Saint-Etienne | Détention provisoire pour un quinquagénaire soupçonné de viol sur mineure

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Des viols sur fond de satanisme avec échange de sang
Le 20 août dernier, une jeune fille accuse le père d’une de ses amis de l’avoir violée sur fond de satanisme. L’homme de 53 ans soupçonné d’avoir violé l’adolescente a été mis en examen pour viols commis sur mineure et placé en détention provisoire à Saint-Etienne.

Le 20 août dernier, une jeune fille s’était présentée au commissariat avec sa mère, affirmant avoir été violée trois semaines auparavant par le père d’une copine chez qui elle se trouvait. Elle l’accuse aussi d’avoir prélevé son sang pour le mélanger à de la vodka, avant de le lui faire boire, lors de séances d’ésotérisme, détaille une source policière.

Le quinquagénaire a été mis en examen et écroué à Saint-Etienne, a appris l’AFP ce jeudi 3 septembre par des sources policières. Il est soupçonné d’avoir violé une copine de sa fille âgée de 14 ans lors de séances de satanisme avec échanges de sang.

Ouverture d’une information judiciaire

Une information judiciaire a été ouverte fin août

“pour déterminer si l’homme de 53 ans mis en examen pour des viols commis sur cette adolescente sur fond de satanisme s’est rendu coupable d’autres faits de même nature”, a déclaré à l’AFP une source policière.

Rapidement interpellé, le suspect a reconnu avoir eu trois relations sexuelles avec la victime, après des incantations, des prières et des échanges de sang, selon la même source.

Mise en examen pour viol commis sur mineur

Et alors que le policier lui notifiait son placement en garde à vue, il effectuait des prières en latin. À son domicile, un autel dédié à Satan, une poupée sexuelle et un calice étaient notamment découverts, a ajouté la source policière.

Il a été mis en examen des chefs de viols commis sur mineure de 15 ans et administration de substances nuisibles par le parquet de Saint-Etienne et placé en détention provisoire, précisent ces sources.

Ancien agent pénitentiaire, il avait déjà été condamné à de la prison ferme pour des violences intrafamiliales, selon une source proche du dossier.

Contacté par l’AFP, le parquet de Saint-Etienne n’a pas donné suite dans l’immédiat.

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