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	<title>Olga Spitzer Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Olga Spitzer Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Région Parisienne &#124; Victimes de violences physiques et psychologiques, une fillette est placée chez son père violent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Classement Sans Suite]]></category>
		<category><![CDATA[Décision de Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Dysfonctionnement Judiciaire]]></category>
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		<category><![CDATA[Maltraitance]]></category>
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		<category><![CDATA[Olga Spitzer]]></category>
		<category><![CDATA[Placement Abusif]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome d’Aliénation Parentale]]></category>
		<category><![CDATA[Violence sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Une mère tente de protéger sa fille de son ex-époux violent et se voit finalement retirer la garde de sa fille. Une mère divorcée porte plainte contre son ex-mari pour violences physiques sur sa jeune fille. Elle se verra progressivement restreindre ses droits de mère au profit du père violent, pour avoir simplement tenté de [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">Une mère tente de protéger sa fille de son ex-époux violent et se voit finalement retirer la garde de sa fille.</h3>
<figure id="attachment_335275" aria-describedby="caption-attachment-335275" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class=" wp-image-335275" src="https://wanted-pedo.com/medias/Illustration-Selon-Me-Amas-on-enlève-tout-à-lenfant-lors-dun-placement-les-activités-scolaires-le-sport-les-copains-de-classe-les-grands-parents...-©-McPHOTO-picture-alliance-blickwinkel-M-Newscom-MaxPPP-300x169.jpg" alt="" width="650" height="366" /><figcaption id="caption-attachment-335275" class="wp-caption-text">Illustration © McPHOTO/picture alliance / blickwinkel/M/Newscom/MaxPPP</figcaption></figure>
<p><strong>Une mère divorcée porte plainte contre son ex-mari pour violences physiques sur sa jeune fille. </strong></p>
<p><strong>Elle se verra progressivement restreindre ses droits de mère au profit du père violent, pour avoir simplement tenté de défendre sa fille. </strong></p>
<p><strong>Elle n&#8217;aura de cesse de rappeler les plaintes déposées pour violences physiques, mais ne sera jamais entendue, puisque ces plaintes ont toutes été classées. </strong></p>
<p><strong>Elles n&#8217;existent donc pas.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment Mme Laz. a-t-elle pu se voir retirer la garde de sa fille, elle qui ne cherchait qu’à la protéger d’un père violent ?</p>
<p>Comment a-t-elle pu tomber sur tant d’intervenants qui n&#8217;ont pas su écouter la détresse de sa fille et y répondre de manière adéquate ?</p>
<p>La jeune Inès n’a eu de cesse d’exprimer son mal-être.</p>
<p>Qui a prit la peine de l’écouter ?</p>
<p>Seule sa mère a tout fait pour que sa détresse soit entendue et reconnue, dans l’espoir que l’on puisse y mettre un terme.</p>
<p>Lorsque Mme Laz. a saisi la justice pour préserver sa fille du pire, elle n’imaginait alors pas que ses démarches allaient se refermer sur elle.</p>
<p><em>Je vous invite a cliquer sur les liens en rouge pour accéder aux pièces.</em></p>
<h4></h4>
<h4>L&#8217;Histoire d&#8217;Inès :</h4>
<p>Mme Laz. et M. Ter. se sont mariés en 2007.</p>
<p>Lui est gérant de restauration en collectivité, elle est médecin.</p>
<p>Elle obtient le diplôme médecin-psychiatre en 2017.</p>
<p>De leur union est née, en août 2009, une petite fille prénommée Inès*.</p>
<p>En mai 2010, M. Ter. a reçu un <strong>avertissement solennel du Procureur de la République du Tribunal pour violences à l’encontre de son épouse.</strong></p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2010-05-13-plainte-classee-sans-suite.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La plainte a été classée sans suite</a>.</p>
<p>En novembre de la même année, les époux ont divorcé par consentement mutuel.</p>
<p>Alors que l’enfant Inès résidait chez sa mère, son père bénéficiait d’un droit de visite et d’hébergement.</p>
<p>Mme Laz. a été contrainte de déménager au gré des postes en CDD d’Assistante en Psychiatrie qui lui ont été proposés.</p>
<p>Entre 2010 et 2012, M. Ter. s’est présenté irrégulièrement aux droits de visites.</p>
<p>Mme Laz. a saisi le tribunal de grande instance de Pontoise afin de demander une protection, mais a été déboutée.</p>
<p>De novembre 2011 à fin juillet 2012, elle est partie vivre à Istres pour des raisons professionnelles.</p>
<p>Son ex-mari a alors déposé plusieurs plaintes pour non représentations d’enfant récurrentes entre novembre 2011 et décembre 2012.</p>
<p>Mme Laz. vivait alors à plus de 750 km du domicile de son ex-mari.</p>
<p>Entre-temps, Mme Laz. et sa famille ont reçu un courrier de M. Ter. lui promettant que</p>
<blockquote><p>&#8221; Le jour de la justice divine était arrivé et qu’il s’occupait personnellement de rendre la justice sur terre &#8220;.</p></blockquote>
<p>Le 4 décembre 2012, la part contributive à l’éducation et à l’entretien d’Inès a été réduite de 250 euros à 100 euros par mois pour M. Ter., suite à sa perte d’emploi.</p>
<p>Depuis, cette pension n’a été ni actualisée, ni modifiée.</p>
<h4>2013 :</h4>
<p>À compter du 30 juin 2013, et<strong> suite à des propos de maltraitance réitérés à plusieurs reprises par Inès – alors âgée de 4 ans –, sa mère a refusé au père son droit de visite et d’hébergement.</strong></p>
<p>Le 13 août 2013, Mme Laz. a saisi le Juge aux Affaires Familiales de Laon afin de suspendre ledit droit de visite du père et d&#8217;obtenir l&#8217;autorité parentale exclusive d’Inès.</p>
<p>L’enfant a alors été suivi par une psychologue, Mme Li, à compter de début juillet 2013.</p>
<p><strong>La mère a déposé trois plaintes</strong> à l’encontre de M. Ter. :</p>
<p>&#8211; le 18 juillet 2013, pour <strong>violences physiques et verbales à l’encontre de Inès</strong>, sur les dires de l’enfant et en reprenant à cette occasion des faits antérieurs.</p>
<p>&#8211; le 2 août 2013, pour des faits qui se seraient passés le week-end du 27 juillet 2013 chez son père et les nouveaux dires d’Inès. La mère a indiqué ne pas avoir de preuve de maltraitance, mais des suspicions.</p>
<p>&#8211; le 7 février 2014, pour des faits qui seraient intervenus le week-end du 17 janvier 2014, toujours sur les dires de l’enfant.</p>
<p>Le 28 novembre 2013, M. Ter. est passé dans l’émission Tellement vrai, « Victime d’un pervers narcissique », pour s’exposer en tant que victime.</p>
<p>Il a de nouveau déposé plusieurs plaintes pour non présentation d’enfant pour la période du 30 juin 2013 au 30 novembre 2013.</p>
<p>Le 19 septembre 2013, le JAF de Laon a ordonné une expertise médico-psychologique des parents et de l’enfant.</p>
<p>Il apparait qu’au cours de son entretien avec l’expert désigné, Inès aurait renié les propos qu’elle avait auparavant tenus auprès de sa maman.</p>
<p>En parallèle, la psychologue clinicienne, Mme Li., a de sa propre initiative saisi le Procureur de la République de Laon, en demandant un aménagement du droit de visite du père, à la date du <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2013-11-30-.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">30 novembre 2013</a>.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2013-12-23-Psychologue-L..pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le 23 décembre 2013</a>, la psychologue Mme Li. a réitéré sa demande, cette fois-ci auprès de la DIPAS</span> (Direction Prévention Action Sociale).</p>
<h4>2014 :</h4>
<p>Le 16 février 2014, au retour de son droit de visite chez M. Ter., du 14 au 16 février 2014, <strong>Inès a été victime de violences.</strong></p>
<p>Le même jour, un<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2014-02-16-certificat-medical-maltraitances.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> certificat</a> a été établi par le service des urgences de pédiatrie de l’hôpital de Laon, actant de <strong>« marques d’érythèmes bleus sur les joues, menton, péribuccale, la nuque, épaule gauche, œdème des paupières, céphalées »</strong>.</p>
<p><strong>Aucune suite n’a jamais été donnée aux plaintes de Mme Laz.</strong> <strong>ou aux alertes de la psychologue Mme Li</strong>.</p>
<p>Quant à Inès, elle n’a jamais été entendue, y compris concernant la plainte déposée le 17 février 2014, appuyée d’un certificat médical attestant de violences avérées.</p>
<p>Le 5 mars 2014, Mme Laz. a saisi le Juge des enfants du Tribunal de Grande Instance de Laon afin que toute la clarté soit faite sur la situation d’Inès.</p>
<p>Quelques jours plus tard, le 11 mars 2014, <strong>l’expert a rendu son rapport, concluant à la « mythomanie » de Mme Laz., à l’absence de pathologie psychiatrique de M. Ter., à l’absence de maltraitance d’Inès et à sa parfaite santé psychologique.</strong></p>
<p>L’expert considéra que l’enfant était simplement</p>
<blockquote><p>« Prise en otage dans le conflit de ses parents (…) et en avait parfaitement conscience ».</p></blockquote>
<p>L’expert a ajouté qu’Inès semblait se construire favorablement au domicile de sa mère, mais qu’il était essentiel pour elle d’avoir des contacts réguliers avec son père.</p>
<p>Le conseiller de Mme La., Maître R., n’a pas jugé nécessaire de demander une contre-expertise du dit rapport malgré la demande par mail de sa cliente, prétextant que l’expertise n’était pas alarmante.</p>
<p>Le 28 mai 2014, le Juge des Enfants de Laon a ordonné une mesure judiciaire d’investigation éducative, avant de se dessaisir de l’affaire, en juillet 2014, au profit du Juge des Enfants d’Évry.</p>
<p>Suivant l’ordonnance rendue le 04 juillet 2014, le JAF a maintenu l’autorité parentale conjointe et la résidence de l’enfant chez la mère, ainsi que le droit de visite et d’hébergement du père comme suit :</p>
<blockquote><p>« (&#8230;) Disons que M. Ter. M. bénéficiera d’un droit de visite et d’hébergement à l’égard de sa fille s’exerçant faute de meilleur accord, les première, troisième et cinquième fins de semaine de chaque mois du vendredi soir sortie des classes au dimanche 19 heures, ainsi que durant la première moitié des congés scolaires les années paires et la seconde moitié des congés scolaires les années impaires (&#8230;) ».<br />
« (&#8230;) Disons que, sauf meilleur accord entre les parties, <strong>Mme Laz. devra conduire et venir rechercher l’enfant au domicile de M. Ter.</strong> (&#8230;) ».</p></blockquote>
<p>Le JAF a donc pris en compte les conclusions du rapport d’expertise sur le maintien au domicile de la mère.</p>
<p>Le 24 juillet 2014, le Juge des Enfants du Tribunal de Grande Instance d’Évry a ordonné par délégation de compétence de procéder à une mesure judiciaire éducative.</p>
<p>Le<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2014-09-12-jugement-correctionnel-cour-dappel-damiens.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 12 septembre 2014</a>, le Tribunal Correctionnel de Laon – saisi encore par voie de citation directe par M. Ter. pour non présentation d’enfant, entre le 4 novembre 2011 et le 30 décembre 2012, et entre le 30 juin 2013 et le 30 novembre 2013 – a déclaré Mme Laz. coupable et a prononcé un ajournement de sa peine avec mise à l’épreuve de 3 mois.</p>
<p>Le 12 décembre 2014, suivant deux jugements rendus par le Tribunal Correctionnel de Laon, Mme Laz. a été condamnée à deux mois de prison, assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve de deux ans, ainsi qu’à 5.000 euros d’amende.</p>
<p>Bien que Mme Laz. se soit acquittée de sa condamnation dans sa totalité, M. Ter. met systématiquement en avant le rapport d’expertise de mars 2014 ainsi que les jugements correctionnels de décembre 2014, notamment à l’école, devant les services sociaux et lors de différentes requêtes.</p>
<h4>2015 :</h4>
<p>Le 29 mai 2015, M. Ter. a de nouveau assigné son ex-femme devant le Tribunal Correctionnel d’Évry pour des faits de dénonciation calomnieuse intervenus entre le 5 septembre 2012 et le 9 juillet 2013.</p>
<p>Le 24 et 26 septembre 2015, Mme Laz. a fait établir deux <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2015-09-26-expertise-pshychiatrique-L..pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rapports d’expertises psychiatriques</a> à des fins d’évaluation personnelle et professionnelle – dans le cadre de son emploi d’Assistante en Psychiatrie – dont il ressort un traumatisme de violences subies.</p>
<p>Aucune autre pathologie n’a été décelée.</p>
<p>Le 7 octobre 2015, <strong>le Juge des Enfants d’Évry a instauré une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert pour Inès via l’association Olga Spitzer</strong>, ainsi qu’une expertise psychiatrique des deux parents.</p>
<h4>2016 :</h4>
<p>Le<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2016-05-17-Jugement-correctionnel-cour-dappel-de-Paris.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 17 mai 2016</a>, le Tribunal Correctionnel d’Evry a relaxé Madame Laz. des faits de dénonciation calomnieuse.</p>
<p>M. Ter. cherchait à obtenir par cette action une nouvelle condamnation permettant de faire tomber son sursis.</p>
<blockquote><p>« (&#8230;) En tout état de cause, la Partie Civile souhaite que ces événements soient sévèrement réprimés tant l’atteinte persistante à l’honneur de M. Ter. est établie ».</p></blockquote>
<p>Le 18 mars 2016, Inès n’a pu être remise à son père pour raisons de santé.</p>
<p>M. Ter. en a été informé par mail avec accusé de réception, avec certificat médical à l’appui.</p>
<p>Le 1er avril 2016, le Juge d’application des peines du Tribunal de Grande Instance a convoqué Mme Laz. pour lui rappeler les obligations de son sursis avec mise à l’épreuve.</p>
<p>Cette convocation faisant suite à un courrier de M. Ter., expliquant qu’Inès ne lui avait pas été remise le week-end du 18 mars 2016.</p>
<p>Le 28 septembre 2016, le Juge des Enfants d’Évry a ordonné le maintien de l’AEMO (Action Éducative en Milieu Ouvert) et d’une médiation familiale destinée à une reprise du dialogue entre les parents.</p>
<p>Le<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2016-11-28-demande-de-placement-chez-mr-Terchi.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 23 novembre 2016</a>, M. Ter. a demandé un placement d&#8217;urgence de sa fille, chez lui. Prétendant répondre à une demande de son ex-femme.</p>
<blockquote><p>&#8221; Nous avons décidé d&#8217;un commun accord sur le changement de résidence d&#8217;Inès, qui sera fixé chez moi (&#8230;). Elle a souvent évoqué sa volonté de me céder la garde exclusive d&#8217;Inès &#8220;.</p></blockquote>
<h4>2017 :</h4>
<p>Le 1er août 2017, le Centre de loisirs de Chartres (AD PEPS 28) a demandé aux enfants présents de parler de leurs parents.</p>
<p>I<strong>nès, alors âgée de 8 ans, a, à cette occasion, tenue des propos inquiétants : maltraitances et peur de son père, mensonges au Juge sur demande de son père, a évoqué sa discussion sur ses maltraitances avec le psychiatre et sa mère, et a fait part de sa volonté de mourir.</strong></p>
<p>Trois jours plus tard, <strong>l’AD PEPS 28 a fait un signalement </strong><strong>au Juge des Enfants d’Evry pour « enfant en danger ».</strong></p>
<p>Le rapport de l’ASE du 16 août 2017 constatait que les parents n’évoquaient aucune difficulté dans leur quotidien avec leur fille et dans leur parentalité.</p>
<p>Qu’Inès n’était pas en danger et qu’un questionnement persistait sur l’émergence de dires anciens de l’enfant auprès de personnes qui ne connaissaient pas l’histoire familiale.</p>
<p><strong>L’ASE a conclu en indiquant que son intervention mettait Inès en difficulté dans le conflit de loyauté parentale et que leur accompagnement animait davantage le dit conflit.</strong></p>
<p>Le 29 septembre 2017, le Juge des Enfants d’Évry a demandé la mainlevée de l’AEMO, considérant que le droit de visite et la communication entre les parents fonctionnaient sans problèmes depuis décembre 2013, au profit de l’association Olga Spitzer.</p>
<p>Le Juge a également considéré que Madame Laz. manipulait sa fille, et <strong>a en conséquence ordonné le transfert de la résidence de l’enfant chez le père, pour une année.</strong></p>
<p>Mme Laz. est dans l’incompréhension de ce jugement qui lui a arraché son enfant, afin qu’elle puisse être confiée à son père qui la violente physiquement et psychiquement.</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2017-04-24-ecole.-ines-semble-preoccupee-scaled.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" class="wp-image-338947 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2017-04-24-ecole.-ines-semble-preoccupee-scaled.jpg" alt="" width="501" height="709" /></a></p>
<p>Suivant la requête déposée le <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2017-10-04-residence-fixee-chez-le-pere.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4 octobre 2017</a> au greffe du Tribunal de Grande Instance d’Évry,<strong> M. Ter. a sollicité la modification des modalités d’exercice de l’autorité parentale, demandant la résidence définitive d’Inès chez lui.</strong></p>
<p>Il a justifié sa demande en mettant en avant la condamnation de décembre 2014 de Mme Laz., qui selon lui mettait son enfant en danger.</p>
<h4>2018 :</h4>
<p>Inès a demandé au JAF d’être entendue.</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2018-01-13-je-veux-etre-entendue-par-le-juge-pour-revenir-chz-.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" class="wp-image-338949 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2018-01-13-je-veux-etre-entendue-par-le-juge-pour-revenir-chz-ma-mere.jpg" alt="" width="500" height="605" /></a>Un enquêteur social a été désigné à cette fin.</p>
<p>Il résulte clairement après audition de l’enfant (7 mars 2018), qu’<strong>Inès veut retourner vivre chez sa mère</strong> – auprès de qui elle menait une vie active, tant associative que sociale – et continuer à voir son père.</p>
<p>Le <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2018-03-15-audition-de-lenfant.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">15 mars 2018</a>, Inès a été auditionnée au tribunal de grande instance d&#8217;Evry.</p>
<p>Les deux parents ont été convoqués le 19 mars 2018 devant le JAF.</p>
<p>Un renvoi d’audience a été ordonné, puisque M. Ter. ne s’était pas rendu à sa convocation du 6 mars 2018 de « Essonne médiation et arbitrage ».</p>
<p>Médiateur qui avait été saisi par Mme Laz.</p>
<p>Le 19 avril 2018, Mme Laz. a informé M. Ter. de son changement de domicile (déménagement à moins de 30 mètres de son ancienne résidence).</p>
<p>La même démarche a été faite après du Juge des Enfants à la date du 4 mai 2018.</p>
<p>Dès le 24 avril 2018, Mme Laz. avait demandé la réexpédition de son courrier postal pour 6 mois.</p>
<p>Le 25 avril 2018, M. Ter. a contacté par courrier un nouveau médiateur, mais ne lui aurait pas indiqué le changement d’adresse de son ex-épouse.</p>
<p>Le 25 mai 2018, la médiation a pris contact avec Mme Laz. par téléphone pour l’informer du fait qu’elle lui avait fait parvenir un courrier.</p>
