Amidlisa | Lettre ouverte de Wanted Pedo à l’Inspection Générale de la Police Nationale

L’association Wanted Pedo vient de faire parvenir une lettre en recommandé à l’Inspection Générale de la Police Nationale pour mettre en avant les dysfonctionnements de la Brigade des Recherches de Saint Tropez.

La voici en intégralité :

Madame la Directrice,

Nous, soussignés membres de l’Association Wanted Pedo, vous prions de trouver ci-joint la lettre d’une gendarme, sous le pseudonyme « AMIDLISA », que la Fédération Nationale des Combattants Volontaires ( FNCV ) a publiée sur son site Internet le 30 novembre 2009.

Cette gendarme a alerté plusieurs associations humanitaires et de protection de l’enfance sur ce qui se passait dans sa région du Var à la Gendarmerie mais aussi dans des Institutions Publiques, dans l’espoir que cette “bouteille à la mer” trouverait des oreilles attentives.

Elle dénonce notamment la protection policière et judiciaire dont bénéficient certaines personnes dans la région de Saint-Tropez qui organisent des viols, des tortures et des meurtres d’enfants pour les filmer, ce qui s’appelle des « snuffs movies ». Ces films se vendent très bien, ils rapportent beaucoup d’argent et les auteurs n’encourent aucun risque !

Cette lettre a été reprise et publiée par de nombreux sites français et étrangers, et nombre d’associations ont enquêté pour vérifier les dires de cette gendarme qui se sont avérés être fondés.

Il se trouve que nous avons eu connaissance en 2013 de la tenue le 9 janvier 2014 d’un procès au Tribunal correctionnel de Draguignan auquel nous avons assisté, concernant une maman de 3 enfants et son beau-père accusés de dénonciations calomnieuses et de dénonciations mensongères de faits imaginaires de 2007 à 2009. Nous avons reconnu la maman et ses 3 enfants dont parle la gendarme dans sa lettre.

Quels sont ces faits ?

Cette maman a déposé une plainte le 10 octobre 2007 à la Brigade de Recherches de la Gendarmerie de Saint-Tropez, pour le viol par pénétration buccale de sa fille de 6 ans le dimanche 7 octobre 2007, par un ami de son père lors de son droit de visite.

Le médecin mandaté le jour-même par les gendarmes pour consulter l’enfant, n’a pas relevé de traces sur les parties génitales et anales, 3 jours après les faits, mais a constaté qu’elle était très perturbée et que son état psychoaffectif nécessitait 8 jours d’ITT, soit 11 jours à partir des faits suspectés, reconnaissant de ce fait qu’elle avait subi une agression par un tiers.

Le lendemain les gendarmes OPJ LEMANCHEC et DERAM de la Brigade de Recherches de Saint-Tropez, à la fin des auditions sous vidéo des enfants à Bandol par l’OPJ Alfred FONTAN et une consultation chez une pédopsychiatre à Cogolin reportée à 8 jours, lui ont retiré ses 3 enfants pour les mettre lui ont-ils dit en “sécurité du père”.

Elle devait les récupérer le lendemain, dès que le père et son ami auraient été entendus.

Mais elle ne récupérera jamais ses enfants !

Ils seront placés en foyer pendant 3 semaines et remis à la garde du père, sans que la mère soit convoquée aux audiences du Juge des enfants.

Sa plainte a été classée sans suite au bout de 13 jours,

    • malgré les auditions du père et de son ami par l’OPJ LEMANCHEC qui se contredisent,
    • malgré les 3 semaines d’arrêt d’école pour les 3 enfants par leur médecin traitant le lendemain du retour de chez leur père,
    • sans avoir demandé son rapport à la psychologue qui avait recueilli le 10 octobre 2007 les révélations de viol par voie buccale de l’enfant par l’ami de son père,
    • malgré l’état très perturbé de sa fille nécessitant 8 jours d’ITT, 3 jours après les faits,
    • malgré les dessins très suggestifs des enfants faits à la gendarmerie de Bandol,
    • malgré les dires des 3 enfants sous vidéo à la gendarmerie de Bandol le 11 octobre, dont la retranscription a été manipulée et mal interprétée,
    • malgré la confirmation de viols par la petite à l’expert pédopsychiatre chargée par le Procureur de l’examiner le jeudi 11 octobre 2007
    • etc …

 

L’année suivante, ayant obtenu un droit de visite et d’hébergement classique le 21 décembre 2007, la maman a appris de ses enfants que ce n’est pas seulement leur sœur qui aurait été violée mais tous les trois depuis l’été 2007, avec d’autres enfants et par d’autres adultes que leur père et son ami.

