Souillac | Accusé de viols incestueux, il filmait ses victimes et diffusait sur internet

non

Les deux victimes avaient en 2018, 18 mois et 3 ans.
Ce mercredi à Agen, un père de famille trentenaire domicilié dans les environs de Souillac a été mis en examen pour viols incestueux, actes de barbarie, pour détention et diffusion d’images pédopornographiques depuis 2016.

Les magistrats du pôle de l’instruction de la cour d’appel d’Agen gèrent les dossiers criminels des départements du Lot-et-Garonne, du Gers et du Lot. Certains de ces dossiers sortent de l’ordinaire judiciaire pour entrer dans l’horreur.

Les deux victimes avaient en 2018 18 mois et 3 ans.

Les services du procureur de la République d’Agen attendaient dans la soirée la décision du juge des libertés pour un placement en détention provisoire de l’individu, dont le passé judiciaire n’est pas vierge pour ce qui est des atteintes sexuelles même s’ils sont anciens.

Les deux victimes avaient en 2018 18 mois et 3 ans.

Il s’agit du propre fils et du beau-fils de l’intéressé. Seul mis en cause dans ce dossier, il mettait en scène et filmait les viols, avant de les diffuser sur le Net. Le visionnage des documents vidéos a également permis de confirmer des actes de zoophilie.

La lutte contre la pédopornographie est internationale comme peut l’être la diffusion sur internet. De source judiciaire, les premières informations concernant ce Lotois sont parvenues d’Australie. Les services spécialisés de ce pays ont découvert les images diffusées, ont ensuite informé les autorités françaises.

Le parquet de Nanterre en région parisienne a été saisi, en confiant ensuite l’enquête aux policiers parisiens de l’Office central pour la répression de l’immigration irrégulière et de l’emploi d’étrangers sans titre, l’OCRIEST. Fil à fil, les enquêteurs sont remontés jusqu’au compte informatique du suspect, finalement interpellé par les services de police judiciaire parisiens ce mercredi en Lot-et-Garonne.

Une information judiciaire a été ouverte pour viols incestueux sur mineurs de moins de 15 ans, actes de barbarie, détention et diffusion d’images pédopornographiques. Ce dossier judiciaire est désormais dans les mains d’un juge d’instruction d’Agen.

Source(s):