<p>Courrier qu’elle n’a jamais reçu malgré le transfert postal demandé un mois plus tôt.</p>
<p>L’association Olga Spitzer du Val-de-Marne lui aurait par ailleurs adressé deux convocations, les 12 juin et 6 juillet 2018 ;</p>
<p>Convocations qui n’ont jamais été reçues non plus.</p>
<p>L’association Olga Spitzer a reçu M. Ter. à la date du 27 juin 2018.</p>
<p>Personne ne s’est inquiété de savoir pourquoi Mme Laz., qui répond scrupuleusement à toutes les convocations, ne s’y était alors pas présentée.</p>
<p>Durant cet entretien, M. Ter. a fait part de son inquiétude quant à l’accueil d’Inès chez sa mère au mois d’août 2018.</p>
<p>Ajoutant qu’Inès pleurait lorsqu’elle revenait de chez sa mère, ne parlait et ne dormait plus, et que sa fille aurait dit au CMPP (Centre Médico-Psycho-Pédagogique) que lorsqu’elle revenait de chez sa mère « elle se sentait bizarre ».</p>
<p>Les vacances et droits de visite étant respectés de part et d’autre sans aucun problème depuis 2013, il convient de s’interroger sur le bien fondé de ces affirmations qui ne reposent que sur les dires du père.</p>
<p><strong>Le 1er août 2018, le Juge des Enfants d’Evry a suivi les recommandations de l’association Olga Spitzer et a rendu une ordonnance restrictive de droit de visite et d’hébergement, privant Mme Laz. de sa période de vacances avec sa fille, et la remplaçant par deux week-ends attribués</strong>.</p>
<p>Cette décision a été notifiée à la maman à la bonne adresse, le 2 août 2018.</p>
<p>Personne n’a cru bon de convoquer ou de contacter Mme Laz. avant que cette décision ne soit prise.</p>
<p>Inès a donc été privée de vacances avec sa mère, sans qu’aucun motif sérieux ne soit évoqué.</p>
<p>Mme Laz. n’a été reçue que le 17 août 2018 par l’association Olga Spitzer.</p>
<p>L’entretien fût houleux compte tenu du fait que Mme Laz. venait d’être soudainement privée de son droit de visite.</p>
<p>En septembre 2018, Inès a vu ses résultats scolaires chuter brutalement, depuis que sa résidence a été confiée à M. Ter.</p>
<p>Pour sa part, Mme Laz. a continué à s’impliquer dans la vie scolaire de sa fille, en faisant notamment partie des délégués des parents d’élèves de sa nouvelle école depuis l’année scolaire 2018-2019.</p>
<p>Le 20 septembre 2018, <strong>Olga Spitzer a rendu son rapport AEMO, lequel conclut à la suppression des droits de visites et d’hébergements de Mme Laz., au profit de visites médiatisées mère/fille, et demande une ordonnance d’expertise psychiatrique pour la mère.</strong></p>
<p>Expertise psychiatrique qui conclura à la date du 2 avril 2019 :</p>
<blockquote><p>« Pas de pathologie psychique caractérisée, rupture à répétition et anxiété ».</p></blockquote>
<p>Le Juge des Enfants a reçu les parents d’Inès, le 15 octobre 2018, pour leur faire part de son intention d’autoriser dorénavant le droit de visite et d’hébergement en milieu médiatisé à Mme Laz.</p>
<p>Au cours de l’audience, l’avocat de Mme Laz. s’est opposé à cette décision.</p>
<p>Faisant valoir le fait que rien n’étayait cette sanction, que l’enfant n’avait jamais été écouté et que tout reposait sur des aprioris liés à la condamnation pénale de sa cliente.</p>
<p>Il a ajouté que cette procédure avait pour objet, non pas de juger à nouveau la mère, mais de voir en toute équité l’intérêt supérieur de l’enfant.</p>
<p>Concluant que la « conviction de manipulation » de la mère n’était fondée que sur les dires du père, alors que tous les mots de l’enfant et de sa mère étaient systématiquement mis en exergue par les services sociaux.</p>
<p>La demande de désignation d’un administrateur ad hoc et d’un avocat spécialisé pour l’enfant a également été demandée pour la suite de la procédure.</p>
<p>Le 12 novembre 2018, <strong>la maîtresse d’Inès a trouvé sur sa table un mot froissé sur lequel l’enfant accuse le Juge des enfants et l’éducatrice de vouloir la détruire en ne la laissant pas aller chez sa mère, remercie ces personnes de leur volonté de la détruire et indique qu’elle va se suicider.</strong></p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2018-11-02-dessin-Ines.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338951 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2018-11-02-dessin-Ines.jpg" alt="" width="500" height="536" /></a></p>
<p>Suite à cette découverte,<strong> l’école a fait un signalement au CRIP et a informé le Docteur Sc., psychiatre d’Inès, de ce fait nouveau.</strong></p>
<p>Ce dernier n’avait étonnement pas vu venir la souffrance psychique de sa patiente et n’a pas trouvé nécessaire de faire remonter en urgence cette information.</p>
<p>Le 22 novembre 2018, Mme Laz. a déposé plainte contre l’éducatrice d’Olga Spitzer pour mise en danger d’un enfant mineur en l’incitant à se suicider, dénigrements et harcèlement.</p>
<p>Plainte qui n’obtiendra une réponse en pénal qu’en octobre 2019.</p>
<p>Cette association continue donc à imposer un travail à Mme Laz. et à sa fille, malgré ses plaintes à l’encontre de leurs agents.</p>
<h4>2019 :</h4>
<p>Janvier 2019, le JAF – M. Sc. du TGI d’Evry – a ordonné un maintient des droits de visites de la mère et a tenté de reconduire l’expertise ordonnée le 7 octobre 2015 ;</p>
<p>Expertise de M. Ter., de Mme Laz. et leur fille, qui devrait être conduite par le Docteur Villa.</p>
<p>Puisque la Juge des Enfants a totalement ignoré la décision de son homologue, le Juge Sc. – qui avait demandé qu’aucun changement ne soit appliqué tant que l’expertise ne serait pas pratiquée sur toute la famille –, l’expertise psychiatrique du Docteur V. va être évitée.</p>
<p><strong>Madame Laz. déposera plainte le samedi 19 octobre 2019, suite à un droit de visite au cours duquel sa fille a eu des allégations plaintives</strong>.</p>
<p>La mère a constaté des hématomes et des griffures, qui ont également été <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2019-10-19-certificat-medical.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">constatées par deux médecins</a> qui ont attribué<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2019-10-20-itt-6-jours.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> 6 jours d’ITT</strong> </a>à la petite victime.</p>
<p>Lors de l’audience du 1er octobre 2019 avec la Juge des Enfants, Inès a demandé à avoir un avocat et à être entendue.</p>
<p>La Juge a reporté l’audience, faute de la présence d’un avocat.</p>
<p>Le 11 novembre 2019, l’avocat d’Inès – Maitre K. – était présent, mais sa jeune cliente était absente.</p>
<p>Le 13 novembre 2019, Mme Laz. et sa fille ont rencontré le Docteur Sc.</p>
<p>Mme Laz. nous dira au sujet de cet entretien :</p>
<blockquote><p>« Le jour où j’ai eu rdv avec ma fille chez le docteur Sc., Inès avait relaté tous les événements traumatiques vécu avec son père, des violences physiques et verbales. Elle a ensuite insisté auprès du docteur pour savoir ce qu’il allait désormais faire.</p>
<p>Il lui a répondu que les faits dont elle accusait son père étaient gravissimes et qu’il encourait de grosses sanctions. Puisqu’elle venait de lui apporter de nouveaux éléments, il lui a assuré qu’il ferait le nécessaire et qu’il avait le devoir d’en informer la Juge.</p>
<p>Le docteur Sc. a malheureusement fait tout le contraire en demandant au Juge de mettre des distances entre ma fille et moi et de suspendre mes droits de visite au profit de visites médiatisées.</p>
<p>Inès a été affectée par cette trahison puisqu’elle espérait sincèrement son aide… »</p></blockquote>
<p>Depuis mai 2018, Inès était prise en charge par le CMPP, le Docteur Sc. et la psychologue<strong> Mme Lo</strong>.</p>
<p>Cette dernière rencontrait Inès tous les jeudis, mais n’avait jamais rencontré Mme Laz.</p>
<p>Il s’est avéré que <strong>cette dernière n’était pas répertoriée sur la liste Adeli et qu’elle avait de fait travaillé en toute illégalité avec la jeune Inès</strong> – de juin 2018 au 26 juin 2019 – selon l’Agence Régionale de la Santé de Paris et du Val de Marne.</p>
<p>Le Docteur Sc., qui ne voit Mme Laz. en consultation qu’une fois par mois ou trimestre, lorsqu’elle accompagne sa fille pour des consultations de 10 minutes depuis juin 2018, décrit la relation qu’elle entretien avec sa fille de « délétère » et la relation père/fille de « chaleureuse ».</p>
<p>Il conseille également un lieu médiatisé pour que mère et fille puissent se retrouver.</p>
<p>Inès avait auparavant été prise en charge par la psychologue Mme Li., par le psychiatre Docteur Me., puis par Mme Ch.</p>
<p>Aucun de ces trois praticiens n’avait jamais signalé de trouble d’allure psychotique.</p>
<p>Depuis le dépôt de plainte du 19 octobre 2019 et la demande de Mme Laz. de rencontrer la psychologue en mai 2019, Inès est diagnostiquée comme probablement hallucinée.</p>
<p>On assiste donc à un renversement pervers des culpabilités sous prétexte de « l’absence » juridique de preuves des maltraitances.</p>
<p>Nous pouvons nous demander quelles vont être les conséquences de la non-prise en compte de la parole d&#8217;Inès par le système de protection de l’enfance ?</p>
<p>A la date du 25 octobre 2019, Inès, âgée de 10 ans, a écrit une <a href="https://wanted-pedo.com/medias/mot-de-lydia.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lettre</a> pour expliquer ses souffrances.</p>
<p>En plus d&#8217;évoquer les maltraitances physiques et psychologiques dont elle est victime, elle évoque des maltraitances sur sa demi-sœur.</p>
<blockquote><p>« Mon père m&#8217;a tapé avec la ceinture et m&#8217;a donné deux coups de poings au visage, et ma dent est tombée. (&#8230;) Il m&#8217;a donné des coups de poings et des coups de pieds. (&#8230;) puis il a dit qu&#8217;il me tuera moi et ma mère, et que je suis une pute ».</p>
<p>« Ma belle-mère voit que papa me tape et Sarah*, et ne dit rien. J&#8217;ai peur pour ma sœur Sarah quand papa nous frappe. (&#8230;) J&#8217;ai peur de mon père. Je veux rester avec maman. Je suis heureuse avec ma mère. S&#8217;il vous plait aidez nous avec Sarah ».</p></blockquote>
<h4>Le &#8220;conflit parental&#8221; :</h4>
<p><strong>Il apparait que Mme Laz. n’a souhaité que protéger sa fille Inès d’éléments que cette dernière lui a rapporté, et qu’elle n’a donc fait qu’exercer son devoir de parent protecteur.</strong></p>
<p>M. Ter. est connu pour ses accès passés de violences, notamment à l’encontre de son ex-femme.</p>
<p>Toutes les plaintes pour suspicions de maltraitance qui ont été déposées par Mme Laz., ont été faites sur les dires d’Inès, et non en tant qu’accusations portées personnellement.</p>
<p><strong>La plainte pour maltraitances datant du 17 février 2014, avec certificat médical des urgences à l’appui, n’a jamais été prise en compte. </strong></p>
<p>Tout comme les alertes de la psychologue qui suivait Inès à l’époque des faits.</p>
<p>Mme Laz. a elle-même saisi le Juge des Enfants, dans l’intérêt de sa fille.</p>
<p>Dans toutes les procédures, les dires d’Inès ont systématiquement été classées dans la rubrique « mensonge » et ceux de sa mère dans la rubrique « manipulation ».</p>
<p>-Mme Laz. est cataloguée comme mauvaise mère, manipulatrice et aliénante.<br />
-Inès est désormais considérée comme une menteuse instrumentalisée par sa mère.<br />
-M. Ter. est quant à lui perçu comme un père idéal, victime d’odieuses manipulations destinées à lui enlever sa fille.</p>
<p>Toutes les actions, évaluations psy, entretiens et jugements vont désormais aller dans ce sens, quitte à ce que la parole d’Inès soit bafouée.</p>
<p>Ces révélations de maltraitance ne seront plus jamais entendues au point qu’Inès finira par comprendre par elle-même qu’elle ne doit plus en parler.</p>
<p>Dans les rapports de l’AEMO, Inès n’a jamais été décrite comme délirante ou dissociée.</p>
<p><strong>Ils font en revanche état du fait qu’elle est heureuse avec sa mère et qu’elle souhaite rester vivre avec elle.</strong></p>
<p>Depuis 2014, Mme Laz. a passé son temps à tenter de les convaincre qu’elle n’est pas la manipulatrice que l’on prétend et qu’elle n’alimente pas le conflit familial.</p>
<p>Mme Laz. est constamment jugée sur des éléments dont le fondement ne repose sur rien, parce qu’un rapport d’expertise, daté du 11 mars 2014, a déclaré qu’elle était mythomane (rapport qui n’a plus de valeur à ce jour), alors qu’une autre expertise en date d’avril 2019 dit qu’elle ne souffre d’aucune pathologie caractérisée.</p>
<p>Notons que<strong> si Mme Laz. était dans un état de fragilité psychique ou dépressif, elle n’aurait jamais pu faire face à ses exigences professionnelles en tant que Psychiatre</strong>, ni aux exigences des services sociaux et à celles du Juge des Enfants.</p>
<p>Professionnellement, elle doit régulièrement faire l’objet d’évaluations personnelles et tout « décrochage » de sa part n’aurait pas pu passer inaperçu au niveau de sa hiérarchie.</p>
<p>Elle a produit deux de ces expertises psychiatriques établies en septembre 2015.</p>
<p>Ces expertises ont conclu à un état mental normal et équilibré, mais également à une situation d’angoisse récurrente liée à des conflits personnels existant depuis 2010, qualifiés par l’un des rapports de « vécu harcèlement manifeste ».</p>
<p><strong>Aucune de ces expertises privées ne conclu à l’existence d’une pathologie, à une déconnexion de la réalité, à des fabulations, à la mythomanie, ni à une difficulté à se remettre en cause, ni même à de la manipulation.</strong></p>
<p>Ces éléments, comme les autres, ont été versés aux débats notamment devant le Juge des Enfants, en vain.</p>
<p>Mme Laz. a scrupuleusement respecté le droit de visite de M. Ter. depuis décembre 2013, lui amenant et revenant chercher Inès.</p>
<p>Elle s’est soumise à tous les suivis exigés par le Juge des Enfants, sans faillir, y compris au suivi d’Inès chez un psychiatre jusqu’à ce qu’elle change de résidence.</p>
<p>Les suivis et les exigences des services sociaux ont toujours été bien plus lourds pour Mme Laz. (environ 3 rendez-vous divers par mois pour elle et/ou pour l’enfant) que pour M. Ter. (3 rendez-vous par trimestre ou semestre).</p>
<p>De plus, depuis que la garde de l’enfant est inversée (novembre 2017), Mme Laz., qui jusque là amenait sa fille chez son père afin qu’il exerce son droit de visite, va maintenant chercher Inès chez son père dans le cadre de l’exercice de son propre droit de visite.</p>
<p><strong>Il est à noter que personne n’a jamais cru bon de s’interroger sur l’attitude de M. Ter., qui renverrait, selon l’association Olga Spitzer, « une image bienveillante et protectrice » malgré les faits. </strong></p>
<p>Il a vainement tenté de faire tomber le sursis de son ex-femme par un second procès correctionnel, puis auprès du Juge de l’application des peines.</p>
<p>Il fait constamment part de ses « inquiétudes », notamment auprès des services sociaux, pour voir restreindre et à terme anéantir les droits de la mère.</p>
<p>Il refuse toute prise en charge du transport d’Inès par une personne habilité, exigeant le déplacement systématique de Mme Laz.</p>
<p>Il dénigre et porte préjudice à la mère de sa fille en informant les écoles successives d’Inès du jugement de 2014, et a informé le JAF de ladite condamnation afin d’appuyer son inquiétude d’un soi-disant danger pour sa fille.</p>
<p>Ont peut légitimement s’interroger sur l’identité du parent qui alimente constamment le conflit !</p>
<p>Nous ne pouvons que déplorer que la principale victime dans cette affaire soit Inès, cette jeune enfant dont la parole et les besoins sont constamment ignorés et bafoués.</p>
<p><strong>Il est profondément anormal qu’une enfant de 10 ans ait un tel sentiment de ne pas être écoutée par les personnes chargées de son intérêt et qu’elle soit acculée à écrire vouloir mourir pour qu’on l’entende enfin.</strong></p>
<h4>La souffrance d’Inès :</h4>
<p><strong>À compter de juin 2013, Inès a commencé à se plaindre de maltraitances réitérées de la part de son père.</strong></p>
<p>C’est dans ce contexte que Mme Laz. a commencé à régulièrement faire suivre son enfant par un psychologue, qu’elle a déposé des plaintes pour suspicion de maltraitance et qu’elle a refusé tous droits de visite au père pendant un mois.</p>
<p>C’est également dans ce contexte préoccupant que la psychologue, qui suivait Inès depuis juin 2013, a fait <strong>deux signalements – restés sans suite – directs auprès du Procureur et de la DIPAS.</strong></p>
<p>Après une plainte pour maltraitances avérées, avec certificat médical à l’appui, Mme Laz. a compris que son enfant encourait un véritable danger et a décidé de saisir le Juge des Enfants de Laon dans le seul souci de préserver sa fille.</p>
<p>Même s’il s’avère qu’Inès est subitement revenue sur toutes ses accusations devant l’expert psychiatre désigné par le JAF en mars 2014, il n’en demeure pas moins qu’il existe des preuves aux violences exercées par le père sur l’enfant.</p>
<p>Comment la jeune Inès aurait-elle pu se reconstruire si sa mère avait prit le parti du père en refusant d’entendre ses appels à l’aide ?</p>
<p>Après audition d’Inès, il résulte des notes d’audience émanant du Juge des Enfants ainsi que des notes et rapports Olga Spitzer, qui font état de propos inquiétants tenus de manière constante.</p>
<p>D’après les notes d’audience des 30 septembre 2015 et 27 septembre 2017, et les notes et rapports Olga Spitzer des 28 septembre 2016, 16 août 2017 et 22 août 2017, il résulte que :</p>
<p>Inès – de ses 6 ans à 10 ans – a maintenu vouloir vivre chez sa mère où tout se passe pour le mieux.</p>
<p>Elle confie avoir peur de son père et assure que sa mère ne lui dicte pas ses paroles.</p>
<p>Il est à noter qu’<strong>à partir de ses 7 ans, Inès a refusé de continuer à s’exprimer sur les questions du conflit parental et sur les violences éventuelles de son père, consciente que l’association Olga Spitzer déformait ses propos.</strong></p>
<p>Sa réaction étant dictée par la peur des représailles des éducatrices et des différents intervenants qui l’incitent à se taire.</p>
<p>À 9 ans, Inès a également refusé d’assister à l’audience du Juge des Enfants.</p>
<p>Lors de l’audience d’octobre 2018, le Juge s’est à nouveau entretenue seul avec Inès et a constaté à cette occasion que les propos de cette dernière n’avaient pas évolués.</p>
<p>En d’autres termes, Inès maintenait ses dires passés.</p>
<p>Il a donc été considéré que Mme Laz. continuait de manipuler sa fille et qu’il convenait d’envisager un droit de visite médiatisé.</p>
<p>Décision qui a été prise, malgré le fait qu’Inès ai fait part de son envie de vivre chez sa mère, au cours d’une audition menée dans le cadre de l’enquête sociale ordonnée par le JAF.</p>
<p>Ainsi, d’après les intervenants sociaux, si Inès va mal, ce n’est pas à cause des maltraitances de son père classées sans suite, mais suite aux « manipulations » de sa mère, qui induisent chez elle un traumatisme et de faux souvenirs.</p>
<p>Inès et sa maman subissent donc cette décision, comme une punition injuste et injustifiée pour avoir simplement dénoncé des agissements anormaux.</p>
<p>D’après les rapports d’Olga Spitzer, Inès ressasserait les mêmes faits anciens de maltraitance – faits non avérés –, notamment lorsqu’elle est confrontée à un public « nouveau ».</p>
