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	<title>Muriel Salmona Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Muriel Salmona Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Muriel Salmona &#124; &#8220;Il y a en France une forme de confusion entre violences sexuelles et sexualité&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Aug 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
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		<category><![CDATA[Gouvernement Français]]></category>
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		<category><![CDATA[Traumatologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Muriel Salmona, psychiatre spécialisée en traumatologie et victimologie est l&#8217;invitée du Grand Entretien de 8h20. Muriel Salmona, psychiatre spécialisée en traumatologie et victimologie est l&#8217;invitée du Grand Entretien de 8h20. Que contient la loi de lutte contre les violences sexistes et sexuelles défendue par Marlène Schiappa ? Quel est son enjeu ? Comment l&#8217;appliquer ? Quel accompagnement possible [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Muriel Salmona, psychiatre spécialisée en traumatologie et victimologie est l&#8217;invitée du Grand Entretien de 8h20.</h3>
<figure id="attachment_327072" aria-describedby="caption-attachment-327072" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="wp-image-327072 size-large" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Muriel-Salmona-AFP.jpg" alt="" width="600" height="399" /><figcaption id="caption-attachment-327072" class="wp-caption-text">Muriel Salmona © AFP</figcaption></figure>
<p><strong>Muriel Salmona, psychiatre spécialisée en traumatologie et victimologie est l&#8217;invitée du Grand Entretien de 8h20.</strong></p>
<p>Que contient la loi de lutte contre les violences sexistes et sexuelles défendue par Marlène Schiappa ? Quel est son enjeu ? Comment l&#8217;appliquer ? Quel accompagnement possible pour les victimes de harcèlement ?</p>
<p>Après l&#8217;adoption du texte de loi par l&#8217;Assemblée nationale, Muriel Salmona estime que les députés sont passés à côté de sa mesure principale : <strong>&#8220;</strong><em><strong>Le seuil en-dessous duquel tout acte sexuel commis sur un enfant par un adulte est considérée comme une agression sexuelle</strong></em><strong>&#8220;</strong>. Selon elle, &#8220;<em>on reste dans une situation où l&#8217;on va pouvoir encore rechercher le consentement de l&#8217;enfant. Ce que nous voulions, c&#8217;est que soit reconnu qu&#8217;une pénétration sexuelle sur un enfant de moins de 15 ans est une violence en soi</em>&#8220;.</p>
<div class="embed rich twitter">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="540">
<p dir="ltr" lang="fr">Muriel Salmona (<a href="https://twitter.com/memoiretrauma?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">@memoiretrauma</a>) : &#8220;Avec cette nouvelle loi, on reste dans une situation où on va encore pouvoir rechercher le consentement de l’enfant&#8221;. <a href="https://twitter.com/hashtag/le69Inter?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">#le69Inter</a><a href="https://t.co/NJnf3GIv7c" target="_blank" rel="noopener">pic.twitter.com/NJnf3GIv7c</a></p>
</blockquote>
</div>
<p>Pour autant, Muriel Salmona reconnait que certaines mesures de la loi sont bénéfiques, comme le rallongement de la durée de prescription de 20 à 30 ans, &#8220;<em>même si nous, on demandait l&#8217;imprescribilité</em>&#8220;. <strong>&#8220;</strong><em><strong>Il y a aussi une redéfinition du viol, qui inclut la pénétration sur la personne de l&#8217;auteur ; tout n&#8217;est donc pas à jeter, loin s&#8217;en faut</strong></em><strong>&#8220;</strong>.</p>
<p>Malgré le maintien d&#8217;une période de prescription, <em>&#8220;on peut porter plainte n’importe quand,</em> rappelle Muriel Salmona, <em>mais il n’y aura pas d’instruction de sa plainte parce que les faits sont prescrits. Mais il est toujours utile de porter plainte, car on peut retrouver d’autres victimes.</em></p>
<p><em><strong>Un amendement qui n’a pas été retenu permettait une levée de la prescription pour toutes les victimes s’il n’y avait pas prescription pour une seule des victimes&#8221;. </strong></em></p>
<div class="embed rich twitter">
<p dir="ltr" lang="fr">Muriel Salmona (<a href="https://twitter.com/memoiretrauma?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">@memoiretrauma</a>) : &#8220;Même si les faits sont prescrits, il est toujours utile de porter plainte, cela peut aider à retrouver d&#8217;autres victimes&#8221; <a href="https://twitter.com/hashtag/le69Inter?src=hash&amp;ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">#le69Inter</a><a href="https://t.co/CYOvLQSiuy" target="_blank" rel="noopener">pic.twitter.com/CYOvLQSiuy</a></p>
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="540"><p>Depuis plusieurs années, cette psychiatre travaille sur les mécanismes psycho-traumatiques liés aux viols et aux agressions sexuelles, <strong>et notamment la &#8220;dissociation traumatique&#8221;</strong> : &#8220;<em>Ce mécanisme génère des amnésies traumatiques qui peuvent durer des années voire des décennies, on n’a plus accès à sa mémoire, il y a un sentiment d’irréalité, les faits sont dans le brouillard</em>&#8220;.</p></blockquote>
</div>
<blockquote><p>&#8220;Ce n’est pas la victime qui met en place ce mécanisme de protection, c’est son cerveau qui la protège d’un état de choc total, particulièrement quand les victimes sont confrontées à l’agresseur à répétition&#8221;.</p></blockquote>
<p>Cette &#8220;dissociation traumatique&#8221;, si elle permet à la victime de survivre, <strong>la rend aussi &#8220;</strong><em><strong>à l&#8217;ouest ; beaucoup de victimes se décrivent comme des automates, ce qui met un mécanisme d&#8217;emprise sur elles très facile</strong></em><strong>&#8220;.</strong></p>
<p>Et c&#8217;est ce mécanisme, selon Muriel Salmona, qui &#8220;<em>est le facteur principal du fait de subir des violences sexuelles à répétition, si on ne les soigne pas</em>&#8220;.</p>
<div class="embed rich twitter">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="540">
<p dir="ltr" lang="fr">Muriel Salmona (<a href="https://twitter.com/memoiretrauma?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">@memoiretrauma</a>) : &#8220;Dans le cas de l&#8217;amnésie traumatique, ce n’est pas la victime qui met en place ce mécanisme de protection, c’est son cerveau qui la protège d’un état de choc total&#8221;. <a href="https://t.co/2NnsjChsdv" target="_blank" rel="noopener">pic.twitter.com/2NnsjChsdv</a></p>
<p>— France Inter (@franceinter) <a href="https://twitter.com/franceinter/status/1024913794856902657?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">August 2, 2018</a></p></blockquote>
</div>
