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	<title>Maltraitance Institutionnelle Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Maltraitance Institutionnelle Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Mouhet &#124; 19 personnes jugées pour maltraitances au sein d&#8217;une structure d’accueil ASE</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/mouhet-17-personnes-jugees-pour-maltraitances-au-sein-dune-structure-daccueil-ase/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Jan 2024 09:07:22 +0000</pubDate>
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		<title>Irlande &#124; L&#8217;Irlande s&#8217;excuse après le scandale des maisons pour mères célibataires</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/irlande-lirlande-sexcuse-apres-le-scandale-des-maisons-pour-meres-celibataires/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Jan 2021 18:56:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Décès]]></category>
		<category><![CDATA[Église]]></category>
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		<category><![CDATA[Foyer Bon Secours]]></category>
		<category><![CDATA[Infanticide]]></category>
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		<category><![CDATA[Maltraitance Institutionnelle]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Un scandale bouscule l&#8217;Irlande depuis la publication mardi d&#8217;un rapport produit par la Commission d&#8217;enquête sur les &#8221;maisons mère et bébé&#8221;. Il fait état du décès de 9000 enfants entre 1922 et 1998 dans ces anciens établissements gérés par l&#8216;Église catholique, accueillants des mères célibataires. Au nom de l&#8217;État, le premier ministre, Michael Martin, a [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><strong>Un scandale bouscule l&#8217;Irlande depuis la publication mardi d&#8217;un rapport produit par la Commission d&#8217;enquête sur les &#8221;maisons mère et bébé&#8221;.</strong></p>
<p>Il fait état du <strong>décès de 9000 enfants entre 1922 et 1998</strong> dans ces anciens établissements gérés par l<strong>&#8216;Église catholique</strong>, accueillants des mères célibataires. Au nom de l&#8217;État, le premier ministre, <strong>Michael Martin</strong>, a présenté ses excuses mercredi 13 janvier pour les avoir «laissées tomber».</p>
<blockquote><p>«Je présente mes excuses pour le profond tort causé aux mères irlandaises et à leurs enfants qui se sont retrouvés dans ces foyers» a déclaré Michael Martin devant le Parlement irlandais.</p></blockquote>
<p>Le chef du gouvernement a estimé que l&#8217;État les avait «laissées tomber» à une époque où les naissances hors mariages étaient considérées comme illégitimes.</p>
<p>Âgées de 12 à 40 ans, celles «qui ont accouché hors mariage étaient soumises à un traitement particulièrement sévère» est-il écrit dans le rapport de la commission.</p>
<blockquote><p>«Nous avons adopté une morale et un contrôle religieux pervers, un jugement et une certitude morale, mais nous avons rejeté nos filles»</p></blockquote>
<p>a poursuivi le premier ministre,</p>
<blockquote><p>«nous avons honoré la piété, mais nous ne sommes pas parvenus à faire preuve de la plus élémentaire des gentillesses envers ceux qui en avaient le plus besoin».</p></blockquote>
<figure id="attachment_987473" aria-describedby="caption-attachment-987473" style="width: 1078px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" fetchpriority="high" class="size-full wp-image-987473" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2021/01/bebes_bonsecours.jpg" alt="" width="1078" height="688" /><figcaption id="caption-attachment-987473" class="wp-caption-text">Carmel Larkin, Walter Francis et PJ Harvey, survivants de la maison mère et bébé Bon Secours, posent dans un sanctuaire érigé à la mémoire de 800 enfants de la fosse commune de Tuam en Irlande. PAUL FAITH / AFP</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>La commission d&#8217;enquête explique que ces foyers religieux étaient les seuls refuges de l&#8217;époque pour les mères célibataires et les enfants nés hors mariage.</p>
<h2>Comment y vivaient les femmes et enfants ?</h2>
<p class="article__item article__item--para">Dans les maisons dédiées aux femmes non mariées et leur enfant &#8220;illégitime&#8221;, elles subissaient une &#8220;maltraitance psychologique&#8221; dans un environnement &#8220;froid et apparemment indifférent&#8221;.</p>
<p class="article__item article__item--para">Les enfants y subissaient une mortalité particulièrement haute, 15% soit 9000 décès, selon la commission.</p>
<p class="article__item article__item--para">L&#8217;étendue de ce que les pensionnaires ont pu y subir est difficile à appréhender, mais le rapport rassemble des témoignages poignants de pensionnaires qui racontent leur abandon de la part de leur famille et la société, négligées par les représentants de l&#8217;Église et de l&#8217;État.</p>
<p>Les femmes accueillies dans ces établissements ont eu une vie «brisée par une grossesse hors mariage et par les réactions du père, de la famille et la communauté au sens large» explique le rapport.</p>
<h2>Comment fonctionnaient ces établissements ?</h2>
<div id="inread_ms" class="article__item article__item--pub pub_content_display">
<div id="div_inread_article">
<div id="in_article">
<p class="article__item article__item--para">Certaines de ces maisons &#8211; la plupart dans un état pitoyable &#8211; étaient financées et gérées par les autorités sanitaires locales, d&#8217;autres par les ordres religieux catholiques.</p>
<p class="article__item article__item--para"><strong>L&#8217;Église et l&#8217;État travaillaient souvent en tandem pour faire fonctionner ces institutions, qui ont subsisté jusqu&#8217;à 1998.</strong></p>
<p class="article__item article__item--para">Selon la commission d&#8217;enquête, <strong>56 000 mères non mariées et 57 000 enfants</strong> sont passés par ces 18 maisons en 76 ans.</p>
</div>
</div>
</div>
<p class="article__item article__item--para">Le rapport conclut qu&#8217;il n&#8217;existe aucune preuve que les mères étaient forcées d&#8217;abandonner leur enfant dans la plupart des cas, mais qu&#8217;elles n&#8217;avaient &#8220;aucune alternative&#8221;.</p>
<p class="article__item article__item--para">Certaines victimes estiment au contraire que la pression exercée sur ces femmes revenait à les y contraindre.</p>
<blockquote>
<p class="article__item article__item--para">&#8220;Les familles subissaient la pression de l&#8217;Église et de l&#8217;État&#8221;</p>
</blockquote>
<p class="article__item article__item--para">a déclaré<strong> Paul Redmond</strong>, responsable de la Coalition des survivants des maisons mère et enfant.</p>
<blockquote>
<p class="article__item article__item--para">&#8220;Séparer les mères célibataires de leur enfant était la politique officielle dans ce pays jusqu&#8217;à 1974&#8221;.</p>
</blockquote>
<p>À l&#8217;époque, la société traite ces petites filles et petits garçons nés hors mariage comme des «parias» selon les mots de <strong>Michael Martin</strong>. Après cinq ans d&#8217;enquête, la commission révèle le décès de <strong>9000 des 57.000 enfants passés dans les Mother and Baby homes</strong> sur les 76 années étudiées &#8211; soit 15%.</p>
<p>Le <strong>taux de mortalité</strong> pour les enfants nés hors mariage était presque <strong>deux fois plus important</strong> dans ces établissements qu&#8217;en dehors, a souligné le premier ministre.</p>
<h2>Enquête ouverte après la découverte d&#8217;une fosse commune</h2>
<p>En <strong>1975</strong>, des enfants découvrent une fosse commune dans le village de <strong>Tuam</strong> où se situe un ancien foyer pour<strong> mères célibataires</strong> tenu par les sœurs de la congrégation de <strong>Bon Secours</strong> entre <strong>1925</strong> et <strong>1961</strong>.</p>
<p>Une histoire peu médiatisée mais qui intéresse l&#8217;historienne locale, <strong>Catherine Corless</strong>. Elle se penche sur la question et les restes de 796 enfants de l&#8217;orphelinat sont identifiés. La commission d&#8217;enquête sur les maisons pour mères célibataires est alors constituée en 2014.</p>
<figure id="attachment_987474" aria-describedby="caption-attachment-987474" style="width: 1078px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" class="size-full wp-image-987474" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2021/01/bebes_bonsecours02.jpg" alt="" width="1078" height="688" /><figcaption id="caption-attachment-987474" class="wp-caption-text">Catherine Corless devant le discours du premier ministre au Parlement irlandais. CLODAGH KILCOYNE / REUTERS</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le rapport final de l&#8217;enquête permet aujourd&#8217;hui de comprendre les conditions de vie dans ces foyers religieux, les mœurs de l&#8217;époque en livrant des témoignages.</p>
<blockquote><p>«Une nonne m&#8217;a dit : &#8221;Dieu ne veut pas de toi&#8230; tu es sale&#8221;»</p></blockquote>
<p>a déclaré une victime citée dans les 3000 pages du rapport.</p>
<p>Le primat d&#8217;Irlande, l&#8217;archevêque <strong>Eamon Martin</strong>, a également présenté des excuses «sans réserves». «Je reconnais que l&#8217;Église faisait clairement partie de cette culture dans laquelle des gens étaient fréquemment stigmatisés, jugés et rejetés», a-t-il déclaré mardi soir.</p>
<p>Une culture aussi discriminante que violente puisque de nombreuses femmes réfugiées dans ces établissements ont «subi un viol et/ou inceste» a souligné le premier ministre irlandais.</p>
<p>Le «manque d&#8217;éducation sexuelle a laissé des jeunes femmes dans l&#8217;ignorance même de comment et pourquoi elles sont tombées enceintes» rapporte la commission.</p>
<p>Dans le courant des années <strong>1945-1946</strong>, le taux de mortalité des nourrissons en Irlande dans les foyers maternels et infantiles «était presque le double de la moyenne nationale pour les enfants &#8221;illégitimes&#8221;», une des caractéristiques «la plus inquiétante de ces institutions».</p>
<p>L&#8217;enquête met en évidence la volonté de «réduire les chances de survies» des enfants :</p>
<blockquote><p>«plus de 40% des enfants &#8221;illégitimes&#8221; mouraient avant leur premier anniversaire dans la maison des mères et des bébés» est-il souligné.</p></blockquote>
<p><strong>Victimes de plusieurs maladies, sept essais de vaccins ont été menés sur les résidents dans des conditions contraires à l&#8217;éthique dans ces maisons entre 1934 et 1973.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Nouvelle-Zélande &#124; Une génération d&#8217;enfants violés de 1950 et 1999</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/nouvelle-zelande-une-generation-denfants-violes-de-1950-et-1999/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 22 Dec 2020 17:08:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Abus de Pouvoir]]></category>
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		<category><![CDATA[Réseaux Pédocriminels]]></category>
		<category><![CDATA[viols sur mineurs]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Beaucoup d’enfants qui ont été maltraités “Viennent de segments de communautés défavorisées ou marginalisées”, selon le rapport intérimaire du Commission royale formé en février 2018 par le Le Premier ministre Jacinda Ardern pour que le pays “ne fasse plus ces mêmes erreurs”. Des 50 survivants interviewés par la Commission, 40 ont révélé avoir été victimes [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Beaucoup d’enfants qui ont été maltraités “Viennent de segments de communautés défavorisées ou marginalisées”, selon le rapport intérimaire du Commission royale formé en février 2018 par le Le Premier ministre <strong>Jacinda Ardern</strong> pour que le pays “ne fasse plus ces mêmes erreurs”.</p>