<p>C’est pour cette raison que l’ASE a conclu le 16 août 2017 que son intervention mettait Inès en difficulté dans le conflit de loyauté parentale et qu’il convenait de lever la mesure d’AEMO.</p>
<p><strong>Inès se sent responsable du fait que sa mère ait failli aller en prison. </strong></p>
<p><strong>Elle a peur de la perdre alors qu’elle représente à l’évidence la protection et la sécurité, et se sent dans une impasse totale depuis qu’elle a appris que l’on souhaitait la priver de sa mère.</strong></p>
<p>La jeune enfant a été fragilisée par son changement de résidence imposé et a été profondément blessée de ne pas partir en vacances avec sa mère au cours de l’été 2018.</p>
<p>C’est dans ce contexte qu’elle a laissé son dernier appel à l’aide, sur une table de classe.</p>
<p>Il conviendrait, prioritairement et urgemment, qu’Inès soit réconfortée dans l’idée qu’elle ne perdra aucun de ses deux parents et qu’on lui accorde de retourner à une vie normale.</p>
<p>Sur le syndrome d’aliénation parentale mentale et la psychiatrisation du dossier juridique par les deux associations privées de l’AEMO et du CMPP :</p>
<p>Selon Mme La., psychologue clinicienne :</p>
<blockquote><p>« Le syndrome de l’aliénation parentale mentale est le processus où l’enfant est amené par un parent, de façon plus ou moins subtile, à partager un ensemble d’idées et de perceptions fausses, déformées ou exagérées sur l’autre parent ».</p></blockquote>
<p>Concept non utilisé en psychiatrie selon le CIM10 (Classification selon les recommandations de l’HAS en France), ni le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM).</p>
<p><b>Richard Gardner inventait cette fausse théorie en 1985</b>, et tentait de la faire reconnaître par ses pairs.</p>
<p>N’y parvenant pas, Gardner<b> fondait sa propre maison d’édition, “Creative Therapeutics”</b>, afin de publier ses travaux à compte d’auteur. Il parvenait par ce biais à donner quelque notoriété à son invention.</p>
<p>Entre 1985 et 2003, date de sa mort (son suicide), Gardner a ainsi publié une bonne dizaine de livres, tous à compte d’auteur. Aucun d’entre eux n’a jamais été soumis à la moindre évaluation du moindre spécialiste en psychiatrie. Parallèlement, Richard Gardner publiait des articles dans des revues de droit, c’est-à-dire des revues non dotées d’un comité de re-lecture spécialisé en psychiatrie et devenait expert près les tribunaux.</p>
<p>Cette activité d’expert <b>lui a permis de propager son invention auprès des cours de justice, notamment des tribunaux familiaux</b>, et de gagner sa vie.</p>
<p>Gardner était aussi pro-pédophiles voire pédophile vu ses écrits (pour en savoir plus ==&gt; <a href="https://wanted-pedo.com/bis/richard-gardner-son-syndrome-dalienation-parentale-et-le-ministere-de-la-justice/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Richard Gardner) </a>/ <a href="https://wanted-pedo.com/bis/serie-prevention-3-scandale-le-syndrome-dalienation-parentale/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Scandale | Le Syndrome d&#8217;Aliénation Parentale </a></p>
<p><strong>Le Syndrome d&#8217;aliénation parentale est une maladie psychiatrique imaginaire dont on affuble souvent les mères accusatrices.</strong></p>
<p>L’association Olga Spitzer et le Juge des Enfants ont conclu très rapidement, même si le terme précis n’est pas utilisé, à un syndrome d’aliénation parentale orchestrée par la mère, exercé au détriment de l’enfant et subi par le père.</p>
<p>Le Docteur Sc. avait décrit la relation que Mme Laz. entretient avec sa fille de « délétère », avant de conclure que la jeune Inès était hallucinée dans la thématique de la maltraitance de son père.</p>
<p>On comprend que pour éviter que sa fille ne lui soit retirée, la mère aurait dû taire les violences vécues par sa fille.</p>
<p><strong>Ce docteur a donc négligé les preuves matérielles, qui comprenaient des photos et deux certificats médicaux à l’appui.</strong> Actuellement, le Juge des Enfants a réduit le droit de visites et le droit d’hébergement de Mme Laz. à une visite médiatisée.</p>
<p>Un « diagnostic » a été posé dès le départ sur trois constats datant de 2014, sans l’intervention d’aucun clinicien jusqu’à l’année 2018.</p>
<p>Un rapport d’expert psychiatrique datant de mars 2014 a constaté l’existence d’un conflit parental, sans pour autant parler de manipulation d’enfant, ni conseiller de fixer la résidence d’Inès chez Monsieur Ter.</p>
<p>Au cours de l’année 2019, Mme Laz. a subit une expertise ordonnée par la Juge des Enfants, expertise qui conclut à un état anxiogène lié au passif de la patiente.</p>
<blockquote><p>« Ainsi, sans aucune expertise psychologique et sur la base de simples enquêtes sociales ponctuelles menées par des éducateurs, ont été mises en exergue toute mes paroles de mère sur le père mais aussi toute parole de l’enfant racontant ce qu’aurait dit sa mère sur son père, alors que par ailleurs étaient tenus pour mensongers tous les propos accusatoires de l’enfant sur son père.</p>
<p>Mais pour arriver à cette conclusion, il faut d’une part un diagnostique clinicien qui mette en évidence le lien entre d’une part le comportement de l’enfant, et d’autre part le discours négatif que tient l’un des parents à l’encontre de l’autre » (Toulon JAF, 4 juin 2007, Gaz.Pal. 18-20 novembre 2007).</p></blockquote>
<h4>Peut-on qualifier Mme Laz. de mauvaise mère ?</h4>
<p>Inès possède sa propre chambre, elle n’a jamais rapporté la moindre maltraitance de la part de sa maman, prend son déjeuner et effectue son étude régulièrement chez sa mère.</p>
<p>L’enfant ne va jamais et ne revient jamais seule de l’école, elle est inscrite à des activités extrascolaires, bénéficie d’une surveillance stricte d’internet et participe à des sorties éducatives organisée par sa mère ainsi qu’à des voyages culturels.</p>
<p>Depuis son placement chez M. Ter., Inès fréquente quotidiennement le self de son école et l’étude.</p>
<p>Elle ne pratique plus d’activité extra-scolaire régulière, se rend seule à l’école avec un bip autour du cou et a vu ses résultats scolaires chuter au point que le CMPP de Villeneuve a décidé de lui faire subir un bilan d’apprentissage.</p>
<p>Vu l’évolution chaotique de la prise en charge globale d’Inès, Mme Laz. a prévenu sa fille – au cours de leur rencontre du samedi 14 décembre 2019 – qu’elle ne pourrait plus la rencontrer tant qu’elle serait en pénal avec les personnels de l’association Olga Spitzer, pour des faits de mise en danger de mineur, de rétention d’information, de dénigrement, de manque de respect, de harcèlement et de subornation.</p>
<p>Puisque la relation père-fille est décrite par le psychiatre, le psychologue et l’AEMO comme « chaleureuse et sécurisante », et que la relation de Mme Laz. est considérée comme délétère, il est impossible pour cette dernière d’accepter de continuer à travailler avec l’AEMO et CMPP, qui se révèlent dangereux dans la relation qu’elle entretient avec sa fille.</p>
<p>Il s’avère qu’Inès n’avait besoin ni de l’AEMO ni du CMPP, qui n’ont fait qu’étouffer ses cris d’alarmes suicidaires lié au dysfonctionnement de ces deux services associatifs, qui se sont refusés à écouter l’enfant afin de lui apporter l’aide dont elle avait cruellement besoin.</p>
<p>Vu l&#8217;évolution chaotique de la prise en charge globale de cette affaire, Mme Laz. a prévenu sa fille – à la date du 14 décembre 2019 – qu&#8217;elle ne serait plus en mesure de la rencontrer tant qu&#8217;elle serait en pénal avec le personnel de l&#8217;association Olga Spitzer.</p>
<p><strong>Inès est actuellement en souffrance, particulièrement depuis qu’elle ne réside plus chez sa mère, qui rappelons le, n’a jamais démérité pour se voir retirer la garde de son enfant en novembre 2017.</strong></p>
<p>Nous pouvons légitimement nous interroger. Comment il est possible d’arriver à de telles aberrations alors que tant d’intervenant on eut à gérer cette affaire ?</p>
<p>Comment ce fait-il que la parole d&#8217;Inès soit bafouée au point que cette jeune enfant en vienne à nourrir des idées de suicide ?</p>
<h4>Quelques mots de Mme Laz. :</h4>
<p>J’ai arrêté de moi-même mes droits de visites afin de mettre un terme aux calomnies de l’association Olga Spitzer, dans le seul but de protéger ma fille.</p>
<p>Avec du recul, j’ai compris qu’ils souhaitaient à terme concrétiser le projet de placement d’Inès, qu’ils ont déjà intenté à plusieurs reprises.</p>
<p>Ces personnes qui prétendent œuvrer à la protection de ma fille, n’ont rien à voir avec la protection de l’enfance.</p>
<p>Ils sont complètement détachés de la réalité, puisqu’ils ignorent totalement les propos récurrents de ma fille et ignorent les preuves matérielles mises à leur disposition.</p>
<p>Ils œuvrent sciemment à la destruction de l’unité familiale ;</p>
<p>Le noyau de la société et du peuple.</p>
<p>Selon les statistiques, les enfants qui ont été en contact avec cette structure, ont majoritairement fini sans domicile fixe, alcooliques ou psychotique et pire, mettent un terme à leur vie ou se rendent responsable d’un homicide.</p>
<p>Les professionnels de l’aide sociale à l’enfance, ont eux même besoin d’accompagnement.</p>
<p>Être responsable, témoin et acteur d’un acte d’arrachement d’un enfant à son foyer, a une répercussion sur leur psychisme à long terme.</p>
<p>La justice est isolée par ces professionnels, inconscients qu’ils sont entrain de s’autodétruire et détruire des familles.</p>
<p>Adieu la justice…</p>
<figure id="attachment_338856" aria-describedby="caption-attachment-338856" style="width: 534px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-338856" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/file-1.jpeg" alt="" width="534" height="756" /><figcaption id="caption-attachment-338856" class="wp-caption-text">Madame Laz. et sa fille Inès</figcaption></figure>
<p><em>* Les prénoms ont été modifiés pour assurer l&#8217;anonymat des victimes.</em></p>
<p>Ne rien dire c&#8217;est accepter, ne rien faire c&#8217;est cautionner !<br />
L&#8217;équipe Wanted Pedo</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Les réseaux pédocriminels n&#8217;existent pas &#124; Round 23 &#124; Réseau Albenque-Tournelles</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/les-reseaux-pedocriminels-nexistent-pas-round-23-reseau-albenque-megel__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Jul 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Jean-Marc Smadja a été condamné à 8 ans de prison ferme, avec une dizaine de complices dont Michel Albenque, une sorte de parrain pédocriminel qui se faisait appeler « tonton Mimi ». Le procès de ce réseau « pédophile » a débuté en septembre 2002 et bizarrement, on n’en a pas beaucoup parlé. C’était (soi-disant) le premier procès d’un [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Jean-Marc Smadja a été condamné à 8 ans de prison ferme, avec une dizaine de complices dont Michel Albenque, une sorte de parrain pédocriminel qui se faisait appeler « tonton Mimi ».</p>
<p>Le procès de ce réseau « pédophile » a débuté en septembre 2002 et bizarrement, on n’en a pas beaucoup parlé.</p>
<p><a href="http://www.ladepeche.fr/article/2002/09/04/408025-pedophilie-ces-chiffres-qui-enflent-et-qui-font-peur.html">C’était (soi-disant) le premier procès d’un réseau</a> pédophile en France.</p>
<p>Et presque le dernier, puisqu’Outreau s’est déroulé à la même époque.</p>
<p>Dans la foulée, c’est Robert Mégel qui est condamné pour pédophilie dans le centre pour délinquants qu’il dirigeait.</p>
<p>Un centre géré par du beau monde, qui n’a « rien vu, rien entendu » pendant des années.</p>
<p>Michel Albenque a été interpellé en Roumanie pour avoir abusé d’enfants défavorisés.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-940167 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050023_p-221x300-5817256.jpg" alt="89050023_p-221x300-5817256" width="351" height="476" /></p>
<p>Il avait exactement la même activité en France (et ailleurs), avec une prédilection pour les enfants âgés de 8 à 15 ans, dont la plupart étaient pourtant suivis par les services sociaux.</p>
<p>Suite à l’enquête, quelques-uns de ses copains sont tombés également, dénoncé par 19 victimes tout de même, toutes issues de milieux populaires.</p>
<p>Albenque, à ce moment, en était déjà à 18 condamnations, dont la plupart pour le même type de faits à l’encontre de mineurs.</p>
<p>Et dans son groupe on trouvait aussi des pédophiles au CV bien chargé, comme un certain Jean-Marc Smadja, ami du maire UMP de Levallois Perret, Patrick Balkany.</p>
<p><strong>Les pédos VIP, increvables ?</strong></p>
<p>Au final, Albenque, qui a <a href="http://www.youtube.com/watch?v=JzKTYFNgzx4">reconnu entre 40 et 50 victimes de 1972 à 1996</a> quand il a été arrêté en Roumanie avec un gamin de 12 ans dans son lit, était accusé de fournir des enfants à plusieurs dizaines de pervers, fonctionnaires, cadres, éducateurs, médecin, etc., dans la région de Chelles [1].</p>
<p>Ces messieurs étaient prompts à donner un coup de pouce aux parents compréhensifs, pour des loyers en retard par exemple, ou à emmener les gamins à Disneyland [2]… C’est Tonton Mimi qi organisait les partouzes, auxquelles des mineurs étaient présents.</p>
<p>En Roumanie c&#8217;était pareil, Albenque et ses amis disaient qu&#8217;ils se souciaient des enfants, les habillaient, les amenaient au cinéma, etc.</p>
<p>Mais, ils oubliaient de préciser que surtout, ils profitaient de ces gamins des rues parce qu&#8217;ils étaient vulnérables.</p>
<p>Il faut dire qu&#8217;Albenque était un grand habitué de ces pratiques, puisque d&#8217;après le JT de France 2 du 3 septembre 2002, il s&#8217;était déjà fait attraper en Asie avant la Roumanie.</p>
<p>En Roumanie où il était emprisonné en 2007, il avait carrément avoué avoir été arrêté 12 fois pour des agressions sexuelles et viols de mineurs.</p>
<p>Il a même déclaré avoir &#8220;<em>toujours accepté</em>&#8221; les &#8220;<em>traitements</em>&#8221; contre la pédophilie, mais avoir toujours &#8220;<em>rechuté</em>&#8220;.</p>
<p>Avec des victimes à la clé, évidemment: &#8220;<em>quand je vois des petits, j&#8217;essaie toujours aussi de les chercher</em>&#8220;, disait-il à la journaliste,</p>
<p>admettant: &#8220;<em>c&#8217;est un manque de volonté de ma part</em>&#8221; et déclarant que les psys n&#8217;ont &#8220;pas su&#8221; le traiter.</p>
<p>Super, les &#8220;traitements&#8221; qu&#8217;il a &#8220;<em>suivis de nombreuses fois</em>&#8220;&#8230;</p>
<p>Pédo un jour&#8230;</p>
<p>Au procès de ce réseau qui, d&#8217;après les avocats des accusés, n&#8217;était pas un réseau mais une somme de prédateurs isolés agissant en groupe, il manquait un des pédos, en fuite (et dont on va reparler plus bas), et <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-premier-reseau-pedophile-devant-une-cour-d-assises-03-09-2002-2003371703.php">deux autres s’étaient suicidés en préventive</a>.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31723 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89481564_p-300x191-4271273.jpg" alt="89481564_p-300x191-4271273" width="503" height="320" /></p>
<p>Albenque, qui fut éducateur dans sa jeunesse, a expliqué avoir fait des partouzes à 11 ans à la demande d’un curé, et qu’il en a « <em>gardé un très bon souvenir</em> ».</p>
<p>Il a été viré de plusieurs postes d’éducateur mais n’a manifestement pas été black listé, à moins que l’ambiance ultra tolérante à l’époque avec les pédophiles (Cohn Bendit en est la preuve vivante) ait permis à Albenque de retomber toujours sur ses pattes.</p>
<p>En 1980, il trouve finalement un job dans une entreprise qui vend du matériel d’autodéfense tout en organisant des colonies de vacances pour les enfants.</p>
<p>Devant le tribunal, la plupart des accusés, comme c’est souvent le cas avec les pédos, se sont placés en position de victimes d’une société ultra répressive, et ont déclaré que les enfants étaient consentants ce qui absolument impossible légalement.</p>
<p>C’est pour cela que les enfants ne votent pas.</p>
<p>Un de ses amis était Jean-Marc Smadja [3], de son côté détenu en République Tchèque, une autre place forte des pédos à cette époque-là, qui fut aussi la <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/07/03/27562130.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">terre d’accueil de Warwick Spinks </a>[4].</p>
<p>Au tribunal, Smadja s’est drapé dans sa vertu et a déclaré que les experts étaient incompétents.</p>
<p>Évidemment, la justice a conclu qu’il n’y avait pas de réseau.</p>
<p>Pourtant, de Chelles au Cap d’Agde, et même un peu plus loin, un réseau pédocriminel était bien en activité.</p>
<p>Car Albenque était toujours à la recherche de nouveaux clients, qu’il rencontrait dans les lieux de drague gays, comme le Cap d’Agde ou la gare du Nord.</p>
<p>Il essayait ensuite les enfants avant de les proposer à ses copains.</p>
<p>Au final, c’est Albenque qui a pris la peine la plus lourde, soit 15 ans, et <a href="http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2008/03/01/01006-20080301ARTFIG00651-le-jour-o-ils-sortiront.php">il était libérable en 2010</a>, semble-t-il, soit après 8 ans de taule [5].</p>
<p><a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20020919.OBS0183/proces-de-melun-15-ans-pour-albenque.html">Toutes les peines ont été inférieures aux réquisitions</a>.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31712 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050058_p-300x200-2838093.jpg" alt="89050058_p-300x200-2838093" width="504" height="336" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://pedosarretez.wordpress.com/2009/10/17/2002-reseau-pedocriminel-albenque-seine-et-marne/">D’après Maroc Hebdo International n°526</a> paru le 27 septembre 2002, <span class="removed_link" title="https://www.maroc-hebdo.press.ma/Site-Maroc-hebdo/archive/Archives_526/html_526/fil.html">Jean-Marc Smadja avait de très bons amis à Marrakech</span>, si bien que</p>
<blockquote><p>« le procès des pédophiles de la cour d’assises de Seine et Marne a fait trembler beaucoup de monde à Marrakech », nous dit le magazine.</p>
<p>« Animateur de tourisme sexuel, Jean-Marc Smadja est connu au Maroc plus exactement à Marrakech où il entretenait des relations plus qu’intimes avec de nombreuses personnalités marocaines et étrangères.</p>
<p>Pour éviter de s’enfoncer, M. Smadja a nié qu’il entretenait un réseau de pédophilie et passé sous silence ses virées fréquentes à Marrakech ».</p></blockquote>
<p>D’ailleurs, parmi ses victimes, Albenque a admis qu’il y avait de jeunes marocains.</p>
<p>Et Smadja a déclaré lui-même qu’il avait été incarcéré au Maroc.</p>
<p>Bizarrement, le seul média qui en parle encore est anglais : on peut lire dans <a href="http://www.independent.co.uk/news/world/morocco-jails-gay-frenchman-1562510.html">l’Independant du 9 décembre 1992 que</a></p>
<blockquote><p>« un homosexuel français, Jean-Marc Smadja, 52 ans, est emprisonné pour trois ans pour avoir incité de jeunes garçons à la débauche dans la ville de Marrakech au sud du Maroc »,</p></blockquote>
<p>d’après une news de l’agence MAP,</p>
<blockquote><p>« Il  été condamné par un tribunal de Marrakech lundi à la fin du procès au cours duquel six garçons âgés de 11 à 15 ans donné des preuves d’orgies organisées par l’accusé dans une villa.</p>
