Maine et Loire | Un pédo remis en liberté en attendant son procès en appel

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Pédocriminel En liberté

Pédo reconnu coupable et condamné à 15 ans de prison en première instance
Le septuagénaire a été condamné le 25 juin 2025. Reconnu coupable de viols et d’agressions sexuelles sur deux enfants dont il avait la charge, l’assistant familial avait écopé de 15 ans. Ayant fait appel de cette décision il a été placé sous contrôle judiciaire dans l’attente de son second procès.

Didier, 70 ans aujourd’hui, a été condamné par la Cour criminelle de Maine-et-Loire, le 25 juin 2025, à une peine de 15 ans de réclusion criminelle.

Il a été reconnu coupable de viols sur mineurs de moins de 15 ans, d’agressions sexuelles et de corruption de mineurs.

Ses victimes étaient des enfants qu’il accueillait chez lui, car il exerçait la profession d’assistant familial.

Deux jeunes enfants avaient dénoncé ces agressions. Ils étaient âgés de 9 à 14 ans et de 12 à 14 ans au moment des faits.

Contestant les accusations depuis le début de la procédure, Didier a fait appel de sa condamnation. Incarcéré à la suite de la décision de la Cour criminelle, le septuagénaire a demandé à la chambre de l’instruction, mercredi 7 janvier 2026, à être remis en liberté dans l’attente de son second procès.

“Les faits dénoncés sont anciens et il les a toujours vivement contestés “,

A argumenté son avocat, Me Pascal Rouiller. Surtout, a souligné l’avocat, Didier avait été placé sous contrôle judiciaire lors de l’instruction et avait comparu libre devant la juridiction criminelle. Il avait respecté scrupuleusement ses obligations », rappelle Me Rouiller.

Sophie Quaile, avocate générale, s’est opposée à la libération de Didier, pointant les circonstances des faits reprochés :

“C’est intolérable de la part d’un assistant familial”.

La représentante du ministère public a également évoqué les conséquences psychologiques très graves qu’ont eues ses actes sur les victimes. Une libération risquerait, selon Sophie Quaile, de provoquer un important trouble à l’ordre public.

Un argument insuffisant pour la chambre de l’instruction, qui a écarté ce risque de trouble. Ceux de récidive ou de pression sur les victimes n’ont pas été relevés.

La libération du septuagénaire et son placement sous contrôle judiciaire ont donc été ordonnés.

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