<p>Des 50 survivants interviewés par la Commission, 40 ont révélé avoir été victimes dans ces institutions d’abus physiques ou sexuels, qui comprennent des attouchements et des pénétrations, tandis que 33 d’entre eux ont subi les deux types, ce qui leur a laissé des séquelles à vie.</p>
<h2>Ils m’ont dit ‘tais-toi, Dieu va le résoudre’</h2>
<blockquote><p>«Cette fois, j’ai été violée par le prêtre. Il avait une chambre, dans un coin de la sacristie … Je me souviens qu’il m’a dit que je devais nettoyer mon corps après lui avoir dit que j’avais été violée par (l’agresseur). Ils m’ont dit ‘tais-toi, Dieu le résoudra “<br />
<strong><em>il comptait marque, 71, selon le document.</em></strong></p></blockquote>
<p>Le rapport souligne également que les abus sexuels ont ouvert les portes aux autres, rappelles toi <strong>John, un Maori de 53 ans</strong>, qui décrit que ces crimes étaient déguisés en tests médicaux.</p>
<blockquote><p>«Je me suis senti humilié parce qu’ils nous ont complètement dépouillés. Ils nous ont examinés pour des maladies sexuellement transmissibles … ils ont cherché des médicaments dans des lieux privés et je n’avais que douze ou treize ans “<br />
<strong>a déclaré John à la commission.</strong></p></blockquote>
<p>Le racisme et la discrimination sont des éléments clés derrière ces violences physiques, émotionnelles, psychologiques, médicales, éducatives, spirituelles et par négligence culturelles, perpétrées contre ces personnes qui étaient souvent placées sous la garde des institutions parce que leurs logements n’étaient ni sûrs ni adéquat.</p>
<p><strong>Sarah, 49 ans</strong>, se souvient avoir été emmenée dans une église et lui avoir mis les mains pour enlever “Esprits maoris”.</p>
<blockquote><p>«Malgré la gravité de leurs maisons, beaucoup d’entre eux ont été laissés dans un état pire qu’à leur arrivée»Souligne le rapport, qui explique que de nombreux survivants, y compris des personnes handicapées des îles du Pacifique ayant une maîtrise limitée de l’anglais, ont eu du mal à faire rapport.</p></blockquote>
<p><strong>La Commission royale d’enquête</strong>, instance dotée de pouvoirs spéciaux et créée pour des questions graves d’intérêt public, est présidée par le juge <strong>Shaw de Corail</strong>, qui doit livrer ses recommandations d’ici la fin de 2023.</p>
<p>Dans Australie, le premier ministre du pays, <strong>Scott Morrison</strong>, s’est excusé en 2018 auprès des victimes d’abus dans les institutions locales après la présentation du rapport final de l’année précédente de la <strong>Commission royale</strong> d’enquête sur ces cas.</p>
<p>La commission australienne, qui a reçu des plaintes de <strong>4500</strong> personnes pour abus présumé de <strong>1880 religieux et prêtres entre 1980 et 2015</strong>, a recommandé à l’<strong>Église catholique</strong> que lever le secret des aveux dans les cas de <strong>pédophilie</strong> et éliminer le célibat, en tant que mesures de lutte contre la maltraitance des mineurs.</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>France &#124; Madame Sandrine Volle &#124; Placements abusifs et dérives de l’Aide Sociale à l’Enfance</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/france-placements-abusifs-et-derives-de-laide-sociale-a-lenfance__trashed-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2020 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Articles Importants]]></category>
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		<category><![CDATA[Aide Sociale à l’Enfance (ASE)]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Une des dérives de l’Aide Sociale à l’Enfance parmi tant d&#8217;autres Nous allons vous raconter l&#8217;histoire d&#8217;une petite fille. Elle a été brutalement arrachée à l&#8217;environnement affectif jusque-là sécurisant et épanouissant dans lequel elle évoluait, pour être placée dans un foyer par des professionnels de l’Aide Sociale à l’Enfance. L&#8217;histoire de cette jeune enfant n&#8217;est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">Une des dérives de l’Aide Sociale à l’Enfance parmi tant d&#8217;autres</h3>
<h3 style="text-align: center;"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/gres-de-la-faim-volle.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" class="wp-image-340363 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/gres-de-la-faim-volle.jpg" alt="" width="639" height="428" /></a></h3>
<p><strong>Nous allons vous raconter l&#8217;histoire d&#8217;une petite fille. Elle a été brutalement arrachée à l&#8217;environnement affectif jusque-là sécurisant et épanouissant dans lequel elle évoluait, pour être placée dans un foyer par des professionnels de l’Aide Sociale à l’Enfance. L&#8217;histoire de cette jeune enfant n&#8217;est malheureusement pas isolée.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cliquer sur les liens en rouge pour accéder aux articles de presses et sources de l&#8217;article.</p>
<p>Mère : Volle Sandrine</p>
<p>Père : Monsieur M.</p>
<p>Enfant : Marine M.-Volle</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsque la petite Marine voit le jour, ses deux parents sont alors séparés. Le 1<sup>er</sup> mars 2011, afin d’offrir le meilleur cadre à sa fille âgée d’une année, Sandrine décide de déménager à Tence (Haute-Loire) à 1h de chez son ancien compagnon (domicilié dans la Drôme), qui faisait preuve, comme à son habitude, de colères démesurées et de violences à son égard.</p>
<p>Marine continuait malgré tout de bénéficier d’un bon équilibre familial, puisque son père venait la chercher quand il le souhaitait.</p>
<p>En 2012, sur conseil de l’équipe enseignante de Marine, Sandrine se tourna vers le CMPP (Centre Médico-Psycho-Pédagogique) afin de fournir une aide psychologique et psychomotricienne à sa fille qui ne parvenait pas à se concentrer en classe et qui faisait parfois preuve d’agressivité envers ses camarades.</p>
<p>Les intervenants se sont alors inquiétés des week-ends que Marine passait chez son père. Le CMPP d’Annonay a pris la décision de le rencontrer. Leur entretien s’est très mal déroulé et a engendré des conséquences catastrophiques pour Sandrine, puisque ce dernier a reproché à son ex-compagne l’intervention de personnes étrangères dans leurs vies respectives. Il l’a alors menacée de mort.</p>
<p>Parallèlement, sur demande de Sandrine, des entretiens mère-fille avec une psychologue ont été mis en place avec le concours du CMPP, afin d’offrir le meilleur cadre à Marine pour qu’elle puisse s’épanouir et s’exprimer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>2015 :</h4>
<p>Le 13 avril 2015, Sandrine a déposé plainte pour « menaces de mort réitérées » contre son ancien compagnon, qui a été condamné, le 10 novembre 2015, pour les menaces qu’il avait proféré.</p>
<p>Les insultes et les menaces persistant, l’état psychologique de la jeune Marine s’est dégradé.</p>
<p>À la date du 12 juin 2015, Sandrine a décidé, pour le bien de son enfant et suite à la proposition insistante des assistantes sociales du CMPP, de faire appel à l’association &#8220;Le Tremplin&#8221;  (située au Puy en Velay) pour y trouver protection.</p>
<p>Le 16 juin 2015, <strong>la situation alarmante de Marine a donné lieu à un premier rapport des services sociaux</strong>.</p>
<p>Le 31 juillet 2015, sur décision du Juge aux affaires familiales, un planning classique de droits de garde a été établi entre les deux parents.</p>
<p>Marine, ne bénéficiant pas de bonnes conditions d’accueil et se plaignant de comportements anormaux de la part de son père, tels que des gestes violents, Mme Leduc (assistante sociale de Tremplin) conseilla à Sandrine de saisir le Juge des Enfants. Ce qu’elle fit à la date du 8 octobre 2015.</p>
<p>Le 2 novembre 2015, un deuxième rapport écrit – émanant de Mme Dudefand (assistante sociale) et Mme Miramand (Puéricultrice) – atteste du mal-être avéré de Marine.</p>
<p>Le 10 novembre 2015, Marine se voit convoquée devant <strong>le Juge des Enfants qui décide d’une ordonnance d’une mesure judiciaire d’investigation éducative au profit de Marine.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2016 :</h3>
<p>Le 22 juin 2016, Sandrine dépose à nouveau plainte contre son ancien compagnon qui a eu des accès de violences à son encontre et celle de sa fille.</p>
<p>Le Juge des Enfants, Mme Guignard, demanda une enquête sociale qui déboucha, le 30 aout 2016, sur une diminution des droits de visites du père (1 week-end par mois, 4 jours pendant les vacances, ainsi qu’un passage de bras de l’enfant devant la gendarmerie). <strong>Une mesure AEMO (Action Educative en Milieu Ouvert) a également été mise en place.</strong></p>
<h5></h5>
<h5>A partir de cette date, l’étau va progressivement se refermer sur Sandrine.</h5>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2017 :</h3>
<p>Le 16 mars 2017, nouveau dépôt de plainte contre le père pour des injures téléphoniques.</p>
<p>Le 7 avril 2017, Sandrine a pris rendez-vous avec M. Brunetti (chef de service de l’AEMO du Puy en Velay) et Mme Mahinc (éducatrice de l’AEMO) afin de solliciter un changement d’éducatrice. Selon elle, <strong>Mme Mahinc manquait d’impartialité, ne prêtait pas attention à la parole de Marine et prenait constamment la défense du père face aux confidences de la jeune enfant le concernant.</strong> De plus, cette éducatrice avait régulièrement des contacts téléphoniques avec le père de Marine, bien que celui-ci ne dépende pas de Mme Mahinc.</p>
<p>Le 18 mai 2017, Sandrine a reçu une réponse négative à sa demande de changement d’éducatrice, et a été invitée à continuer d’accueillir Mme Mahinc.</p>
<p>Le 30 août 2017, se basant sur les rapports des éducatrices – dont celui de Mme Mahinc – qui ne l’ont rencontrée qu’une seule fois  et qui n’ont jamais prêté attention à la parole de Marine, le Juge des enfants à décidé que le père était apte à récupérer ses droits de visites initiaux. Ceci, bien que Marine continuait de dépeindre un père agressif et bien souvent absent, qui ne souhaitait pas véritablement s’occuper d’elle.</p>
<p>Courant septembre 2017, Marine a écrit de sa propre initiative à la Juge des enfants afin de lui confier qu’elle ne souhaitait plus se rendre chez son père et qu’elle ne comprenait pas pourquoi on l’y contraignait. Elle se plaignit également du fait que son père n’avait pas souhaité d’elle pendant les vacances, obligeant de fait sa mère à venir la récupérer.</p>
<p>Marine éprouvera le besoin d’écrire à nouveau à la Juge en octobre 2017 et en janvier 2018 afin de lui expliquer les difficultés qu’elle rencontrait avec son père, et lui demandant de ne plus se rendre chez lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2018 :</h3>
<p>En mars 2018, Sandrine se voit contrainte de procéder à un renseignement judiciaire à la gendarmerie de Terence pour dénoncer, sur les propos de son enfant, les conditions d’accueil de Marine chez son père. Marine relatait alors des consommations de drogue et d’alcool. Ce renseignement pour « mauvais traitements et violences sur mineur » sera classé moins d’un mois plus tard.</p>