<p>Deux complices marocains, Hicham Kahlous et Khlid Bouehi, ont été emprisonnés pour deux ans chacun.</p>
<p>Smadja a réfuté les charges et a accusé un ami, Jean-Pierre Roffi, qui louait la villa ».</p></blockquote>
<p>Ledit Roffi avait pris la tangente.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31713 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050107_p-194x300-9996078.jpg" alt="89050107_p-194x300-9996078" width="347" height="537" /></p>
<p>Pas pour longtemps : en 2000, <a href="http://www.theguardian.com/uk/2000/mar/16/kateconnolly">on retrouve Smadja et Roffi dans une affaire de pédophilie</a>, impliqués avec un certain Chris Denning, animateur radio anglais et collègue de <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/10/13/25325908.html">Jimmy Savile</a> à la BBC (le <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/06/17/27448717.html">pédophile sataniste</a> aux 650 victimes), pour avoir visité des bars pédophiles à Prague.</p>
<p>Comme quoi, Roffi a vite pardonné à Smadja de l’avoir balancé…</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, <a href="http://google-law.blogspot.fr/2013/08/the-walton-hop-max-clifford-chris.html">Denning est de nouveau inquiété pour ses petites sauteries</a> avec Jimmy Savile, qui était le pourvoyeur d&#8217;enfants des VIP anglais, très probablement jusqu&#8217;à la famille royale.</p>
<p>Prague, c&#8217;est justement la ville où Warwick Spinks, le pédo globe trotter anglais, avait ouvert des bars pédos à cette époque-là.</p>
<p>Enfin, bref, Smadja et Roffi étaient accusés d’y avoir cherché des relations sexuelles avec des garçons aussi jeunes que 13 ans.</p>
<p>Le procès a duré 16 mois, et il s’agissait, nous dit The Guardian (eh oui les médias français, allez savoir pourquoi, n’en ont pas parlé),</p>
<blockquote><p>« <em>de l’affaire d’abus sexuels la plus médiatisée en République Tchèque</em> ».</p></blockquote>
<p>A l’issue de ce procès, Smadja et Roffi ont pris trois ans et demi de prison.</p>
<p>Vu ses nombreuses activités, il faut croire qu’il est vite sorti de prison.</p>
<p>Roffi, présenté comme un ingénieur, est décidément très intéressant.</p>
<p>D’après un blog portugais, Roffi était à la tête d’un réseau pédophile local entre 1989 et 1991, dans lequel on trouvait aussi Estève, membre du réseau Albenque qui a fui pendant son contrôle judiciaire (et dont on va parler plus bas).</p>
<p>Roffi, semble-t-il, <a href="http://crimedigoeu.wordpress.com/category/memorias-secretas/">avait été accusé au Portugal de</a> « <em>diffusion de matériel pédopornographique</em> » et atteinte à la pudeur, et il aurait été cité dans l&#8217;affaire Casa Pia, cet orphelinat transformé en bordel pour pédophiles VIP.</p>
<p>Mais, comme toujours, <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_la_Casa_Pia">l&#8217;affaire a été étouffée</a>.</p>
<p>Roffi avait une villa à Praia das Macas, et divers appartements sur la Costa de Caparica, qui servaient probablement au réseau.</p>
<p>Deux de ses complices portugais sont aussi tombés.</p>
<p>Apparemment, les victimes étaient des garçons âgés de 9 à 14 ans.</p>
<p>Dans cette affaire, on retrouve un pédophile suisse, un certain Alexander Peter Horvath et un autre pédo qui a beaucoup fait <a href="http://timesofindia.indiatimes.com/city/HC-order-to-CBI-in-paedophile-case/articleshow/33760340.cms">parler de lui notamment en Inde</a>, Peter Heinz Dietrich.</p>
<p>Ils filmaient les viols d&#8217;enfants commis au Portugal, et vendaient les cassettes autour de 700 F (<em>100 euros</em>).</p>
<p>L’internationale pédophile n’est pas une vue de l’esprit, car ce réseau n&#8217;est pas sans rappeler le réseau Tamise-Madère.</p>
<p>Lors du procès de Meaux, une victime a expliqué comme à 13 ans il est devenu un « <em>défouloir sexuel</em> » pour Smadja :</p>
<blockquote><p>« Il m’a ligoté, m’a fait fumer de l’herbe,</p>
<p>il m’a dilaté l’anus et m’a détruit de l’intérieur.</p>
<p>Je ne pouvais plus marcher<strong> </strong>».</p></blockquote>
<p>Ce jeune s’est ensuite, comme par hasard, tourné vers la prostitution.</p>
<p>D’après ce témoin, Smadja a violé plusieurs autres garçons.</p>
<p>Ensuite, c’est « grâce » à Smadja que ce jeune est tombé dans la prostitution :</p>
<blockquote><p>« Smadja m&#8217;a emmené plusieurs fois porte Dauphine, à Paris,</p>
<p>où je passais de voiture en voiture ».</p></blockquote>
<p>D’après Le Parisien, une enquête a démarré à ce sujet, mais</p>
<blockquote><p>« Les policiers ont trouvé mon carnet d&#8217;adresses.</p>
<p>Je suis allé avec eux devant les domiciles où j&#8217;avais rencontré des pédophiles.</p>
<p>Mais l&#8217;enquête n&#8217;a rien donné.</p>
<p>Je ne sais pas pourquoi », a expliqué la victime.</p></blockquote>
<p>Smadja, neveu d’<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Henri_Smadja">Henri Smadja</a>, juif tunisien devenu patron de presse à la Libération, se faisait passer pour un entraineur du PSG, et refilait aussi des billets de Roland Garros.</p>
<p>Smadja avait déjà été inquiété plusieurs fois par le passé pour le même genre d’affaire, pourtant il a nié les faits jusqu’au bout, comme à son habitude semble-t-il.</p>
<p>En Roumanie, il s’est filmé dans le même logement qu’Albenque et sa victime.</p>
<p>Smadja est pourtant très connu en France : <a href="http://www.lexpress.fr/region/un-trio-de-fideles_474470.html">en 2007, cet ancien banquier</a>  qui a donné <a href="http://patrimoine.editionsjalou.com/lofficiel-hommes-numero_5-page_104-detailp-22-965-104.html">dans l’immobilier sur la Côte d’Azur</a> faisait encore <a href="http://www.lexpress.fr/region/un-trio-de-fideles_474470.html">partie de la garde rapprochée de Balkany</a> et est le cousin d’Isabelle Balkany [6], la femme du fidèle lieutenant de sarkoléon et nabab de Levallois Perret, Patrick Balkany.</p>
<p>Depuis 2002, il était aux commandes de la Semarlep, une société d’économie mixte destinée à l’aménagement de Lavallois, et dont deux filiales géraient le contrôle des parkings et la promotion immobilière.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31714 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050126_p-300x169-4922554.jpg" alt="89050126_p-300x169-4922554" width="502" height="283" /></p>
<p><strong>Le monde est petit pour les pédos…</strong></p>
<p>Smadja, entre deux promotions, avait déjà été condamné <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20020909.OBS9767/l-audiencedu-vendredi-6-septembre.html">pour des actes « pédophiles » en France, au Maroc</a>, au Portugal et en République Tchèque.</p>
<p>Malgré tout cela, lui qui était accusé <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-premier-reseau-pedophile-devant-une-cour-d-assises-03-09-2002-2003371703.php">d’avoir organisé le réseau pédo avec Albenque</a>, est ressorti libre du tribunal.</p>
<p>Que valent donc les enfants?</p>
<p>Un autre des coaccusés d’Albenque était Denis Page, qui avait tenté de s’exiler au paradis des pédos d’alors, la Thaïlande, et se ramenait en Porsche dans les cités HLM.</p>
<p>En 1997, Page a été condamné à deux ans de prison en Thaïlande <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-pedophiles-se-cherchent-des-excuses-04-09-2002-2003375224.php">après s’être fait pincer alors qu’il violait un enfant</a> de 13 ans dans sa chambre d’hôtel.</p>
<p>Il a de nouveau fait parler de lui en 2008 quand deux profs de ping-pong pédophiles ont été condamnés.</p>
<p>Page avait alors pris 5 ans de taule (comme pour le réseau Albenque) pour « <em>trois viols et détention d&#8217;images pédophiles</em><em> </em>» nous dit LCI.</p>
<p>5 ans, alors qu’encore une fois, les viols sont des crimes (10 ans minimum) a fortiori quand ils sont commis sur des mineurs.</p>
<p>Mais, visiblement les lois sont interprétées avec grand laxisme quand il s’agit de pédophiles récidivistes.</p>
<p>Et devinez où on a de nouveau coincé Denis Page en octobre 2011 ?</p>
<p>Au Cambodge, la dernière destination prisée par les pédos.</p>
<p>Il a été arrêté avec un dénommé Jean Vidon, 67 ans, dans leur chambre d’hôtel <a href="http://www.elle.fr/Societe/News/Pedophilie-deux-Francais-condamnes-au-Cambodge-2213074">alors qu’ils se trouvaient avec deux ados de 15 et 17ans</a>.</p>
<p>Ils ont pris deux ans dont un avec sursis.</p>
<p>Évidemment, les deux ont nié avoir eu des relations sexuelles avec les ados.</p>
<p>C’est surement pour jouer à la crapette avec deux jeunes types que ces deux pervers ont traversé la moitié du globe.</p>
<p>Enfin, bref : les deux pourris ont <a href="http://www.phnompenhpost.com/national/one-year-jail-and-deportation-french-pedophiles">même été rapatriés en France gratos</a> pour ne pas y purger leur peine.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31715 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050149_p-220x300-4924609.jpg" alt="89050149_p-220x300-4924609" width="351" height="479" /></p>
<p>Emmanuel Sadoul, cadre commercial, était aussi sur le banc des accusés, ainsi que Daniel Berdoyes, ex jardinier au Sénat qui organisait des partouzes avec des enfants dans son logement de fonction, situé dans le périmètre du jardin du Luxembourg où est installé le Sénat.</p>
<p>L’ancien steward franc-maçon Jean-Max Capmarty [7], Raimund Tinnes, un allemand qui a fondé le club international des jeunes naturistes, ou Bernard Seigneury, chef d’entreprise adepte du Cap D’Agde qui a essayé de se faire passer pour impuissant.</p>
<p>Dans le tas, on avait aussi un éducateur de Meaux, Claude Jaubert, qui devait avoir un accès facile aux enfants en précarité, Emmanuel Sadoul ou encore Patrick Arwacher.</p>
<p>C’est Sadoul qui avait conseillé à Capmarty de les rejoindre en Roumanie pour s’adonner tranquillement à leurs perversités.</p>
<p>Il y va trois fois en 1995 et 1996 :</p>
<blockquote><p>« Tout le monde semblait heureux en Roumanie, les garçons aussi.</p>
<p>On peut tout leur donner, ils n&#8217;ont rien »,</p></blockquote>
<p>a déclaré Capmarty au tribunal.</p>
<p>Suite au procès, Capmarty a démissionné de toutes les associations dont il était membre.</p>
<p>Quant à Jaubert, une autre victime a <span class="removed_link" title="https://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/08/14/05700.fr.pdf">porté plainte contre lui et contre Smadja en 2002</span>, mais il semble que le procès n’est jamais venu bien qu’une confrontation ait été organisée entre les deux pédos et leur victime.</p>
<p>Cette victime avait été entendue lors de l’instruction du réseau Albenque, mais n’avait pas parlé.</p>
<blockquote><p>Puis elle avait compris que « grâce à [son] silence,</p>
<p>Smadja et Jaubert avaient continué à s&#8217;en prendre à des gamins »et avait déposé plainte.</p></blockquote>
<p>Ce témoin explique que Smadja l’a violé quand il avait 13 ans, puis lui avait présenté d’autres hommes.</p>
<p>Évidemment, Smadja et Jaubert ont nié les faits.</p>
<p>En 2003, un autre procès est survenu : celui d’André Estève, accusé de viol sur deux mineurs, et soupçonné d’avoir été membre du réseau Albenque.</p>
<p>Estève avait créé à Chelles, une cité populaire, un club de foot social et faisait croire aux parents qu’il était éducateur.</p>
<p>Apparemment, il n’hésitait pas à utiliser la force pour parvenir à ses fins, mais en bon pédophile il a nié les faits en bloc.</p>
<p>En 1998, Estève avait fait un passage en détention provisoire dans le cadre de l’enquête sur Albenque, puis il s’était enfui et on avait perdu sa trace [8].</p>
<p>C’est suite à un mandat d’arrêt lancé contre lui qu’on a fini par lui mettre la main dessus au Cap d’Agde.</p>
<p>Il avait déjà été condamné deux fois pour attentat à la pudeur et corruption de mineur, et pour ces deux viols il a pris… 5 ans.</p>
<p>Oui, 5 ans alors qu’il s’agit d’un crime puni de 10 à 20 ans de prison.</p>
<p><strong><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31716 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050374_p-300x211-8510288.jpg" alt="89050374_p-300x211-8510288" width="496" height="349" /> </strong></p>
<p><strong>L’affaire du pédo à la carrière fulgurante</strong></p>
<p>Meaux, la ville de Jean-François Copé, est en Seine et Marne.</p>
<p>C’est là qu’on a aussi plusieurs associations absolument véreuses, comme Olga Spitzer, qui agit dans l’illégalité la plus complète mais a ses entrées dans les tribunaux.</p>
<p>On a aussi les Tournelles, un centre pour mineurs difficiles qui réhabilitait les jeunes délinquants (de 7 à 18 ans) grâce au luxe et à une pseudo « <em>thérapie du merveilleux</em> ».</p>
<p>Il se trouvait juste à côté de Levallois-Perret.</p>
<p>Ledit centre était dirigé depuis 1978 par Robert Mégel, qui a été condamné en 2004 à 11 ans de prison pour viols et attouchements sur mineur [9].</p>
<p>Mégel était un haut fonctionnaire du ministère de la justice, détaché de la Protection judiciaire de la Jeunesse.</p>
<p>Payé grassement par les contribuables, donc, pour gérer ce centre.</p>
<p>L’affaire a démarré après qu’un employé de la protection de l’enfance du Conseil Général de Seine et Marne, alerté par des rumeurs d’abus sexuels aux Tournelles, Pascal Viret, est invité à organiser une réunion dans l’établissement pour les 50 pensionnaires, au sujet de la prévention de la maltraitance.</p>
<p>Quand soudain, Mégel lance</p>
<blockquote><p>« Il faut que vous sachiez que quoi qu’il ait pu se passer entre vous et les gens qui s’occupent de vous, la relation qui existe est indestructible »[10].</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31717 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050534_p-300x229-2852955.jpg" alt="89050534_p-300x229-2852955" width="499" height="381" /></p>
<p>A cette époque, le centre faisait figure de référence et se vantait d’avoir le soutien de <a href="https://wanted-pedo.com/videos/video/francoise-dolto-defendait-la-pedophilie-consentante-jcrabiller/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Françoise Dolto, dont il disait appliquer les méthodes</a>.</p>
<p>Cela n’est guère étonnant, quand on sait <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A9titions_fran%C3%A7aises_contre_la_majorit%C3%A9_sexuelle">qu’elle a signé une des pétitions parues</a> dans les années 70 pour soutenir le lobby pédophile.</p>
<p>Apparemment, quand les magistrats ont décidé de relancer l’internat des Tournelles en 1978, ils ont fait appel à Dolto qui aurait formé l’équipe d’encadrement, et qui y tenait des conférences à l’occasion.</p>
<p>En 1993, <a href="http://www.lexpress.fr/informations/ces-droles-de-petits-princes_594039.html">un article dithyrambique de L’Express</a> nous expliquait que</p>
<blockquote><p>« Ici, les enfants sont guidés, écoutés, mais surtout respectés.</p>
<p>Et ça marche ».</p></blockquote>
<p>Mais, il a été défendu par tout son staff et par les administrateurs des Tournelles qui pourtant, sont censés protéger les enfants et pas les pédocriminels.</p>
<p>Tous ces braves gens ont dit que les victimes étaient des menteurs, c’est si facile.</p>
<p>Parmi les soutiens de Mégel, il y avait une clique variée : un Haut fonctionnaire de Bercy, des journalistes, une scientifique de l’Institut Pasteur, des gérants de boîtes de nuit, des magistrats…</p>
<p>Par exemple, <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/le-directeur-des-tournelles-defendu-par-ses-amis-08-12-2004-2005519799.php">Geneviève Moll, rédactrice en chef à France 2</a> et membre du CA [11] des tournelles, a carrément balancé à la victime :</p>
<p>« <em>T’es qui, toi ? Tu devrais avoir honte, petit merdeux… ».</em></p>
<p>D’après certaines écoutes, c’est grâce à Moll que la presse n’a rien dit ou presque sur cette affaire.</p>
<p>L’avocat parisien Michel Peisse et le conseiller d’État Philippe Sauzay étaient aussi des membres du CA des Tournelles.</p>
<p>En outre, Megel était défendu par le président de la ligue des droits de l’homme, et star du barreau, Me Henri Leclerc.</p>
<p style="text-align: center;"><iframe loading="lazy" src="//www.dailymotion.com/embed/video/xblptc" width="500" height="270" allowfullscreen="allowfullscreen"></iframe></p>
<p>Au nombre des défenseurs qui se sont mobilisés pour Mégel, il y avait aussi Jean-Marc Borello, ancien administrateur des Tournelles devenu délégué général du groupe SOS Drogue International, qui a dit à l’audience que les faits reprochés étaient « matériellement impossibles ».</p>
<p>Borello est aussi un ancien éducateur de jeunes délinquants, <a href="http://www.capital.fr/enquetes/hommes-et-affaires/jean-marc-borello-a-cree-le-groupe-sos-geant-francais-de-l-economie-solidaire-705155">qui a eu de belles promotions puisqu’il a été</a> conseiller ministériel [12] puis gérant des grosses boîtes de nuit parisiennes Le Palace et Regine’s, mais aussi du resto Ledoyen où Mégel emmenait ses proies.</p>
<p>On peut aussi noter que Borello a obtenu la Légion d’honneur en 2000 et qu’il a créé le <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_SOS">groupe SOS</a> (11.000 salariés) en</p>
<blockquote><p>« appliquant au secteur social les recettes du privé ».</p></blockquote>
<p>Ledit « groupe SOS », nous explique le magazine Capital,</p>
<blockquote><p>« chapeaute une trentaine d’associations intervenant dans l’accueil de toxicomanes, de SDF, de jeunes en difficulté et dans la gestion de crèches et de maisons de retraite»,</p></blockquote>
<p>mais il regroupe également</p>
<blockquote><p>« une dizaine d’entreprises privées comme Altermundi, l’enseigne de distribution de produits équitables,</p>
<p>L’Usine, un espace événementiel situé face au Stade de France et employant des personnes en réinsertion,</p>
<p>ou encore La Manufacture durable, le numéro 2 des cabinets de conseil en développement durable, avec plus de 100 collaborateurs ».</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31718 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050629_p-300x177-6432312.jpg" alt="89050629_p-300x177-6432312" width="503" height="297" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En 2012, Borello était même devenu conseiller de diverses multinationales comme Danone.</p>
<p><span class="removed_link" title="https://morkhoven.org/wordpress/?p=1065">Ledit Borello a expliqué au procès que</span> c’est lui qui a « <em>convaincu des ministres d’aider les Tournelles</em> » et a affirmé y avoir emmené Danielle Mitterrand, la tante du ministre pédophile Frédéric Mitterrand.</p>
<p>Raïssa Gorbatchev y serait également allée…</p>
<p>Que faisaient ces gens dans un centre pour jeunes difficiles ?</p>
<p>Le même genre de virées que celles de la clique pédophile anglaise dans l’orphelinat de Jersey ?</p>
<p>Au procès, Borello a dit que toutes ces accusations n’étaient qu’un complot qui avait « <em>développé un insupportable climat d’homophobie</em> »…</p>
<p>Pourtant, Borello était bien présent aux partouzes de Mégel, qui recrutait essentiellement du personnel homosexuel ou bi aux Tournelles :</p>
<blockquote><p>« Je me rappelle B. (membre du conseil d’administration, patron de boîte de nuit, grand ami de Robert Mégel, NDLR)</p>
<p>la première fois que je l’ai rencontré chez Mégel,</p>
<p>il m’a déboutonné trois boutons de chemise &#8220;pour voir ce qu’il y avait dessous’’ »,</p></blockquote>
