Dunkerque | Pas de prison pour celui qui échangeait massivement des fichiers pédoporno…

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Pédocriminel En liberté

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Il assume pleinement ses fantasmes et ses pulsions sexuelles pour les adolescentes de 13 à 15 ans
(photo d'illustration : D.R)
À son domicile, chez ses parents, ont été trouvés, entre autres : un disque dur, une clé USB et un téléphone portable. Les enquêteurs y ont découvert 3 000 fichiers vidéos et 4 000 fichiers photos à contenu pédopornographique.

R.L. a 21 ans et voulait intégrer une école de gendarmerie. Il peut faire une croix sur ce projet.

Il vient d’être condamné par le tribunal correctionnel de Dunkerque.

En mars dernier, il avait été placé sous contrôle judiciaire pour possession et diffusion d’images pédopornographiques.

Il a été interpellé grâce aux informations d’une association américaine qui surveille les pédocriminels en ligne, en lien avec les forces de l’ordre.

L’adresse IP (1) du jeune homme a été géolocalisée. La police judiciaire française est remontée jusqu’à lui.

À son domicile, chez ses parents, ont été trouvés, entre autres : un disque dur, une clé USB et un téléphone portable. Les enquêteurs y ont découvert 3 000 fichiers vidéos et 4 000 fichiers photos à contenu pédopornographique.

Pour encore plus de visibilité sur le darknet (l’Internet anonyme), le jeune homme utilisait des identifiants bien connus des amoureux de la pornographie enfantine. Il échangeait massivement des fichiers sur des groupes de discussions.

Le Bambecquois avait une attirance particulière pour les adolescentes de 13 à 15 ans.

À la barre, il assume ses fantasmes et ses pulsions sexuelles.

Il tente d’expliquer la façon dont il est tombé dans cet engrenage :

« J’ai reçu un fichier de 60 Go. Je n’aurais pas dû le télécharger et j’aurais dû dénoncer celui qui me l’avait envoyé ».

Au passage, il met aussi en cause :

« Un beau-frère toxique qui m’a détruit moralement ».

Son avocat parle d’une dérive purement « scopophile », c’est-à-dire le plaisir de posséder l’autre par le regard. De son côté, l’expert psychiatre insiste sur la nécessité de soins.

Le tribunal a condamné R.L. à une peine de prison de douze mois totalement assortie d’un sursis probatoire de deux ans. Il lui est interdit toute activité associative ou professionnelle en lien avec des mineurs. Le Bambecquois sera inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles.

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