S’ils n’avaient pas parlé plus tôt c’est que leur père et l’ami de leur père les avaient menacés de tuer leur mère et eux aussi s’ils parlaient.

Cette maman va apprendre beaucoup plus grave de ses enfants qui vont de plus en plus mal :
– le meurtre filmé, le dimanche 30 novembre 2008 où 6 hommes étaient présents, dans une forêt à gauche de la route de la Mort du Luc qui va de Gassin à Cogolin, d’un petit garçon de 4-5 ans, qui ressemblerait au petit Antoine de Brugerolles disparu à Issoire en septembre 2008,

– le viol et le meurtre, en présence d’hommes et de femmes dont une est tombée en syncope, le samedi 17 janvier 2009, dans une belle villa de Sainte-Maxime, d’une petite fille blonde aux yeux bleus de 4-5 ans qui ressemblerait à la petite Maddy McCann disparue le 3 mai 2007 au Portugal et qui selon l’ONG “Innocence En Danger” aurait été « livrée à Toulon » à peu près à cette période.

Les enfants ont tenu à dénoncer ce qu’ils disaient devoir subir et devoir regarder à la Brigade des Mineurs du Commissariat de Police de Toulon le 9 février 2009, à Madame BELLELE.

Ils ont parlé de viols par pénétration buccale et anale par leur père et d’autres personnes et de meurtres d’enfants. Ils ont affirmé qu’ils avaient déjà tout raconté à des policiers ou des gendarmes qui leur ont dit qu’ils devaient retourner avec papa.   (D682)
Les enfants avaient dit à leur mère que les meurtres étaient filmés et repassés plusieurs fois sur leur poste de télévision.

La retranscription de leur audition sous vidéo à cette Brigade de Toulon n’a été mise dans le dossier pénal qu’au bout de deux ans, sans qu’aucune conséquence n’en soit tirée. Des phrases des enfants ont été tronquées dans l’Ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel du 24 juillet 2012, comme celle-ci :

– « Concernant les meurtres, Hugo disait le 9 février 2009 que ‘’papa a parlé d’une petite fille qui avait été enterrée et papa a dit ça au docteur. C’était à la télé’’. »

 Or voici ce qu’avait dit Hugo : « C’était à la télé et aussi pas à la télé ».  (D676)

Une enquête préliminaire a été diligentée par le Procureur de Draguignan suite à la dénonciation, les 10 et 14 février 2009 par le médecin traitant des enfants à la Brigade de Recherches de la Gendarmerie de Saint-Tropez, de ces crimes révélés par le beau-père de la maman lors de sa première consultation le 4 février 2009 qui, n’entendant pas très bien, a enregistré toutes les consultations chez ce médecin. Mais ce médecin a ajouté des mensonges dans sa déclaration et a caché les aveux qu’il avait reçus du père des enfants le jeudi 5 février 2009 en consultation avec son fils malade :

-« Ils sont au courant de tout !
Comment tu sais ça ?
Jack Maillard ! et s’adressant à l’enfant : c’est toi qu’a parlé p’tit con ? Si tu continues ton père va tuer un autre enfant ! »  

 L’enfant a répété ce dialogue le lendemain à sa mère lors de l’exercice de son droit d’hébergement qu’elle a enregistré et la confirmation de ce dialogue par le médecin a été enregistrée le 20 avril 2009 par le beau-père lors de sa deuxième consultation.

 Le Procureur a désigné pour mener l’enquête le gendarme MDL-chef Arnaud ANSEL qui avait reçu les confidences du médecin. Il a commencé par prendre ses 3 semaines de vacances, puis a convoqué le beau-père et la mère de la maman des enfants le 7 mars 2009.

Son enquête s’est bornée, sans vérifier les dires du médecin qui comportaient des mensonges et des omissions facilement vérifiables, à essayer de contredire, avec une mauvaise foi flagrante, les décisions médicales concluant à la suspicion de viols et à démontrer que tout ce qu’avait signalé la maman n’était que dans le seul but de nuire au père, sans en apporter la moindre preuve, alors que c’est lui qui a appris à son chef Dal Fobio qu’il avait découvert que des enfants vivants étaient enfermés dans des caves !