<p>a ainsi expliqué un éducateur du centre.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31719 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050671_p-300x142-1587791.jpg" alt="89050671_p-300x142-1587791" width="501" height="237" /></p>
<div class="oceanwp-oembed-wrap clr">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="B3k1AJHI8W"><p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/deleguemacronpedophile__trashed/">Borello, le très influent délégué national de Macron</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted" title="« Borello, le très influent délégué national de Macron » &#8212; Wanted Pedo WantedPedo" src="https://wantedpedo-officiel.com/deleguemacronpedophile__trashed/embed/#?secret=zvvQs0bjuH#?secret=B3k1AJHI8W" data-secret="B3k1AJHI8W" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></div>
<p>Philippe Sauzay, conseiller d’État honoraire, ancien préfet, ex chef du cabinet de Giscard et ancien membre du conseil d’administration des tournelles, mais surtout ami de Mégel depuis 1973, a bien sur pris la défense de Mégel.</p>
<p>A partir de 1973 d’ailleurs, la carrière de Mégel connait une ascension fulgurante.</p>
<p>Dont le sommet fut la création des Tournelles, où le tiers du conseil était composé de magistrats (pourtant jamais interrogés dans l’enquête) et avait « le soutien de personnalités ».</p>
<p>On se demande pourquoi un tel engouement.</p>
<p>D’après le journal <em>La Vie </em>(18 janvier 1998),</p>
<blockquote><p>« en 1974, sur proposition de Philippe Sauzay (alors chef de cabinet présidentiel de Giscard d’Estaing, aujourd’hui conseiller d’État),</p>
<p>l’ancien instituteur a été chargé de mission au cabinet d’Hélène Dorlhac, secrétaire d’État à la Condition pénitentiaire.</p>
<p>Au conseil d’administration des Tournelles, il s’est bien entouré :</p>
<p>outre Philippe Sauzay,</p>
<p>plusieurs magistrats,</p>
<p>des avocats,</p>
<p>un ancien président de la cour d’appel de Paris,</p>
<p>un ex-procureur de la République,</p>
<p>un vice-président du tribunal de grande instance de Paris</p>
<p>ou encore une ancienne directrice de l’École polytechnique féminine ».</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31720 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050845_p-216x300-9446995.png" alt="89050845_p-216x300-9446995" width="399" height="554" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Parmi tous ces gens, aucun n’aurait jamais eu le moindre soupçon sur Mégel ?</p>
<p>Difficile à croire.</p>
<p>Parmi les soutiens de Mégel, il y avait aussi <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7oise_Gaspard">Françoise Gaspard</a>, ex-maire de Dreux de 1977 à 1983, puis députée d&#8217;Eure et Loire.</p>
<p>De fait, Mégel avait beaucoup d’amis bien placés, et aussi beaucoup d‘amants, souvent mariés et restés au placard.</p>
<p>De hauts fonctionnaires, des magistrats aussi, qui ont permis son ascension sociale : à 25 ans, Mégel était</p>
<blockquote><p>« contrôleur des centres en charge des mineurs pour la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) ».</p></blockquote>
<p>Ce sont probablement <a href="http://pedophiliecannoisefrance.wordpress.com/2009/10/17/2004-a-2006-robert-megel-seine-et-marne-le-soutien-prestigieux/">ces belles relations qui ont permis à Mégel de passer</a> à travers les mailles du filet quand, dans les années 70, la mère d’un adolescent avait signalé à la Brigade de Protection des Mineurs qu’elle avait surpris Mégel au lit avec son fils de 13 ans.</p>
<p>Le garçon, suivi dans un centre médico-psychologique où officiait Mégel,  était revenu d’un séjour en Espagne avec la syphilis [13].</p>
<p>Mégel avait d’abord dit qu’il ne s’agissait que d’une infection intestinale, avant de déclarer que l’enfant avait été violé par des Marocains.</p>
<p>En 1997, quand une victime a parlé, Mégel s’est lamenté sur son triste sort, l’a convoquée en tête-à-tête dans son bureau, puis lui a fait dire devant tout le monde qu’il ne s’était jamais rien passé.</p>
<p>Ce qui, manifestement, a satisfait l’audience.</p>
<p>Et tout le monde s’est mis d’arrache-pied à travailler à la défense de Mégel : on rédige des dossiers présentant Jérôme comme un menteur pathologique (certains sont même antidatés).</p>
<p>On atteste qu’aucun jeune ne pouvait se retrouver seul le soir au domicile de Robert Mégel, même s’il se faisait porter des plateaux-repas par des jeunes qu’il sélectionnait lui-même ; personne ne proteste quand il détruit les cahiers retraçant les allées et venues des enfants, le soir [14].</p>
<p><a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-24/le-grand-menage/920/0/78888">Quand le ministère de la Justice retire l’agrément</a> à l’association de Mégel qui gérait les Tournelles pour le refiler à une autre association à cause de l’affaire des viols, Mégel introduit un recours devant le tribunal administratif.</p>
<p>En outre, Mégel s’est barré avec la trésorerie de l’association, soit 2,7 millions de francs [15].</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31721 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050872_p-300x197-4184577.jpg" alt="89050872_p-300x197-4184577" width="499" height="328" /></p>
<p>Le psychiatre membre du conseil d’administration des Tournelles, Jean Tremsal, en profite pour décrédibiliser la victime qui selon lui a un « <em>profil de délinquant</em> ».</p>
<p>Accessoirement, c’est justement pour cette raison qu’on envoie des jeunes dans les centres pour jeunes difficile, et le rôle des adultes n’est pas de les violer mais de les aider autant que possible.</p>
<p>Peut-être que Tremsal a été aussi gentil avec Mégel parce que ce dernier lui proposait de <a href="http://eternalll.free.fr/actualite18.html">faire du business ensemble dans l’immobilier</a> ?</p>
<p>Précisons que <a href="http://www.doctoralia.fr/medecin/tremsal+jean-10544763">Tremsal exerce toujours à Meaux</a>, ce qui ne semble déranger personne [16].</p>
<p>Etienne Madranges est l’un des magistrats membres du conseil d’administration des Tournelles.</p>
<p>Lors d’écoutes réalisées pendant l’enquête, il a parlé de la rémunération de Mégel, des</p>
<blockquote><p>« soirées à l’Elysée Matignon où le whisky coulait à flots »,</p></blockquote>
<p>de personnes qui complotaient pour mettre la main sur les Tournelles.</p>
<p>On ne parle pas ici d’une start up innovante ou d’une multinationale, mais d’une association a priori sans but lucratif.</p>
<p>Pourquoi donc ces manœuvres afin de récupérer ce centre pour jeunes difficiles.</p>
<p>A qui s’adressait Madranges ?</p>
<p>A Colette Kreder, ancienne directrice de l’École polytechnique féminine, et administratrice aux Tournelles, qui se moquait bien elle aussi de la victime et ne pensait qu’à sauver les Tournelles.</p>
<p>Aujourd’hui, Madranges nous gratifie de ses <a href="http://plus.lefigaro.fr/tag/etienne-madranges">chroniques dans Le Figaro</a>.</p>
<p>En 2003, au moment du procès, Madranges,</p>
<blockquote><p>« jusqu’alors magistrat au parquet général de la cour d’appel de Paris, rejoint le cabinet de Jean-Louis Borloo au ministère délégué à la Ville.</p>
<p>Nommé conseiller auprès du Ministre, et venant ainsi compléter le cabinet,</p>
<p>il aura en charge notamment les problématiques jeunesse »,</p></blockquote>
<p>nous disait alors le site du ministère de la Ville [17] .</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31722 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89050988_p-300x198-2165082.jpg" alt="89050988_p-300x198-2165082" width="498" height="329" /></p>
<p>Pas de chance, s’il n’y avait qu’une seule partie civile grâce à la prescription, en réalité beaucoup de victimes <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2006/05/12/robert-megel-condamne-a-12-ans-de-reclusion_771271_3224.html">sont venues décrire à la barre les mêmes faits</a> de viols et agressions sexuelles.</p>
<p>D’anciens pensionnaires d’un établissement où Mégel était passé avant, l’institut médico psychologique de Dammartin-sur-Tigeaux, sont également venus témoigner.</p>
<p>Certains ont décrit ses virées dans les boites parisiennes avec des adolescents du centre, d’autres ont parlé des recrues non qualifiées de Mégel, ou de ses relations avec d’anciens pensionnaires devenus adultes.</p>
<p>C’est aussi là qu’on a appris l’organisation par Mégel de virées dans des hôtels de luxe au Maroc, ou même aux États-Unis.</p>
<p>Un soir, il a fait décoller des enfants d’Orly pour les emmener manger à Cannes.</p>
<p>Dans un reportage diffusé par 7 sur 7 (émission de Anne Sinclair), on voyait les pensionnaires discuter avec Badinter.</p>
<p>Ils ont aussi été sur le plateau <span class="removed_link" title="http://blanrue.blogspot.fr/2012/08/michel-polac-1930-2012-mort-dun.html">du célèbre pédophile Michel Polac</span>, en compagnie de Depardieu, dont les débuts de carrière sont des plus obscurs, et Renaud.</p>
<p>Comment était financé ce centre pour parvenir à envoyer les jeunes au Maroc (où des viols ont eu lieu), en Tunisie, <a href="http://books.google.fr/books?id=09ImGVGrsrIC&amp;pg=PT25&amp;lpg=PT25&amp;dq=%22les+tournelles%22p%C3%A9dophilie&amp;source=bl&amp;ots=rc1hr7mL55&amp;sig=7UMjMZGC_zHQfUu5Ng0lzj0ZfXQ&amp;hl=fr&amp;sa=X&amp;ei=IaILUpG_Nc33O6q4gNgC&amp;ved=0CDAQ6AEwADgK#v=onepage&amp;q=%22les%20tournelles%22p%C3%A9doph">au Canada, aux USA</a><a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/08/14/27837462.html#_ftn18">[18]</a> ou dans les restos chics de Cannes (comme le Carlton) et de Paris ?</p>
<blockquote><p>« Outre les allocations de la Caisse d’assurance maladie, l’institut récolte aussi les dons de généreux mécènes, dont le legs d’une vieille dame fortunée, et les cadeaux en nature (champagne, caviar) de sociétés privées.</p>
<p>Certaines participent d’ailleurs au financement du nouveau pensionnat, inauguré en 1995 »,</p></blockquote>
<p><span class="removed_link" title="https://morkhoven.org/wordpress/?p=1063">nous explique le site de l’association Morkhoven</span>.</p>
<p>Dans ce nouveau pensionnat, « chacune des 26 chambres a été décorée par les soins d’une ambassade ».</p>
<p>Mais on rêve : que viennent faire les ambassades dans la décoration d’un pensionnat pour jeunes difficiles ?</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31724 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89051027_p-300x225-4432326.jpg" alt="89051027_p-300x225-4432326" width="500" height="375" /></p>
<p>A ce stade, précisons qu’en Angleterre, un des sports nationaux était <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/07/28/26725718.html">pour le MI5 ou le MI6 de coincer des personnalités</a>, souvent étrangères, lors de partouzes organisées dans divers orphelinats ou dans des villas, mais avec des enfants pris dans des orphelinats.</p>
<p>Il n’y a qu’un pas à faire pour envisager le même type de processus avec les Tournelles.</p>
<p>Finalement, Mégel <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/onze-ans-de-prison-pour-l-educateur-pedophile-10-12-2004-2005525961.php">a pris 11 ans</a>, puis 12 ans en appel. On notera que des plaintes avaient été déposées contre Mégel dès 1994 et que l’affaire a débuté suite à une lettre anonyme du père d’une victime de Mégel, qui a écrit en 1997 à Xavier Emmanuelli, alors secrétaire d’Etat à l’Action humanitaire.</p>
<p>Aujourd’hui, toutes les familles savent qu’une telle lettre est directement renvoyée au parquet, au nom de la fameuse « séparation des pouvoirs » qui n’est qu’un mythe.</p>
<p>La victime principale de l’accusation a porté plainte à 17 ans, la même année.</p>
<p>Et dès les années 80, les psychiatres de la région disaient que les Tournelles était un établissement dangereux, dans lequel il ne fallait pas envoyer les enfants.</p>
<p>En outre, Mégel n’a fait que 5 jours de préventive.</p>
<blockquote><p>« Robert Mégel a été relâché après cinq jours de détention, par décision du président de la chambre d’accusation, en vertu d’une mesure très rare : le référé-liberté »,</p></blockquote>
<p>a précisé le journal La Vie,</p>
<blockquote><p>« Autre – étrange – rareté : le contrôle judiciaire n’est pas laissé à la disposition du juge, comme le veut la coutume, mais à la chambre d’accusation.</p>
<p>&#8220;Il a été réduit à sa plus simple expression, note un policier.</p>
<p>Mégel n’a même pas besoin d’aller pointer chez les gendarmes !&#8221;</p>
<p>Les policiers qui ont, semble-t-il, eu quelque mal à démarrer l’enquête, font d’étonnants constats : l’expert informaticien de la DRPJ a ainsi découvert qu’un psychiatre des Tournelles n’a pas hésité à signer de faux documents ».</p></blockquote>
<p>Divers documents concernant les nombreux protagonistes de l’affaire ont également disparu, comme ce fut le cas, par exemple, <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/comment-on-a-tente-d-etouffer-l-affaire-10-12-2004-2005525960.php">pour le dossier personnel de Mégel au ministère</a> de la Justice, qui est son employeur, ou l’original du dossier de la victime, qui a disparu avant d’être remplacé par un faux rapport antidaté par Tremsal.</p>
<p>Quant à la presse, qui a relaté le scandale même a minima, elle a été systématiquement poursuivie, et intimidée par Mégel et ses amis.</p>
<p>Mégel avait déjà bénéficié de l’ultra laxisme judiciaire en faveur des pédophiles : <a href="http://web.archive.org/web/20110815211040/http:/droitfondamental.eu/001-Affaire_Polanski_susceptible_de_rouvrir_les_dossiers_Coral_et_Zandvoort_aux_USA__fr.htm">cité parmi 340 personnalités dans le dossier Coral</a> qui a été étouffé, Mégel était déjà passé entre les mailles du filet.</p>
<p>Si filet il y a eu dans cette affaire…</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;-</p>
<p>Bref, je suppose que si Megel a fini par tomber, c’est qu’il dérangeait quelqu’un.</p>
<p>Avait-il des dossiers sur certaines personnes ?</p>
<p>Etait-il devenu trop voyant ?</p>
<p>Ou est-ce que les détournements de fonds qu’on lui a reprochés en ont dérangé certains ?</p>
<p>On ne le saura sans doute jamais.</p>
<p>En tout cas, quand on voit les manœuvres et pressions diverses qui n’ont cessé dans ce dossier, on comprend que Mégel n’était certainement pas le seul à être mouillé jusqu’au cou dans cette affaire.</p>
<p>C’est l’ancien adjoint de Mégel qui a repris Les Tournelles. Bien sûr, lui non plus n’avait rien vu, rien entendu.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-31725 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/89051094_p-300x225-2288861.jpg" alt="89051094_p-300x225-2288861" width="495" height="371" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1] 18 adultes avaient été mis en examen et seulement 11 renvoyés devant le tribunal.</p>
<p>[2] Albenque a été interpellé en 1996 alors qu’il vivait carrément au domicile d’une de ses jeunes victimes, après avoir payé au père un abonnement à Canal + et une télé.</p>
<p>[3] Smadja est arrivé en 1996 comme <span class="removed_link" title="https://www.revue-medias.com/Le-photojournalisme-en-danger-de,123.html">patron de l’agence de presse Corbis Sygma</span>, qu’il a fait passer sous contrôle américain (avec toutes les archives) en revendant ses actions à un fonds spéculatif.</p>
<p>[4] Spinks est un pédophile globe trotter anglais, passé par Amsterdam, Prague, la Thaïlande, au gré de ses petites affaires, toujours liées au business pédocriminel (snuffs, bordels, pédoporno, tour opérateur…)</p>
<p>[5] Il a encore pris <a href="http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&amp;type=skr&amp;news=5741">5 ans pour le viol</a> (un crime, donc normalement c’est au moins 10 ans de taule) d’une fillette au Cap d’Agde, qu’il a avoué lors du procès de 2002.</p>
<p>Mais allez savoir pourquoi, on a intégré ces 5 ans dans les 15, ou plutôt les 8 ans de taule qu’il a faits.</p>
<blockquote><p>[6] « La famille d&#8217;Isabelle, les Smadja, a fait fortune dans l&#8217;import-export de caoutchouc.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;un de ses oncles qui racheta les Artistes Associés à Charlie Chaplin ; l&#8217;autre, Henri Smadja, fut le dernier patron de Combat, le journal où écrivirent Malraux, Sartre et Camus et, bien plus tard&#8230;</p>
<p>Isabelle, qui y a fait ses premières armes avec le journaliste Philippe Tesson »,</p>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2008/03/31/patrick-et-isabelle-balkany-les-amis-du-president_1029280_823448.html">expliquait le journal Le Monde le 31 mars 2008</a>.</p></blockquote>
<p>[7] Il faut croire que ses amis ne l’ont pas laissé tomber : condamné à quatre ans de prison dont quarante mois de sursis pour viol sur un mineur, il est ressorti libre du tribunal !</p>
<p>Il était aussi poursuivi en 2002 pour avoir consulté des images à caractère pornographique de mineurs par l&#8217;intermédiaire du réseau Landslide en sortant de préventive, et il allait régulièrement en Thaïlande dans les années 70, pour y violer des fillettes.</p>
<p>Il n’a fait que 8 mois de préventive au total.</p>
<p>[8] Lors du procès, Estève a dit qu’il était l’auteur des lettres anonymes dénonçant toute la bande d’Albenque.</p>
<p>Bizarrement, en 1998, Albenque <a href="http://www.leparisien.fr/seine-et-marne/les-lettres-anonymes-elles-sont-de-moi-15-05-2003-2004087186.php">a traité Estève de « maître chanteur »</a>, mais aussi de « rabatteur » et de « proxénète »…</p>
<p>A l’époque, il ne savait pas qu’Estève les avait balancés.</p>
<p>[9] Au départ, ce centre était un institut médico psychologique dans lequel des enfants au crane rasé étaient installés dans les sous-sols.</p>
<p>[10] Pascal Viret a subi de grosses pressions suite à son intervention dans ce dossier :</p>
<blockquote><p>« Par ailleurs, le responsable de la Protection de l’enfance en Seine-et-Marne, Pascal Viret, qui a exprimé ses soupçons sur Robert Mégel, a craint pour son emploi.</p>
<p>Et indique ne plus compter les menaces téléphoniques »,cf. La Vie.</p></blockquote>
<p>En fait, Viret a été viré suite à cette affaire, et les menaces qu’il a reçues étaient carrément des menaces de mort.</p>
<p>[11] Conseil d’Administration.</p>
<p>[12] A l’arrivée de la gauche au pouvoir, en 1981, on lui propose d’intégrer la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, où il est vite remarqué par Gaston Defferre, alors ministre de l’Intérieur, qui en fait son conseiller technique sur le sujet.</p>
<p><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaston_Defferre">Gaston Defferre, maire de Marseille</a> où la French connexion battait son plein <a href="http://www.theprovenceherald.fr/lapres-guerre-et-lessor-du-milieu/">et ami du mafieux Mémé Guérini</a>, sait certainement de quoi il parle en matière de drogues.</p>
<p><span class="removed_link" title="https://www.bakchich.info/france/2008/04/12/nick-venturi-feu-le-porte-flingues-2-52314">Nick Venturi, un des gros bras de Defferre</span>, était aussi un des piliers de la french Connection.</p>
<p>Enfin, je ne vais pas m’étaler sur ce très riche sujet, j’y reviendrai surement un jour dans ma saga de la société Ricard et de Charles Pasqua.</p>
<p>[13] La mère avait ensuite surpris Mégel dans le lit de son fils et avait porté plainte, mais Mégel a été blanchi, notamment parce que sa victime n’a pas osé parler aux flics.</p>
<p>[14] Étrangement, des photocopies de ces cahiers ont été envoyée anonymement au juge par la suite.</p>