<p>Ne peut-on pas imaginer laisser les souvenirs enfouis là où ils sont ? &#8220;<em>Il vaut mieux pouvoir traiter la mémoire traumatique,</em> <em><strong>c’est comme ça qu’on peut sortir d’un mécanisme de survie.</strong></em> <em>Sinon on peut survivre, mais on reste dépossédé d’une partie de soi</em>&#8220;, répond Muriel Salmona.</p>
<p>La nouvelle loi va-t-elle inciter plus de personnes à porter plainte pour toucher des indemnités, comme le suggérait un auditeur ? &#8220;<em>On ne peut pas dire cela, c&#8217;est une procédure maltraitante :</em> <em><strong>il y a 1% de condamnation, et dans l&#8217;ensemble, les indemnités, c&#8217;est 15 000€ pour quatre à six ans de galère</strong></em> <em>absolue</em>&#8220;, explique Muriel Salmona.</p>
<blockquote><p>&#8220;Si les victimes portent plainte, c&#8217;est parce qu&#8217;elles croient en la justice, et surtout pour qu&#8217;il n&#8217;y ait pas d&#8217;autres victimes&#8221;</p></blockquote>
<div class="embed rich twitter">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="540">
<p dir="ltr" lang="fr">Muriel Salmona (<a href="https://twitter.com/memoiretrauma?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">@memoiretrauma</a>) : &#8220;On ne peut pas dire que c’est intéressant de porter plainte pour avoir des indemnités. Il y a 1% de condamnation, les indemnités c’est 15000€ pour 4 à 6 ans de galère absolue&#8221;.</p>
</blockquote>
</div>
<p>En France, note-t-elle, <em>&#8220;il y a une confusion entre violence sexuelle et sexualité : c’est présent internationalement, mais en France c’est très présent, il y a une minimisation des faits, une culpabilisation de la victime.</em> <em><strong>On a aussi une culture du privilège : certaines personnes peuvent se permettre des transgressions, surtout dans le milieu du cinéma ou de la politique</strong></em><strong>&#8220;. </strong></p>
<div class="embed rich twitter">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="540">
<p dir="ltr" lang="fr">Muriel Salmona (<a href="https://twitter.com/memoiretrauma?ref_src=twsrc%5Etfw" target="_blank" rel="noopener">@memoiretrauma</a>) : &#8220;Il y a en France une forme très présente de confusion entre violences sexuelles et sexualité&#8221;</p>
</blockquote>
</div>
<p>Et cela est aussi lié, selon Muriel Salmona, au manque d&#8217;information : &#8220;<em>Il faut diffuser les informatons, que</em> <em><strong>personne ne puisse échapper à la réalité de la violence, à la gravité de l&#8217;impact</strong></em> <em>: une agression sexuelle sur un mineur peut lui faire perdre jusqu&#8217;à 20 ans d&#8217;espérance de vie. </em></p>
<p><em>Il ne faut plus tolérer ces violences et ces privilèges donnés à des hommes</em>&#8220;.</p>
<p>Source : <a href="https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien/l-invite-de-8h20-le-grand-entretien-02-aout-2018" target="_blank" rel="noopener">franceinter.fr</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Amnésie traumatique &#124; Les victimes de viol qui retrouvent la mémoire</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/amnesie-traumatique-les-victimes-de-viol-qui-retrouvent-la-memoire__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 23 Jul 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Association WP]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Amnésie Traumatique]]></category>
		<category><![CDATA[Association]]></category>
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		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>L&#8217;amnésie traumatique touche 40% des enfants agressés sexuellement Elles ne se sont souvenues du crime que des années après. Désormais, elles tentent de vivre avec la révélation et de faire reconnaître ce syndrome de l&#8217;amnésie traumatique. Elles sont neuf femmes, dans une petite salle du 18e arrondissement de Paris. Agées de 19 à 50 ans, [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">L&#8217;amnésie traumatique touche 40% des enfants agressés sexuellement</h3>
<figure id="attachment_326857" aria-describedby="caption-attachment-326857" style="width: 345px" class="wp-caption aligncenter"><img alt='mie-kohiyama-4484130' class=" wp-image-326857" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Mie-Kohiyama-4484130.jpg' alt="" width="345" height="345" /><figcaption id="caption-attachment-326857" class="wp-caption-text">Mie Kohiyama</figcaption></figure>
<p><strong>Elles ne se sont souvenues du crime que des années après. Désormais, elles tentent de vivre avec la révélation et de faire reconnaître ce syndrome de l&#8217;amnésie traumatique.</strong></p>
<p>Elles sont neuf femmes, dans une petite salle du 18e arrondissement de Paris. Agées de 19 à 50 ans, elles viennent de tous les milieux, de toute la France, avec un point commun : l&#8217;amnésie traumatique.</p>
<p>Chacune d&#8217;entre elles a été victime d&#8217;agression sexuelle, de viol ou d&#8217;inceste et ne s&#8217;est rappelé des faits que plusieurs années voire décennies après. Le ventre et la gorge &#8220;noués&#8221;, avec &#8220;un peu le trac&#8221;, elles prennent la parole l&#8217;une après l&#8217;autre et se livrent, enfin.</p>
<h4>L&#8217;amnésie traumatique touche 40% des enfants agressés sexuellement</h4>
<p>Elles ont fait la démarche de contacter l&#8217;association Moi aussi amnésie, qui souhaite <strong>faire reconnaître ce syndrome devant la justice et supprimer les délais de prescription dans la loi contre les violences sexuelles et sexistes.</strong> Des amendements ont été adoptés en ce sens au Sénat.</p>
<p>La bataille continue désormais à l&#8217;Assemblée dès lundi, où le texte passera en commission mixte paritaire. La petite structure a été montée il y a seulement quelques mois par <strong>Mié Kohiyama, victime d&#8217;amnésie traumatique comme 40% des personnes agressées sexuellement durant l&#8217;enfance.</strong> Elle s&#8217;est décidée à organiser des groupes de parole après avoir reçu des centaines de témoignages similaires au sien.</p>
<h4>J&#8217;ai dépensé plus de 30.000 euros en thérapies</h4>
<p>Ce dimanche, c&#8217;est la quatrième session organisée par l&#8217;association. Carmen* prend la parole la première.</p>
<blockquote><p>&#8220;Je ne suis pas timide, je n&#8217;ai pas de mal à parler de moi. J&#8217;ai dépensé plus de 30.000 euros en thérapies&#8221;, rigole-t-elle.</p></blockquote>
<p>Ça y est, la glace est brisée. Dans un français ponctué d&#8217;un accent colombien, elle décrit ses premières crises d&#8217;angoisse survenues après la naissance de sa fille. Elle interroge sa famille et le couperet tombe. <strong>Sa mère lui annonce que son frère a été violé durant son enfance. Et tout remonte. Durant des années, les deux enfants ont été abusés par un oncle adoré de la famille.</strong></p>
<p>Le déni était tellement fort que Carmen a failli appeler son enfant du nom de l&#8217;agresseur.</p>