Il a rendu un rapport de synthèse le 16 juin 2009 entièrement à charge contre la maman sans jamais l’avoir vue ni interrogée, contre sa mère et son beau-père sans avoir interrogé les personnes qu’ils avaient indiquées le 7 mars 2009, qui a conduit le jour-même à leur garde à vue pendant 36 heures et à leur renvoi devant le Tribunal correctionnel de Draguignan pour dénonciation calomnieuse et dénonciation mensongère de faits imaginaires.

Pendant le temps de l’enquête qui va durer 3 mois et demi, les enfants vont décrire à leur mère d’autres crimes, avec des dessins explicatifs, que le gendarme refuse d’entendre car il était pressé de boucler cette enquête.

La famille va décompter 16 meurtres d’enfants du 30 novembre 2008 au 4 mai 2009, date à partir de laquelle la maman sera interdite de voir ses enfants :

– entre le 9 et le 28 février 2009 : le meurtre d’une petite fille de 5/6 ans,
– le samedi 14 février 2009 : le viol, des tortures et le meurtre de 3 enfants, 2 petites filles et 1 petit garçon, chez l’ami du père des enfants employé à la Mairie de Saint-Tropez,
– le vendredi 27 mars 2009 : le meurtre après viols et tortures de 3 enfants, 2 petits garçons et 1 petite fille, dans un Camping de Grimaud,
– le jeudi 2 avril 2009 : 1 enfant chez l’ami du père,
– le lundi 13 avril 2009 : 2 enfants chez le père des enfants,
– le samedi 18 avril 2009 : 2 petits garçons et 1 petite fille dans la villa de Sainte-Maxime,
– le mardi 21 avril 2009 : 1 petit garçon chez le père des enfants.

Bien qu’il n’y ait jamais eu d’information judiciaire ni de jugement concernant les faits criminels dénoncés pour prétendre à leur fausseté, le Tribunal correctionnel de Draguignan le 20 février 2014 a déclaré la maman et son beau-père coupables de dénonciation calomnieuse et dénonciation mensongère de faits imaginaires pour les faits dénoncés de 2007 à 2009 et les a condamnés à 6 mois de prison avec sursis et à verser des dommages et Intérêts au père des enfants.

La Cour d’Appel d’Aix-en-Provence le 2 février 2015 a relaxé la maman des chefs de dénonciation calomnieuse et dénonciation mensongère de faits imaginaires pour sa plainte de 2007 et de dénonciation calomnieuse pour 2009. Elle a relaxé son beau-père pour les dénonciations de 2007 et 2008.

La Cour de Cassation le 30 mars 2016 vient de CASSER et ANNULER toutes les accusations et condamnations portées contre la maman, et l’une des trois accusations contre son beau-père et renvoie devant la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence autrement composée.
Néanmoins le Procureur de Draguignan ne veut rien faire en attendant la nouvelle décision qui pourtant ne pourra que confirmer celle de la Cour de Cassation puisque la preuve de la fausseté des faits ne pourra jamais être rapportée.

En effet :

La Cour de Cassation a énoncé que la Cour d’Appel et donc les premiers juges, en déclarant la maman coupable de dénonciation calomnieuse et dénonciation mensongère de faits criminels en raison de l’accusation de viols sur sa fille portée le 29 juillet 2008 par son avocate contre le père de l’enfant et un tiers, avaient dénaturé le certificat du Dr NETON du 10 octobre 2007, puisqu’elle avait dénoncé le viol de sa fille par pénétration buccale alors que le médecin, qui avait exclu toute pénétration vaginale ou anale, n’avait pas exclu une pénétration buccale.

Sa fille avait fait de nouvelles révélations en juillet 2008 chez un pédopsychiatre hospitalier renommé de Marseille, sur invitation de ce médecin à le faire par écrit puisque son père lui avait interdit de le dire, que ce jour-là, le dimanche 7 octobre 2007, il n’y avait pas que Didier, il y avait aussi papa :

« papa a mis son zizi dans ma bouche, Didier a mis son zizi dans ma bouche »

Cet écrit a été joint en annexe au signalement du 29 juillet 2008 de l’avocate de la maman et au signalement du 6 août 2008 du pédopsychiatre au Procureur de Draguignan et au Juge des enfants.

