Tarnos | Le second animateur mis en cause dans ce centre de loisirs cet été
- La Prison avec sursis... C'est quoi ?
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- 08/09/2026
- 18:53
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C’est le second animateur mis en cause dans ce centre de loisirs cet été.
La direction du centre de loisirs a lancé une procédure de licenciement à son égard. Elle a également demandé à l’animateur de ne plus se présenter à son poste jusqu’à l’entretien préalable au licenciement.
Envoi de documents à caractère pornographique
L’animateur est soupçonné d’avoir envoyé des documents à caractère pornographique à une mineure, affirme Marc Mabillet, le maire de Tarnos.
Ces faits “n’ont pas eu lieu dans les Landes” et “avant qu’il ne soit salarié du centre de loisirs”, précise la directrice du centre de loisirs de Tarnos.
“J’ai été avisée par une maman, j’ai demandé des preuves, j’ai contacté ma hiérarchie de tutelle et j’ai expliqué qu’éthiquement, ces faits n’étaient pas compatibles avec la profession”, poursuit Isabelle Chaise.
Un autre animateur mis en examen pour viol sur des enfants
Cette nouvelle affaire survient alors qu’en juillet dernier, un autre animateur du même centre de loisirs, âgé d’une trentaine d’années, a été mis en examen pour viols et agressions sexuelles sur des enfants au sein de l’établissement de cette ville côtière du sud du département.
“C’est un choc inédit pour la ville, pour lequel on n’était pas forcément préparé, a concédé Marc Mabillet lors d’une réunion avec les parents d’élève, le 15 juillet dernier.
D’abord placé en détention provisoire, l’homme a été remis en liberté au début du mois d’août sous contrôle judiciaire, avec notamment l’interdiction de se rendre dans les Landes et d’entrer en contact avec des enfants.
Quatorze plaintes ont désormais été déposées, concernant quatorze familles, estime ce lundi 31 août l’association SOS Périscolaire.
Création d’un “fichier des interdits d’écoles”
Un “fichier des interdits d’écoles” doit voir le jour dans le cadre du projet de loi sur la protection des enfants.
Il permettrait d’écarter des professeurs, des animateurs du périscolaire et des animateurs sportifs “mis en cause pour leur comportement avec des mineurs”, afin qu’ils ne “puissent plus mettre les pieds dans les murs de l’école”, a souligné Edouard Geffray, le ministre de l’Éducation nationale, ce lundi sur France Inter.
Votée à l’unanimité par l’Assemblée fin juin, la mesure doit encore être adoptée au Sénat en octobre.
“Il y a de fortes chances que ça soit voté, j’espère dans les mêmes conditions”, espère le ministre.
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