<p>Dans tous les récits, on retrouve le même schéma :<strong> après une agression sexuelle ou un viol, le cerveau de la victime bloque les souvenirs</strong> et ce n&#8217;est que lors d&#8217;un choc émotionnel qu&#8217;elles se souviennent par flashes d&#8217;une partie ou tout des événements traumatiques.</p>
<p>La révélation chamboule une vie mais peut aussi être vécue comme un soulagement après des années de souffrance. Et presque à chaque fois, elle est rendue invisible voire niée par les proches de peur de faire exploser la structure familiale. Christine, cheveux courts et lunettes carrées, a raconté les faits à sa mère le soir de Noël.</p>
<blockquote><p>&#8220;Y a pas vraiment de bon moment pour dire ce genre de choses&#8221;, s&#8217;exclame-t-elle.</p></blockquote>
<h4>Après la révélation, la prise en charge</h4>
<p>Après la révélation, il faut aussi penser à la prise en charge. Elles ont toutes multiplié les visites chez des thérapeutes pour trouver quelqu&#8217;un qui accepterait simplement de les croire. Muriel Salmona, psychiatre spécialiste du sujet, estime qu&#8217;<strong>en moyenne, il faut treize ans pour que la victime obtienne une prise en charge adaptée.</strong></p>
<p>Laura, 19 ans, est suivie par trois thérapeutes différents. Cette bonne élève potasse et révise les méthodes pour &#8220;s&#8217;en sortir&#8221;. Cela ne fait que quelques mois qu&#8217;elle a mis le nom de son père sur le souvenir flou de son agresseur. La jeune fille parle très vite, en mâchant ses mots comme si, si elle s&#8217;arrêtait un instant, elle ne pourrait plus continuer du tout.</p>
<p>A mesure que son récit avance, les yeux des autres femmes s&#8217;embuent. Elle est jeune, très jeune. Lorsqu&#8217;elle finit par lâcher qu&#8217;elle vit encore chez son père, Carmen ne tient plus et s&#8217;écrie :</p>
<blockquote><p>&#8220;Là, l&#8217;urgence pour toi, c&#8217;est de fuir. Tu dois absolument partir!&#8221; Mié tente de temporiser : &#8220;Chacun vit la situation à son rythme.&#8221;</p></blockquote>
<p>Dernier tour de parole. Mié demande à toutes ce qu&#8217;elles retiendront de cette séance. Pour l&#8217;une, ce sera &#8220;plus de courage pour la suite&#8221;, pour une autre, &#8220;la satisfaction de repenser à lorsque je pleurais toute seule dans ma cuisine à 5 heures du matin et de savoir que maintenant je ne suis plus seule&#8221;.</p>
<p>Un mois après la session, elles sont restées en contact à travers une chaîne de mails et pour toutes, le groupe de parole semble avoir enclenché une dynamique positive.</p>
<p>Pour Laura, la séance lui a permis de faire un véritable &#8220;bond en avant&#8221; : en septembre, elle habitera seule &#8220;dans son propre studio&#8221;.</p>
<p>* Les prénoms ont été changés.</p>
<p>Source : <a href="https://www.lejdd.fr/societe/amnesie-traumatique-ces-victimes-de-viol-qui-retrouvent-la-memoire-3716075" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lejdd.fr</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Assemblée Nationale &#124; Un projet de loi moins protecteur pour les victimes d&#8217;Abus sexuels sur Mineurs</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/assemblee-nationale-un-projet-de-loi-moins-protecteur-pour-les-victimes-dabus-sexuels-sur-mineurs__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 May 2018 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée Nationale]]></category>
		<category><![CDATA[Caroline De Haas]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Laxisme]]></category>
		<category><![CDATA[Marlène Schiappa]]></category>
		<category><![CDATA[Muriel Salmona]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Pédophilie]]></category>
		<category><![CDATA[Police]]></category>
		<category><![CDATA[Politiques]]></category>
		<category><![CDATA[Projet de Loi]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Youssef Badr]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Le projet de loi qui &#8220;n&#8217;apporte rien de plus&#8221; est moins protecteur&#8221; pour les victimes. &#8220;C&#8217;est une marche arrière&#8221;. Le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles examiné à l&#8217;Assemblée à partir de lundi suscite les inquiétudes de plusieurs associations et spécialistes notamment sur la question de la protection des mineurs de 15 [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">Le projet de loi qui &#8220;n&#8217;apporte rien de plus&#8221; est moins protecteur&#8221; pour les victimes. &#8220;C&#8217;est une marche arrière&#8221;.<strong><br />
</strong></h3>
<figure id="attachment_317271" aria-describedby="caption-attachment-317271" style="width: 660px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" class=" wp-image-317271" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Marlene-Schiappa-1.jpg" alt="" width="660" height="330" /><figcaption id="caption-attachment-317271" class="wp-caption-text">Le projet de loi sur les violences sexistes et sexuelles est discuté à l&#8217;Assemblée à partir de lundi (image l&#8217;illustration). @ JOEL SAGET / AFP</figcaption></figure>
<p><strong>Le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles examiné à l&#8217;Assemblée à partir de lundi suscite les inquiétudes de plusieurs associations et spécialistes notamment sur la question de la protection des mineurs de 15 ans.</strong></p>
<p>Loin de fixer un âge de consentement sexuel à 15 ans, comme évoqué un temps, le projet de loi contre les violences sexistes et sexuelles, examiné à partir de lundi à <strong>l&#8217;Assemblée nationale, déçoit les associations, inquiètes pour la protection des jeunes victimes de viols.</strong></p>
<h4>Un article moins protecteur pour les victimes</h4>
<p><strong>&#8220;C&#8217;est une marche arrière&#8221;</strong>, dénonce Martine Brousse, présidente de l&#8217;association <strong>La voix de l&#8217;enfant et membre du Comité d&#8217;experts qui avait été réuni pour étudier l&#8217;instauration d&#8217;un âge minimal de consentement à un acte sexuel</strong>. La militante est amère. Pour elle, <strong>le projet de loi &#8220;n&#8217;apporte rien de plus&#8221; à ce qui figure déjà dans la loi et &#8220;risque d&#8217;être moins protecteur&#8221; pour les victimes.</strong></p>
<h4>L&#8217;article 2</h4>
<p>du par les associations de défense des droits des femmes et des enfants, choquées après deux retentissantes affaires où des fillettes de 11 ans avaient été considérées comme consentantes par la justice, il prévoit de &#8220;renforcer la répression des infractions sexuelles sur mineurs&#8221;.</p>
<p>Les actes sexuels sur mineurs de 15 ans sont interdits par la loi. Les auteurs peuvent faire l&#8217;objet de poursuites pour viol (tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu&#8217;il soit, commis par violence, contrainte, menace ou surprise), agression sexuelle ou pour le délit d&#8217;atteinte sexuelle.</p>
