Marilyne SANTI | Cas d’école du journalisme “objectif”

 

Un bel exemple de ce qu’on peut faire quand on est journaliste et qu’on veut aider une personne accusée de pédophilie.

Tout y est : minimisation, omission, point de vue partial, exagération, etc.

L’affaire est a priori assez grave puisque encore un instituteur est accusé par deux fillettes de six ans a minima d’agressions sexuelles aggravées et corruption de mineurs lors du soutien scolaire après la classe à l’école Jérôme Santarelli d’Ajaccio.

France 3 avait d’ailleurs fait un reportage sur ces soutiens scolaires “un peu particuliers” où l’on voit l’instituteur accusé Anthony Pen Penic s’occuper d’enfants “des quartiers prioritaires”.

Comprenez par là : gosses de pauvres donc souvent plus vulnérables avec des familles absentes ou “qui ont des difficultés sociales ou économiques”.

 

On citera les propos d’Anthony avec une petite sur les genoux (ce qui est totalement anormal).

On laisse la casquette d’enseignant à l’école, je dirais et ici on endosse plus le rôle d’une grand-mère bienveillante qui récupérerait ses petits-enfants pour les faire goûter, parler de ce qu’ils ont fait dans la journée, reprendre un petit peu les devoirs, faire des petits jeux.

On ne le dira jamais assez, soyez très prudent avec les gens qui sont volontaires pour rester seuls avec vos enfants.

Quelque soit le contexte, quel qu’en soit la raison et quelque soit la personne !

Par exemple, je rappelle que sauf exception, les mairies ne demandent qu’aucun casier judiciaire aux intervenants des TAP (activités après l’école) qui viennent dans les locaux de l’école.

 

Des témoignages extérieurs semblent confirmer les comportements étranges de l’instituteur et donc la version des petits filles.

La police faisant son travail met le suspect en détention provisoire pour mener à bien l’enquête.

Son avocat ressort la désormais chronique référence à Outreau en sous-entendant que les enfants mentent souvent :

“La parole d’enfant est à prendre avec plus que de circonspection car l’actualité judiciaire récente et passée nous a prouvé que les affaires partant sur des accusations à l’arrivée se dégonflent très rapidement.”

Comme souvent avec les pédophiles intelligents, il était irréprochable, avait bonne réputation et du coup quelques personnes : famille, amis, proches se sont regroupés devant la prison pour le soutenir.

C’est cet “évènement” que couvre Marilyne Santi dans son article.

On sent bien que pour la journaliste, la victime c’est l’instituteur.

Une soixantaine de personnes (…) étaient venus (…) Ajaccio pour réitérer leur soutien

Plutôt 25-30 mais bon…

Une photo dans un sens, une photo dans l’autre des fois qu’on voit pas que c’est les mêmes.

(…) parents d’élèves (…)

Comme à Montreuil on sait à quoi s’en tenir avec les associations de parents d’élèves qui défendent les prof’ plutôt que les parents d’élèves justement…

Ça fait toujours bien pour équilibrer : parents d’élèves pour, parents d’élèves contre

(…) cet homme qui nie toujours les faits(…)

On suppose que si il les avait reconnus les gens ne se seraient pas déplacés… quoique…

(…) des faits non prouvés par l’enquête en cours (…)

Genre une enquête en cours quoi !

Bientôt la “présomption d’innocence foulée au pieds”, on connaît la chanson.

Les enfants qui l’avaient eu comme professeur des écoles, avaient écrit des lettres et envoyé des dessins par leurs parents et leurs instituteurs.

Oui enfin ça c’est la manière par laquelle les parents et les autres instituteurs l’ont su.

Souvent l’écrit, le dessin permet de désigner l’innommable (au sens propre) pour des enfants qui ne savent pas ce qu’est le sexe.

Il est évident qu’à la suite les enfants ont été interrogés et qu’ils ont parlé, et pas seulement fait des dessins et des lettres (à 6 ans on est au CP et on est pas encore un grand écrivain).

Lors de leurs visites au parloir sa famille a trouvé un homme psychologiquement fatigué, ne comprenant pas ce qui lui arrivait, mais qui gardait confiance.

C’est terrible ça et les petites filles elles sont dans quel état ?

Et les parents des petites qui confient leurs enfants à l’école ?

 

Maryline Santi, journaliste à Corse Net Infos, est pourtant une ex-infirmière en hôpital psychiatrique ce qui est effectivement un métier très difficile (surtout pendant 11 ans).

Bon elle aime aussi les sports de combat histoire d’équilibrer.

Visiblement elle a préféré se reconvertir dans des choses moins rudes comme le journalisme et surtout un emploi subventionné en tant que présidente de l’association départementale de Corse du sud pour les transports éducatifs de l’enseignement public.

 

Si, si on paye des gens à faire ça.

On comprend qu’elle connait bien le milieu de l’éducation nationale, milieu qu’elle fréquente et qui la nourrit donc (au moins partiellement).

On peut légitimement se poser la question de savoir si elle connaissait personnellement l’instituteur concerné “Anthony Pen Penic” par ce biais.

Ce dernier a d’ailleurs désactivé son compte Fb vu qu’il n’a rien à cacher et qu’”il est confiant”.

Avec son compte Youtube elle aime des vidéos chelou de fillette qui présente ses affaires et qui font 2 millions de vues ou encore du pole-dance

 

Pour la déontologie et l’impartialité c’est raté.

Mais le pire c’est que ça marche…

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/16/97001-20170216FILWWW00091-un-homme-soupconne-de-pedophilie-libere.php

Honneur, force et courage.

Ne rien dire c’est accepter, ne rien faire c’est cautionner.

L’équipe Wanted Pedo.

 

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