<p>Le 13 et le 27 mars, la jeune Marine est reçue par <strong>son médecin traitant qui conclut qu’elle souffre de symptômes dépressifs</strong> « en lien avec le milieu scolaire et ses relations conflictuelles avec son papa ».</p>
<blockquote><p>« (…) certifie avoir reçu en consultation l’enfant Marine M.-Volle (…) pour des symptômes dépressifs qu’elle me rapportait en lien avec le milieu scolaire et ses relations conflictuelles avec son papa ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-011.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340356 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-011.jpg" alt="" width="638" height="166" /></a></p>
<p>Le 24 mai 2018, le Juge des enfants a convoqué les parents de Marine afin de procéder à un recadrage de la mesure AEMO. <strong>Sandrine a alors été menacée d’être éloignée de sa fille.</strong> Mesure que Marine ne comprit pas et appréhenda au point d’écrire une nouvelle fois à la Juge des Enfants pour lui faire part de son incompréhension ; Elle qui parlait depuis plusieurs années des difficultés qu’elle rencontrait au quotidien avec son père.</p>
<p>Des conflits entre père et fille ont ensuite éclaté, notamment un devant l’école, lorsque son père est venu la chercher à la sortie des cours et ce, devant ses camarades. Ses petites copines se sont alors toutes détournées d’elle, au point que Marine s’est alors retrouvée seule. Elle souffrait de cet isolement et aurait aimé regagner leur amitié et retrouver la complicité qui les liait.</p>
<blockquote><p>« Je découvre une enfant âgée de 10 ans rejetée par ses camarades de classe. (…) Elle précise que certaines de ses amies ne lui parlent plus sous l’influence de leurs parents respectifs. (…) Elle est triste pour ses amies qui sont obligées d’obéir à leurs parents pour leur plaire plutôt que de vivre leurs joies et leurs amitiés de petites filles. (…) Elle ne se sent pas comprise quand elle en parle à la maitresse. (…) Depuis qu’elle est avec sa maman, qu’elle a quitté l’école, Marine se sent soulagée. Fondamentalement Marine préférerait tellement être à l’école parce que cela signifierait être acceptée par ses amies et avoir une vie ordinaire de petite fille de CM2. (…) Ce break est salvateur pour cette petite fille ».</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-1.2.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340345" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-1.2.jpg" alt="" width="349" height="405" /></a> <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-2.2.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340346" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-2.2.jpg" alt="" width="376" height="227" /></a></p>
<p>Afin de trouver des solutions dans le cadre scolaire pour sa fille, Sandrine a sollicité un rendez-vous avec la maîtresse de Marine ainsi que la directrice et l’inspectrice. Une entrevue qui ne changea rien, mais qui déclencha une phobie scolaire chez la petite Marine, qui se sentit alors mise à l’écart  et incomprise.</p>
<p>Sachant l’imminence des grandes vacances scolaires, Sandrine a décidé de garder sa fille à la maison, tout en lui apportant un soutien scolaire afin qu’elle ne soit pas pénalisée par la situation et qu’elle puisse ainsi se rétablir en attendant de reprendre sereinement les cours dans son nouvel établissement, pour sa rentrée en 6<sup>ème</sup>.</p>
<p><strong>Le 3 juillet 2018, deux gendarmes et trois éducateurs se sont rendus au domicile de Sandrine afin de lui arracher brutalement sa fille pour la placer en foyer.</strong></p>
<p>Le 16 juillet 2018, Sandrine a été convoquée devant le Juge des enfants et <strong>le placement définitif de un an et quatorze jours de Marine a été décidé.</strong></p>
<p>Lorsque cette mesure est respectée,<strong> Sandrine n’est autorisée à voir sa fille qu’une heure tous les quinze jours et peut lui téléphoner vingt minutes une fois par semaine.</strong> Entrevue téléphonique qui est écoutée par des éducateurs, qui modèrent à l’envie les conversations qu’elle entretient avec sa fille. Le rôle de surveillance de ces éducateurs est d’ « offrir une protection » à Marine contre un parent qu’ils jugent dangereux pour elle.</p>
<h4></h4>
<h4>De quel danger parle-t-on ?</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>La décision de placement d’urgence et le renouvellement de ce placement sont justifiés par les motifs suivants :</p>
<ul>
<li>« La mineure n’est plus scolarisée depuis mai 2018 ».</li>
<li>« La mineure se retrouve prise dans un conflit aigüe de loyauté, ne parvient plus à penser par et pour elle-même »</li>
<li>« L’isolement maternel est de plus en plus marqué, et Marine est sous une emprise de plus en plus forte de sa mère, rompant progressivement tout lien avec autrui/l’extérieur qui sont vécus comme des ennemis ».</li>
<li>« Les conditions de la prise en charge de la mineure chez sa mère interrogent et inquiètent ».</li>
<li>« La mineure se trouve en situation de danger, les conditions de la prise en charge ne permettant pas son développement, et sa sécurité physique/psychique pouvant être compromise ».</li>
<li>« Le danger est d’autant plus manifeste que Marine se trouve dans une forme d’emprise à l’égard de sa mère qui a toute sa loyauté ».</li>
</ul>
<p>Rappelons que le mal-être initial de Marine a débuté suite aux violences de son père, et que sa mère, afin de l’aider à retrouver un équilibre, a fait appel à plusieurs organismes, qui feront finalement des rapports à charge contre elle jusqu’à ce que sa fille lui soit enlevée.</p>
<p>C’est elle-même qui est à l’origine des démarches destinées à faire entendre la parole de son enfant, et malgré ces nombreuses démarches, la parole de Marine n’a jamais été prise en compte.</p>
<p>La jeune fille n’a en effet été reçue qu’une unique fois par l’éducatrice AEMO Mme Mahinc, mandatée par le Juge des enfants. Cette même éducatrice qui a permis à Monsieur M. de retrouver ses droits de visites initiaux, et qui est à l’origine du placement d’urgence de Marine.</p>
<h4></h4>
<h4>Comment une telle mesure peut-elle être prise pour le bien supérieur de l’enfant, alors que la parole de l’enfant est systématiquement bafouée ?</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sandrine a souhaité à plusieurs reprises se désolidariser de cette éducatrice qu’elle ne jugeait pas impartiale aux vues des rapports qu’elle entretenait avec son ancien compagnon, et voyant que la parole de Marine n’était jamais prise en compte.</p>
<p>Nous ne pouvons que rendre coupable l’éducatrice de l’AEMO Mme Mahinc de fausses allégations concernant Mme Volle, qui vivait jusqu’alors sans problème avec sa fille depuis 10 ans.</p>
<blockquote><p>« Cette mère vit extrêmement mal la décision de placement, qu’elle n’a toujours ni comprise, ni acceptée, interdisant à sa fille d’en tirer bénéfice ».</p></blockquote>
<p>Sandrine vit effectivement mal cette décision de placement, puisqu’elle a à plusieurs reprises demandé des explications auprès de <strong>la responsable de l’ASE, Mme Sechi, qui elle-même est incapable de lui expliquer les motifs du dit placement.</strong></p>
<p><em>Ces allégations ne peuvent que nous faire penser à un « diagnostic » d’aliénation parentale, bien que le terme ne soit jamais directement employé.</em> Sandrine est en effet accusée d’allégations mensongères qu’elle dicterait à son enfant afin de l’éloigner de son père.</p>
<p><strong>L’ASE a envisagé de réduire les droits de visite de Sandrine</strong>, prétextant qu’elle faisait « trop de câlins » à sa fille ou encore lui reprochant de lui « chuchoter des mots doux » à l’oreille. Ces visites auxquelles elles ont droit, sont toujours médiatisées et se font en présence de deux éducateurs, qui reprochent à Sandrine de ne pas faire suffisamment de jeux de société avec eux lors de ses courtes visites.</p>
<p>Marine, qui faisait jusqu’alors des activités périscolaires telles que la guitare, l’école de cirque ou encore l’école de musique (chorale, batucada, formation musicale), s’est vu subitement privée de ses passe-temps et de sa mère aimante et protectrice.</p>
<p>Bien qu’elle n’ait de cesse de dire qu’elle souhaite rentrer chez elle, personne ne semble lui prêter attention.</p>
<p>Marine a fait sa rentrée scolaire au collège sans que sa mère n’ait signé le moindre document administratif. Cette dernière a alors été écartée de la scolarité de sa fille au point de ne disposer d’aucune information la concernant.  Une omerta de la part des éducateurs et du collège s’est abattue sur elle. Marine, qui jusqu’alors avait toujours eu de bons résultats scolaires, s’est retrouvée en échec en classe de 6<sup>ème</sup>.</p>
<p>Depuis le placement d’urgence de Marine, Sandrine a demandé à ce qu’un PPE (Projet Personnel pour Enfant) soit mis en place pour Marine, conformément à la loi n°2007-293 du 5 mars 2007 qui rend obligatoire l’élaboration d’un projet pour l’enfant, et au décret n°2016-1283 du 28 septembre 2016 qui précise que ce PPE doit être élaboré dans les trois mois « à compter du début de la prestation ou mesure » ; Or ce délai est alors largement dépassé .</p>
<p>Le 10 octobre 2018, Sandrine a –lors d’un entretien avec la responsable de l’ASE, Mme Sechi– immédiatement évoqué son désir de rédiger un PPE afin d’établir les objectifs qu’elle devra accomplir pour récupérer sa fille. Mme Sechi lui a répondu qu’aucun PPE n’avait été rédigé en Haute Loire, même si la Loi l’impose lors de tout placement. Préparée à cette réponse, Sandrine avait apporté un PPE imprimé depuis internet. Mme Sechi n’a pas souhaité en prendre connaissance, prétextant qu’il n’était pas valable puisque non rédigé dans le département. Elle a ajouté qu’un PPE serait disponible en 2019 dans le département !</p>
<p>Le 5 novembre 2018, lors d’un entretien entre Mme Sechi et Sandrine, <strong>la responsable de l’ASE a reconnu – devant témoin – que Marine était bien tournée vers l’extérieur avant son enlèvement de chez sa mère et que le conflit parental n’était « peut-être pas si existant que cela ».</strong> <u><br />
</u></p>
<h4><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Courrier-au-Proc-Monnier-Marriane-page-004.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340347 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Courrier-au-Proc-Monnier-Marriane-page-004.jpg" alt="" width="693" height="215" /></a></h4>
<h4>Cela veut donc dire qu’il n’y avait pas de danger réel pour la mineure et que les motifs du placement n’étaient pas justifiés.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 5 décembre 2018, Marine verra sa mère pour la dernière fois. Elles ne s’étaient alors vues que 10h depuis le placement de Marine.</p>
<p>Le 18 décembre 2018,<strong> Sandrine a écopé d’une suspension de ses droits maternels pour une durée de 3 mois, sans préavis, explications ni justifications.</strong></p>
<p>Le 19 décembre, un jour avant que Sandrine ne se rende auprès de sa fille pour son droit de visite bimensuel et lui apporte ses cadeaux de noël, Mme Sechia signifia à Sandrine qu’elle avait fait un rapport la concernant au Juge des enfants ; Rapport qui a débouché sur une suspension de ses droits maternels pendant 3 mois.</p>
<blockquote><p>« Ils auraient retrouvé un dictaphone dans ses affaires. Ce n’est évidemment pas moi. On m&#8217;accuse aussi d’avoir glissé des mots dans les livres que je lis à ma fille pour qu’elle dise du mal de son père. Deux éducateurs sont toujours à mes côtés et tout est enregistré, je ne vois pas comment j’aurais pu faire cela », ( <a href="https://www.lacommere43.fr/haut-lignon/item/20033-tence-privee-de-sa-fille-elle-entame-une-greve-de-la-faim.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lacommere43.fr</a> ).</p></blockquote>