<p>Une première version retoquée par le Conseil d&#8217;État. Le gouvernement, y compris Emmanuel Macron le 25 novembre, avait affiché sa volonté de voir instauré un seuil en-deçà duquel un mineur n&#8217;aurait pu être présumé consentant à un acte sexuel et 15 ans avait été choisi.</p>
<p>La première version du texte, mentionnant que :</p>
<blockquote><p>&#8220;constituera un viol tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu&#8217;il soit, commis sur un mineur de quinze ans par un majeur, lorsque celui-ci connaissait ou ne pouvait ignorer l&#8217;âge de la victime&#8221;</p></blockquote>
<p>a été retoquée par le Conseil d&#8217;État, qui craignait l&#8217;inconstitutionnalité de la formulation.</p>
<p>Des condamnations plus sévères.</p>
<p><strong>L&#8217;actuel texte, écarte désormais toute automaticité. </strong> Au motif fallacieux de faciliter les condamnations pour viol en prévoyant que :</p>
<blockquote><p>&#8220;lorsque les faits sont commis sur un mineur de quinze ans&#8221;, les notions de contrainte et surprise peuvent &#8220;être caractérisées par l&#8217;abus de vulnérabilité de la victime ne disposant pas du discernement nécessaire pour consentir à ces actes&#8221;.</p></blockquote>
<p>Il aggrave en outre les peines pour l&#8217;atteinte sexuelle : <strong>sept ans contre cinq actuellement, et dix ans lorsqu&#8217;il y a pénétration</strong>.</p>
<h4>Un texte insuffisant</h4>
<blockquote><p>&#8220;La philosophie est là&#8221; mais en &#8220;des termes qui respectent l&#8217;architecture de notre droit pénal et les principes constitutionnels&#8221;, a défendu la secrétaire d&#8217;État à l&#8217;Égalité, Marlène Schiappa.</p></blockquote>
<p>&#8220;Insuffisant&#8221; pour <strong>Muriel Salmona</strong>,<strong> psychiatre et présidente de Mémoire traumatique et victimologie</strong>, qui juge &#8220;dangereux&#8221; :</p>
<blockquote><p>le &#8220;nouveau délit aggravé d&#8217;atteinte sexuelle avec pénétration&#8221;, de nature à &#8220;faciliter les déqualifications des viols en délits&#8221;.</p>
<figure id="attachment_26679" aria-describedby="caption-attachment-26679" style="width: 547px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-26679" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/photo_Muriel_Salmona_F-Psychiatre-scaled.gif" alt="" width="547" height="363" /><figcaption id="caption-attachment-26679" class="wp-caption-text"><strong>Muriel Salmona. Psychiatre spécialisée en psychotraumatologie et victimologie, présidente de l&#8217;association Mémoire Traumatique et Victimologie.</strong></figcaption></figure></blockquote>
<p>Le Groupe F déplore dans un communiqué :</p>
<blockquote><p>&#8220;Plusieurs procès avaient requalifié des viols sur mineurs en atteinte sexuelle. C&#8217;est précisément cela que nous voulions empêcher&#8221;.</p></blockquote>
<p>Pour Youssef Badr, porte-parole du ministère de la Justice, <strong>ces craintes proviennent essentiellement d&#8217;une &#8220;mauvaise compréhension du texte&#8221;.</strong></p>
<figure id="attachment_317289" aria-describedby="caption-attachment-317289" style="width: 300px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-317289" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Youssef-Badr.jpg" alt="" width="300" height="300" /><figcaption id="caption-attachment-317289" class="wp-caption-text"><strong>Youssef Badr, porte-parole du ministère de la Justice.</strong></figcaption></figure>
<blockquote><p>&#8220;Aucune volonté de correctionnaliser les crimes&#8221;, selon le ministère de la Justice.</p>
<p>&#8220;Un viol et une atteinte sexuelle sont deux choses bien distinctes, il n&#8217;y a aucune volonté de correctionnaliser des crimes&#8221;, défend-il.</p>
<p>&#8220;Le fait d&#8217;augmenter la peine en cas d&#8217;atteinte sexuelle avec pénétration vise à sanctionner plus durement ces délits pour rappeler l&#8217;interdit de relation sexuelle&#8221; entre un mineur de moins de 15 ans et un majeur.</p></blockquote>
<p>Source : <a href="http://www.europe1.fr/societe/violences-sexuelles-des-inquietudes-pour-la-protection-des-mineurs-3651260" target="_blank" rel="noopener">Europe1</a></p>
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		<title>France &#124; Violences sexuelles pendant l’enfance : pourquoi nous fermons les yeux</title>
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		<pubDate>Fri, 29 Sep 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Attouchements, harcèlement, viols… Sur des nourrissons, des enfants, des adolescents. Pour nous protéger de cette réalité insoutenable, nous nous barricadons derrière le déni, la minimisation, la remise en cause de la parole des mineurs. Et, en attendant, nous les abandonnons à leur sort. « Il faut un village pour élever un enfant. Il faut aussi un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img alt='n-enfantenlevs-large570-a3c00-7922072' class="aligncenter wp-image-113471 size-full" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/n-ENFANTENLEVS-large570-a3c00-7922072.jpg' alt="" width="570" height="238" /></p>
<h3>Attouchements, harcèlement, viols… Sur des nourrissons, des enfants, des adolescents.</h3>
<h3>Pour nous protéger de cette réalité insoutenable, nous nous barricadons derrière le déni, la minimisation, la remise en cause de la parole des mineurs.</h3>
<h3>Et, en attendant, nous les abandonnons à leur sort.</h3>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">
« Il faut un village pour élever un enfant. Il faut aussi un village pour en abuser »,</p>
</blockquote>
<p>déclare l’avocat des victimes de prêtres pédophiles dans le film Spotlight¹, adapté de faits réels.</p>
<p>À Boston à l’époque, en 2001, comme en France aujourd’hui, le constat est le même : nous ne protégeons pas nos enfants des prédateurs sexuels. Par lâcheté, par peur, par méconnaissance. Ou, pour certains, parce que nous sommes trop empêtrés dans nos propres traumatismes et que nous minimisons les faits – leur barbarie comme leur ampleur –, nous laissons les mineurs se débrouiller avec leur bourreau.</p>
<p>Dramatisation, pensez-vous ? Les chiffres sont éloquents : plus de 156 000 mineurs sont victimes de viol ou de tentatives de viol chaque année en France².</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Une estimation largement sous-estimée »,</p>
</blockquote>
<p>assure la psychiatre et psychothérapeute Muriel Salmona, présidente de l’association Mémoire traumatique et victimologie, et auteure du Livre noir des violences sexuelles (Dunod).</p>
<p><strong>83 % des victimes d’agression sexuelle, dont la majorité sont des mineurs, disent n’avoir jamais été protégées (ni par la police, ni par leurs proches) et à peine 1 % des agresseurs sont condamnés pour viol</strong>. Seulement 4 % des victimes ont été prises en charge par l’aide sociale à l’enfance (ASE)³.</p>
