Rezé | Un animateur d’école maternelle devant les tribunaux pour agressions sexuelles
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oui
Pédocriminel En liberté
- 15/01/2026
- 04:00
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Actualisation du 15 Janvier 2026:
Tee-shirt blanc, pantalon beige et lunettes de vue…
Le prévenu, Frédéric S., 60 ans, s’avance à la barre.
Marié, père de deux enfants majeurs, dont une fille enseignante, et grand-père, il a toujours nié les faits qui lui sont reprochés et comparaît libre devant le tribunal.
Sa femme, assistante commerciale, est présente à l’audience.
“Je suis quelqu’un d’hypersensible, le bien est ce qui compte le plus pour moi. Je suis serein, je crois à la justice”, lâche-t-il dès les premières minutes, un sanglot dans la voix.
C’est d’abord son enfance qui est évoquée.
Une mère morte lorsqu’il n’avait que 9 mois, un père distant…
Très rapidement, Frédéric S. fait état de manques affectifs et de problèmes de santé.
“J’ai été très malade pendant mon enfance. J’ai été élevé par ma grand-mère qui m’a élevé avec un seul bras car elle a été amputée. N’ayant pas de mère, je n’ai jamais eu quelqu’un envers qui me tourner étant enfant. J’ai eu très peu d’affection”
, livre le prévenu.
La présidente cite le rapport de personnalité de Frédéric S., réalisé par une psychothérapeute qui l’a rencontré près de quarante fois.
L’ex-animateur y est décrit comme “immature, naïf” et souffrant d’un syndrome anxio-dépressif.
“Elle vous décrit comme un grand enfant”
, souligne la présidente.
“Ça s’appelle la voix du cœur”
, répond le prévenu, faisant réagir le public.
Attouchements, exhibition, baisers imposés…
En mars 2019, plusieurs enfants âgés de 3 à 6 ans ont rapporté des comportements à caractère sexuel commis par cet animateur à l’école maternelle Chêne-Creux de Rezé.
“On a tous été enfant, j’ai pu inventer des centaines de choses lorsque j’étais enfant (…) Je veux rassurer les parents sur le fait que jamais, jamais, je n’ai fait du mal ou agressé l’un de leurs enfants”
, assure le prévenu.
Frédéric S. utilisait une peluche surnommée “Casse-croûte” pour interagir avec les enfants.
Un “outil pédagogique” dont il se servait “pour leur demander ce qu’ils avaient mangé, par exemple”.
Une peluche que l’animateur aurait aussi utilisée pour commettre des actes de nature sexuelle, selon les témoignages de plusieurs enfants.
La présidente revient sur le témoignage d’une enfant âgée de 3 ans à l’époque des faits, qui évoque notamment des “guilis sur sa pounette, là où elle fait pipi”.
Elle raconte aussi que Frédéric S. “lui a baissé sa culotte” et “lui a montré sa quéquette”.
Peu après cette période, elle a développé plusieurs symptômes post-traumatiques, allant jusqu’à se “lacérer le clitoris”.
“Sa souffrance, je l’entends. Mais je n’ai jamais fait quoi que ce soit de ce qui m’est reproché”
, insiste le prévenu.
La présidente rappelle également que la mère d’une fillette de 11 ans, scolarisée dans un autre établissement de la commune, avait déjà avisé les services de la mairie de Rezé et déposé une main courante contre cet animateur en 2018, après des mots et attitudes rapportés par sa fille, comme un baiser à la commissure de la bouche, à travers le grillage de la cour de récréation.
“C’est elle qui m’a interpellé, qui s’est approchée du grillage. Elle venait souvent discuter avec moi”
, contredit une nouvelle fois le prévenu.
“Il y avait toujours du monde avec moi. Comment aurais-je pu commettre tout ça devant tout le monde ? (…) Qui est capable de reconnaître des faits aussi monstrueux ? Ce que j’entends, ce sont des monstruosités, des crimes. J’ai une femme, des enfants, des petits-enfants. Je suis une personne bien”
, sanglote le prévenu.