<p><strong>Bien que cette suspension aurait légalement dû prendre fin en mars 2018, elle a continué d’être appliquée sans explication.</strong> Sandrine n’a donc plus le droit au moindre contact avec sa fille (appels téléphoniques, lettres ou encore visites médiatisées).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2019 :</h3>
<p>Dans un nouveau rapport daté de juin 2019 et adressé au Juge des enfants, <strong>Mme Sechi a refusé de mettre en place les visites médiatisées sans qu’aucun élément factuel ne justifie cette décision. </strong></p>
<p>Le 17 juin 2019, le tribunal de grande instance du Puy en Velay a accusé réception du PPE dont l’élaboration avait débuté en janvier.</p>
<p>Dans les observations et les propositions faites par Marine, on peut lire que «  les visites avec sa maman lui manquent » et qu’elle a « besoin des câlins et d’être avec elle ».</p>
<p>Sandrine n’a jamais pu transmettre les cadeaux de noël et d’anniversaire qu’elle souhaitait offrir à sa fille. Marine, qui a formulé le désir de souhaiter la fête des mères à sa maman, en a également été privée.</p>
<h4></h4>
<h4><em>Que font-ils de l’intérêt de l’enfant ? La protection de l’enfance deviendrait-elle maltraitante ?!</em></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>23 juillet 2019, le chef des éducateurs du foyer Mazel au Chambon-sur-Lignon demande le renouvellement du placement de Marine à l&#8217;ASE. Ce même jour, <strong>l&#8217;audience renouvellera le placement de Marine et la confiera à l&#8217;ASE de la Haute-Loire jusqu&#8217;en juillet 2020.</strong> Il sera également accordé à Sandrine 4 conversations téléphonique mensuelles avec sa fille.</p>
<p>Le 6 aout 2019, lors d’un entretien entre la responsable de l’ASE et Sandrine, Mme Sechi dit que la raison du placement de Marine était une mise en danger psychologique de cette dernière. La décision de reprendre les conversations téléphoniques médiatisées entre mère et fille a alors été prise après 9 mois.</p>
<p>Le 7 octobre 2019, Mme Sechi envisage d’autoriser les visites médiatisées mère/fille ; Une tous les deux mois<strong>. </strong>Selon elle, ne pas suffisamment les espacer ne permettrait pas à Marine de se reconstruire entre deux visites. Sandrine demandera à l’occasion de cet entretien des explications concrètes sur le « danger psychologique » qu’elle faisait encourir à sa fille. <strong>Mme Serchi dira que l’ASE a peut-être « tort sur toute la ligne » concernant le placement de Marine.</strong></p>
<p>Lors de cette entrevue, il y aura un débat autour des fournitures scolaires fournies par Sandrine. Mme Sechi dira que Marine, élève en classe de 5<sup>ème</sup>, était contente des petits mots de sa mère lui souhaitant une bonne rentrée scolaire mais se posera la question :</p>
<blockquote><p>« Est-il logique qu’au collège, une enfant ait un mot de sa maman ? ».</p></blockquote>
<h4></h4>
<h4>On marche sur la tête !</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>La responsable de l’ASE Mme Sechi finira également par admettre que l’accusation rendant Sandrine responsable de ne pas tourner sa fille vers l’extérieur n’était finalement pas fondée aux vues de la vie sociale active qu’elle menait.</p>
<p>Le 4 novembre 2019, <strong>la Juge pour Enfants confie la mesure de placement de Marine au service social de l’aide à l’enfance de la Drôme &#8211; et non plus à celle de la Haute-Loire &#8211; jusqu’au 31 juillet 2020.</strong></p>
<p>Cette décision oblige Marine à partir à plusieurs heures de route de chez sa maman, alors qu&#8217;en étant établie au foyer de Mazel au chambon-sur-lignon, elle ne se trouvait qu&#8217;à 7 kilomètres de chez elle !</p>
<p>Les droits du père ont été élargis comme suit, avec une autorisation d’hébergement de sa fille « une fin de semaine sur deux, du vendredi soir au dimanche soir, avec un élargissement progressif concernant, notamment, les vacances scolaires ».</p>
<p>Sandrine s’est quant à elle vue accorder des visites médiatisées sur une durée d’une heure et demie à chaque vacances.</p>
<p>Nous constatons qu’un travail de reconstruction du lien père-fille va être entrepris à partir de cette date, mais qu’aucune mesure ne va être prises concernant Sandrine et Marine.</p>
<blockquote><p>« Il est rapporté par le Service éducatif que si Mme Volle peut tenir un discours éducatif adapté, les phrases de la mineure peuvent être interprétées par Mme Volle selon sa propre vision, ou ses propres besoins, sans que cette mère ne puisse percevoir les sens des observations du Service, et encore moins remettre en question son fonctionnement.</p>
<p>Il est également souligné que Marine peine à se dégager des attendus maternels, à se centrer sur elle-même et ses propres besoins/désirs. (…) En ce sens, les appels téléphoniques bimensuels sont venus réactiver les difficultés de Marine à se détacher du positionnement de sa mère (…). Il n’est cependant ni contesté, ni contestable que : les contacts mère-fille ne peuvent se poursuivre en l’état, (…) la fréquence de contacts chaque quinzaine apparait trop élevé, ne permettant pas à Marine de se rééquilibrer psychiquement entre deux appels (…) ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-001.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340348" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-001.jpg" alt="" width="253" height="75" /></a> <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-002.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340349" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-002.jpg" alt="" width="259" height="120" /></a> <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-003.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340350" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-003.jpg" alt="" width="269" height="77" /></a></p>
<p><strong>Nous avons malgré tout la désagréable sensation d&#8217;assister à une véritable mascarade.</strong> Rappelons qu&#8217;une audience tenue en juillet confiait Marine au service social de l&#8217;aide à l&#8217;enfance de la Haute-Loire, avant que celle de novembre ne la confie finalement au service social de la Drôme. Dans un mois, en décembre, la Juge de la Haute-Loire se dessaisira du dossier de Marine au profit de la Juge de Valence ! Comment peut-on ne pas nous révolter face à tant d&#8217;absurdités !</p>
<p><strong>A la date du 4 novembre, Sandrine n’a pas vu sa fille depuis 11 mois et elles n’ont eu le droit qu’à 4 conversations téléphoniques de 15 minutes</strong>, dont le contenu a soigneusement été retranscrit par des médiateurs.</p>
<p>Comment cette jeune fille pourrait-elle prendre ses décisions en fonction de sa mère ? Il est reproché à Marine de ne pouvoir s’individualiser de sa mère, alors qu’elles n’entretiennent aucun contact. Comment Marine peut-elle d’ailleurs s’individualiser alors qu’elle est contrainte de vivre en collectivité ? Comment Marine peut elle s’individualiser si l’ASE lui interdit de faire de la guitare, de voir ou de téléphoner à sa maman, de recevoir des cadeaux de sa part, etc. ?</p>
<p><strong>Sandrine a alors à sa disposition 50 attestations disant qu’elle est une bonne mère !</strong> Comment ces attestations peuvent-elles avoir moins de valeur que des rapports mensongers émanant tous de la même personne ?</p>
<blockquote><p>« (…) Madame Volle présente toujours à ce jour les pleines capacités d’exercices harmonieux de la fonction maternelle éducative que j’ai précédemment soulignées, et assume la douleur inhérente à la situation. Dans la situation actuelle, il apparait donc ce jour que les risques de décompensation psychologique normalement consécutif à une rupture prolongée du lien mère-enfant présente un important risque statistique de séquelles profondes et définitives d’altérations affectives, cognitives, et de structures de la personnalité chez l’enfant ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-002.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340351 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-002.jpg" alt="" width="535" height="333" /></a></p>
<blockquote><p>« (…) l’examen de psychiatrie clinique et paraclinique de ce jour ne laisse apparaitre chez le sujet aucune incompatibilité avec le plein exercice harmonieux de la fonction maternelle dans sa totalité ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-005.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340352 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-005.jpg" alt="" width="649" height="340" /></a></p>
<p>Le 20 novembre 2019, toujours aucun PPE n’a été mis en place ; Nous en sommes alors à <a href="https://www.lacommere43.fr/haut-lignon/item/27681-tence-elle-est-privee-de-tout-contact-avec-sa-fille-depuis-un-an.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1 an et 4 mois</a> de placement. Un long dialogue entre Sandrine et Mme Sechi a abouti à l’ébauche du PPE longuement réclamé par Sandrine. Il ne semble cependant que la mise en place du PPE ne soit pas imminente.</p>
<p>Le 25 novembre, lors d’un entretien entre Sandrine et M. Bouquet, éducateur du foyer du Mazel en Chambon, ce dernier reconnait que les éducateurs ont été trop investi dans la relation père-fille et pas assez dans la relation mère-fille. Qu’il leur faut désormais travailler sur les quatre coups de téléphones médiatisés afin que les visites médiatisées soient remises en place.</p>
<p>Lors d’une audience datant du 6 janvier 2020,<strong> le Président et les magistrats de la cour d’appel ont expliqué à Sandrine que la suspension de ses visites avait été maintenue car le service de l’ASE avait mal interprété l’ordonnance.</strong> De ce fait, la cour d’appel n’avait pas demandé la continuité de cette suspension. A cette date, cela faisait alors 13 mois que mère et fille ne s’étaient pas vues.</p>
<p>Quelles raisons peuvent bien motiver cette cassure du lien mère-fille ? Pourquoi une telle privation de sa maman est imposée à cette jeune enfant ?</p>
<p>Des citoyens, touchés par la situation de la jeune Marine et de sa mère, ont créé immédiatement après le placement de Marine une association de soutien –<strong> &#8220;<a href="https://www.leprogres.fr/haute-loire-43-edition-yssingeaux/2019/03/30/tence-une-marche-pour-que-marine-grandisse-avec-sa-maman" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Pour le bonheur de Marine</em></a>&#8220;</strong> – destinée à venir en aide à Sandrine.</p>
<p>Ces bénévoles l’ont suivie et accompagnée à chacun de ses entretiens avec l’ASE ;  Ils sont « les personnes de confiances » que Sandrine emmène à ses rendez-vous afin qu’ils puissent témoigner des propos tenus lors de ces entrevus. Face à l’attitude déconcertante et difficilement supportable de l’ASE 43, ils ont pris la décision de porter plainte contre ce service d’Etat, qui selon eux a failli à sa mission qui devrait être exclusivement consacrée au bien-être de l’Enfance.</p>
<p>Ils ont pu constater que M. Bouquet (chef des éducateurs du foyer), des éducateurs de l’ASE et leur responsable Mme Sechi, sont dans l’incapacité de répondre aux questions de Sandrine concernant les raisons du placement de sa fille.</p>
<p>Bien qu’il soit reproché à Sandrine de ne pas tourner sa fille vers l’extérieur, au vue des nombreuses activités extrascolaires auxquelles Marine participait, Mme Sechi a fini par admettre que cette accusation n’était effectivement pas fondée.</p>