<p>Attouchements, exhibitions, harcèlement, mutilations, viols…</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Les pédophiles ne risquent pas grand-chose. C’est le crime parfait »,</p>
</blockquote>
<p>reprend Muriel Salmona.</p>
<h4>Ces violences sont insupportables à entendre</h4>
<p>Plonger dans la réalité des violences sexuelles faites aux mineurs, c’est entrer dans les cercles de l’enfer.</p>
<p>Celui des violences en elles-mêmes, perpétrées, parfois pendant des années, sur des nourrissons, des enfants, des adolescents, filles et garçons.</p>
<p>Des actes souvent proches de la torture et, dans 94 % des cas, commis par quelqu’un de leur entourage.</p>
<p>Un homme, la plupart du temps4, « mais aussi des femmes », indique Violaine Guérin, fondatrice de l’association Stop aux violences sexuelles et auteure de Comment guérir après des violences sexuelles (Tanemirt éditions).</p>
<p>C’est aussi l’enfer des menaces, de l’emprise psychologique, de l’incompréhension qui rend fou, du silence qui emmure.</p>
<p>Un enfer qui poisse, un enfer qui hante, un enfer qui salit, et dont personne ne voudrait jamais avoir à être ni la victime, ni le témoin, ni le confident.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« La révélation entraîne un tel stress émotionnel chez la personne qui reçoit la parole des victimes qu’elle met souvent en place des systèmes de protection d’une efficacité redoutable »,</p>
</blockquote>
<p>explique Muriel Salmona.</p>
<p>Premier réflexe : la remise en cause de la parole de l’enfant.</p>
<p>En 2015, l’Association internationale des victimes de l’inceste (Aivi) recensait un total de <strong>quatre millions de victimes d’inceste en France</strong> 5.</p>
<p>Face à une telle situation, 70 % des parents ont une attitude de déni, la majorité préférant « attendre des preuves » avant de prévenir les autorités, selon l’Aivi.</p>
<p>Innommables pour les enfants, les violences sexuelles sont souvent insupportables à entendre pour les adultes.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Alors qu’elles sont un phénomène massif, présent dans tous les milieux socioculturels, l’incrédulité domine »,</p>
</blockquote>
<p>constate Muriel Salmona.</p>
<p>Pas dans notre monde, pas chez nous. Pas lui, que l’on connaît si bien, depuis si longtemps, qui est si gentil.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Comme si les familles refusaient d’admettre qu’il puisse se trouver un agresseur parmi elles »,</p>
</blockquote>
<p>note le sociologue Michel Dorais, auteur de Ça arrive aussi aux garçons, l’abus sexuel au masculin (Payot).</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Non seulement mes parents ne m’ont pas crue, mais j’ai dû m’excuser de porter de telles accusations contre mon oncle. J’ai appris plus tard qu’il agressait aussi une autre cousine »,</p>
</blockquote>
<p>confie Elizabeth, 43 ans, violentée quand elle avait 14 ans.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>La parole des enfants est discréditée</h4>
<p>Pour soutenir notre déni courent encore les mythes de « fausses allégations », de « faux souvenirs induits » ou d’un prétendu « syndrome d’aliénation parentale », selon lequel un enfant dénoncerait sur ordre d’un de ses parents – notamment à l’occasion d’un divorce, pour obtenir la garde.</p>
<p>Des croyances avec lesquelles nous vivons, mais « qui ont été scientifiquement démontées », remarque Muriel Salmona.</p>
<p>Les accusations erronées représentent moins de 6 % des cas… et ne viennent jamais des enfants, indique Mireille Cyr dans Recueillir la parole de l’enfant témoin ou victime (Dunod).</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>« Des concepts dangereux qui cautionnent la mal- traitance, et qu’il n’est pas rare d’entendre chez les policiers, les travailleurs sociaux, les magistrats… et même le législateur », </strong></p>
</blockquote>
<p>relève Édouard Durand 6, magistrat à la cour d’appel de Paris.</p>
<p>Et puis, il y a eu Outreau, qui a jeté un énorme discrédit sur la parole des enfants.</p>
<p>Or, s’ils parlent rarement des sévices subis, « le peu qui le font sont crédibles, martèle Muriel Salmona.</p>
<p>Ils disent même souvent “en deçà” de la réalité ». Aux brigades de protection de la famille de recueillir plus d’informations.</p>
<p>À leur parole s’ajoute ce qu’ils dessinent, ce qu’ils montrent sur des poupées. Plus rarement sont aussi trouvées des preuves médico-légales (ADN, lésions…) ou documentaires (photos, films…).</p>
<p>Sans oublier les symptômes somatiques (douleurs abdominales, vomissements…) ou comportementaux (jeux hyper sexualisés, décrochage scolaire, grande anxiété…). Ainsi que toutes les preuves médicales du psychotraumatisme :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« La sidération, l’anesthésie émotionnelle, la dissociation, les troubles de la mémoire, la difficulté à se repérer dans le temps et l’espace »,</p>
</blockquote>
<p>ajoute Muriel Salmona.</p>
<p>Sauf qu’en réalité il est courant que ces éléments soient retournés… contre la victime.</p>
<p>Au refus d’intégrer que de telles violences puissent avoir lieu dans des espaces normalement protecteurs (l’école, le catéchisme…) s’ajoute l’horreur face à l’irreprésentable.</p>
<p>Si bien que les adultes minimisent (« Ce n’est qu’une caresse, tu t’en remettras »).</p>
<p>Pourtant, qu’elle soit qualifiée de crime (comme le viol et l’excision) ou de délits (comme les attouchements, l’exhibition, le harcèlement, l’exposition aux images pornographiques…), <span style="color: #ff0000;"><strong>aucune agression sexuelle n’est admissible</strong></span>.</p>
<p><strong>Toutes dépassent les capacités de compréhension de l’enfant et font effraction, si ce n’est dans son corps, au moins dans son psychisme.</strong></p>
<p>Autre mécanisme de déni : l’euphémisme.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Quand on parle de violences envers les enfants, les détournements sont permanents. Ils montrent bien la volonté de banaliser »,</p>
</blockquote>
<p>souligne Muriel Salmona, qui précise : « L’étymologie du mot “pédophile” est“qui aime, qui a de l’amitié pour des enfants”.</p>
<p>Le terme “abus sexuel” signifie “un mauvais usage”, ce qui laisse entendre qu’il pourrait y avoir un bon usage de la sexualité avec les enfants !</p>
<p>L’inceste, “ce qui n’est pas chaste”, décrit des relations sexuelles entre proches, certes illicites, mais qui pourraient être consenties. »</p>
<p>À ce jour, seule une jurisprudence retire aux enfants de moins de 5 ans la suspicion d’être consentants.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>« À 6 ans, on n’a donc pas le droit d’aller chez le médecin seul, mais on serait d’accord pour se faire sodomiser par son cousin ! »</strong></p>
</blockquote>
<p>lance la psychiatre et psychothérapeute.</p>
<p>En octobre dernier, le Haut Conseil à l’égalité entre les femmes et les hommes recommandait ainsi d’instaurer un seuil de 13 ans (seulement !) en dessous duquel un enfant est présumé non consentant à une relation sexuelle avec un majeur 7.</p>