 La Cour de Cassation a rappelé, pour les dénonciations mensongères de crimes imaginaires formulées les 9 février et 14 mai 2009 par la maman que les juges étaient tenus d’apprécier la pertinence des accusations portées par la dénonciatrice et que la fausseté des faits ne pouvait se déduire d’un classement sans suite. Or la maman a de multiples preuves autres que les dires des enfants pour étayer ses accusations puisqu’elle a même des aveux du père enregistrés !

La Cour de Cassation a rappelé aussi que la mauvaise foi du dénonciateur s’apprécie au moment de la dénonciation des faits, et qu’au moment où les prévenus ont dénoncé les faits ils ne pouvaient pas savoir s’ils étaient faux.

Cette affaire dure depuis bientôt 9 ans, les enfants vont très mal, ils sont en échec scolaire alors que leur mère était professeur de Français et Latin, la croissance des 3 enfants s’est arrêtée ce qui est révélateur d’un choc psychique énorme et qui est en train de devenir dramatique car ils rentrent dans la puberté et que l’aide avec des hormones de croissance a peu de chances d’être efficace, leur mal-être a été reconnu par les services sociaux qui ont trouvé nécessaire qu’ils aient tous les trois un suivi psychologique.

Et le père a décidé de partir incessamment, depuis le résultat de la Cour de Cassation, dans sa région d’origine en Dordogne avec les enfants qu’il aurait déjà inscrits en collège et lycée pour la rentrée prochaine !

Vous pouvez voir les détails de cette affaire sur différents sites du Web dont le nôtre et d’autres qui ont pris tout simplement le nom de la gendarme <amidlisa>, notamment le site <amidlisa.org>.
Vous pourrez lire dans le DVD ci-joint tout ce qui s’est passé en lisant « La critique de l’Ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel » qui fait 179 pages où la mère répond à toutes les accusations portées contre elle avec preuves à l’appui.

Nous vous demandons de bien vouloir rétablir le droit et la Vérité dans cette affaire qui émeut et bouleverse de plus en plus de gens.
Nous avons toutes les pièces du dossier en notre possession comme d’autres associations également, aussi nous tenons à votre disposition celles que vous jugeriez utiles.

Veuillez agréer, Madame la Directrice, l’expression de nos respectueuses salutations.

PJ :  DVD comportant quelques pièces et quelques enregistrements audio et vidéos.

Accusé de réception de notre lettre à l’IGPN:
AR police des polices

Vous pouvez prendre connaissance ci-dessous de divers courriers :

Courrier de Sophie Giuli adressé au Juge des Enfants de Draguignan  le 18 avril 2016. 

[gview file=”http://wanted-pedo.com/medias/2016/07/2016-04-18-Lettre-a-la-juge-des-enfants-SAP-A-PUBLIER.pdf”]

Réponse du Procureur de Draguignan suite à la demande de Sophie Giuli pour une réouverture d’enquête :

[gview file=”http://wanted-pedo.com/medias/2016/07/2016-06-24-Lettre-DU-Procureur-de-Draguignan-recue-le-27-A-PUBLIER.pdf”]

Courrier de Sophie Giuli adressé au Procureur de Draguignan le 27 juin 2016 pour l’informer de la requête de Mr Éric Mignot auprès du Juge aux Affaires Familiales de Draguignan pour retirer l’autorité parentale de Sophie et de suspendre ses droits de visite et d’hébergement en raison de sa décision de déménager et quitter le Var avec les enfants.

[gview file=”http://wanted-pedo.com/medias/2016/07/2016-06-27-LRAR-au-procureur-avec-requete-JAF-2-A-PUBLIER.pdf”]

Vous l’aurez compris, Sophie et sa famille ont encore besoin de nous mais aussi de VOUS TOUS, nous devons continuer à nous mobiliser pour qu’enfin la vérité éclate mais surtout pour que ces trois enfants soient en sécurité.

Le combat continue.

Honneur, Force et Courage
L’équipe Wanted Pedo

Fin juillet nous avons reçu leur réponse … On tourne en rond !

[gview file=”http://wanted-pedo.com/medias/2016/07/reponse-courrier-amidlisa.pdf”]

 

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