Les victimes sont aujourd’hui âgées d’une dizaine d’années.
Troubles du sommeil, incontinence urinaire, douleurs somatiques et irritabilité, perte d’appétit…
La présidente évoque les évaluations psychologiques et médicales réalisées au cours de l’enquête sur les victimes, qui font état de symptômes post-traumatiques.
Luis Alvarez, psychiatre et pédopsychiatre, est entendu en visioconférence.
Il a examiné trois enfants dans cette affaire, à l’époque des faits.
“Un enfant ne peut pas feindre un tableau traumatique sans avoir vécu d’épisode traumatique, cela ne peut pas être mimé”
, assure l’expert.
“Il y a un gros problème dans notre société envers les hommes”
, dénonce le prévenu.
“Moi, quand j’ai commencé, j’ai vu des enfants posés sur les genoux de mes collègues femmes. Je les ai aussi vues faire des bisous sur la joue aux enfants sans que cela ne pose problème à personne. Donc j’ai fait pareil, j’ai mis des enfants sur mes genoux, et je n’ai pas pensé que cela pouvait poser problème. Sauf que moi, je suis un homme. Si je n’avais pas été un homme, on n’en serait jamais arrivés là”
, répond Frédéric S, questionné par Anne Bouillon, avocate représentant la mairie de Rezé, partie civile dans ce procès.
“Je ne suis pas un pédophile”, s’énerve l’homme, des pleurs dans la voix, déclarant ne plus avoir de vie sexuelle et de “libido” depuis 2013.
“Moi, la sexualité, je la déteste. J’ai horreur de la pornographie. Je trouve ça vulgaire, dégradant”
, se justifie l’ancien animateur qui nie, un à un, les faits qui lui sont reprochés.
“Ça fait sept ans que je souffre, ma vie a été détruite (…) Je suis tombé dans un gouffre sans fin. Je ne sors plus que pour faire mes courses et promener mon chien.”
La voix de Frédéric S. tremble, suscitant des réactions exaspérées dans la salle.
Des proches des victimes quittent par moments la salle, les larmes aux yeux, à l’évocation des témoignages d’enfants relatés par la présidente.
Le prévenu est volubile.
“Essayez de ne pas me couper”
, lui intime la présidente.
“Quand on lit votre enquête de personnalité, on ne voit pas comment cette idée de reconversion dans l’animation est venue”
, ajoute-t-elle.
Ancien employé dans des grandes surfaces, l’homme âgé d’une cinquantaine d’années à l’époque des signalements et titulaire du brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur (Bafa), a été animateur pendant trois ans.
“J’ai fait de l’animation parce qu’il fallait que je travaille. Avec mes problèmes de dos, j’ai indiqué à la mairie de Rezé que je préférais travailler avec des plus grands mais on m’a trouvé un poste en école maternelle”
, se justifie-t-il.
A l’évocation des faits décrits lors de l’enquête par les 13 jeunes victimes, à plusieurs reprises, Frédéric S. s’agace.
Tantôt contre le procureur, tantôt contre les avocats des parties civiles :
“Madame est en train de me mettre en souffrance”, “vous parlez un peu trop fort à mon sens”
, souffle le prévenu en s’adressant aux avocates des parties civiles.
“Il ne faut pas prendre les choses personnellement comme ça”
, lui rétorque la présidente.
“Je sais reconnaître quand quelque chose est possible ou non”
, affirme le prévenu.
“Restez respectueux, monsieur S.”, “ne vous énervez pas”
, le prévient la présidente.
En lui rappelant que l’audience peut, si nécessaire, se poursuivre sans sa présence.
Le procès, qui doit durer deux jours, reprendra mardi.
Un couple s’avance à la barre.