<p>Seuil relevé à 18 ans si l’auteur des violences est titulaire de l’autorité parentale.</p>
<p>Reste en suspens l’épineuse question des viols effectués par les mineurs…</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Les signaux de détresse ne sont pas toujours émis</h4>
<p>Disons-le : <strong>lors d’un viol, beaucoup d’enfants ont peur de mourir. Suffocation lors de fellations, sensation d’être empalés lors des pénétrations anales ou vaginales, strangulations…</strong></p>
<p>Des douleurs physiques extrêmes, accompagnées d’actes de sadisme, d’humiliation, de séquestration, de mise en scène terrorisante…</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Confronté à des violences incompréhensibles, l’enfant se retrouve paralysé psychiquement et physiquement »,</p>
</blockquote>
<p>précise encore Muriel Salmona.</p>
<p>À la sidération s’ajoute la dissociation : <strong>pour se protéger d’un stress extrême, le cerveau disjoncte.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« D’où un état d’anesthésie émotionnelle et physique, une sensation d’irréalité, d’étrangeté, d’absence, qui donne à l’enfant l’impression d’être spectateur des événements. Le cortex est déconnecté. La réponse émotionnelle est éteinte »,</p>
</blockquote>
<p>détaille-t-elle.</p>
<p>Figées, les victimes n’émettent pas de signaux de détresse, ne se débattent pas, n’appellent pas à l’aide.</p>
<p>Ce qui leur est parfois reproché ensuite, lorsque, enfin, les violences sont mises au jour. En attendant, leur agresseur est tranquille.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Les actes violents peuvent être de plus en plus extrêmes, sans que les victimes puissent réagir, avertit encore la psychiatre et psychothérapeute.</p>
<p style="text-align: center;">Et comme la dissociation transforme la victime en automate, l’agresseur fait ce qu’il veut, et peut facilement lui imposer de participer aux violences et de répéter des phrases de pseudo-consentement (“Dis-moi que tu aimes ça, que c’est ce que tu veux”). Il pourra ensuite arguer que l’enfant était d’accord ! »</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p>C’est ainsi que se referme, sur l’enfant, le verrou de l’emprise perverse.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Les professionnels ne sont pas assez formés</h4>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">
« Quand les enfants vont très mal, ils sont accusés d’être difficiles, agités, bizarres, peureux, timides, d’avoir des troubles du comportement, des symptômes psychiatriques, etc. Quand ils semblent ne pas aller si mal, parce qu’ils sont très dissociés, les violences sont minimisées, poursuit la psychiatre. C’est comme si on vous reprochait de saigner pour une coupure ! »</p>
</blockquote>
<p>Pire, face à une victime dissociée, anesthésiée émotionnellement,</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« notre processus empathique est en panne. <strong>Nombre de professionnels réagissent ainsi par des réponses inadaptées, voire maltraitantes</strong> ».</p>
</blockquote>
<p>Célia, agressée à 13 ans, se souvient d’« un an à répéter les mêmes choses en boucle à des policiers froids qui [la] traitaient ouvertement de menteuse. Jusqu’à ce que la plainte soit finalement classée sans suite… ».</p>
<p>Le problème, c’est que presque personne ne sait dépister ces preuves de stress post-traumatique, pourtant développées par 87 % des enfants violentés (un chiffre qui grimpe à 100 % en cas d’inceste) s’ils ne sont pas vite pris en charge.</p>
<p><strong>La plupart des médecins en exercice n’ont été formés que… quelques minutes sur la question lors de leur formation initiale</strong>.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Deux heures, environ, pour ceux qui finissent leur cursus aujourd’hui »,</p>
</blockquote>
<p>rapporte Violaine Guérin.</p>
<p>Et les recommandations de <strong>la Haute Autorité de santé sur la question ne parviennent qu’à 1 % d’entre eux.</strong></p>
<p>Alors qu’ils sont en première ligne, moins de 5 % des signalements sont faits par les généralistes. Marie, installée en banlieue parisienne, s’énerve :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>« Bien sûr qu’on devrait être plus attentifs. Mais on enchaîne les consultations ! Sans compter qu’en tant que médecin de famille ce n’est pas évident de dénoncer un parent. »</strong></p>
<p><strong>À l’Éducation nationale, « c’est la débrouille, on ne nous en a jamais parlé »</strong>, reconnaissent des profs de plusieurs classes, un peu partout en France.</p>
<p><strong>À la gendarmerie</strong>,</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>« les brigades de prévention de la délinquance juvénile, qui faisaient du super boulot, se sont vu retirer leur mission de recueil de la parole des enfants victimes en avril dernier »,</strong></p>
</blockquote>
<p>déplore Violaine Guérin.</p>
<p>Et, côté police, si des efforts ont été faits (avec la présence de psychologues et de « référents violences »), l’accueil dans les commissariats de ville et de campagne démunis de brigade des familles est souvent catastrophique.</p>
<p>Sans oublier les psychiatres, psychothérapeutes et psychopraticiens, trop peu nombreux à être formés à la victimologie et au psychotraumatisme.</p>
<p>Les victimes mettent en moyenne treize ans à trouver une prise en charge satisfaisante 8 !</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Même pour les enfants placés en foyer ou en famille d’accueil, nous n’avons pas assez d’interlocuteurs pour des séances gratuites.</p>
<p style="text-align: center;">CMP [centres médico-psychologiques], CMPP [centres médico-psycho-pédagogiques] et hôpitaux de jour des grandes villes sont débordés.</p>
<p style="text-align: center;">Et à la campagne, c’est simple, il n’y a rien »,</p>
</blockquote>
<p>alerte <strong>Julie, psychologue clinicienne dans une structure de l’ASE</strong>.</p>
<p>Médecins, profs, flics, magistrats, psys, familles…</p>
<p>Non seulement nous pouvons être empêtrés dans les mêmes mécanismes de déni, mais nous craignons aussi de prendre un risque qui nous expose.</p>
<p>Celui d’être l’objet de représailles, d’abord de la part de l’agresseur.</p>
<p>D’où, pour Violaine Guérin,</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« l’impérieuse nécessité d’anonymiser totalement les signalements ».</p>
</blockquote>
<p>Celui, aussi, d’être menacés de poursuites judiciaires ou de sanctions administratives, comme ce fut le cas pour deux cents médecins à la fin des années 1990 pour avoir fait remonter des suspicions.</p>
<p>L’une d’eux, <strong>la pédopsychiatre Catherine Bonnet, a même été interdite d’exercer pendant trois fois trois ans par le conseil régional de l’ordre des médecins d’Île-de-France</strong> !</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Nous avons peur de dénoncer à tort</h4>
