Bry-sur-Marne | Un homme arrêté après avoir agressé sexuellement un enfant en pleine rue

non

Ce pédocriminel est toujours en liberté en attendant son audience
Illustration | Tribunal de Créteil
Le garçonnet se rendait seul à l’école lorsqu’un homme lui a touché la fesse et montré son sexe. Déféré le 4 avril dernier, il a été placé sous contrôle judiciaire en attente de son jugement.

Les faits remontent au 31 mars dernier.

Le petit garçon de « sept ou huit ans », précise le maire Charles Aslangul (LR), emprunte le chemin qu’il prend chaque jour pour se rendre seul à l’école dans cette petite ville tranquille du Val-de-Marne.

Mais ce matin-là, un peu après huit heures, dans ce quartier proche de la gare RER, il est approché par un homme.

Celui-ci, la « cinquantaine » et qui n’habiterait pas la commune d’après une source, aurait baissé son pantalon, pour montrer son sexe à l’enfant, avant de lui toucher les fesses.

L’élève de primaire finit par réussir à prendre la fuite, et à se réfugier à l’école.

L’enfant en parle à ses parents le soir même

Il n’en parlera qu’à 17 heures, immédiatement en rentrant chez ses parents.

Sa mère vient porter plainte auprès de la police municipale.

« Un très bon réflexe », salue l’édile.

Car cela va permettre de consulter les bandes de vidéosurveillance de la commune, alors que les patrouilles sont renforcées.

« La zone n’était pas couverte par les caméras de surveillance, mais on en a dans de nombreux points clés de la ville », indique-t-il.

Grâce à la description fournie par le garçonnet, l’homme est repéré sur d’autres caméras, puis interpellé le lendemain, sur la commune de Bry-sur-Marne, par la police nationale.

Contacté, le parquet de Créteil confirme cette interpellation « pour des faits d’agression sexuelle imposée à un mineur de 15 ans commis sur la voie publique ».

Déféré le 4 avril dernier, il a été placé sous contrôle judiciaire en vue d’une audience devant le tribunal correctionnel.

Pour Charles Aslangul, l’affaire confirme la pertinence de sa politique sécuritaire.

« Souvent, les habitants s’interrogent, car en cas d’incivilités du quotidien, comme des pneus crevés ou des voitures rayées, il y a souvent peu de conséquences. Mais là, sans caméra, l’homme serait encore dans la nature ! »

Source(s):