<blockquote><p>« Notre Association soutient cette petite fille arrachée brutalement à un environnement affectif et social jusque-là sécurisant et épanouissant et observe avec attention les mesures prises par les professionnels de l’Aide Sociale à l’Enfant. De plus, nous sommes scandalisés par le manque de suivi, les incohérences et l’extrême dureté des conditions de ce placement aussi bien pour Marine que pour sa maman ».</p></blockquote>
<p>Dans un  jugement, il sera également reproché à Sandrine sa grève de la faim sur la place du Breuil, les manifestations de protestation, les sollicitations auprès de la sous-préfète et le président du Conseil Départemental.</p>
<h4></h4>
<h4>Comment peut-on reprocher à une mère de se battre pour ce qu’elle a de plus cher et qui lui a été arraché sans raison ?</h4>
<p>https://youtu.be/Z3f4tuVR5Ko</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce placement ne découle aucunement d’une décision judiciaire, puisque cette décision n’est prise qu’en fonction des rapports émanant de l’ASE !</strong></p>
<p>À savoir que pour la majorité des cas, les Juges des Enfants suivent les recommandations des acteurs sociaux !</p>
<p>Suite à la <a href="https://www.leveil.fr/puy-en-velay-43000/actualites/le-puy-en-velay-elle-poursuit-son-combat-pour-revoir-sa-fille-de-onze-ans_13122871/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">grève de la faim</a> qu’elle a entreprise en décembre 2019, <a href="https://www.facebook.com/sandrine.volle.37/videos/231059817955785/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sandrine</a> a été autorisée à voir sa fille pendant une heure et demie. Pendant cet entretien, Marine demandera à sa mère de ne plus lui écrire à l&#8217;adresse de son père, de peur qu’on ne leur supprime à nouveau leurs visites médiatisées.</p>
<p><strong>Marine a finalement bien compris que sa requête de retourner vivre chez sa mère ne serait jamais entendue. Et désormais, pour protéger sa mère de sanctions éventuelles et préserver le peu de liens qu’on leur permet d’entretenir, elle doit se plier à la pensée qu’on lui inculque. </strong></p>
<p>Marine est indirectement menacée de ne plus revoir sa mère par les éducateurs qui l’entoure, et elle n’a de cesse d’être manipulée par l’ASE qui lui explique constamment que sa mère est un parent défaillant et que cette mère n’est de fait pas apte à l’accueillir dans de bonnes conditions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour nous ceci est de la maltraitance institutionnelle dont sont victimes Marine et sa mère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Soutenez vous aussi Sandrine, signez la <a href="https://www.change.org/p/cour-europ%C3%A9enne-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pétition</a> &#8220;Pour le bonheur de Marine&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Quelques mots de Sandrine :</h5>
<p>J&#8217;ai élevé ma fille Marine, seule pendant 10 ans, sans que rien ne me soit jamais reproché. Nous vivions alors paisiblement dans notre village, appréciées de tous. Ma fille travaillait bien à l’école.</p>
<p>Alors que les services sociaux me menaçaient de ne pas la protéger correctement, je me défendais de toujours avoir agi dans l&#8217;unique but de nous protéger toutes les deux.</p>
<p>J&#8217;ai toujours encouragé Marine à voir son père malgré leur relation difficile dû à ses écarts de comportements qui la faisait souffrir et la rendait triste.</p>
<p>J&#8217;ai toujours apporté à ma fille les soins nécessaires à sa bonne santé et à son épanouissement. Marine a toujours été tournée vers l&#8217;extérieur. Elle se réjouissait de participer à de nombreuses activités culturelles et musicales.</p>
<p>Je suis une mère aimante, bienveillante, sociable et attentionnée.</p>
<p>Or, depuis deux années, j&#8217;ai le sentiment qu&#8217;un criminel bénéficie d&#8217;un meilleur traitement que le mien. Depuis que Marine m&#8217;a été enlevée, elle n&#8217;a eu le droit d&#8217;avoir une maman que pendant 13h45. A peine plus d&#8217;une demi-journée. Tout cela pour une suspicion de &#8220;fusion&#8221;.</p>
<p>Comment la protection de l&#8217;enfance et la Justice peuvent ils maltraiter un lien maternel à ce point ?</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, il apparaît dans la dernière ordonnance qu’un conflit parental persiste alors que mon ancien compagnon et moi, n&#8217;avons aucun contact depuis plus de deux ans.</p>
<p>Il m&#8217;est également reproché de ne pas respecter l&#8217;identité de ma fille en postant des photos d&#8217;elle sur les réseaux sociaux. Je souhaite simplement répondre à Madame la Juge des Enfants, Mme Bergougnous Sophie, que les réseaux sociaux peuvent lui offrir du travail pour longtemps si elle souhaite placer tous les enfants des artistes et des citoyens qui publient et diffusent des photos de leurs enfants&#8230;</p>
<p>Soyons sérieux et essayons de redonner leurs lettres de noblesse à cette justice et cette protection de l&#8217;enfance ;  Ce que fait d’ailleurs l’association Wanted Pedo depuis de nombreuses années.</p>
<p>La protection de l&#8217;enfance et la justice se doivent d&#8217;œuvrer pour le bien-être des enfants et non pour le détruire.</p>
<p>J&#8217;aime ma fille au plus profond de mon cœur et je voudrais qu’on lui rende sa liberté d&#8217;aimer et d&#8217;être aimée.</p>
<p>Mme Volle Sandine.</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/bis/petition-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lien petition Sandrine Volle </a><a href="https://wanted-pedo.com/bis/petition-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">WantedPedo</a></p>
<p>Ne rien dire c’est accepter, ne rien faire c’est cautionner !</p>
<p>Honneur, Force et Courage</p>
<p>L’équipe WantedPedo</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Le port obligatoire du masque pour les enfants, c’est de la maltraitance !</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/le-port-obligatoire-du-masque-pour-les-enfants-cest-de-la-maltraitance__trashed/</link>
		
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		<pubDate>Fri, 18 Sep 2020 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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		<category><![CDATA[Abus de Pouvoir]]></category>
		<category><![CDATA[COVID-19]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>TRIBUNE : Au secours, ils s’en prennent encore à nos enfants ! Veut-on vraiment casser nos enfants tant que le plan scolaire que psychique ?  L’incroyable prise de position exposée à nouveau dans Libération(1)  nous a fait bondir, voire désespérer. Qu’est-ce que ce pays qui sacrifierait ses enfants au nom d’intérêts financiers et de querelles politiques [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>TRIBUNE : Au secours, ils s’en prennent encore à nos enfants !</h3>
<figure id="attachment_771232" aria-describedby="caption-attachment-771232" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-771232 size-large" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/mask-4890084_1280_field_mise_en_avant_principale_1_0_0.jpg" alt="" width="600" height="240" /><figcaption id="caption-attachment-771232" class="wp-caption-text">Le port obligatoire du masque pour les enfants est de la maltraitance !<br />Pixabay</figcaption></figure>
<h2>Veut-on vraiment casser nos enfants tant que le plan scolaire que psychique ?  L’incroyable prise de position exposée à nouveau dans Libération(1)  nous a fait bondir, voire désespérer.</h2>
<h2>Qu’est-ce que ce pays qui sacrifierait ses enfants au nom d’intérêts financiers et de querelles politiques et certainement pas médicales ?</h2>
<h2>Nous pouvons admettre qu’en mars, les autorités craignaient que les petits transmettent le covid comme la grippe, mais cinq mois plus tard, l’ignorance n’est plus acceptable, ni des politiques, ni des médecins, surtout lorsqu’ils s’adressent au public.</h2>
<h2>Les enfants ne sont pas à risque (les enfants ou adolescents de moins de 15 ans représentent moins de 1% des personnes contaminées(2)  et moins de 0,01% des morts(3) ) et ils ne transmettent pas le virus ni aux autres enfants, ni aux adultes.(4)</h2>
<h2>Alors pourquoi cette rechute de folie par rapport à l’école ?</h2>
<h2>Faire peur à tout prix pour imposer in fine un vaccin qui n’existe pas, mais fait déjà gagner des milliards en Bourse sans hésiter à sacrifier les petits et les jeunes dont le risque de covid grave est extrêmement faible ?</h2>
<h4>S’il est traité à temps, le Covid19 est curable</h4>
<p><strong>L’énorme majorité des médecins du monde ont expérimenté la chloroquine ou d’autres antipaludéens contre le Covid19</strong>, l’utilisent, <strong>affirment son efficacité</strong> et le publient.</p>
<p>Alors pourquoi entrainer des généralistes, longtemps sincères et efficaces, dans un combat qui n’est pas le leur ?</p>
<p>Et <strong>l’épidémie est finie (une épidémie se caractérise par des malades qui nécessitent des soins, des lits, ce n’est plus le cas depuis plus de 2mois)</strong>.</p>
<p>Si par hasard elle revenait, traitons les malades avec le traitement Raoult et il n’y aura pas de morts ou seulement les ainés qui seraient morts de la grippe une autre année.</p>
<p><strong>Stoppons enfin la farce tragique comme le réclament des milliers de médecins à travers le monde.</strong></p>
<h4>Oui Mr le Ministre, la rentrée doit être complètement normale ! Résistez, vous y gagnerez en crédibilité.</h4>
<p><strong>Une vingtaine de médecins menée par</strong> <strong>Karine Lacombe, (Mme Gilead et remdesivir)</strong> ose appeler le ministre de l’éducation nationale à renoncer à la rentrée quasi normale qu’il avait prévue.</p>
<p>Les enfants, selon ces vingt médecins dont aucun pédiatre (sauf un radiologue pédiatre ce qui est différent), ni <strong>aucun pédopsychiatre, ni psychologue</strong> (ils ont préféré <strong>un vétérinaire et un légiste</strong>) n’hésitent pas à pousser le gouvernement à entrer à nouveau dans ce cercle infernal de la privation de scolarité normale et à <strong>conseiller des mesures aussi aberrantes pour un enfant que le port du masque et l’enseignement à distance</strong>.</p>
<p>Pourtant s’ils avaient pris le temps de lire les témoignages des psychiatres et psychologues, mais aussi de tous ceux qui s’occupent d’enfants, adolescents et jeunes adultes, y compris les familles, ils auraient pu approcher la gravité des séquelles de ces cinq mois d’hystérie collective et de mesures délirantes prises sans évaluation préalable de leur gravité à court moyen et long terme. N’en rajoutons pas.</p>
<h4>Sacrifier nos enfants pour une mesure d’intérêt non démontré</h4>
<p><strong>Nos ministres de la santé ont interdit la prescription de chloroquine par les médecins en prétextant qu’il n’existait pas d’études randomisées de la chloroquine contre le Covid19</strong>.</p>
<p>Mais <strong>pour les masques pas de problème</strong> : l<strong>e gouvernement a affirmé pendant deux mois qu’ils étaient inutiles (sans études le démontrant)</strong>. Maintenant il prétend qu’ils sont indispensables (sans plus d’études randomisées) et il nous oblige à vivre masqués.</p>
<p><strong>Tous les médias reprennent en chœur </strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« Sans masque pas de salut. Les cas augmentent. Vous serez confinés de nouveau si vous n’êtes pas obéissants ».</p>
</blockquote>
<h4>Et <strong>les croisés du masque veulent maltraiter les enfants par une mesure sans aucune justification scientifique.</strong></h4>