Comme lui, plusieurs parents des 13 enfants parties civiles dans ce procès ont demandé à être entendus lors de cette deuxième journée d’audience, mardi 16 décembre.
En 2019, leur fille de 4 ans leur explique avoir reçu un premier “bisou” sur la bouche, puis un second, de la part de Frédéric S., animateur périscolaire dans son école maternelle de Rezé.
“Quand elle relate ces faits, c’est très spontané, ma fille me raconte qu’elle va ‘se marier avec Frédéric’ et elle n’a pas l’impression que c’est mal”
, se souvient sa mère.
“Je n’ai aucun doute sur les paroles de ma fille. Il y a un rapport de confiance absolu entre nous : depuis toute petite, elle est ‘nos yeux’, à mon mari et moi qui sommes déficients visuels. La parole a une importance d’autant plus centrale entre nous”
, confie la mère de famille.
“Ma fille, depuis toute petite, a une notion très précise des mots qu’elle emploie. J’ai totalement confiance en ma fille. Etant non-voyant, elle m’a évité plein d’accidents, elle ne m’a jamais menti”
, assure son père.
“Et les maux du corps parlent”, insiste-t-il.
Après la période des faits, sa fille a notamment souffert d’encoprésie, une incontinence fécale.
“Si des gens croient à vos mensonges, ils sont bien naïfs”
Les témoignages s’enchaînent, dans un silence absolu.
Par moments, certains quittent la salle, ou laissent échapper un sanglot.
“Mon fils s’est fait violer”
, lâche, la voix brisée par l’émotion, cette autre maman.
Si la qualification de viol n’a pas été retenue dans ce dossier, elle déclare que, selon son fils, Frédéric S. l’aurait “suivi dans les toilettes” et lui aurait “mis un doigt dans les fesses (…), ce qui lui a fait mal à cause de ses ongles”.
Si la majorité des 13 enfants constitués parties civiles dans ce procès sont des filles, il y a aussi des garçons.
“Mon petit garçon a suivi toute l’audience, il vous a vu mentir. S’il y a encore des gens qui croient à vos mensonges, ils sont bien naïfs”
, lâche-t-elle en s’adressant au prévenu.
“Je n’attends pas vos aveux. Je travaille en prison, aujourd’hui. Les trafiquants de stupéfiants avouent, les voleurs avouent, les meurtriers avouent, les violeurs : jamais.”
La mère d’une autre fillette prend la parole.
“Il m’a volé ma fille”
, affirme-t-elle, dans un déchirement de voix.
Elle explique avoir constaté, à l’époque des faits, des changements brutaux chez son enfant, comme des comportements sexualisés, une puberté précoce.
Sa fille souffre, elle aussi, d’encoprésie.
Concernant d’éventuels attouchements, elle explique avoir fait un jeu de rôle pour savoir comment sa fille “jouait avec Frédéric”.
L’enfant lui raconte alors que Frédéric S. a “ouvert sa braguette et montré son zizi”, et lui a “fait pipi au visage”.
Les différentes évaluations psychologiques et médicales réalisées sur les victimes au cours de l’enquête font état de symptômes post-traumatiques.
Luis Alvarez, psychiatre et pédopsychiatre, a été entendu à ce sujet lors du premier jour d’audience, en visioconférence.
Il a examiné trois enfants dans cette affaire.
“L’un des défis pour l’enfant, c’est de pouvoir traduire avec ses mots ce qu’il a vécu. Pour beaucoup d’enfants, la figuration d’une fellation, c’est ‘faire pipi dans la bouche’. L’enfant n’a pas notion de la sexualité adulte”, explique l’expert.
“Excusez mon langage, mais ce jour-là, je me suis pris un camion dans la gueule”
, déclare la mère d’une autre victime.
Sa fille, âgée de 3 ans à l’époque des faits, raconte que Frédéric S. lui a introduit “un testicule dans la bouche”.
