Châteaubernard | dix-huit mois de sursis pour cette mère incestueuse
- La Prison avec sursis... C'est quoi ?
oui
Pédocriminel En liberté
- 22/05/2026
- 10:41
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« Ah non, ça, c’est pas vrai ! ». Le cheveu court et une veste en jean’s trop large pour elle, la prévenue lève le doigt face à la présidente du tribunal, ce mardi. « Je n’ai jamais touché le sexe de mon fils ».
La quadragénaire « instable » et « au profil borderline » ne reconnaît pas avoir masturbé son fils, âgé de vingt ans actuellement, à son domicile de Châteaubernard. Ni sous la douche, ni sous la couette, alors qu’il avait 14 ans. Des faits qui datent « d’avant et après 2021 » que son ex-compagnon a livrés à une intervenante sociale, alors qu’il est en prison en juin 2022.
Il y a aussi ces baisers « forcés » sur la bouche de l’enfant qui porte un « léger retard mental ». « Avec la langue parfois », livrera une voisine. « N’importe quoi ! », s’agace encore la mise en cause, condamnée aux assises de la Charente, pour des faits de complicité de viol en réunion en 2004, rappelle la procureure.
La Charentaise, dont le fils est placé en juillet 2021 chez les grands-parents maternels pour des carences éducatives, voit dans ces accusations « un complot » contre elle, « pour lui faire du mal. »
« – Qu’est-ce qu’il s’est passé sous la douche ?, tente la présidente, Véronique Emmanuel, en s’adressant à celle qui vit de l’AAH et au niveau intellectuel « faible »
– J’ai jamais touché le sexe de mon fils, rage la prévenue qui reconnaît toutefois « lui avoir frotté le dos ».
-Alors qu’il a 13 ans et sait parfaitement se laver seul ? », tique Véronique Emmanuel.
De la drogue dans le doudou
Et cette fois, où le père de l’enfant débarque au domicile et retrouve la mère et son fils sous la couette, ce dernier avec le sexe en érection ?
« On jouait », balaie la prévenue qui, en proie à des addictions, reconnaît avoir déjà caché de la drogue « dans le doudou » de l’enfant. Sa mère ayant sommé à l’époque ce dernier « de ne rien dire, sinon elle le fâcherait. »
D’ailleurs « lors de son audition (pour les agressions sexuelles), il a dit qu’il ne savait pas s’il devait parler », pointe Céline Duplessis, l’avocate de la victime. Évoquant encore, ce huis clos familial où la prévenue « avait pour habitude de dormir avec son fils », selon les parents de cette dernière.
La mise en cause a été condamnée à dix-huit mois de prison avec sursis simple. Elle a l’interdiction définitive d’exercer une activité en lien avec des mineurs. Son nom est inscrit Fijais, le Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes
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