<h4>Rien ne prouve que les masques soient utiles contre une épidémie de Covid19</h4>
<p><strong>Libération publie une tribune orchestrée par la désormais célèbre K Lacombe</strong>(5) ,l’<strong>apôtre du remdesivir,</strong> le dr Jérôme Marty, président de l’UFML, qui en son temps s’était bien battu contre la loi de santé Touraine Véran et pour la liberté et l’indépendance des médecins (que vient-il faire dans cette galère ?), et <strong>les créateurs du collectif Stop-Postillons</strong>, réclamant <strong>partout et toujours le port du masque</strong> en exhibant de « nombreuses études » qui démontreraient que le masque pourrait prévenir la transmission du covid19.</p>
<p>Oubliant au passage que <strong>le covid19 est curable si on accepte de le traiter, comme plus des trois quarts des médecins au monde.</strong><br />
Pourquoi ce déni et cette obsession du masque qui ne fait que « cacher ce traitement efficace que je ne saurais voir » ?</p>
<h4>Des articles non convaincants éloignés de la pratique clinique</h4>
<p>Nous avons personnellement relu tous les articles qu’ils citent à l’appui de leur obsession et aucun d’entre eux n’a étudié l’effet du masque sur la transmission du Covid19 dans la vraie vie.</p>
<p>L’article de <strong>Yu I.T date de 2004, bien avant le covid19 qu’il n’a donc pas pu étudier. </strong></p>
<p>Celui de <strong>Dyani Lewis</strong> <strong>parle de « preuve » mais n’en apporte aucune</strong> et se contente de formuler des hypothèses sur des éléments biologiques et non médicaux.</p>
<p>Celui de <strong>Lidia Morawska relate des expériences de laboratoire qui ignorent le contact du virus avec l’homme</strong>.</p>
<p>Celui de John A. Lednicky étudie l’air de la chambre d’un patient hospitalisé et détecte des traces de virus, ce qui ne prouve en rien que ces résidus puissent être contaminants, ni qu’un masque pourrait servir de protection.</p>
<p>Celui de Jayaweera conclue que : « la transmission nosocomiale par des aérosols chargés de virus SARS-CoV-2 en suspension dans les établissements de santé peut être plausible. ». Il émet une hypothèse au conditionnel et en précisant qu’il ne la formule que pour des espaces médicaux (pas pour les entreprises ou les écoles).</p>
<p>Et<strong> c’est sur ces pseudo-preuves qu’ils veulent nous bâillonner partout et toujours</strong>, pour une maladie en voie disparition en Europe(6) ! Que leur arrivent-ils ? Tout au moins à ceux que l’on a connu valeureux soldats sincères contre la prise de pouvoir par l’état de la santé par l’article 1 de la loi santé, comme les membres de l’UFML ?</p>
<p><strong>La fréquentation des plateaux télé est-elle si toxique qu’elle fait perdre le bon sens aux meilleurs défenseurs de la liberté et de l’indépendance médicale ?</strong></p>
<h4>L’épidémie est terminée en France.</h4>
<p><strong>« Les cas augmentent » répètent ils en boucle, mais les cas ne sont que des tests positifs</strong> ; ce ne sont pas des malades, mais seulement des témoins de rencontre avec le coronavirus ou un de ses cousins germains.  Le célèbre <strong>Dr Fauci lui-même parle de 50 % de sujets immunisés</strong>, ce qui au passage <strong>rendrait le vaccin et son hypothétique existence inutile</strong>.</p>
<p>Cet aveu vient-elle du fait que les russes lui auraient piquer la politesse pour le fameux vaccin?</p>
<p>D’après santé Publique France , il n’y a eu le 15/8 pour l’ensemble des 100 départements français que 71 nouveaux hospitalisés, dont 11 en réanimation et 4 décès attribués au Covid19, alors que nous disposons de 395 000 lits d’hospitalisation (estimation 2018), 7 000 lits de réanimation et enregistrons environ 1400 à 1700 décès quotidiens dont 500 cancéreux oubliés des amoureux du Covid.</p>
<p>L’amour efface le reste, c’est connu. Même pas une goutte d’eau, même pas une gouttelette, alors qu’ils nous annoncent un tsunami de malades, plusieurs fois par jour. Quel raisonnement peut-il mener des médecins autrefois attentifs à vouloir imposer une mesure inutile, sans raison objective ?</p>
<p><strong>Il faut se réjouir que les cas augmentent sans malades, car ces cas renforcent l’immunité de groupe tant désirée par les apôtres de la vaccination</strong> ; et c’est très heureux que ces nouveaux cas concernent les jeunes, car ceux -ci ne risquent presque rien(7)  , et ils constitueront la barrière qui protégera les gens âgés des infections futures, si elles voulaient revenir dans notre pays.</p>
<h4>Les auteurs de la tribune de Libération pointent l’incohérence des autres sans voir la leur (la paille et la poutre)</h4>
<p><strong>Imposer le port du masque à l’extérieur est effectivement incohérent avec le caractère très peu probable de la contagion en milieu ouvert</strong> (elle non plus n’a jamais été démontrée).</p>
<p><strong>Mais ce qui est encore plus incohérent, est de réclamer des masques quand la maladie a disparu alors qu’ils ne les réclamaient pas(8) et encore moins l’obligation d’en porter, quand leur utilité éventuelle pouvait se discuter (en février et mars).</strong></p>
<p>Il est très incohérent et extrêmement grave de réclamer des masques pour les enfants, car ils ne contaminent pas les autres.</p>
<p>C’est totalement illogique de réclamer des masques pour les enfants en classe alors que, contrairement aux épidémies de grippe, l’école ne constitue aucunement un lieu de propagation du Covid19 (9).</p>
<p><strong>Sur les plus de 3700 articles ayant pour sujet l’enfant et le Covid répertoriés par Pubmed le 17/8/2020 et les 70 spécifiquement dédiés à la transmission éventuelle par les enfants, aucun n’apporte la preuve d’une transmission d’un enfant à un autre enfant ou à un adulte dans le monde réel (10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22).</strong></p>
<p><strong>Ces articles confirment tous, sans exception, que le Covid 19 est rare et presque toujours bénin chez l’enfant</strong>, que les enfants de moins de 19 ans ne sont pas contaminés par les camarades d’école, mais habituellement par les parents à domicile, qu’ils ne contaminent pas les adultes et que le confinement des enfants et l’arrêt des activités scolaires sont responsables de troubles psychologiques comportementaux(23)  et sociaux fréquents, en plus d’une incidence évidente sur leur scolarité.</p>
<p>L’agence statistique norvégienne a ainsi évalué les dommages permanents causés aux élèves par les fermetures d’écoles :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« chaque semaine d’enseignement en classe refusée aux élèves freine les chances de réussir sa vie et réduit de façon permanente le potentiel futur des revenus ».</p>
</blockquote>
<p>Sur les plus de 21 294 845 cas répertoriés par l’OMS(24) le 17/8/2020, aucune observation publiée n’a démontré formellement qu’un enfant pouvait contaminer un autre enfant ou un adulte. Si une telle transmission ne peut théoriquement être exclue, elle serait rarissime.</p>
<p><strong>Plus de 20 études épidémiologiques dans plus de dix pays ont recherché opiniâtrement des contaminations à partir d’enfants de moins de 18 ans : aucune n’a pu mettre en évidence un seul exemple réellement probant. </strong></p>
<p>La <strong>première étude française réalisée(25), l’étude de Santé Publique France est très démonstrative</strong>. L’enfant infecté des Contamines a été en contact, alors qu&#8217;il était malade, avec 172 personnes dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club. <strong> Il n&#8217;a contaminé personne, même pas les deux autres enfants de sa fratrie.</strong></p>
<p>Dans <strong>l’étude de l’institut Pasteur sur les écoles primaires de Crépy en Valois</strong>, les scientifiques ont étudié 1340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires Ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes. Or, <strong>ces trois enfants n’ont contaminé personne à l’école, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.</strong></p>
<p>L’étude Coville, du groupe Activ (Association clinique et thérapeutique infantile du Val-de-Marne) dirigé par le professeur Robert Cohen, vice-président de la Société française de pédiatrie, a porté sur 600 enfants, de la naissance à l’âge de 15 ans permet de conclure que : <strong>« sans histoire de Covid parental, l’enfant n’a rien. »</strong></p>
<p>Et Benjamin Lee et William V. Raszka confirment dans la grande revue pédiatrique américaine(26) : transmission du COVID-19 et enfants : l&#8217;enfant n&#8217;est pas à blâmer.</p>
<p>Aux Pays-Bas, les enfants âgés de 0 à 17 ans ne représentent que 1,3% de tous les patients déclarés avec COVID-19, bien qu&#8217;ils représentent 20,7% de la population. Seulement 0,6% des hospitalisations signalées concernaient des enfants de moins de 18 ans. <strong>Il n&#8217;y a pas de rapport d&#8217;enfants décédés du COVID-19</strong>. Une étude des ménages aux Pays-Bas a rapporté des données sur 116 enfants de 1 à 16 ans et les résultats préliminaires ont montré que rien n&#8217;indique que les enfants de moins de 12 ans aient été les premiers infectés de la famille(27).</p>
<p>En Irlande(28) , aucun cas de contamination scolaire n&#8217;a été détecté après analyse de 125 à 475 contacts de 3 cas détectés chez des élèves de 10 à 15 ans avant la fermeture des écoles le 12 mars 2020. 1 cas était asymptomatique.</p>
<p>En Australie, 9 élèves et 9 membres du personnel infectés par le SRAS-CoV-2 dans 15 écoles ont eu des contacts étroits avec un total de 735 élèves et 128 membres du personnel(29) . Seules 2 infections secondaires ont été identifiées, aucune chez le personnel adulte. 1 élève du primaire a été potentiellement infecté par un membre du personnel.</p>
<p>En Suisse(30)  : sur un total de 4310 patients atteints du SRAS-CoV-2, 40 étaient âgés de moins de 16 ans (0,9%). Parmi les 111 contacts familiaux positifs des enfants étudiés, les mères prédominaient (n = 39), suivies des pères (n = 32), des frères et sœurs pédiatriques (n = 23), des frères et sœurs adultes (n = 8) et des grands-parents (n = 7).</p>
<p><strong>En Suède, de nombreuses écoles sont restées ouvertes pendant la pandémie, représentant une occasion unique d&#8217;évaluer l&#8217;impact la poursuite des activités scolaires sur l&#8217;incidence et la gravité de la maladie en pédiatrie(31) .</strong> L&#8217;incidence cumulée des hospitalisations avec diagnostic de COVID-19 chez les enfants scolarisés était de 9 pour 100 000 enfants, versus 230/100 000 hospitalisés et à 99/100 000 décès dus au COVID-19 parmi la population adulte de Stockholm (n ≈ 1,84 million) au cours de la même période.</p>
<p><strong>Cela montre que la poursuite des activités scolaires n&#8217;a pas aggravé l’évolution de la pandémie pour les enfants en Suède, par rapport aux pays ayant des mesures de verrouillage strictes.</strong></p>
<p><strong>Les avocats du masque citent les foyers d’infections constatés dans des écoles israéliennes et dans une colonie de vacances américaine, mais ne précisent jamais que dans tous ces cas la contamination des enfants a été secondaire à la présence d’accompagnants adultes malades.</strong> Si le masque peut se discuter à l’école, c’est uniquement pour les adultes malades, mais il serait certainement plus simple et plus efficace d’isoler 2 semaines ces adultes malades. <strong>En effet de nombreux professeurs expliquent à quel point le port du masque perturbe la qualité relationnelle avec l’enseigné.</strong></p>
