Béziers | Agressions sexuelles incestueuses sur 2 mineures de 8 et 13 ans

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Pédocriminel En liberté

5 ans et 4 ans d’emprisonnement pour 2 auteurs d’agressions sexuelles sur mineur
L’enfant a révélé que son beau-père s’était rendu dans sa chambre au milieu de la nuit et lui avait touché la poitrine, cela à plusieurs reprises. L’accusé a également agressé sexuellement sa propre fille âgée de 8 ans. Le second accusé, âgé de 40 ans est accusé d’agressions sexuelles incestueuses.

Le 22 juin 2021, le tribunal correctionnel de Béziers a jugé 2 affaires d’agressions sexuelles sur mineur de 15 ans ayant chacune fait l’objet d’une information judiciaire.

 

Arrivés libres au tribunal, les 2 hommes ont été immédiatement incarcérés à l’issue de l’audience, le tribunal ayant prononcé mandat de dépôt à leur rencontre.

 

Dans la première procédure, un homme de 40 ans a été condamné à 5 ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt pour des faits d’agressions sexuelles incestueuses sur 2 mineures de moins de 15 ans et de corruption de mineur.

Le tribunal a ajouté un suivi socio judiciaire pendant 7 ans qui sera mis en œuvre à sa sortie de détention avec l’interdiction d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs pendant 10 ans.

Le 19 mai 2018, l’épouse du mis en cause s’était présentée à la gendarmerie de Servian (34) et avait déposé plainte contre celui-ci pour des faits d’agressions sexuelles sur sa fille alors âgée de 13 ans et née d’une première union.

L’enfant avait révélé à 2 amies que son beau-père s’était rendu dans sa chambre au milieu de la nuit et lui avait touché la poitrine, cela à plusieurs reprises.

La mère avait alors questionné son époux qui avait reconnu les faits.

Par ailleurs, le mis en cause avait lui-même révélé à un ami du couple qu’il avait également agressé sexuellement sa propre fille âgée de 8 ans en se faisant toucher le sexe par cette dernière et qu’il lui avait appris à se masturber.

Au cours de sa garde à vue menée par les gendarmes de la communauté de brigades de Servian, l’homme avait confirmé l’ensemble des faits.

Il avait été mis en examen puis placé sous contrôle judiciaire le 30 octobre 2018.

À l’audience correctionnelle du 22 juin 2021, il avait de nouveau reconnu les faits qu’il disait regretter, tout en confessant son attirance sexuelle pour les mineurs mais qu’un traitement de « castration chimique » lui permettait désormais de ne plus avoir de pulsions sexuelles.

Il avait déjà été condamné à 2 reprises : en 2001 pour une exhibition sexuelle puis en comparution immédiate le 11 juillet 2019 à 18 mois d’emprisonnement dont 1 an avec sursis et mise à l’épreuve, avec mandat de dépôt, pour « voyeurisme commis sur un mineur » après avoir filmé avec son téléphone une jeune fille qui prenait sa douche dans les sanitaires d’un camping.

 

Dans la seconde procédure, le tribunal a condamné un homme de 47 ans à une peine de 4 ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt ainsi qu’à un suivi socio judiciaire pendant 5 ans et interdiction d’exercer une activité professionnelle ou bénévole impliquant un contact habituel avec des mineurs pendant 10 ans pour des faits d’agressions sexuelles incestueuses sur une mineure de moins de1 5 ans.

Le 2 mars 2017, l’Education nationale avait signalé au procureur de la République de Béziers une suspicion d’abus sexuel concernant une jeune collégienne de 13 ans.

Entendue au commissariat de Béziers dès le lendemain, elle avait déclaré qu’à deux reprises, son beau-père était entré dans sa chambre nuitamment et lui avait imposé une pénétration sexuelle digitale et touché la poitrine.

Le jour-même, le mis en cause s’était présenté spontanément au commissariat de Béziers et avait reconnu avoir touché le sexe de la jeune fille mais sans pénétration.

Une information judiciaire avait été ouverte le 5 mars 2017 et l’homme avait été placé en détention provisoire pendant 3 mois et demi avant d’être remis en liberté sous contrôle judiciaire.

À l’audience correctionnelle du 22 juin 2021, il avait maintenu ses aveux tout en expliquant les faits par une prise massive de codéine et une vie de couple insatisfaisante.

Il n’avait jamais été condamné jusqu’à présent.

 

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