<p>Avec toutes les données ou pas ? Mystère.</p>
<p>[15] En octobre 1998, selon le Point,</p>
<blockquote><p>« le parquet de Meaux a ouvert une enquête préliminaire pour abus de biens sociaux, abus de crédit et abus de pouvoir.</p>
<p>La section financière du SRPJ de Versailles s&#8217;intéresse au patrimoine de l&#8217;Association des Tournelles, estimé à près de 80 millions de francs ».</p></blockquote>
<p>[16] Et <a href="http://www.amazon.fr/Tremsal-m%C3%A9decine-coloniale-fran%C3%A7aise-1830-1929/dp/B001D3H2JK">il semble que pour Tremsal</a>, l’ « œuvre médicale coloniale » fut grandiose en Algérie française.</p>
<p>[17] Pour le CV complet :</p>
<blockquote><p>« substitut au Tribunal de grande instance de Meaux de 1977 à 1982, substitut au TGI de Bobigny de 1982 à 1988, puis nommé en 1989 premier substitut, chef de la section des stupéfiants, dans ce même Tribunal.</p>
<p>En 1993, il a rejoint en qualité de conseiller technique le cabinet de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Jeunesse et des Sports, où il a été chargé de la jeunesse et de la vie associative.</p>
<p>En janvier 1996, il a été nommé substitut général au parquet général de Paris, où il a été successivement avocat général de la chambre d’accusation, de la 13ème chambre correctionnelle, et de la cour d’assises.</p>
<p>Parallèlement à sa carrière judiciaire, Étienne Madranges a enseigné dans diverses universités et grandes écoles, présidé de nombreux jurys, et animé des associations nationales intervenant dans les secteurs de la jeunesse, de la prévention, du sport, de l’insertion, du handicap, de la culture ».</p></blockquote>
<p>[18] Deux semaines aux USA, avec hébergements dans les hôtels Hilton à chaque étape.</p>
<figure id="attachment_957" aria-describedby="caption-attachment-957" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Robert-Megel.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-957" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Robert-Megel.jpg" alt="Robert Mégel" width="600" height="315" /></a><figcaption id="caption-attachment-957" class="wp-caption-text">Robert Mégel</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Un réseau pédophile au foyer pour enfants des Tournelles</strong></p>
<p align="justify">La scène se déroule au château des Tournelles, en mars 1997.</p>
<p align="justify">Alerté par des rumeurs d’abus sexuels sur les pensionnaires de ce centre pour mineurs difficiles, à Hautefeuille, en Seine-et-Marne, Pascal Vivet, chargé de l’enfance en danger au conseil général du 77, est invité à animer une réunion avec les cinquante jeunes garçons hébergés au château.</p>
<p align="justify">Thème : la prévention de la maltraitance.</p>
<p align="justify">Une intervention brusquement interrompue.</p>
<p align="justify">Le directeur général des Tournelles, Robert Mégel, prend à partie l’assemblée:</p>
<p align="justify">-«Il faut que vous sachiez que quoi qu’il ait pu se passer entre vous et les gens qui s’occupent de vous, la relation qui existe est indestructible.»</p>
<p align="justify">Pascal Vivet ne sait pas encore que l’affaire ne fait que commencer.</p>
<p align="justify">Direction la cour d’assises, à Melun, où s’ouvre, huit ans après, le 23 novembre, le procès de Robert Mégel, accusé de viols et agressions sexuelles sur deux pensionnaires des Tournelles.</p>
<p align="justify">Quand éclate le scandale, les Tournelles font encore figure de référence.</p>
<p align="justify">Robert Mégel, un éducateur qui a gravi les échelons au sein de la Protection judiciaire de la jeunesse, rattachée au ministère de la Justice, débarque dans ce château du XIXème à la fin des années 70.</p>
<p align="justify">Avec ses amis, avocat ou magistrat, il reprend les rênes de l’association qui gère les lieux.</p>
<p align="justify">Et lance aux Tournelles une expérience inédite : la rééducation des mineurs par le luxe.</p>
<p align="justify">Le concept?</p>
<p align="justify">Proposer à des enfants et des ados sujets à des troubles du comportement (crises de violence…) et rejetés de toutes les autres structures, de vivre le grand rêve.</p>
<p align="justify">Les remettre dans le droit chemin au pays des merveilles.</p>
<p align="justify">Rien n’est trop beau: voyages dans les hôtels les plus chics du Maroc ou des États-Unis, sorties dans les grands restaurants parisiens, distribution de montres et de parfums de valeur.</p>
<p align="justify">Un soir, par exemple, les enfants décollent d’Orly pour aller dîner à Cannes, et rentrent dès le lendemain matin…</p>
<blockquote>
<p align="justify">«La philosophie, c’était sortons-les de Sarcelles et amenons-les à Manhattan», résume Pascal Vivet.</p>
</blockquote>
<p align="justify">L’institut se vante d’avoir la caution morale de Françoise Dolto.</p>
<p align="justify">Et le carnet d’adresses impressionnant de Robert Mégel, décrit comme «un charmeur et un parleur extraordinaire», lui assure de prestigieux soutiens.</p>
<p align="justify">Au conseil d’administration de l’association des Tournelles siègent des hauts fonctionnaires et le gratin de la magistrature parisienne.</p>
<p align="justify">Parmi eux : l’avocat Michel Peisse et le conseiller d’Etat Philippe Sauzay, ancien chef de cabinet du président Giscard d’Estaing.</p>
<p align="justify">Ou encore un président de chambre à la cour d’appel de Paris, et l’ancien patron du Palace.</p>
<p align="justify">Au château, les personnalités aussi se bousculent, comme Danièle Mitterrand ou Raïssa Gorbatchev.</p>
<p align="justify">Dans les années 80, sur le plateau de Michel Polac, les jeunes partagent la vedette avec Depardieu et Renaud.</p>
<p align="justify">A «7 sur 7», ils débattent avec Robert Badinter.</p>
<blockquote>
<p align="justify">«A l’institut des Tournelles, les 50 pensionnaires se préparent à découvrir le Maroc et si possible à interviewer Hassan II», rapporte la presse.</p>
</blockquote>
<p align="justify">Les finances de ce train de vie royal?</p>
<p align="justify">Outre les allocations de la Caisse d’assurance maladie, l’institut récolte aussi les dons de généreux mécènes, dont le legs d’une vieille dame fortunée, et les cadeaux en nature (champagne, caviar) de sociétés privées.</p>
<p align="justify">Certaines participent d’ailleurs au financement du nouveau pensionnat, inauguré en 1995.</p>
<p align="justify">Un bâtiment de luxe couleur vert et acajou, construit juste derrière le château, sur les plans de l’architecte Jean-Michel Wilmotte.</p>
<p align="justify">Avec marbre au sol et restaurant panoramique au troisième étage.</p>
<p align="justify">Chacune des 26 chambres a été décorée par les soins d’une ambassade.</p>
<blockquote>
<p align="justify">«Tout concourt enfin à donner à ces garçons les bases nécessaires à leur insertion lorsqu’ils quitteront l’institution», s’enthousiasme une revue du ministère de la Justice.</p>
</blockquote>
<p align="justify">Presque impensable aujourd’hui, à l’heure où l’on débat de la hauteur des grillages dans les centres fermés.</p>
<p align="justify">Ce paradis cache-t-il un enfer?</p>
<p align="justify">Mai 1997 : Jérôme, l’un des jeunes pensionnaires des Tournelles, alors âgé de 16 ans, raconte aux policiers de Palaiseau qu’il a été victime d’abus sexuels et de viols entre janvier 1994 et août 1996 de la part du «big boss de l’internat».</p>
<p align="justify">Des attouchements pratiqués pendant deux ans, dit-il, dans les appartements du directeur où il était chargé d’apporter des plateaux-repas.</p>
<p align="justify">Mais aussi au cours d’un voyage à Marrakech.</p>
<p align="justify">Puis les viols, à partir de 1996.</p>
<p align="justify">En juin 1997, un deuxième élève des Tournelles, Heddy, confie à un psychiatre qu’il a dû lui aussi résister à des attouchements pendant son séjour au château.</p>
<p align="justify">Robert Mégel est interpellé en septembre et nie tout.</p>
<p align="justify">Les accusations de Jérôme?</p>
<p align="justify">Un subterfuge pour ne pas répondre des vols dont le jeune homme était accusé.</p>
<p align="justify">Heddy ?</p>
<p align="justify">Une réaction à son exclusion des Tournelles.</p>
<p align="justify">L’enquête confirme cependant l’existence de la pratique des plateaux-repas délivrés au maître des lieux, qui reçoit les élèves en peignoir.</p>
<p align="justify">Elle démontre aussi la volonté de Robert Mégel de discréditer les accusations de Jérôme.</p>
<p align="justify">Ainsi ces attestations visant à prouver que le jeune homme présentait de graves troubles psychologiques : l’analyse du disque dur de l’ordinateur des Tournelles a révélé qu’elles étaient antidatées.</p>
<p align="justify">Les enquêteurs font aussi remonter une poignée de témoignages d’anciens élèves de Mégel, soit aux Tournelles, soit à l’institut médico-pédagogique de Dammartin-sur-Tigeaux (77) où il enseignait auparavant, qui l’accusent d’attouchements ou de viols.</p>
<p align="justify">Tous tombent sous le coup de la prescription.</p>
<p>Mais peu à peu les secrets du château apparaissent au grand jour.</p>
<p>Il y a ce pensionnaire, dont Mégel reconnaît avoir été l’amant, certes après sa majorité.</p>
<p>Et cette étonnante soirée, racontée par un témoin, où des danseurs marocains nus font la nouba dans la chambre du dirlo.</p>
<p>Tout ça ne relève pas du viol mais ça crée un climat…</p>
<p>Mis en examen en septembre 1997, Mégel a été incarcéré cinq jours.</p>
<blockquote>
<p align="justify"> «Robert Mégel a été relâché après cinq jours de détention, par décision du président de la chambre d’accusation, en vertu d’une mesure très rare : le référé-liberté», a précisé le journal La Vie, Autre – étrange – rareté : le contrôle judiciaire n’est pas laissé à la disposition du juge, comme le veut la coutume, mais à la chambre d’accusation.</p>
<p align="justify">&#8220;Il a été réduit à sa plus simple expression, note un policier.</p>
<p align="justify">Mégel n’a même pas besoin d’aller pointer chez les gendarmes!</p>
<p align="justify">&#8220;Les policiers qui ont, semble-t-il, eu quelque mal à démarrer l’enquête, font d’étonnants constats : l’expert informaticien de la DRPJ a ainsi découvert qu’un psychiatre des Tournelles n’a pas hésité à signer de faux documents»</p>
</blockquote>
<p align="justify">L&#8217;ancien directeur du centre pour jeunes inadaptés des Tournelles a été condamné le vendredi 12 mai 2006 à 12 ans de réclusion criminelle par la Cour d&#8217;assises d&#8217;appel de Paris.</p>
<p align="justify">Il était accusé de viols et d&#8217;agressions sexuelles par deux anciens pensionnaires.</p>
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		<title>Borello, le très influent délégué national de Macron</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/deleguemacronpedophile__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Apr 2017 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Jean-Marc Borello est délégué national de Macron. Cet homme dirigeant une association de 10.000 salariés appelée &#8220;Groupe SOS&#8221; et fait figure de caution sociale de &#8220;en Marche&#8221;. L&#8217;ancien gérant de la fameuse boite de nuit &#8220;Le Palace&#8221; a été condamné à 6 mois de prison avec sursis pour avoir laisser faire un trafic d&#8217;ectasy dans [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-44469 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jean-Marc-Borello-ph69.jpeg" alt="" width="341" height="250" /></p>
<p style="text-align: center;"><strong>Jean-Marc Borello est délégué national de Macron. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Marc_Borello" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cet homme dirigeant une association de 10.000 salariés</a> appelée &#8220;<a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Groupe_SOS" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Groupe SOS</a>&#8221; et fait figure de <a href="http://www.lemonde.fr/politique/article/2017/01/17/jean-marc-borello-l-atout-social-d-emmanuel-macron_5063884_823448.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">caution sociale de &#8220;en Marche&#8221;</a>. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>L&#8217;ancien gérant de la fameuse boite de nuit &#8220;Le Palace&#8221; a été <a href="http://www.valeursactuelles.com/politique/borello-le-pilier-de-la-campagne-de-macron-condamne-de-la-prison-sursis-73234" target="_blank" rel="noopener noreferrer">condamné à 6 mois de prison avec sursis</a> pour avoir laisser faire un trafic d&#8217;ectasy dans les établissements dont il était responsable. </strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Pourtant il serait le plus influent des 9 délégués de Macron et est même <a href="http://www.lepoint.fr/presidentielle/jean-marc-borello-le-vrai-patron-de-macron-07-03-2017-2109847_3121.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">décrit comme le vrai patron</a>.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>Il est mêlé de près à l&#8217;affaire Megel, énorme scandale de réseau pédophile d&#8217;élite qui avait lieu au sein même du centre pour enfants &#8220;Les Tournelles&#8221; pendant plus de 20 ans et dont il était administrateur.</strong></p>
<p style="text-align: left;"><strong>On ne manquera pas de remarquer le soutien à Macron de personnalités bien connues comme <a href="https://www.facebook.com/621309388040463/videos/724626704375397/?pnref=story.unseen-section" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Daniel Cohn-Bendit</a>, Pierre Bergé, etc.</strong></p>
<h4 style="text-align: left;">Retour sur l&#8217;article ci-dessous de Donde Vamos qui mets en lumière les dessous de ce réseau<strong>.</strong></h4>
<p style="text-align: left;"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-34197 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/en-marche-223x300-1245110.jpg" alt="en-marche-223x300-1245110" width="388" height="522" /></p>
<h2 style="text-align: center;">Réseau Mégel</h2>
<h2 style="text-align: center;"><strong>Un</strong> réseau pédophile au foyer pour enfants des Tournelles</h2>
<p><strong>On va revenir sur une affaire de réseau pédophile d&#8217;élite, passée fort discrètement il y a quelques années bien qu’elle révèle d’intéressantes connexions. </strong></p>
<p><strong>En 2002, Robert Mégel est condamné pour pédophilie dans le centre pour jeunes délinquants qu’il dirigeait. </strong></p>
<p><strong>Un centre des Tournelles soit-disant expérimental, exemplaire, géré par du beau monde qui n’a « rien vu, rien entendu » pendant des années.</strong></p>
<p>Le drame se déroule à Meaux, la ville de <strong>Jean-François Copé</strong>, est en Seine-et-Marne.</p>
<p>C’est là qu’on a aussi plusieurs assos absolument véreuses, comme <strong>Olga Spitzer</strong>, qui agit dans l’illégalité la plus complète mais a ses entrées dans les tribunaux.</p>
<p>On a aussi <a href="https://wantedpedo-officiel.com/bis/affaires/les-tournelles" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>les Tournelles</strong></a>, un centre pour mineurs difficiles qui réhabilitait les enfants et jeunes délinquants (de 7 à 18 ans) grâce au luxe et à une pseudo « <em>thérapie du merveilleux</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-6333 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/entete-tournelles-300x230-5683050.jpg" alt="entete-tournelles-300x230-5683050" width="493" height="378" /></p>
<p>Il se trouvait juste à côté de <em>Levallois-Péret (la ville de Balkany)</em>.</p>
<p>Ledit centre était dirigé depuis <strong>1978</strong> par <strong>Robert Mégel</strong>, qui a été condamné en <strong>2004</strong> à <span style="text-decoration: underline;">11 ans de prison</span> pour viols et attouchements sur mineur [1].</p>
<p><strong>Mégel</strong> était un haut fonctionnaire du ministère de la justice, détaché de la Protection judiciaire de la Jeunesse.</p>
<p>Payé grassement par les contribuables, donc, pour gérer ce centre.</p>
<p>L’affaire a démarré après qu’un employé de la protection de l’enfance du Conseil Général de <em>Seine-et-Marne</em>, alerté par des rumeurs d’abus sexuels aux <strong>Tournelles</strong>, <strong>Pascal Viret</strong>, est invité à organiser une réunion dans l’établissement pour les 50 pensionnaires, au sujet de la prévention de la maltraitance.</p>
<p>Quand soudain, <strong>Mégel</strong> lance</p>
<blockquote><p>« <em>Il faut que vous sachiez que quoi qu’il ait pu se passer entre vous et les gens qui s’occupent de vous, la relation qui existe est indestructible »<strong>[2]</strong></em>.</p></blockquote>
<p>A cette époque, le centre faisait figure de référence et se vantait d’avoir le soutien de <strong>Françoise Dolto</strong>, dont il disait appliquer les méthodes.</p>
<p>Cela n’est guère étonnant, quand on sait qu’elle a signé une des pétitions parues dans les <strong>années 70</strong> pour soutenir le lobby pédophile.</p>
<p>Apparemment, quand les magistrats ont décidé de relancer l’internat des <strong>Tournelles</strong> en<strong> 1978</strong>, ils ont fait appel à<strong> Dolto</strong> qui aurait formé l’équipe d’encadrement, et qui y tenait des conférences à l’occasion.</p>
<p>En <strong>1993</strong>, un article dithyrambique de L’Express nous expliquait que</p>
<blockquote><p>« <em>Ici, les enfants sont guidés, écoutés, mais surtout respectés.<br />
</em><em>Et ça marche</em> ».</p></blockquote>
<p>Mais, il a été défendu par tout son staff et par les administrateurs des<strong> Tournelles</strong> qui pourtant, sont censés protéger les enfants et pas les pédocriminels.</p>
<p>Tous ces braves gens ont dit que les victimes étaient des menteurs <em>(NDLR: comme dans énormément de procès, comme pour Outreau et tant d&#8217;autres )</em>, c’est si facile.</p>
<p>Parmi les soutiens de <strong>Mégel</strong>, il y avait une clique variée : un Haut fonctionnaire de Bercy, des journalistes, une scientifique de l’Institut Pasteur, des gérants de boîtes de nuit, des magistrats…</p>
<p>Par exemple, <strong>Geneviève Moll</strong>, rédactrice en chef à <em>France 2</em> et membre du CA [3] des <strong>Tournelles</strong>, a carrément balancé à la victime :</p>
<blockquote><p>« <em>T’es qui, toi ?</em><em> </em></p>
<p><em>Tu devrais avoir honte, petit merdeux… ». </em></p></blockquote>
<p>D’après certaines écoutes, c’est grâce à <strong>Moll</strong> que la presse n’a rien dit ou presque sur cette affaire.</p>
<p>L’avocat parisien <strong>Michel Peisse</strong> et le conseiller d’État <strong>Philippe Sauzay</strong> étaient aussi des membres du CA des <strong>Tournelles</strong>.</p>
<p>En outre, <strong>Megel</strong> était défendu par le président de la ligue des droits de l’homme, et star du barreau, <strong>Me Henri Leclerc</strong>.</p>
<p><span style="color: #ca161a;">Au nombre des défenseurs qui se sont mobilisés pour <strong>Mégel</strong>, il y avait aussi <strong>Jean-Marc Borello</strong>, ancien administrateur des <strong>Tournelles</strong> devenu délégué général du groupe <em>SOS Drogue International</em>, qui a dit à l’audience que les faits reprochés étaient « matériellement impossibles ».</span></p>
