Lille | Un homme condamné à 1 an de prison ferme pour pédopornographie
- La Prison avec sursis... C'est quoi ?
non
- 09/12/2025
- 08:27
Catégories :
Mots clés :
Un habitant de Lille a été condamné à 3 ans d’emprisonnement, dont 2 avec sursis, pour importation, détention et consultation d’images à caractère pédocriminel.
L’homme avait téléchargé, via 40 canaux différents, des fichiers mettant en scène des viols d’enfants.
L’affaire débute par le signalement d’une fondation états-unienne en recherche d’enfants exploités qui contacte l’Ofmin, service d’enquête chargé de diligenter des procédures judiciaires sur les profils des pédocriminels les plus à risque.
Sur le drive d’un Lillois de 26 ans, près d’une trentaine de médias en lien avec la pédocriminalité.
Les enquêteurs découvrent des fichiers de scènes de viols d’enfants entre 10 et 4 ans, des actes sexuels, des visages en souffrance…
Un an après les faits, celui qui a grandi à Roubaix et vit chez sa compagne à Lille (dont il ne connaît que le prénom!) se retrouve au tribunal.
Comme lors des auditions, il est assez transparent :
« Je reconnais avoir été sur des groupes de pédocriminels »
, admet-il.
« Au début, je signalais, mais j’y suis retourné. Jusqu’à développer une attirance pour ça .»
« Je savais que c’était grave »
Le prévenu explique avoir développé une addiction à la pornographie depuis ses 11 ans.
« Avec le temps, ça s’est amplifié. » jusqu’à y passer des journées entières.
Via plusieurs groupes en ligne, il accède fortuitement à des contenus à caractère pédocriminel.
Et y retourne volontairement.
Il télécharge depuis 40 canaux différents. (ndlr : des canaux Telegram ? )
« Je savais que c’était grave. Mais c’était facilement accessible et difficile d’arrêter. Je ne savais pas comment m’en sortir. Mon interpellation a été une sorte de soulagement. Il faut que je continue à travailler sur ça. »
Les enquêteurs ont comptabilisé 80 fichiers à caractère pédocriminel sur le téléphone du Lillois et 50 sur son ordinateur.
En audition, il a expliqué qu’à force de voir du porno, ça ne lui faisait plus d’effet.
« Et quand les images ne vous auraient plus suffi ? »
, l’interroge la présidente, Aurélia Devos, soulignant la présence d’une petite fille de 4 ans (enfant de sa compagne) au domicile.
« Je ne sexualise pas l’enfant. C’est l’acte », affirme l’homme.
Source(s):
Les articles en liens
Belgique | Viol de sa belle-fille, détention de matériel pédopornographique et usage de cocaïne avec ses enfants: un père de famille face au tribunal
Canada | Un ex-professeur veut faire annuler sa citation à procès
Orléans | Il agresse sexuellement sa fille mineure et écope de 18 mois de prison