<p>Autre crainte : celle de prendre le risque de nous tromper.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Je suis hantée par la peur des dénonciations à tort. Dans l’Éducation nationale, il y a eu de graves dérapages. Et des suicides »,</p>
</blockquote>
<p>relate Corinne, 52 ans, ancienne chef d’établissement.</p>
<p>D’autant qu’après Outreau plane toujours l’appréhension de l’emballement, comme s’il n’existait pas de juste milieu entre le déni et le « tous coupables ».</p>
<p>N’est-ce pas exagérer de vitrer, comme à Paris, les salles des conservatoires de musique pour éviter le huis clos ?</p>
<p>De retirer du contact avec les enfants des instituteurs qui font l’objet de plainte, au risque de les livrer à la vindicte populaire ?</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>« L’impératif, c’est de protéger les enfants tant que les faits ne sont pas invalidés. Pas de protéger les potentiels agresseurs »,</strong></p>
</blockquote>
<p>assène Muriel Salmona.</p>
<p>Manque de formation, d’information, de moyens à tous les étages…</p>
<p>Heureusement, les lignes bougent un peu. Ainsi, la loi du 14 mars 2016 relative à la protection de l’enfant adopte le principe d’un médecin référent dans chaque département et élargit la définition de l’inceste aux familles recomposées.</p>
<p>Début juillet, l’Assemblée nationale a voté contre « tout recours aux violences corporelles » des parents envers les enfants.</p>
<p>Un pas essentiel car, en visant la fessée, le législateur rappelle ainsi que la sphère privée n’est pas une zone de non-droit, que « le corps des enfants n’appartient ni aux parents ni aux institutions qui s’en occupent », indique Muriel Salmona.</p>
<p>Et depuis le début de l’année, le voile se lève sur des a aires de pédophilie dans l’Église catholique, qui semble enfin s’en inquiéter. En outre, de notables avancées effectuées dans la lutte contre les violences faites aux femmes 9 profitent, de fait, à la sensibilisation contre les violences sexuelles faites aux enfants.</p>
<p>Notamment la formation des professionnels (travailleurs sociaux, médecins, sages-femmes, enseignants, animateurs sportifs, culturels ou de loisirs, magistrats, policiers…) aux mécanismes d’emprise psychologique et aux conséquences psychotraumatiques.</p>
<p>C’est bien, c’est essentiel, mais il y a encore tant à faire.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>Aucune politique d’envergure n’est lancée</h4>
<p><strong>Pourquoi aucune politique d’envergure n’est-elle lancée pour protéger les enfants ? </strong></p>
<p><strong>Pourquoi aucune commission n’est spécifiquement saisie de ce problème au Parlement ? </strong></p>
<p>La thématique soufre d’un indéniable manque de volonté politique.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Je pensais que l’intérêt de l’enfant l’emporterait, j’ai été déçue »,</p>
</blockquote>
<p>regrette la sénatrice Michelle Meunier, une des rapporteuses de la toute récente loi sur la protection de l’enfant.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Sur de nombreux points, on me faisait comprendre que je m’acharnais.</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le texte était systématiquement discuté le jeudi, quand tout le monde est parti dans sa circonscription, et il a fait plus d’un an et demi d’allers et retours entre l’Assemblée nationale et le Sénat. </strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Ce n’était clairement pas la priorité des hommes de l’hémicycle</strong>. »</p>
</blockquote>
<p>Muriel Salmona dénonce</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« une tolérance générale aux violences sexuelles de la part des dominants.</p>
<p style="text-align: center;">Ceux qui décident des lois, de l’argent alloué, des efforts à déployer sont principalement des hommes, pour qui la violence et la prédation sexuelle sont un attribut du masculin… voire un privilège des puissants ».</p>
</blockquote>
<p>Une accusation à laquelle adhère Michelle Meunier :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Heureusement, certains collègues masculins font alliance avec nos causes, mais, globalement, seules les femmes s’en emparent.</p>
<p style="text-align: center;">Or, dans l’hémicycle, nous sommes très loin de la parité. »</p>
</blockquote>
<p>Ce à quoi une autre sénatrice ajoute des considérations électoralistes :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>« Ça ne rapporte que des problèmes, pas de voix ; et si les partis politiques sont frileux, c’est qu’ils ont tous des affaires sensibles dans les tiroirs. »</strong></p>
</blockquote>
<p><span style="color: #ff0000;"><strong>Si bien qu’en attendant nous abandonnons les nombreux enfants victimes.</strong></span></p>
<p>1. Spotlight de Tom McCarthy raconte la révélation par le Boston Globe de la complicité de l’Église catholique dans l’organisation du secret sur de nombreuses affaires de pédophilie.<br />
2, 3, 4 et 8. Enquête « Impact des violences sexuelles de l’enfance à l’âge adulte », association Mémoire traumatique et victimologie, mars 2015.<br />
5. Sondage Aivi-Harris Interactive, décembre 2015.<br />
6. Édouard Durand, auteur de Violences conjugales et parentalité (L’Harmattan).<br />
7. Dans « Avis pour une juste condamnation sociétale et judiciaire du viol et autres agressions sexuelles », publié le 5 octobre 2016.<br />
9. Création en 2013 de la Mission interministérielle pour la protection des femmes victimes de violences et la lutte contre la traite<br />
des êtres humains (Miprof), et loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source : <a href="http://inceste-viol-protegeons-les-enfants.psychologies.com/violences-sexuelles-pendant-lenfance-fermons-yeux" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Psychologies.com</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Victimes de viol &#124; Quand la parole se libère-t-elle ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[Association]]></category>
		<category><![CDATA[Flavie Flament]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Inceste]]></category>
		<category><![CDATA[Marlène Schiappa]]></category>
		<category><![CDATA[Muriel Salmona]]></category>
		<category><![CDATA[ONG]]></category>
		<category><![CDATA[Rapport]]></category>
		<category><![CDATA[Victime]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>&#8220;Seulement 1 agresseur sur 16 est condamné&#8221; Cela peut prendre des années, mais, un jour, pour qui a subi une agression sexuelle, tenir le silence n’est plus possible. L’asso­ciation Mémoire traumatique et victimologie, a publié notamment de Violences sexuelles, les 40 questions-réponses incontournables (Éd. Dunod). «“Mais pourquoi vous ne l’avez pas dit plus tôt?” C’est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<div>