<p><span style="color: #ca161a;"><strong>Borello</strong> est aussi un ancien éducateur de jeunes délinquants, qui a eu de belles promotions puisqu’il a été conseiller ministériel [12]puis gérant des grosses boîtes de nuit parisiennes <em>Le Palace</em> et <em>Regine’s,</em> mais aussi du resto <em>Ledoyen</em> où <strong>Mégel</strong> emmenait ses proies.</span></p>
<p><span style="color: #ca161a;">On peut aussi noter que <strong>Borello</strong> a obtenu la Légion d’honneur en <strong>2000</strong> et qu’il a créé le <em>groupe SOS</em> (11.000 salariés) en « <em>appliquant au secteur social les recettes du privé</em> ».</span></p>
<p>Ledit « <em>groupe SOS</em> », nous explique le magazine <em>Capital</em>,</p>
<blockquote><p>« <em>chapeaute une trentaine d’associations intervenant dans l’accueil de toxicomanes, de SDF, de jeunes en difficulté et dans la gestion de crèches et de maisons de retraite</em>»,</p>
<p>mais il regroupe également «<em> une dizaine d’entreprises privées comme Altermundi, l’enseigne de distribution de produits équitables, L’Usine, un espace événementiel situé face au Stade de France et employant des personnes en réinsertion, ou encore La Manufacture durable, le numéro 2 des cabinets de conseil en développement durable, avec plus de 100 collaborateurs </em>».</p></blockquote>
<p>En <strong>2012</strong>, <strong>Borello</strong> était même devenu conseiller de diverses multinationales comme<em> Danone</em>.</p>
<p>Ledit <strong>Borello</strong> a expliqué au procès que c’est lui qui a « <em>convaincu des ministres d’aider les <strong>Tournelles</strong></em> » et a affirmé y avoir emmené <strong>Danielle Mitterrand</strong>, la tante du ministre pédophile <strong>Frédéric Mitterrand</strong>.</p>
<p><strong>Raissa Gorbatechev</strong> y serait également allée…</p>
<p>Que faisaient ces gens dans un centre pour jeunes difficiles ?</p>
<p>Le même genre de virées que celles de la clique pédophile anglaise dans l’<a href="https://wantedpedo-officiel.com/bis/affaires/orphelinat-de-jersey" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>orphelinat de Jersey</strong></a> ?</p>
<blockquote><p>Au procès, <strong>Borello</strong> a dit que toutes ces accusations n’étaient qu’un complot qui avait« <em>développé un insupportable climat d’homophobie</em> »…</p></blockquote>
<p>Pourtant, <strong>Borello</strong> était bien présent aux partouzes de <strong>Mégel</strong>, qui recrutait essentiellement du personnel homosexuel ou bi aux <strong>Tournelles</strong> :</p>
<blockquote><p>« Je me rappelle Borello <em>(NDLR: membre du conseil d’administration, patron de boîte de nuit et grand ami de <strong>Robert Mégel</strong>)</em> la première fois que je l’ai rencontré chez<strong> Mégel</strong>, il m’a déboutonné trois boutons de chemise &#8220;pour voir ce qu’il y avait dessous’’ »,</p></blockquote>
<p>a ainsi expliqué un éducateur du centre.</p>
<p><strong>Philippe Sauzay</strong>, conseiller d’État honoraire, ancien préfet, ex chef du cabinet de <strong>Giscard</strong> et ancien membre du conseil d’administration des<strong> Tournelles</strong>, mais surtout ami de <strong>Mégel</strong> depuis <strong>1973</strong>, a bien sur pris la défense de <strong>Mégel</strong>.</p>
<p>A partir de <strong>1973</strong> d’ailleurs, la carrière de <strong>Mégel</strong> connait une ascension fulgurante.</p>
<p>Dont le sommet fut la création des <strong>Tournelles</strong>, où le tiers du conseil était composé de magistrats (pourtant jamais interrogés dans l’enquête) et avait « le soutien de personnalités ».</p>
<p>On se demande pourquoi un tel engouement.</p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/medias/artcile-affaire-Megel-La-vie-janvier-1998.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">D’après le journal <em>La Vie </em>(<strong>18 janvier 1998</strong>),</a></p>
<blockquote><p>« <em>en <strong>1974</strong>, sur proposition de <strong>Philippe Sauzay</strong> (alors chef de cabinet présidentiel de <strong>Giscard d’Estaing</strong>, aujourd’hui conseiller d’État), l’ancien instituteur a été chargé de mission au cabinet d’<strong>Hélène Dorlhac</strong>, secrétaire d’État à la Condition pénitentiaire. </em></p>
<p><em>Au conseil d’administration des<strong> Tournelles</strong>, il s’est bien entouré : outre <strong>Philippe Sauzay</strong>, plusieurs magistrats, des avocats, un ancien président de la cour d’appel de Paris, un ex-procureur de la République, un vice-président du tribunal de grande instance de Paris ou encore une ancienne directrice de l’École polytechnique féminine</em> ».</p></blockquote>
<p>Parmi tous ces gens, aucun n’aurait jamais eu le moindre soupçon sur <strong>Mégel</strong> ? Difficile à croire.</p>
<p>Parmi les soutiens de <strong>Mégel</strong>, il y avait aussi <strong>Françoise Gaspard</strong>, ex-maire de <em>Dreux</em> de <strong>1977</strong> à <strong>1983</strong>, puis députée de l&#8217;<em>Eure-et-Loire</em>.</p>
<p>De fait, <strong>Mégel</strong> avait beaucoup d’amis bien placés, et aussi beaucoup d‘amants, souvent mariés et restés au placard.</p>
<p>De hauts fonctionnaires, des magistrats aussi, qui ont permis son ascension sociale : à 25 ans, <strong>Mégel</strong> était</p>
<blockquote><p>« contrôleur des centres en charge des mineurs pour la direction de la protection judiciaire de la jeunesse (PJJ) ».</p></blockquote>
<p>Ce sont probablement ces belles relations qui ont permis à<strong> Mégel</strong> de passer à travers les mailles du filet quand, dans les <strong>années 70</strong>, la mère d’un adolescent avait signalé à la Brigade de Protection des Mineurs qu’elle avait surpris <strong>Mégel</strong> au lit avec son fils de 13 ans.</p>
<p>Le garçon, suivi dans un centre médico psychologique où officiait <strong>Mégel</strong>,  était revenu d’un séjour en <em>Espagne</em> avec la syphilis [4].</p>
<p><strong>Mégel</strong> avait d’abord dit qu’il ne s’agissait que d’une infection intestinale, avant de déclarer que l’enfant avait été violé par des Marocains.</p>
<p>En <strong>1997</strong>, quand une victime a parlé, <strong>Mégel</strong> s’est lamenté sur son triste sort, l’a convoquée en tête-à-tête dans son bureau, puis lui a fait dire devant tout le monde qu’il ne s’était jamais rien passé.</p>
<p>Ce qui, manifestement, a satisfait l’audience.</p>
<p>Et tout le monde s’est mis d’arrache-pied à travailler à la défense de<strong> Mégel</strong> :</p>
<p>on rédige des dossiers présentant<strong> Jérôme</strong> comme un menteur pathologique (certains sont même antidatés) ;</p>
<p>on atteste qu’aucun jeune ne pouvait se retrouver seul le soir au domicile de<strong> Robert Mégel</strong>, même s’il se faisait porter des plateaux-repas par des jeunes qu’il sélectionnait lui-même ;</p>
<p>personne ne proteste quand il détruit les cahiers retraçant les allées et venues des enfants, le soir [5].</p>
<p>Quand le ministère de la Justice retire l’agrément à l’association de <strong>Mégel</strong> qui gérait les <strong>Tournelles</strong> pour le refiler à une autre asso à cause de l’affaire des viols, <strong>Mégel</strong> introduit un recours devant le tribunal administratif.</p>
<p>En outre,<strong> Mégel</strong> s’est barré avec la trésorerie de l’asso, soit 2,7 millions de francs [6].</p>
<p>Le psychiatre membre du conseil d’administration des <strong>Tournelles</strong> <strong>Jean Tremsal,</strong> en profite pour décrédibiliser la victime qui selon lui a un « <em>profil de délinquant</em> ».</p>
<p>Accessoirement, c’est justement pour cette raison qu’on envoie des jeunes dans les centres pour jeunes difficile, et le rôle des adultes n’est pas de les violer mais de les aider autant que possible.</p>
<p>Peut-être que <strong>Tremsal</strong> a été aussi gentil avec<strong> Mégel</strong> parce que ce dernier lui proposait de faire du business ensemble dans l’immobilier ?</p>
<p>Précisons que <strong>Tremsal</strong> exerce toujours à <em>Meaux</em>, ce qui ne semble déranger personne [7].</p>
<p><strong>Etienne Madranges</strong> est l’un des magistrats membres du conseil d’administration des <strong>Tournelles</strong>.</p>
<p>Lors d’écoutes réalisées pendant l’enquête, il a parlé de la rémunération de <strong>Mégel</strong>, des</p>
<blockquote><p>« <em>soirées à l’Élysée Matignon où le whisky coulait à flots</em> »,</p></blockquote>
<p>de personnes qui complotaient pour mettre la main sur les <strong>Tournelles</strong>.</p>
<p>On ne parle pas ici d’une start-up innovante ou d’une multinationale, mais d’une association a priori sans but lucratif.</p>
<p>Pourquoi donc ces manœuvres afin de récupérer ce centre pour jeunes difficiles.</p>
<p>A qui s’adressait <strong>Madranges</strong> ?</p>
<p>A <strong>Colette Kreder</strong>, ancienne directrice de l’École polytechnique féminine, et administratrice aux <strong>Tournelles</strong>, qui se moquait bien elle aussi de la victime et ne pensait qu’à sauver les <strong>Tournelles</strong>.</p>
<p>Aujourd’hui, <strong>Madranges</strong> nous gratifie de ses chroniques dans <em>Le Figaro</em>.</p>
<p>En <strong>2003</strong>, au moment du procès, <strong>Madranges</strong>,</p>
<blockquote><p>« <em>jusqu’alors magistrat au parquet général de la cour d’appel de Paris, rejoint le cabinet de <strong>Jean-Louis Borloo</strong> au ministère délégué à la Ville. </em></p>
<p><em>Nommé conseiller auprès du Ministre, et venant ainsi compléter le cabinet, il aura en charge notamment les problématiques jeunesse</em> »,</p></blockquote>
<p>nous disait alors le site du ministère de la Ville [8] .</p>
<p>Pas de chance, s’il n’y avait qu’une seule partie civile grâce à la prescription, en réalité beaucoup de victimes sont venues décrire à la barre les mêmes faits de viols et agressions sexuelles.</p>
<p>D’anciens pensionnaires d’un établissement où <strong>Mégel</strong> était passé avant, l’institut médico psychologique de <em>Dammartin-sur-Tigeaux</em>, sont également venus témoigner.</p>
<p>Certains ont décrit ses virées dans les boites parisiennes avec des adolescents du centre, d’autres ont parlé des recrues non qualifiées de<strong> Mégel</strong>, ou de ses relations avec d’anciens pensionnaires devenus adultes.</p>
<p>C’est aussi là qu’on a appris l’organisation par <strong>Mégel</strong> de virées dans des hôtels de luxe au <em>Maroc</em>, ou même aux <em>États-Unis</em>.</p>
<p>Un soir, il a fait décoller des enfants d’<em>Orly</em> pour les emmener manger à <em>Cannes</em>.</p>
<p>Dans un reportage diffusé par<em> 7 sur 7</em> (émission de Anne Sinclair), on voyait les pensionnaires discuter avec <strong>Badinter</strong>.</p>
<p>Ils ont aussi été sur le plateau du célèbre pédophile <strong>Michel Polac</strong>, en compagnie de <strong>Depardieu</strong>, dont les débuts de carrière sont des plus obscurs, et <strong>Renaud</strong>.</p>
<p>Comment était financé ce centre pour parvenir à envoyer les jeunes au<em> Maroc</em> (où des viols ont eu lieu), en <em>Tunisie</em>,au Canada, aux <em>USA </em>[9] ou dans les restos chics de <em>Cannes</em> (comme le <em>Carlton</em>) et de <em>Paris</em> ?</p>
<blockquote><p>« <em>Outre les allocations de la Caisse d’assurance maladie, l’institut récolte aussi les dons de généreux mécènes, dont le legs d’une vieille dame fortunée, et les cadeaux en nature (champagne, caviar) de sociétés privées. </em></p>
<p><em>Certaines participent d’ailleurs au financement du nouveau pensionn</em>a<em>t, inauguré en <strong>1995 </strong></em>»,</p></blockquote>
<p>nous explique le site de l’association <strong>Morkhoven (Association du grand Marcel Vervloesem NDLR).</strong></p>
<p>Dans ce nouveau pensionnat, « chacune des 26 chambres a été décorée par les soins d’une ambassade ».</p>
<p>Mais on rêve : que viennent faire les ambassades dans la décoration d’un pensionnat pour jeunes difficiles ?</p>
<p>A ce stade, précisons qu’en <strong>Angleterre</strong>, un des sports nationaux était pour le MI5 ou le MI6 de coincer des personnalités, souvent étrangères, lors de partouzes organisées dans divers orphelinats ou dans des villas, mais avec des enfants pris dans des orphelinats.</p>
<p>Il n’y a qu’un pas à faire pour envisager le même type de processus avec les <strong>Tournelles</strong>.</p>
<p>Finalement,<strong> Mégel</strong> a pris <span style="text-decoration: underline;">11 ans</span>, puis <span style="text-decoration: underline;">12 ans en appel</span>.</p>
<p>On notera que des plaintes avaient été déposées contre <strong>Mégel</strong> dès<strong> 1994</strong> et que l’affaire a débuté suite à une lettre anonyme du père d’une victime de<strong> Mégel</strong>, qui a écrit en <strong>1997</strong> à <strong>Xavier Emmanuelli</strong>, alors secrétaire d’État à l’Action humanitaire.</p>
<p>Aujourd’hui, toutes les familles savent qu’une telle lettre est directement renvoyée au parquet, au nom de la fameuse « séparation des pouvoirs » qui n’est qu’un mythe.</p>
<p>La victime principale de l’accusation a porté plainte à 17 ans, la même année.</p>
<p>Et dès les <strong>années 80</strong>, les psychiatres de la région disaient que les <strong>Tournelles</strong> était un établissement dangereux, dans lequel il ne fallait pas envoyer les enfants.</p>
<p>En outre, <strong>Mégel</strong> n’a fait que<span style="text-decoration: underline;"> 5 jours de préventive</span>.</p>
<blockquote><p>« <em><strong>Robert Mégel</strong> a été relâché après cinq jours de détention, par décision du président de la chambre d’accusation, en vertu d’une mesure très rare : le référé-liberté</em> », a précisé le journal <em>La Vie</em>,</p>
<p>« <em>Autre – étrange – rareté : le contrôle judiciaire n’est pas laissé à la disposition du juge, comme le veut la coutume, mais à la chambre d’accusation. </em></p>
<p><em>&#8220;Il a été réduit à sa plus simple expression, note un policier. </em></p>
<p><em>Mégel n’a même pas besoin d’aller pointer chez les gendarmes !&#8221; </em></p>
<p><em>Les policiers qui ont, semble-t-il, eu quelque mal à démarrer l’enquête, font d’étonnants constats : l’expert informaticien de la DRPJ a ainsi découvert qu’un psychiatre des Tournelles n’a pas hésité à signer de faux documents</em> ».</p></blockquote>
<p>Divers documents concernant les nombreux protagonistes de l’affaire ont également disparu, comme ce fut le cas, par exemple, pour le dossier personnel de <strong>Mégel</strong> au ministère de la Justice, qui est son employeur, ou l’original du dossier de la victime, qui a disparu avant d’être remplacé par un faux rapport antidaté par <strong>Tremsal</strong>.</p>
<p>Quant à la presse, qui a relaté le scandale même a minima, elle a été systématiquement poursuivie, et intimidée par <strong>Mégel</strong> et ses amis.</p>
<p><strong>Mégel</strong> avait déjà bénéficié de l’ultra laxisme judiciaire en faveur des pédophiles : cité parmi <span style="text-decoration: underline;">340 personnalités</span> dans le dossier <a href="https://wantedpedo-officiel.com/bis/affaires/coral" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Coral</strong></a> qui a été étouffé, Mégel était déjà passé entre les mailles du filet.</p>
<p>Si filet il y a eu dans cette affaire…</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
<p>Bref, je suppose que si <strong>Mégel</strong> a fini par tomber, c’est qu’il dérangeait quelqu’un.</p>
<p>Avait-il des dossiers sur certaines personnes ?</p>
<p>Etait-il devenu trop voyant ?</p>
<p>Ou est-ce que les détournements de fonds qu’on lui a reprochés en ont dérangé certains ?</p>
<p>On ne le saura sans doute jamais, quoique&#8230;</p>
<p>En tout cas, quand on voit les manœuvres et pressions diverses qui n’ont cessé dans ce dossier, on comprend que <strong>Mégel</strong> n’était certainement pas le seul à être mouillé jusqu’au cou dans cette affaire.</p>
<p>C’est l’ancien adjoint de<strong> Mégel</strong> qui a repris<strong> Les Tournelles</strong>.</p>
<p>Bien sûr, lui non plus n’avait rien vu, rien entendu.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Brisons l&#8217;omerta sur ces réseaux pédophiles qui ont le pouvoir.</strong></p>
<p><strong>On lâche rien.</strong></p>
<p><strong>L&#8217;équipe Wanted Pedo.</strong></p>
<p>Bonus : <a href="https://www.facebook.com/621309388040463/videos/724626704375397/?pnref=story.unseen-section" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Petite vidéo censuré dans les médias qui circule sur le soutien de Cohn-Bendit à Macron</a>.</p>
<p>&nbsp;</p>
<hr />
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<p>[1] Au départ, ce centre était un institut médico psychologique dans lequel des enfants au crane rasé étaient installés dans les sous-sols.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>[2] Pascal Viret a subi de grosses pressions suite à son intervention dans ce dossier :</p>
<blockquote><p>« <em>Par ailleurs, le responsable de la Protection de l’enfance en Seine-et-Marne, Pascal Vivet, qui a exprimé ses soupçons sur Robert Mégel, a craint pour son emploi. </em></p>
<p><em>Et indique ne plus compter les menaces téléphoniques</em> », cf. La Vie.</p></blockquote>
<p>En fait, Vivet a été viré suite à cette affaire, et les menaces qu’il a reçues étaient carrément des menaces de mort.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>[3] Conseil d’Administration.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>[4] A l’arrivée de la gauche au pouvoir, en 1981, on lui propose d’intégrer la Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie, où il est vite remarqué par Gaston Defferre, alors ministre de l’Intérieur, qui en fait son conseiller technique sur le sujet.</p>
<p>Gaston Defferre, maire de Marseille où la French connection battait son plein et ami du mafieux Mémé Guérini, sait certainement de quoi il parle en matière de drogues.</p>
<p>Nick Venturi, un des gros bras de Defferre, était aussi un des piliers de la french Connection.</p>
<p>Enfin, je ne vais pas m’étaler sur ce très riche sujet, j’y reviendrai surement un jour dans ma saga de la société Ricard et de Charles Pasqua.</p>
<p>&nbsp;</p>
</div>
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<p>[5] La mère avait ensuite surpris Mégel dans le lit de son fils et avait porté plainte, mais Mégel a été blanchi, notamment parce que sa victime n’a pas osé parler aux flics.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>[6] Étrangement, des photocopies de ces cahiers ont été envoyée anonymement au juge par la suite.</p>
<p>Avec toutes les données ou pas ? Mystère.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>[7] En octobre 1998, selon le Point,</p>
<blockquote><p>« <em>le parquet de Meaux a ouvert une enquête préliminaire pour abus de biens sociaux, abus de crédit et abus de pouvoir. </em></p>
<p><em>La section financière du SRPJ de Versailles s&#8217;intéresse au patrimoine de l&#8217;Association des Tournelles, estimé à près de 80 millions de francs</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
</div>
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<p>[8] Et il semble que pour Tremsal, l’ « œuvre médicale coloniale » fut grandiose en Algérie française.</p>
<p>&nbsp;</p>
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<div>
<p>[9] Pour le CV complet : « <em>substitut au Tribunal de grande instance de Meaux de 1977 à 1982, substitut au TGI de Bobigny de 1982 à 1988, puis nommé en 1989 premier substitut, chef de la section des stupéfiants, dans ce même Tribunal. </em></p>