Peu après cette période, l’élève de maternelle a développé plusieurs symptômes post-traumatiques, allant jusqu’à se “lacérer le clitoris” car “il était sale parce que Frédéric l’avait touché”.
Crises de colère et pleurs, conduites masturbatoires, troubles alimentaires…
L’examen psychologique réalisé lors de l’enquête relève un changement radical et soudain de comportement après la période des faits.
“Tout ça, c’est parce que je suis un homme”
“Je suis toujours en recherche de vouloir être aimé, avoir de l’affection, sans aucune arrière-pensée sexuelle”, assure le sexagénaire.
La première journée d’audience avait dû être interrompue plus tôt que prévu, le prévenu déclarant souffrir de “vertiges” et “se sentir mal”.
Fréderic S. a notamment fait un parallèle entre son cas et les erreurs judiciaires du procès d’Outreau, se considérant comme “victime” et clamant son innocence.
Des propos qui ont suscité l’indignation des parties civiles.
“Je n’ai jamais demandé à des enfants de ‘me caresser la nuque’ ou de ‘tirer mes poils de torse’, (…) rien de tout ça ne s’est passé.”
Comme la veille, Frédéric S. continue de nier en bloc :
“Les enfants sont proches de moi car ils m’aiment bien, je n’ai pas d’hyperproximité avec les enfants. Est-ce que j’aurais dû écarter ces enfants ? J’ai mal géré le danger que j’encourais en faisant ce métier. J’ai simplement agi avec les mêmes gestes et postures que mes collègues femmes. Tout ça, c’est parce que je suis un homme”, se lamente le prévenu.
“Ce n’est jamais votre faute mais toujours celle des autres : celle des enfants, des autres animateurs (…) Vous répétez les mêmes choses et le temps avance, Monsieur S.”, observe la présidente du tribunal.
“J’en veux à la mairie”
De leur côté, les parents espèrent une condamnation.
“On s’en remet à la justice, pour que les faits soient reconnus, insiste le père de l’un des enfants. Je souhaite que la justice accomplisse son travail. Pour nos enfants, c’est trop tard… Mais pour les autres.”
Plusieurs parents évoquent aussi des failles dans le recrutement ou l’encadrement des animateurs et des dysfonctionnements dans la gestion du secteur périscolaire par la municipalité de Rezé, où exerçait Frédéric S.
“Il est temps que les choses changent, un homme déjà signalé une fois ne peut pas continuer de travailler dans un établissement scolaire avec des enfants”
, dénonce un père.
“J’en veux à la mairie, il faut qu’ils prennent conscience du rôle qu’ils peuvent jouer dans la protection de nos enfants”
, ajoute un autre.
Après les témoignages des parents, les plaidoiries des avocats et les réquisitions du procureur sont attendues mardi en fin d’après-midi.
Sources : France Info – France Info
Cinq ans de prison requis contre l’animateur périscolaire Frédéric S., jugé à Nantes pour agressions sexuelles, la décision mise en délibéré
La décision du tribunal correctionnel de Nantes sera connue le 22 janvier 2026.
Après deux longues journées d’audience, le procès de Frédéric S., ancien animateur périscolaire poursuivi pour agressions sexuelles sur treize mineurs entre 2017 et 2019 à Rezé (Loire-Atlantique), s’est achevé peu avant minuit, mardi 16 décembre au soir.
Le procureur a notamment requis cinq ans d’emprisonnement et dix ans de suivi sociojudiciaire contre le prévenu, âgé de 61 ans.
Le jugement est mis en délibéré au jeudi 22 janvier 2026, à 14 heures.
“Lorsque l’on considère les faits et les éléments de personnalité de Monsieur S., il ne fait aucun doute qu’il est pédophile”
, a estimé le procureur.
Pour lui, la thèse du mimétisme entre enfants “ne tient pas”, rappelant que “les enfants se sont manifestés, au moins dans quatre cas, sans rien connaître de cette affaire”.
