aurait d’abord sollicité des prisonniers de St-Jérôme, en juillet 2013, présentant même un plan détaillé de la résidence familiale à l’un d’eux.

Devant le refus des deux hommes, il aurait récidivé en approchant un détenu du centre de détention de Hull, l’été dernier, après y avoir été transféré. Il aurait demandé à ce dernier de passer à l’action rapidement, avant l’ouverture de son procès.

Le tout a culminé au dépôt de neuf chefs d’accusation d’avoir «conseiller une infraction qui n’est pas commise» (six du côté de St-Jérôme et trois à Gatineau) par le Directeur des poursuites criminelles et pénales.

Le procès à Gatineau doit se tenir en septembre prochain. Celui au palais de justice de St-Jérôme est prévu deux mois plus tard.

Selon le Code criminel, s’il est reconnu coupable, le Gatinois pourrait écoper d’une peine équivalente à celle pour meurtre.

Agressions sévères

Pendant près de 10 ans, dès son arrivée au Québec après avoir fui son pays d’origine, l’homme a fait vivre un cauchemar inimaginable aux filles de sa conjointe.

Les relations complètes sont même devenues choses courantes dès que l’une d’elles a atteint l’âge de 14 ans.

Sur une clé USB qui avait été dissimulée dans le plafond suspendu de la résidence, 450 images à caractère explicite de l’adolescente prises à partir de trois appareils iPhone ont été découvertes.

Sur une quinzaine d’entre elles, les enquêteurs de la police de Gatineau ont clairement reconnu l’homme en raison de son reflet dans un miroir qui se trouvait dans la pièce où étaient perpétrées les agressions.

Exerçant un contrôle quasi absolu sur elle, Il menaçait sa victime de prédilection d’agresser sa petite sœur et d’abandonner la famille si elle le dénonçait.

Remis en liberté après avoir tenté de frapper sa conjointe (qui ignorait tout des agressions), qui venait de mettre un terme à leur relation, et menacé d’incendier la maison, l’homme lui a envoyé une photo montrant sa fille aînée prête à lui faire une fellation, la menaçant de publier l’image sur Facebook si elle n’acceptait pas de reprendre vie commune.

Au cours du procès, l’accusé a nié les agressions en plus d’affirmer avoir été victime d’un coup monté.

Source : http://www.journallarevue.com

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