Caudebec-lès-Elbeuf | Libre alors qu’il commandait des vidéos d’enfants violés

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Pédocriminel En liberté

Un ancien coach de football à Caudebec-lès-Elbeuf accro aux vidéos d’enfants violés
Image libre de droit
À Caudebec-lès-Elbeuf, un ancien coach de football commande plus de 200 € de vidéos présentant des enfants de 5 à 15 ans contraints d’avoir des relations sexuelles.

À Grenoble, en 2016, les gendarmes remontent la piste d’un dealer de vidéo pédopornographique. Lors d’une garde à vue à son domicile, les enquêteurs récupèrent une liste de ses clients.

Parmi eux, un habitant de Caudebec-lès-Elbeuf, âgés de 58 ans. Placé en garde à vue, il tente de nier les faits.

Les gendarmes lui font part des informations recueillies dans les conversations qu’il entretenait avec le trafiquant d’images prohibées. De septembre 2013 à juin 2014, il a acquis plusieurs packs de vidéo montrant des enfants de 5 à 15 ans violés par des adultes, pour une valeur de 200€.

L’homme est renvoyé à l’audience du 10 novembre 2020 pour détention et transmission d’images à caractère pédopornographique.

« Des viols d’enfants bien réels »

Devant ses juges, l’homme a pour soucis de ne pas minimiser sa responsabilité. Il avoue même, spontanément, avoir déjà eu une relation avec un mineur de 16 ans.

« J’ai été abusé à plusieurs reprises par mon oncle. Ça m’est revenu au moment des décès de mes parents et je suis tombé dans cette spirale pour essayer de compenser »,

explique le prévenu. À son fournisseur, il demandait notamment des vidéos montrant des scènes d’inceste.

« Continue de chercher plus jeune, de préférence dans des vestiaires de sport collectif, c’est mon truc »,

explique-t-il dans une conversation avec son contact dont la présidente du tribunal donne lecture.

L’homme a longtemps été entraîneur de football, notamment auprès de mineurs.

« Quand je travaillais dans le milieu associatif, je n’ai jamais eu de comportement ou de parole déplacés »,

assure-t-il.

« Sur ces vidéos, on voit des viols d’enfants bien réels. Ce n’est pas du virtuel »,

tient à rappeler la procureur qui requiert une peine de 15 mois de détention avec sursis probatoire.

« Quand les gendarmes ont perquisitionné le domicile de mon client, il n’avait plus d’ordinateur ni de tablette. Il avait mis fin à cette pratique de lui même. Il s’est depuis pris en main et se fait aider »,

plaide l’avocate de la défense. Le tribunal prononce une peine de 12 mois de détention avec sursis probatoire.

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