<h3 class="fig-media fig-media--type-xvm fig-media--main fig-media--center" style="text-align: center;">&#8220;Seulement 1 agresseur sur 16 est condamné&#8221;</h3>
<figure class="fig-media fig-media--type-xvm fig-media--main fig-media--center"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-36382 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Parole-viol.jpg" alt="" width="627" height="353" /></figure>
</div>
<p class="fig-content__chapo">Cela peut prendre des années, mais, un jour, pour qui a subi une agression sexuelle, tenir le silence n’est plus possible. L’asso­ciation Mémoire traumatique et victimologie, a publié notamment de Violences sexuelles, les 40 questions-réponses incontournables (Éd. Dunod).</p>
<div class="fig-content__body">
<blockquote><p>«“Mais pourquoi vous ne l’avez pas dit plus tôt?” C’est la question que toute victime de viol entend lui être posée», confie Flavie Flament.</p></blockquote>
<p>La journaliste connaît bien cette situation. Révélant il y a deux ans «seulement» le viol qu’elle a subi à l’âge prépubère, elle est devenue, notamment à travers un livre bouleversant &#8211; <i>La Consolation</i> (JC Lattès) -, la porte-parole de ces maintenues au silence.</p>
<p>Si les victimes se taisent, c’est d’abord parce que les agressions sexuelles sont encore frappées de tabou. Celles qui révèlent ces actes recueillent en premier lieu les doutes de leurs interlocuteurs. «Quand elles ont osé dire, elles sont assaillies de questions du genre: “Mais vous n’étiez pas d’accord? Comment étiez-vous habillée?”, ce qui n’est guère encourageant pour celles et ceux qui arrivent après eux», regrette Marlène Schiappa, conférencière et auteur de <i>Qui sont les violeurs?</i> (Éditions de l’Aube). Un affront dont il sera d’autant plus difficile de se relever que l’impunité des agresseurs (seulement 1 sur 16 est condamné) incite souvent les victimes à penser: «À quoi bon porter plainte?»</p>
<figure class="fig-media fig-media--type-xrg fig-media--center">
<blockquote>
<p class="fig-exergue__text">Elles enfouissent alors leur secret, et il est hors de question de les forcer à parler. Personne n’a à décider pour elles du moment opportun pour avouer ce qui s’est passé</p>
<p class="fig-exergue__author"><em>Marlène Schiappa</em></p>
</blockquote>
</figure>
<p>«Elles enfouissent alors leur secret, et il est hors de question de les forcer à parler, estime Marlène Schiappa. Personne n’a à décider pour elles du moment opportun pour avouer ce qui s’est passé.» La militante note d’ailleurs l’étonnant emploi de ce verbe, «avouer», qu’on attribue aux victimes de viols… Comme si elles avaient perpétré un méfait!</p>
<p><a href="http://sante.lefigaro.fr/article/victimes-de-viol-quand-la-parole-se-libere-t-elle-">Lire la suite : Le Figaro</a></p>
</div>
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		<item>
		<title>Violences sexuelles sur mineurs &#124; &#8220;La loi du silence et l&#8217;impunité c&#8217;est malheureusement la règle&#8221;</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Muriel Salmona]]></category>
		<category><![CDATA[Omerta]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Psychiatre]]></category>
		<category><![CDATA[Viol sur Mineur]]></category>
		<category><![CDATA[Violence sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Chaque année en France, une fille mineure sur 5 est violée, un garçon sur 13. Seulement 10% de ces abus font l&#8217;objet de plainte car les enfants se taisent. Ce dimanche, c&#8217;est la journée internationale des droits de l&#8217;enfant. Selon l&#8217;association &#8220;Mémoire traumatique et victimologie&#8221;, chaque année, une mineure sur 5 fait l&#8217;objet de violences [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 class="title-large padding-bottomx2 blocx3">Chaque année en France, une fille mineure sur 5 est violée, un garçon sur 13. Seulement 10% de ces abus font l&#8217;objet de plainte car les enfants se taisent.</h3>
<figure id="attachment_24208" aria-describedby="caption-attachment-24208" style="width: 1255px" class="wp-caption aligncenter"><img alt='e75baf896f278661f2e9fc6d98-6129036' class="wp-image-24208 size-full" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/e75baf896f278661f2e9fc6d98-6129036.jpeg' alt="e75baf896f278661f2e9fc6d98" width="1255" height="708" /><figcaption id="caption-attachment-24208" class="wp-caption-text">AFP</figcaption></figure>
<div class="padding-bottomx2 article-body-main blocx2 border-b-s ">
<div class="links-color bloc">
<p><strong>Ce dimanche, c&#8217;est la journée internationale des droits de l&#8217;enfant. Selon l&#8217;association &#8220;Mémoire traumatique et victimologie&#8221;, chaque année, une mineure sur 5 fait l&#8217;objet de violences sexuelles (le chiffre pour les garçons est d&#8217;un sur 13).</strong></p>
<p>Seulement <strong>10% des ces abus font l&#8217;objet de plaintes</strong> car les enfants n&#8217;osent pas parler.</p>
<blockquote><p>&#8220;Ce sont des personnes de leur entourage qui agressent les enfants, et qui peuvent exercer une emprise et les contraindre à la loi du silence&#8221;</p></blockquote>
<p><strong>explique une médecin psychiatre membre de l&#8217;association.</strong></p>
<h4>&#8220;Ça peut faire perdre jusqu&#8217;à 20 années d&#8217;espérance de vie&#8221;</h4>
<p>Elle rappelle aussi que ces enfants abusés sont en situation de fragilité:</p>
<blockquote><p>&#8220;Le plus souvent les enfants sont un peu déconnectés, ils peuvent même ne pas pouvoir se rappeler des violences, c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle l&#8217;amnésie traumatique. Ce qu&#8217;on peut faire c&#8217;est déjà former les professionnels. Ces violences entraînent des troubles neurologiques, ça peut faire perdre jusqu&#8217;à 20 années d&#8217;espérance de vie&#8221;.</p></blockquote>
<p>Et d&#8217;appeler à briser ce silence: &#8220;Le déni, la loi du silence et l&#8217;impunité, c&#8217;est malheureusement la règle donc il faut casser tout ça. Ce n&#8217;est pas à eux de parler mais à nous d&#8217;aller vers eux&#8221;.</p>
<p><strong><em>Numéro d&#8217;accueil téléphonique pour l&#8217;enfance en danger: 119. Ce numéro gratuit n&#8217;apparaît pas sur les factures téléphoniques.</em></strong></p>
<p>Source : <a href="http://rmc.bfmtv.com/emission/violences-sexuelles-sur-mineurs-la-loi-du-silence-et-l-impunite-c-est-malheureusement-la-regle-1061541.html" target="_blank" rel="noopener">rmc.bfmtv.com</a></p>
</div>
</div>
<p>The post <a rel="nofollow" href="https://wantedpedo-officiel.com/violences-sexuelles-sur-mineurs-la-loi-du-silence-et-limpunite-cest-malheureusement-la-regle__trashed/">Violences sexuelles sur mineurs | &#8220;La loi du silence et l&#8217;impunité c&#8217;est malheureusement la règle&#8221;</a> appeared first on <a rel="nofollow" href="https://wantedpedo-officiel.com">Wanted Pedo WantedPedo</a>.</p>
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