La Réunion | Instituteur Pédophile : Accusé d’agression sexuelle, libéré faute de preuves !!!

MAJ : L’instituteur suspecté d’attouchements, libéré faute de preuves

L’enseignant d’une école privée suspecté d’avoir commis des attouchements sexuels sur un enfant au cours de l’année 2016-2017 a été remis en liberté ce jeudi 23 novembre 2017. Le parquet a mis un terme à la garde à vue faute de preuves suffisantes.

L’instituteur, d’une trentaine d’années, qui était en garde à vue au commissariat Malartic, dans le cadre d’une enquête sur des présumés attouchements à caractères sexuels, a été remis en liberté.

L’enseignant, qui a été suspendu de ses fonctions, officiait dans une école privée et s’occupait d’une maternelle.

Une plainte a été déposée à son encontre en août 2017 par les parents de l’un de ses 24 élèves.

Les faits dénoncés étant précis et le témoignage de la prétendue victime, crédible selon un psychologue, le parquet a décidé de poursuivre l’enquête.

Rien ne prouve la culpabilité de l’instituteur

En début d’année scolaire, les autres élèves de la classe de l’instituteur mis en cause, ont été entendus.

Des auditions effectuées selon la procédure Mélanie.

Les élèves de cet instituteur n’ont pas corroboré les propos de la supposée victime.

La garde à vue du mis en cause et la perquisition de son domicile n’ont pas permis d’étayer les thèses de l’accusation.

Après plus de 24 heures de garde à vue, les inspecteurs et le parquet ont décidé d’un commun accord qu’il était temps de libérer le gardé à vue.

Les investigations vont se poursuivre, mais le dossier se dégonfle très nettement.

Source : FranceTvInfo

SAINT-DENIS. Un instituteur d’une trentaine d’années, en exercice depuis seulement trois ans et inconnu de la justice, était convoqué ce mercredi, au commissariat de Malartic. Il a été placé en garde à vue.

Le jeune homme fait l’objet d’une plainte pour agression sexuelle, déposée par les parents d’un élève scolarisé dans une école privée du chef-lieu. Les faits se seraient produits alors que l’enfant était scolarisé en maternelle, pendant l’année scolaire 2016-2017.

Ce soir, la garde à vue du mis en cause a été prolongée pour les besoins de l’enquête.

Source : Clicanoo

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