Il a insisté sur les similarités des témoignages et les symptômes post-traumatiques observés chez les enfants, longuement évoqués par leurs parents lors de la deuxième journée d’audience.
“Le meilleur point final à cette plaidoirie sera votre décision Madame la présidente, rendez justice”
, a quant à lui lancé Rodolphe Constantino, avocat d’une dizaine d’enfants dans cette affaire.
L’avocat du prévenu a, pour sa part, mis en garde contre “ce qui ressemble de très près à une submersion judiciaire” et demandé la relaxe de son client.
“On veut des accusés qui reconnaissent tout, tout de suite, mais quand on est innocent, on fait comment ? Vous êtes les derniers remparts contre l’arbitraire”, a-t-il lancé aux juges.
Durant l’audience, Frédéric S. n’a cessé de nier les faits qui lui sont reprochés, en pleurs lors de la plaidoirie de son avocat.
“Je continuerai de crier mon innocence jusqu’à ma mort. Je suis déjà mort de toute façon”
, a-t-il conclu dans un sanglot.
Source : France Info
Article du 20 Mars 2019:
Début mars à Rezé, un parent d’élève de l’école maternelle du Chêne Creux a signalé à la ville le comportement d’un animateur du service périscolaire. Il a immédiatement été suspendu à titre conservatoire.

Les faits on été signalé le 7 mars par un parent d’élève de l’école maternelle du Chêne Creux à Rezé.
Dès le lendemain, vendredi 8 mars, un animateur du service périscolaire a été mis à pied par la Ville de Rezé, pour « comportement et gestes inappropriés » .
Cet homme, âgé d’une soixantaine d’années, fait l’objet d’une enquête, ouverte pour “agressions sexuelles par personne ayant autorité sur mineur de moins de 15 ans” et menée par la brigade de protection des familles de la Sûreté départementale.
Plusieurs petites filles, ont, en effet, dénoncé des “gestes inappropriés”.
Elles seront entendues cette semaine par les enquêteurs dans une unité dédiée à l’accueil des enfants, au CHU de Nantes.
Dans un communiqué, la commune de Rezé explique :
” Jeudi 7 mars dernier en fin de journée, par un parent d’élève, d’un comportement inapproprié d’un animateur, à l’encontre de son enfant scolarisé à l’école Chêne Creux maternelle.
Dès le lendemain matin, l’animateur s’est vu signifier sa suspension de fonctions à effet immédiat, à titre conservatoire et dans le souci de protection des enfants.
En début de semaine dernière, de nouvelles familles se sont manifestées auprès de la directrice de l’école ou de la direction de l’Éducation.
Celles-ci ont toutes été reçues immédiatement par l’Adjointe au Maire et la Directrice de l’Éducation.
Sur la base de ces nouveaux éléments, et de la gravité des propos rapportés, la Ville a effectué un signalement auprès du Procureur de la République.”
L’animateur, titulaire d’un diplôme d’animation (Bafa), travaillait pour la collectivité depuis trois ans.
Lors de son recrutement, l’extrait du bulletin 2 de son casier judiciaire avait été demandé.
Il n’y figurait « aucune mention incompatible avec ses fonctions » au sein du service périscolaire.
Les agents qui côtoient cet animateur ont d’ores et déjà été entendus.
Enfants et parents d’élèves pourraient l’être dans une seconde phase d’auditions.
Une réunion va être proposée lundi soir 18 mars aux représentants des parents d’élèves afin de les informer de la situation et des dispositifs d’accompagnement proposés par la Ville.
Un courrier va être adressé aux 120 familles dont les enfants sont scolarisés à l’école maternelle du Chêne Creux.
Dans un dispositif qui sera très vite finalisé, la Ville devrait également proposer un accompagnement psychologique aux familles.
Un numéro d’urgence sera mis en place pour les parents, qui pourront échanger avec un psychologue sur la manière d’aborder le sujet avec leurs enfants.
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