<p>Oserons-nous emprunter ce cri sorti du cœur d’une enseignante de mathématiques de terminale, qui fait écho au désespoir du professeur de philosophie René Chiche qui explique sur tweeter son refus et surtout son impossibilité d’enseigner la philosophie avec un masque ?</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">« <strong>Je suis révoltée par l&#8217;ingérence d&#8217;une majorité du corps médical qui résiste décidément mal à l&#8217;ivresse du pouvoir</strong> en proclamant  : &#8220;Il est urgent de rendre obligatoire le port du masque dans tous les espaces clos, dans tous les bu-reaux, dans toutes les salles de classe et amphithéâtres et aussi d&#8217;encoura-ger sans ambiguïté le télétravail, les cours à distance etc&#8230;</p>
</blockquote>
<p>Cette décision ne fait pas partie des compétences d&#8217;un médecin. Ce que l&#8217;on attendait de vous, c&#8217;est que vous respectiez votre cœur de métier : le soin qui passe par l&#8217;écoute, étape fondamentale d&#8217;une prise en charge indivi-dualisée, et par un traitement dès l&#8217;apparition des symptômes, fût-il perfec-tible. Face aux propositions thérapeutiques de vos confrères, vous n&#8217;avez eu qu&#8217;un regard de mépris, trop souvent condescendant, manifestant un agace-ment que vous n&#8217;avez même pas eu la pudeur de dissimuler &#8230; sous un masque par exemple car on vous rappelle qu&#8217;un plateau de télévision est un espace clos. »</p>
<p>et encore :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«  Il ne faut pas se tromper  : l&#8217;enseignement à distance, l<strong>&#8216;école numé-rique n&#8217;est pas et ne sera jamais la solution. C&#8217;est une régression, pas un progrès.</strong> Il ne faudrait pas que cette crise d&#8217;une covid soit le prétexte d&#8217;une expérience grandeur nature pour modifier de manière définitive les conditions de l&#8217;enseignement en France.</p>
<p style="text-align: center;">Un apprentissage digne de ce nom, c&#8217;est un échange, ce sont des questions, des confrontations, <strong>des doutes qui s&#8217;expriment sur des visages</strong>, dans des regards.</p>
<p style="text-align: center;">Enseigner, c&#8217;est tenter de rendre libres en développant l&#8217;esprit critique, ce dont on a grand besoin en ce moment. Bien sûr qu&#8217;il est temps que les lycées notamment, grands sacri-fiés de la crise, rouvrent leurs portes comme il est urgent que la vie reprenne ses droits »
</p>
</blockquote>
<p>Les mesures de distanciation sociale et les masques sont totalement inutiles pour les enfants de zéro à 19 ans et nuisent au bon fonctionnement de l’école tellement indispensable au bien-être des petits et à l’avenir de la société.</p>
<p><strong>Ne cédons pas à l’hystérie-panique</strong>. Laissons-les profiter pleinement de la rentrée scolaire.</p>
<p><strong>Ne sous-estimons pas les graves troubles psychologiques liés au port du masque</strong>, à l’impossibilité d’échanges non verbaux avec l’interlocuteur qui porte lui aussi un masque. Cette position de médecins est complètement à l’opposé de celle des pédiatres qui s’étaient exprimés rapidement pour rassurer les familles en mai, afin que l’ouverture des classes se fasse sans distanciation sociale entre les enfants et évidemment sans masques.</p>
<p><strong>Pourquoi ce discours qui verse dans la dépression collective et menace fortement les enfants et adolescents engagés par cette psychose collective instrumentalisée par les politiques ?</strong></p>
<p>Chacun sait aujourd’hui que l’épidémie est terminée, que le virus, s’il circule a muté et ne menace guère que de gros rhumes, que si cette fameuse vague revenait contre toute attente, un traitement efficace existe peu coûteux même si son existence contrarie les multinationales.</p>
<p><strong>Ne sacrifions pas nos enfants à cette pandémie terminée et aux appétits financiers qui manipulent nos médias. </strong><br />
<strong> </strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Mais libérons-nous à nouveau. Retrouvons notre indépendance</p>
<p>Source : <a href="http://www.francesoir.fr/opinions-tribunes/le-port-du-masques-pour-les-enfants-cest-de-la-maltraitance" target="_blank" rel="noopener noreferrer">francesoir.fr</a></p>
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		<title>Grenoble &#124; Réseau Pédocriminel : Affaire Romain Farina, la justice rejette le nouveau recours d&#8217;une victime !</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 28 May 2020 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>La cour d&#8217;appel de Grenoble a rejeté, mardi, le supplément d&#8217;information demandé par une victime de Romain Farina. Enseignant en Isère, il aurait abusé sexuellement et violé des dizaines d&#8217;enfants durant plusieurs années. Il était poursuivi pour des suspicions d&#8217;abus sexuels et de viols sur une cinquantaine d&#8217;enfants entre 2003 et 2014. Romain Farina, ancien [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>La cour d&#8217;appel de Grenoble a rejeté, mardi, le supplément d&#8217;information demandé par une victime de Romain Farina. Enseignant en Isère, il aurait abusé sexuellement et violé des dizaines d&#8217;enfants durant plusieurs années.</h3>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-24876 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/romainfarinaclasse.jpeg" alt="" width="300" height="241" /></p>
<p>Il était poursuivi pour des suspicions d&#8217;abus sexuels et de viols sur une cinquantaine d&#8217;enfants entre 2003 et 2014. Romain Farina, ancien instituteur en Isère, s&#8217;est suicidé dans sa cellule en 2016, mais l&#8217;affaire se poursuit encore aujourd&#8217;hui.</p>
<p><strong>Mardi 26 mai, la justice a rejeté le supplément d&#8217;information demandé par une victime</strong>, a annoncé mercredi Me Hervé Gerbi, son avocat. Dans son arrêt, la chambre de l&#8217;instruction de la cour d&#8217;appel de Grenoble a considéré que ce recours était &#8220;sans lien direct avec l&#8217;affaire&#8221;, explique l&#8217;avocat grenoblois. <strong>Il avait saisi la juridiction iséroise en mars 2019 pour faire lever des &#8220;incertitudes&#8221; sur les opérations techniques, jugées &#8220;incomplètes&#8221;, sur le matériel informatique de Romain Farina.</strong></p>
<h4> &#8220;Manquements graves&#8221;</h4>
<p>En parallèle, <strong>Me Gerbi avait également saisi le parquet général de Grenoble pour des &#8220;manquements&#8221; consécutifs à la condamnation de l&#8217;enseignant en 2008 pour détention d&#8217;images pédopornographiques</strong>. L&#8217;avocat considère que cette condamnation aurait dû être mentionnée par le parquet de Bourgoin-Jallieu sur le fichier des délinquants sexuels pour que l&#8217;Éducation nationale en soit informée.</p>
<p><strong>Suite à cette seconde plainte, le parquet de Bourgoin-Jallieu avait été dessaisi au profit de celui de Valence, qui l&#8217;avait classée sans suites en décembre 2019</strong>. L&#8217;avocat considère que la décision de la chambre de l&#8217;instruction de la cour d&#8217;appel de Grenoble ouvre une &#8220;nouvelle étape judiciaire&#8221; pour la partie civile, qui fait face selon lui à une</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8220;institution judiciaire se (désintéressant) des manquements graves de sa propre administration et de celle de l&#8217;Éducation nationale&#8221;.</strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong>&#8220;Il paraît complètement impensable qu&#8217;on ne comprenne pas comment on a pu laisser cet homme poursuivre sa carrière avec un signalement [en 2001] et une condamnation pénale. Ces faits à caractère sexuel auraient dû être signalés&#8221;, </strong></p>
</blockquote>
<p>a-t-il réagi.</p>
<h4> Nouvelle plainte</h4>
<p>Il entend déposer une nouvelle plainte contre X avec constitution de partie civile pour &#8220;blessures involontaires&#8221; devant le doyen des juges d&#8217;instruction de Valence. <strong>Cette plainte visera à nouveau les manquements reprochés au parquet de Bourgoin-Jallieu et à l&#8217;Éducation nationale.</strong></p>
<p><strong>Romain Farina aurait abusé sexuellement et violé des dizaines d&#8217;enfants durant plusieurs années lors &#8220;d&#8217;ateliers du goût&#8221; qu&#8217;il organisait dans sa classe, au fil de ses affectations dans des écoles de Vénissieux (Rhône), des Avenières, de Saint-Clair-de-la-Tour puis de Villefontaine en Isère.</strong></p>
<p>Il avait été mis en examen et écroué en mars 2015 avant de se suicider dans sa cellule un an plus tard. <strong>La justice avait rendu une ordonnance de non-lieu en raison de l&#8217;extinction de l&#8217;action publique</strong>.</p>
<p><strong>En juin 2019, sept autres familles d&#8217;élèves victimes de instituteur avaient déjà déposé plainte contre l&#8217;Éducation nationale pour &#8220;non assistance à personne en danger et mise en danger de la vie d&#8217;autrui&#8221;.</strong></p>
<p>Source : <a href="https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/instituteur-pedophile-isere-justice-rejette-nouveau-recours-victime-1834446.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">france3</a></p>
<p>https://wanted-pedo.com/bis/romain-farina-etait-il-le-gerrit-ulrich-protege-du-grand-orient-de-france-godf/</p>
<p>https://wanted-pedo.com/bis/villefontaine-un-non-lieu-pour-le-pedophile-romain-farina-directeur-decole-ayant-fait-pres-de-50-victimes/</p>
<p>https://wanted-pedo.com/bis/villefontaine-plus-de-500-000-photos-et-11-000-videos-pedopornographiques-retrouvees-dans-lordinateur-de-romain-farina/</p>
<p>https://wanted-pedo.com/bis/l-assemblee-nationale-la-franc-maconnerie-romain-farina-et-ses-videos/</p>
<p>https://wanted-pedo.com/bis/?s=farina</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pétition &#124; Pour le bonheur de Marine : placement abusif</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/petition-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>L’association « Pour le bonheur de Marine » souhaite faire appel à la Cour Européenne. En effet après plusieurs courriers à la Juge des Enfants, au Procureur, au Président Départemental et Régional qui n’ont abouti à aucune issue favorable de ce placement incohérent et cauchemardesque. Nous savons que la Cour Européenne reçoit de nombreuses demandes et pour [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p style="text-align: center;"><a href="https://www.change.org/p/cour-européenne-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif" target="_blank" rel="attachment noopener wp-att-337812 noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-337812 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/marine-petition.jpg" alt="" width="461" height="259" /></a></p>
<p><strong>L’association « Pour le bonheur de Marine » souhaite faire appel à la Cour Européenne. </strong></p>
<p><strong>En effet après plusieurs courriers à la Juge des Enfants, au Procureur, au Président Départemental et Régional qui n’ont abouti à aucune issue favorable de ce placement incohérent et cauchemardesque. </strong></p>
<p>Nous savons que la Cour Européenne reçoit de nombreuses demandes et pour mettre toutes les chances de notre côté nous avons besoin d’une pétition avec en moyenne 1000 signatures.<br />
Nous souhaitons sincèrement que cette petite fille puisse bénéficier comme chacun de nous de l’amour de sa maman. Nous comptons donc sur votre aide en participant à cette pétition.</p>
