Amidlisa | Compte Rendu – Arrêt de la Cour des Appels Correctionnels du 01 juin 2017

L’avocate de Jack et Sophie avait bien pressenti les choses…

en déposant une requête en dépaysement de l’affaire pour la sortir des griffes de la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence et de Draguignan !

La joie d’apprendre que Sophie était totalement relaxée fut de courte durée, car il s’agit de lire l’arrêt du 1er juin 2017 qui sans vergogne fait montre de forfaiture en ne respectant ni la Loi, ni la Cour de Cassation qui avait pourtant rappelé dans son arrêt du 30 mars 2016 que la preuve de la fausseté des faits n’avait jamais été apportée et qu’à ce titre on ne peut pas condamner les supposés prévenus.

Or la Cour d’Appel d’Aix-en-Provence dans son arrêt du 1er juin 2017 part du principe non fondé, malgré les semonces et sans instruction criminelle préalable et obligatoire, que les faits sont faux et reconnaît pour la disculper, avec de nouveaux motifs mensongers et invérifiables, la bonne foi de Sophie en lui inventant une fragilité psychologique soumise à la manipulation mentale de son beau-père qui aurait lui-même manipulé les enfants, et tout cela sans apporter aucune preuve.

La Cour d’Appel contrevient là au principe du contradictoire en ne tenant pas compte de l’expertise psychiatrique favorable du Dr Farisse de décembre 2009 qui demandait une IRM des voies basses des enfants suspectant des viols sodomiques aux vues des pièces communiquées (photos, dessins, certificats médicaux).

Cet examen n’a jamais été réalisé, ce qui n’a d’aucune façon gêné le Président du Tribunal !

Et face à Sophie qui voulait lui soumettre les photos en couleur d’anus dilatés et enflammés de ses 3 enfants qu’il disait avoir vues en noir et blanc dans le dossier, il a refusé de voir les originaux explicites, mais a conclu néanmoins que la mère était affabulatrice, sincère mais délirante !

C’est un scandale pour la protection des enfants quand on sait que les enfants dans leur audition à la Brigade des Mineurs de Toulon le 9 février 2009 ont dit subir des viols par de nombreux adultes et devoir assister à des meurtres d’enfants !

Et quid de la réponse pénale à l’alerte de la gendarme AMIDLISA du 30 novembre 2009 qu’a rappelée l’avocate, qui dénonce un réseau pédocriminel sévissant dans le Var et qui reprend point par point le cas de « la maman et ses 3 enfants » qui en sont victimes ?

Jack quant à lui a dû se pourvoir à nouveau en cassation pour un point insignifiant qui avait déjà été cassé et annulé en cassation, mais que la Cour d’Appel a repris :  encore 4.000 euros d’avocat !

Cette forfaiture vis à vis de Sophie notamment la discrédite complètement et l’empêche de saisir un doyen des juges d’instruction avec constitution de partie civile sous peine qu’on lui oppose « qu’elle délire parce que les faits sont délirants » et qu’on la fasse interner comme ils le suggèrent déjà pour Jack dans sa condamnation, malgré les 4 aveux de crimes dont la confirmation par le Dr Bataille à Jack des aveux du père des enfants dans son cabinet (enregistrement audiovisuel à l’appui) et tout un faisceau de preuves indubitables qui viennent corroborer les révélations des enfants.

La Justice prouve qu’elle connaît bien la véracité des faits dénoncés quand elle tronque sciemment dans un acte juridique officiel une phrase d’un des enfants (6 ans à l’époque) qui évoquait le meurtre d’une petite fille lors de son audition à la Brigade des Mineurs de Toulon le 9 février 2009, où il dit « c’était à la télé et aussi pas à la télé ».

Cette dernière partie de phrase qui attestait bien que l’enfant avait assisté à ce qu’il disait, a été tronquée dans l’ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel de Draguignan du 24 juillet 2012, ne laissant que « c’était à la télé ».

Une enquête judiciaire aurait pu mettre à jour que, d’après les dires des enfants, on leur faisait revisionner à la télé les snuffs réalisés avec leur participation.

Cette atteinte à la Vérité est d’une gravité sans nom !

LA PROTECTION DES ENFANTS EST TOTALEMENT BAFOUÉE, MALGRÉ LES APPARENCES OFFICIELLES DE LUTTES CONTRE LEUR MALTRAITANCE .

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Wanted Pedo continue à soutenir Sophie, Jack et Brigitte dans ces tristes, longues et difficiles épreuves.

Nous avons une grosse pensée pour les enfants qui sont toujours dans la situation que l’on connaît.

Ne rien dire c’est accepter, ne rien faire c’est cautionner !

Honneur, Force et Courage

L’équipe Wanted Pedo

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