<p><em>En 1993, il a rejoint en qualité de conseiller technique le cabinet de Michèle Alliot-Marie, Ministre de la Jeunesse et des Sports, où il a été chargé de la jeunesse et de la vie associative. </em></p>
<p><em>En janvier 1996, il a été nommé substitut général au parquet général de Paris, où il a été successivement avocat général de la chambre d’accusation, de la 13ème chambre correctionnelle, et de la cour d’assises. </em></p>
<p><em>Parallèlement à sa carrière </em><em>judiciaire, Etienne Madranges a enseigné dans diverses universités et grandes écoles, présidé de nombreux jurys, et animé des associations nationales intervenant dans les secteurs de la jeunesse, de la prévention, du sport, de l’insertion, du handicap, de la culture</em> ».</p>
<p>&nbsp;</p>
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<p>[10] Deux semaines aux USA, avec hébergements dans les hôtels Hilton à chaque étape.</p>
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		<title>Donde Vamos &#124; Olga Spitzer, une asso qui agit illégalement pour faire placer les enfants</title>
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		<pubDate>Wed, 20 Jan 2016 23:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Trolls - Associations]]></category>
		<category><![CDATA[Documentation]]></category>
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		<category><![CDATA[Olga Spitzer]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>DONDE VAMOS Olga Spitzer, une asso qui agit illégalement pour faire placer les enfants On parle souvent ici de tous ces enfants envoyés par justice de l’État français (et j&#8217;utilise ce terme, qui désignait le régime de Vichy, en parfaite connaissance de cause) chez les pédophiles qui les maltraitent. C&#8217;est systématique, au point qu&#8217;on peut [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h2 style="text-align: center;">DONDE VAMOS</h2>
<h3 style="text-align: center;">Olga Spitzer, une asso qui agit illégalement<br />
pour faire placer les enfants</h3>
<p style="text-align: left;"><strong>On parle souvent ici de tous ces enfants envoyés par justice de l’État français (et j&#8217;utilise ce terme, qui désignait le régime de Vichy, en parfaite connaissance de cause) chez les pédophiles qui les maltraitent. C&#8217;est systématique, au point qu&#8217;on peut parler en France de &#8220;pédocriminalité institutionnelle&#8221;. </strong><strong>La Justice, donc, protège les pédocriminels et entretient la pédocriminalité.<br />
On pourrait aussi parler de ces magistrats dont beaucoup sont amateurs de partouzes avec des enfants, et dont certains assassinent des enfants. N</strong><strong>os chers politiciens sont à mettre au pilori pour les mêmes raisons.</strong></p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/index-2.jpe" rel="attachment wp-att-10354"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-10354 alignleft" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/index-2.jpe" alt="illustration donde vamos olga spitzer" width="198" height="168" /></a></p>
<p>Tout cela ne peut se faire qu&#8217;avec la complicité de ce qu&#8217;on ose encore appeler les &#8220;services sociaux&#8221;, que nous appelons ici SS ou &#8220;sévices sociaux&#8221;.<br />
Et qui sont en réalité, très souvent, des associations privées à but lucratif même si elles ne le disent pas. Il est temps de commencer le ménage dans ces associations véreuses, complices des pédocriminels.</p>
<p>On vient de me transmettre un rapport, rédigé au nom du peuple français, tout comme les jugements iniques subis par les enfants, au sujet de l&#8217;association Olga Spinzer, à fuir absolument.<br />
Ce rapport a été envoyé aux &#8220;représentants du peuple&#8221;, les députés. Diffamation? Non, on a les preuves et un procès serait une belle opportunité de mettre le débat sur la place publique.</p>
<p>Créée en 1923 sous le nom de Service social de l’enfance en danger moral, cette association se prétend reconnue d’utilité publique depuis 1928. Elle a pris le nom d’Olga Spitzer en date du 26 mai 1972, par décret approuvant les modifications apportées à ses statuts, publié le 2 juin au Journal officiel de la République française.</p>
<p>La reconnaissance d’utilité publique confère naturellement une légitimité certaine tant auprès des pouvoirs publics, et particulièrement de l’État, que des usagers.<br />
Elle permet d’obtenir des subventions et financements divers et variés, ainsi que la possibilité de recevoir legs et donations.</p>
<p>Vous savez peut-être également que cette association agit officiellement pour le compte des tribunaux aux affaires familiales et des tribunaux pour enfants, et prend en charge des mesures d’assistance éducative judiciaires, d’instruction et d’orientation éducative, et d’enquêtes sociales.</p>
<p>Les mesures d’assistance éducative, notamment, <strong>sont financées par les Conseils généraux</strong>, les mesures d’instructions et d’orientation éducative <strong>par le Ministère de la Justice</strong>.</p>
<p>Cette association loi 1901 a déclaré, sur l’exercice 2011, <strong>49 181 938 d&#8217;euros de produits</strong>, sans qu’il soit possible d’en déterminer précisément la provenance.</p>
<p><strong>Il s’avère, Mesdames et Messieurs les députés, que l’association Olga Spitzer, contrairement à ce qu’elle prétend, n’a aucune reconnaissance d’utilité publique</strong>.<br />
En attestent les archives du Journal officiel de 1928, qui n’en porte absolument pas mention, non plus que la liste officielle des associations reconnues d’utilité publique établie par le Ministère de l’intérieur.</p>
<p>Après de longues recherches effectuées auprès de la Direction de l’information légale et administrative, force est de constater qu’il n’en existe aucune trace nulle part.</p>
<p>Seul le décret du 26 mai 1972 y fait référence, et constitue donc un <strong>faux en écriture</strong> authentique dans les archives même du Journal officiel.<br />
Aucun décret ne porte reconnaissance d’utilité publique de l’association Olga Spitzer, anciennement nommé Service social de l’enfance en danger moral.</p>
<p>Nous sommes face à une escroquerie monumentale, où une association se moque des pouvoirs publics et de la République, et détourne illégalement, à son profit, l’argent des collectivités et de l’État, et donc des contribuables.</p>
<p>Nous attirons par ailleurs votre attention sur le fait que, outre l’escroquerie financière découlant de cette usurpation, cette association serait coupable de <strong>prise illégale d’intérêt</strong>, puisque son code APE, le 8790A correspond à l’hébergement social pour enfants en difficultés, autrement dit le placement.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10308 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/82417036_o.jpg" alt="Olga Spitzer " width="958" height="684" /><br />
En l’occurrence, <strong>il est tout à fait incompréhensible qu’elle prenne en charge des mesures d’assistance éducative en milieu ouvert, ainsi que des mesures d’instructions et d’orientation éducative, puisque sa démarche principale sera de conduire tôt ou tard les enfants dont elle a la charge au placement</strong>, dont le coût pour la collectivité est prohibitif, comme le rappelle la commission des questions juridiques et des droits de l’homme du parlement du Conseil de l’Europe, qui vient, le 12 novembre 2012, de publier un <a href="//assembly.coe.int/ASP/Doc/XrefViewHTML.asp?FileID=19190&amp;Language=FR" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rapport sur les Droits de l’homme et tribunaux</a> des affaires familiales :</p>
<blockquote><p>« <em>Eu égard au coût exorbitant d’une prise en charge correcte dans un établissement, une aide concrète accordée aux familles dans le besoin pour </em><em>leur permettre de s’occuper de leurs enfants pourrait se révéler non seulement plus respectueuse du rôle fondamental de la famille, mais aussi plus économique que le placement de l’enfant en établissement…</em> »</p></blockquote>
<p>Il est bien évident que pour l’association Olga Spitzer, <strong>un placement d’enfant facturé 200 euros par jour au Conseil général assure des ressources bien plus conséquentes qu’une simple assistance éducative en milieu ouvert facturée quant à elle 11,97 euros par jour</strong>.</p>
<p>À tel point que dans une pétition qu’elle signe Service social à l’enfance, elle affirme elle-même que les placements ont été multipliés par 4 en 5 ans, et ose encore réclamer plus de moyens financiers à la collectivité (<a href="http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N18354" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N18354</a>) !<br />
Elle se permet même d’assigner régulièrement les Conseils généraux devant les tribunaux pour négocier les tarifs des prix de journée.</p>
<p>Nous sommes donc confrontés à <strong>une association dite loi 1901 qui s’est auto-proclamée service social à l’enfance et auto-proclamée reconnue d’utilité publique</strong>, <strong>et dont l’intention affichée n’est pas la protection de l’enfance, mais bel et bien le placement, rentable, d’enfants</strong> en difficultés – ou pas, puisque les dossiers de placements illégaux concernant Olga Spitzer se multiplient depuis plusieurs années. Plusieurs plaintes ont d’ailleurs été récemment déposées à ce sujet.</p>
<h3><strong>Olga Spitzer, asso hors la loi</strong></h3>
<p>Cette même association œuvre dans quatre départements : Paris, Essonne, Val de Marne, Hauts de Seine. Dans chacun de ses départements, elle agit dans l’illégalité. Voici un simple échantillon de ses infractions :</p>
<p>&#8211; Dans le Val de Marne : Olga Spitzer ne dispose d’<strong>aucune habilitation préfectorale</strong> pour prendre en charge des mesures d’assistance éducative et d’instruction.<br />
Elle prétend bénéficier des arrêtés n°932-33 du 29 juin 1993 pour les mesures d&#8217;I.O.E. et de l&#8217;arrêté n° 94077 du 13 mars 1992 pour les A.E.M.O. Or, recherche faite auprès des services dépendant du Premier ministre, ces arrêtés n’existent pas.</p>
<p>L’association emploie assistants sociaux et psychologues en infraction, <strong>non enregistrés au fichier ADELI </strong>(qui recense les professionnels de la &#8220;protection de l&#8217;enfance&#8221; habilités à faire des rapports pour les tribunaux et à donner leur avis lors des procédures).</p>
<p>&#8211; Dans les Hauts de Seine : l’établissement d’Olga Spitzer sis au 28 rue Salvador Allende prend en charge des mesures d’IOE et d’AEMO, alors qu’il n’y est pas autorisé, puisqu’il est classifié 418 au FINESS, et donc <strong>uniquement habilité à prendre en charge des mesures d’enquêtes sociales</strong>. <strong>Tous les enfants placés suite aux rapports de cet établissement et dans le cadre d’IOE ou d’AEMO l’ont donc été illégalement.</strong></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-10309 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/82417505_o.jpg" alt="SCE Social de l'enfance Spizter" width="1021" height="430" /></p>
<p>&#8211; Ce même établissement emploie par ailleurs au moins <strong>un psychologue en infraction, non enregistré au fichier ADELI</strong>. Il prétend exercer selon un arrêté d’habilitation renouvelé le 09 août 2007 pour les AEMO, et un arrêté d’habilitation du 16.12.1998, renouvelé le 09 août 2007, pour les IOE.<br />
Il n’a été retrouvé aucune trace de ces arrêtés.</p>
<p>Quand bien même ils existeraient, ils auraient dû être renouvelés en 2012, ce qui n’a pas été le cas, comme le confirment les recueils d’actes administratifs de la préfecture des Hauts de Seine.<br />
Olga Spitzer exerce donc illégalement y compris dans les Hauts de Seine.</p>
<p>&#8211; Dans l’Essonne : au moins <strong>un établissement exerce sans habilitation préfectorale, celui sis au 1 place Salvandy à Corbeil Essonne. Il déclare une capacité de 818 places, alors qu’au FINESS, il n’est enregistré que pour une capacité de 223 places.<br />
Il est classifié 295, donc uniquement assistance éducative en milieu ouvert.</strong></p>
<p>Il semble pourtant que deux établissements soient déclarés pour un seul et même local, quoi qu’ils soient situés sur deux parcelles différentes du cadastre, avec deux adresses, la seconde étant situé 13 rue Champlouis, et correspondant à un foyer d’hébergement pour enfants handicapés.</p>
<p>&#8211; À Paris : Le Pôle d’insertion dont prétend disposer l’association au 7 rue Jacques Louvel Tessier n’est même pas enregistré au FINESS.</p>
<p><strong>Il est parfaitement impossible de laisser une association agir dans l’illégalité la plus totale alors même qu’elle est censée travailler pour les tribunaux, et qu’elle est principalement financée par l’État et les collectivités sous couvert d’une reconnaissance d’utilité publique inexistante.</strong></p>
<p>Liens de subordinations, usurpation de titres et fonctions, faux et usage de faux, prise illégale d’intérêt, détournements de fonds publics, exercice illégal d’activités réglementées par l’autorité publique, soustraction et tentative de soustraction d’enfants, la liste des crimes et délits commis par cette association, au sein même de la République, est un scandale dont la répercussion nationale fera grand bruit.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Le contrat associatif stipule en son article 3 :</span><br />
« <em>Toute association fondée sur une cause ou en vue d&#8217;un objet illicite, contraire aux lois, aux bonnes mœurs, ou qui aurait pour but de porter atteinte à l&#8217;intégrité du territoire national et à la forme républicaine du gouvernement, est nulle et de nul effet.</em> »</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Et en son article 7 :</span><br />
« <em>En cas de nullité prévue par l&#8217;article 3, la dissolution de l&#8217;association est prononcée par le tribunal de grande instance, soit à la requête de tout intéressé, soit à la diligence du ministère public. Celui-ci peut assigner à jour fixe et le tribunal, sous les sanctions prévues à l&#8217;article 8, ordonner par provision et nonobstant toute voie de recours, la fermeture des locaux et l&#8217;interdiction de toute réunion des membres de l&#8217;association En cas d&#8217;infraction aux dispositions de l&#8217;article 5, la dissolution peut être prononcée à la requête de tout intéressé ou du ministère public. »</em></p>
<p>Outre les faits déjà dénoncés, <strong>l’association Olga Spitzer</strong> viole de manière constante la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l’enfance, et <strong>engage la responsabilité de l’État </strong>en vertu de l’article 3, alinéa 3, de la Convention des droits de l’enfant :<br />
« <em>Les États parties veillent à ce que le fonctionnement des institutions, services et établissements qui ont la charge des enfants et assurent leur protection soit conforme aux normes fixées par les autorités compétentes, particulièrement dans le domaine de la sécurité et de la santé et en ce qui concerne le nombre et la compétence de leur personnel ainsi que l&#8217;existence d&#8217;un contrôle approprié</em>.<em>»</em></p>
<p>Devant la gravité de ces agissements, nous n’avons d’autre choix que de solliciter de votre part à tous, Mesdames et Messieurs les députés, une intervention des plus urgentes afin que cette association soit dissoute, que les membres de son conseil d’administration et de son bureau soient soumis à une interdiction d’exercer dans le domaine de la protection de l’enfance, et qu’elle cesse ainsi de spolier la République en agissant illégalement pour le compte des tribunaux, des conseils généraux et du Ministère de la Justice.</p>
<p>Compte tenu de tous ces faits, et prenant pour référence le rapport de la cours des comptes de M. Seguin de 2009, ainsi que le rapport de M. Naves, stipulant que plus de la moitié des placements sont abusifs, nous réclamons également votre soutien afin que les enfants victimes de cette association soient rendues à leur parent bien traitant dans les plus brefs délais, conformément au droit et aux lois de notre République.</p>
<p>Enfin, nous appuyant sur un récent rapport de la cour des comptes publiée en 2012 et l’article 3, alinéa 3, de la CIDE déjà cité, nous réclamons aussi votre soutien afin que, tel que cela se pratique dans d’autres pays, un organe de contrôle indépendant permette au travers de démarches « qualité » la mise en place d’une certification qualité type iso 9001 sur chacune des structures en charge de la protection de l’enfance.</p>
<p>Les familles seront ainsi assurées de la qualité de ces structures, des personnels et des services dispensés, cela passant par la bonne application des lois que vous-mêmes, députés élus, discutez, rédigez et votez. La non application de ces dernières par les personnes en charge de leur mise en œuvre entrainent un trouble majeur à l’ordre public, pénalement répréhensible, et mettent gravement en cause les fondements même de notre République.</p>
<p>Plus de 300 000 enfants, futurs électeurs, et leurs familles entières, se retrouvent chaque année dans des situations dramatiques en raison de ces agissements frauduleux, et comptent sur vous pour rétablir le respect de la loi.</p>
<p>Dans l’intérêt de tous ces enfants, nous vous sommes par avance reconnaissant, Mesdames et Messieurs les députés, d’intervenir de toute urgence afin de faire cesser les agissement illégaux de l’association Olga Spitzer en exigeant sa dissolution immédiate auprès du Ministère public, et de faire en sorte que des mesures de contrôle soient mises en place en matière de protection de l’enfance, au nom du respect de la CIDE et de la loi du 5 mars 2007, parfaitement ignorée tant par les tribunaux que par les services sociaux.</p>
<p>Si aux États Unis (où les dérives sont les mêmes que chez nous, en pire), certains traitent les sévices sociaux de &#8220;chasseurs d&#8217;enfants&#8221; ce n&#8217;est pas pour rien.</p>
<p>Il faut aussi savoir qu&#8217;en France, 68.000 enfants placés sur 136.000 <a href="http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/02/21/en-france-68-000-placements-denfants-injustifies/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">sont placés abusivement</a>: ils ne sont pas maltraités par leurs parents, mais leurs parents n&#8217;ont pas assez d&#8217;argent pour les nourrir et les éduquer correctement.</p>
<p>Question: pourquoi dépenser 200€ par jour pour que ces enfants soient placés, une famille détruite, alors qu&#8217;on sait que la moitié des enfants placés connaissent des difficultés dans leur vie future?</p>
<p>Et pourquoi ces enfants sont-ils placés abusivement?<br />
Parce que des associations véreuses font des rapports bidons avec de faux experts.<br />
Cela arrive très souvent, au point que c&#8217;est devenu classique.<br />
Et aussi parce que la Justice pédophile est trop contente de pouvoir se fournir en chair fraîche auprès de ces foyers.<br />
Dont beaucoup sont dirigés par des juges, d&#8217;ailleurs.</p>
<p><strong>Par Donde Vamos,</strong> le 31/12/2012</p>
<p>Source: <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2012/12/31/26035480.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">http://dondevamos.canalblog.com/</a></p>
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