Les chiffres de la pédocriminalité en France en 2025 (+10%)

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Les violences sexuelles sur mineurs ont quadruplé en 15 ans.
L’explosion des viols d’enfants continue en France en 2025. Les chiffres publics sont toujours inexploitables. Voici le peu qu’on peut en tirer d’intéressant.

Wanted Pedo est la seule structure en France à traiter et publier des statistiques précises sur la pédocriminalité en France avec le peu de chiffres disponibles publiquement (1996-2025) dans les ministères (Intérieur et Justice).

Vous pouvez notamment écouter ce podcast regroupant l’ensemble des articles publiés sur le sujet (jusqu’en 2022).

On rappellera que l’institut chargé de l’étude de ces statistiques (INHESJ/ONRDP) a été purement et simplement supprimée par Macron en 2019.

 

L’index 4001 n’est plus mis à jour depuis octobre 2022

L’index 4001 répertorie les faits constatés par les services de police et de gendarmerie sur l’ensemble du territoire français et se base sur le service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI).

Il détaille notamment les viols sur mineurs et les agressions sexuelles sur mineurs (pour chaque mois et chaque département).

MAIS depuis octobre 2022, les données ne sont plus mises à jour sur le site gouvernemental dédié.

Désormais, les “violences sexuelles” sont réunies dans une seule catégorie, ne différenciant pas les actes commis sur des mineurs et sur des majeurs (ni leur nature :  viol/agression/atteinte).

On mélange la violence conjugale et les viols d’enfants.

Du coup, il est impossible de travailler sur les chiffres de la pédocriminalité en France (par départements par exemple) car les données ne sont pas publiques.

Voyez plutôt ce bel “Atlas”, qui ne nous sert à rien pour notre sujet, mais qui fait des jolies cartes automatisées (vivement l’IA).

Vous serez heureux d’apprendre le nombre précis de cambriolages dans votre département mais pas celui du nombre de viols d’enfants.

Le juge Edouard DURAND, ex-directeur de la CIVIISE

Chiffres nationaux

Dans leur “grande mansuétude”, le SSMSI produit quand même, à leur bon vouloir et sans régularité, quelques newsletters qui font le focus sur les violences sexuelles, où on peut chiner quelques détails (Info rapide n°47 de février 2025 et Interstats Analyse n°80 de février 2026).

Le sujet passe à la TV en permanence depuis plusieurs années maintenant, actuellement une commission d’enquête parlementaire (bien bordée et restreinte sur “l’inceste parental” uniquement) s’intéresse donc très partiellement au sujet, et ce malgré l’excellent travail produit par la CIVIISE dirigée par le juge Durand… mais saboté par le gouvernement lui-même… certainement pour cette même raison.

Bref, c’est un scandale en soi et aucune association de protection de l’enfance ne semble daigner y regarder de plus près.

Business as usual…

 

Seulement 30% d’intrafamilial

La part des violences sexuelles sur mineurs commises dans le cadre intrafamilial est toujours constante sur la dernière décennies autour de 30% (Fig. 7b de Interstats Analyse n°80).

Les actes médiatiquement assimilés à de “l’inceste” ne sont donc qu’une partie de la pédocriminalité, en l’occurrence un petit tiers.

Quid du cas très fréquent du beau-père prédateur qui se met en couple avec une mère célibataire pour violer ses enfants ?

Ce n’est pas de l’inceste, mais c’est fait dans le cadre intrafamilial en termes de confiance et de statuts, sans pour autant que le violeur n’habite en permanence au domicile de l’enfant.

 

L’inceste est bien l’arbre (médiatique et politique) qui cache la forêt (de la pédocriminalité dans son ensemble).

 

Libération de la parole ? Ancienneté des faits ?

D’après l’encadré 2 de l’”Info rapide 47″, rien de nouveau ne permet de dire que le taux de plaintes déposées a augmenté, il reste aux alentours de 8% pour les violences sexuelles sur mineurs (Genèse, 2021).

Et même, le SSMSI admet bien volontiers que si il y a eu un effet de la médiatisation de l’inceste sur le nombre de plaintes pour des faits “anciens” ou même prescrits,

il s’est complètement estompé depuis 2022, et ne peut donc pas être tenu pour responsable de la hausse massive et continue constatée sur les trois dernières décennies.

Ce que l’on constate visuellement sur les courbes, l’effet confinement/covid est bien plus marqué.

Le supposé “effet rattrapage” des plaintes anciennes non déposées est donc terminé.

Sachant que 92% des actes ne donnent pas lieu à une plainte.

On notera que ces allégations sont présentées sans estimation quantitative à l’appui et donc que la part réelle de ce phénomène supposé reste opaque.

On parle de 1%, 10%, 50% des plaintes sur une période de combien d’années ?

Comme d’habitude, avale donc ça et tais-toi.

Ainsi 78 % des victimes mineures de violences sexuelles intrafamiliales enregistrées en 2024 portent plainte pour des faits commis avant l’année d’enregistrement, contre 53 % des victimes mineures de violences sexuelles commises en dehors du cadre familial.

Mais après une très forte augmentation de 2016 à 2021, cette part s’est stabilisée en 2022 et 2023.

De même le délai moyen entre la date des faits et celle de leur enregistrement est passé pour les victimes mineures de 29 mois en 2016 à 52 mois en 2021, puis s’est stabilisé.

 

En prenant les chiffres de 8% de taux de plaintes et de 58.850 viols et agressions sexuelles sur mineurs en 2025,

on obtient une estimation totale du nombre d’actes de 735.625 viols et agressions sexuelles sur mineurs en France en 2025 (dont 30% d’intrafamilial soit 220.000)

Attention : un “acte” = un enfant violé mais possiblement 300 fois sur des années.

 

Conclusion

Selon nous, il est évident que les chiffres démontrent que la pédocriminalité se banalise,

qu’il n’y a jamais eu autant de pédocriminels en France

et jamais autant de victimes malgré le mythe du “progrès”.

C’est fou ça, on viole aussi les enfants dans des Teslas…

 

Espérons que parallèlement, le nombre de parents vigilants soit exponentiel, et qu’on s’occupe rapidement du proxénétisme passif et complice de l’ASE.

 

On lache rien

Honneur, force et courage.

L’équipe Wanted Pedo

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