<p><strong>Nous, association « Pour le bonheur de Marine », tenons à alerter la Cour Européenne de la situation de Mme VOLLE Sandrine et de sa fille Marine placée depuis le 3/07/18 et lui faire part de notre indignation afin que la Cour Européenne intervienne et puisse enfin rendre la liberté de s’aimer à ces deux êtres chers à nos cœurs.</strong></p>
<p>Marine a été enlevée brutalement par 2 gendarmes et 3 éducatrices le 3 juillet 2018 sans qu’aucun danger ne soit avéré et prouvé.</p>
<p>Une petite fille qui se retrouve du jour au lendemain privée de sa maman, sans aucun repère. Perdue dans une maison et une chambre qu’elle ne connait pas avec des gens qu’elle ne connait pas.</p>
<p><strong>Une suspension le 18 décembre 2018 sera demandée par la responsable de l’Aide Sociale à l’Enfance sans aucun contact que ce soit avec sa maman. </strong></p>
<p>Cette suspension sera demandée 1 jour avant qu’elles puissent se voir et quelques jours avant Noël et son anniversaire. Une suspension qui comme le placement ne sera justifiée par aucun fait réel et aucune preuve.</p>
<p>La suspension des droits de visites médiatisées a été ordonnée par la Juge des Enfants pour une période de 3 mois. La remise en place de ces visites devait être soumise à une évaluation et rapport de l’ASE. Nous avons accompagné Mme VOLLE à chacun de ces entretiens.</p>
<p>Nous sommes donc témoins de sa capacité à s’exprimer, à entendre, à demander des solutions afin de retrouver des droits. Nous sommes stupéfaits qu’à ce jour, la situation n’ait pas avancé.<br />
Cela fait depuis le 5 décembre que Mme VOLLE n’a pas revu sa fille, Marine a disparu, isolée de tout son environnement affectif, social et amical antérieur. Sa famille proche n’a pas de nouvelle non plus.</p>
<p>La décision de la Juge de remettre en place les visites est conditionnée par les rapports de l’ASE. Comment justifier une si longue et lourde rupture des relations mère /enfant si ce n’est pas des rapports défavorables ? Quels motifs peuvent justifier d’une telle sanction, d’un tel isolement ? Même les repris de justice, violeurs, assassins voient plus leur enfant.</p>
<p><strong>Mme VOLLE n’a commis aucun de ces délits, n’est addicte à aucune drogue ni à l’alcool. </strong></p>
<p><strong>Elle a plus de 50 attestations qui prouvent qu’elle est une bonne maman. 2 expertises psychologiques, l&#8217;une par un psychiatre assermenté par la Cour d’Appel et l’autre par son médecin traitant qui prouve qu’elle n’est pas maltraitante ni instable psychologiquement. </strong></p>
<p>Elle possède un travail et un logement avec une grande chambre pour sa fille. (<a href="https://www.facebook.com/sandrine.volle.37/timeline?lst=100002140240986%3A100031553047527%3A1578064134" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lien Facebook </a>à Volle Sandrine pour visualiser les expertises et la compréhension de la situation).</p>
<p>Depuis le 5 décembre Marine n’a toujours pas pu voir sa maman, seulement 4 conversations téléphoniques entre elles ont été accordées.</p>
<p><strong>Aujourd’hui la responsable ASE préconise qu’elles se voient 1 heure tous les 2 mois, en cause Marine ferait de grosses crises pour revoir et rentrer chez sa maman. Cette femme considère que ces crises sont anormales !!!</strong></p>
<p>Une enfant que l’on culpabilise en lui inventant que sa maman est en colère et lui en veut.</p>
<p>Une enfant à qui on explique que sa maman est responsable de son placement et de cette suspension.</p>
<p>Une enfant humiliée, violée psychologiquement, méprisée, détruite et emprisonnée d’aimer sa maman et de tout l’amour que sa maman a pour elle.</p>
<p>On reproche à cette maman d’être trop fusionnelle avec son enfant.</p>
<p>Nous nous demandons réellement ce que fait cette enfant dans ce foyer qui se doit de rester un refuge pour les enfants maltraités.</p>
<p><strong>La fusion ne peut être un motif valable pour justifier un placement qui détruit la relation entre cette maman et sa fille.</strong></p>
<p>Nous observons toujours avec attention le déroulement et les incohérences de ce placement qui porte atteinte à la Liberté des Droits de l&#8217;Homme et de l&#8217;Enfant.</p>
<h4>Pour signer la pétition veuillez suivre ce lien ==&gt; <a href="https://www.change.org/p/cour-européenne-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif?recruiter=898830865&amp;utm_source=share_petition&amp;utm_medium=facebook&amp;utm_campaign=share_petition&amp;utm_term=9a8db7709c434ee9aa96250caf6ec7cc&amp;recruited_by_id=8d2774f0-b465-11e8-ac00-9545ea3b6649&amp;utm_content=starter_fb_share_content_fr-fr%3Av5&amp;fbclid=IwAR2R28D28jCWXHI8nAqYvK9D6ytsMbPPLG1k5iPvvqSHE6odye6kpVQJhMo" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Cour Européenne pour le bonheur de Marine </a></h4>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>France &#124; Placements abusifs et dérives de l’Aide Sociale à l’Enfance</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 27 Sep 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Services Sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[AEMO]]></category>
		<category><![CDATA[Aide Sociale à l’Enfance (ASE)]]></category>
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		<category><![CDATA[Placement Abusif]]></category>
		<category><![CDATA[Pour Le Bonheur De Marine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Une des dérives de l’Aide Sociale à l’Enfance parmi tant d&#8217;autres Nous allons vous raconter l&#8217;histoire d&#8217;une petite fille. Elle a été brutalement arrachée à l&#8217;environnement affectif jusque-là sécurisant et épanouissant dans lequel elle évoluait, pour être placée dans un foyer par des professionnels de l’Aide Sociale à l’Enfant. L&#8217;histoire de cette jeune enfant n&#8217;est [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">Une des dérives de l’Aide Sociale à l’Enfance parmi tant d&#8217;autres</h3>
<h3 style="text-align: center;"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/gres-de-la-faim-volle.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340363 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/gres-de-la-faim-volle.jpg" alt="" width="639" height="428" /></a></h3>
<p><strong>Nous allons vous raconter l&#8217;histoire d&#8217;une petite fille. Elle a été brutalement arrachée à l&#8217;environnement affectif jusque-là sécurisant et épanouissant dans lequel elle évoluait, pour être placée dans un foyer par des professionnels de l’Aide Sociale à l’Enfant. L&#8217;histoire de cette jeune enfant n&#8217;est malheureusement pas isolée.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cliquez sur les liens en rouge pour accéder aux articles et presses et sources de l&#8217;article.</p>
<p>Mère : Volle Sandrine</p>
<p>Père : Monsieur M.</p>
<p>Enfant : Marine M.-Volle</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lorsque la petite Marine voit le jour, ses deux parents sont alors séparés. Le 1<sup>er</sup> mars 2011, afin d’offrir le meilleur cadre à sa fille âgée d’une année, Sandrine décide de déménager à Tence (Haute-Loire) à 1h de chez son ancien compagnon (domicilié dans la Drôme), qui faisait preuve, comme à son habitude, de colères démesurées et de violences à son égard.</p>
<p>Marine continuait malgré tout de bénéficier d’un bon équilibre familial, puisque son père venait la chercher quand il le souhaitait.</p>
<p>En 2012, sur conseil de l’équipe enseignante de Marine, Sandrine se tourna vers le CMPP (Centre Médico-Psycho-Pédagogique) afin de fournir une aide psychologique et psychomotricienne à sa fille qui ne parvenait pas à se concentrer en classe et qui faisait parfois preuve d’agressivité envers ses camarades.</p>
<p>Les intervenants se sont alors inquiétés des week-ends que Marine passait chez son père. Le CMPP d’Annonay a pris la décision de le rencontrer. Leur entretien s’est très mal déroulé et a engendré des conséquences catastrophiques pour Sandrine, puisque ce dernier a reproché à son ex-compagne l’intervention de personnes étrangères dans leurs vies respectives. Il l’a alors menacée de mort.</p>
<p>Parallèlement, sur demande de Sandrine, des entretiens mère-fille avec une psychologue ont été mis en place avec le concours du CMPP, afin d’offrir le meilleur cadre à Marine pour qu’elle puisse s’épanouir et s’exprimer.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h4>2015 :</h4>
<p>Le 13 avril 2015, Sandrine a déposé plainte pour « menaces de mort réitérées » contre son ancien compagnon, qui a été condamné, le 10 novembre 2015, pour les menaces qu’il avait proféré.</p>
<p>Les insultes et les menaces persistant, l’état psychologique de la jeune Marine s’est dégradé.</p>
<p>À la date du 12 juin 2015, Sandrine a décidé, pour le bien de son enfant et suite à la proposition insistante des assistantes sociales du CMPP, de faire appel à l’association &#8220;Le Tremplin&#8221;  (située au Puy en Velay) pour y trouver protection.</p>
<p>Le 16 juin 2015, <strong>la situation alarmante de Marine a donné lieu à un premier rapport des services sociaux</strong>.</p>
<p>Le 31 juillet 2015, sur décision du Juge aux affaires familiales, un planning classique de droits de garde a été établit entre les deux parents.</p>
<p>Marine, ne bénéficiant pas de bonnes conditions d’accueil et se plaignant de comportements anormaux de la part de son père, tels que des gestes violents, Mme Leduc (assistante sociale de Tremplin) conseilla à Sandrine de saisir le Juge des Enfants. Ce qu’elle fit à la date du 8 octobre 2015.</p>
<p>Le 2 novembre 2015, un deuxième rapport écrit – émanant de Mme Dudefand (assistante sociale) et Mme Miramand (Puéricultrice) – atteste du mal-être avéré de Marine.</p>
<p>Le 10 novembre 2015, Marine se voit convoquée devant <strong>le Juge des Enfants qui décide d’une ordonnance d’une mesure judiciaire d’investigation éducative au profit de Marine.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2016 :</h3>
<p>Le 22 juin 2016, Sandrine dépose à nouveau plainte contre son ancien compagnon qui a eu des accès de violences à son encontre et celle de sa fille.</p>
<p>Le Juge des Enfants, Mme Guignard, demanda une enquête sociale qui déboucha, le 30 aout 2016, sur une diminution des droits de visites du père (1 week-end par mois, 4 jours pendant les vacances, ainsi qu’un passage de bras de l’enfant devant la gendarmerie). <strong>Une mesure AEMO (Action Educative en Milieu Ouvert) a également été mise en place.</strong></p>
<h5></h5>
<h5>A partir de cette date, l’étau va progressivement se refermer sur Sandrine.</h5>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2017 :</h3>
<p>Le 16 mars 2017, nouveau dépôt de plainte contre le père pour des injures téléphoniques.</p>
<p>Le 7 avril 2017, Sandrine a pris rendez-vous avec M. Brunetti (chef de service de l’AEMO du Puy en Velay) et Mme Mahinc (éducatrice de l’AEMO) afin de solliciter un changement d’éducatrice. Selon elle, <strong>Mme Mahinc manquait d’impartialité, ne prêtait pas attention à la parole de Marine et prenait constamment la défense du père face aux confidences de la jeune enfant le concernant.</strong> De plus, cette éducatrice avait régulièrement des contacts téléphoniques avec le père de Marine, bien que celui-ci ne dépende pas de Mme Mahinc.</p>
<p>Le 18 mai 2017, Sandrine a reçu une réponse négative à sa demande de changement d’éducatrice, et a été invitée à continuer d’accueillir Mme Mahinc.</p>
<p>Le 30 août 2017, se basant sur les rapports des éducatrices – dont celui de Mme Mahinc – qui ne l’on rencontrée qu’une seule fois  et qui n’ont jamais prêté attention à la parole de Marine, le Juge des enfants à décidé que le père était apte a récupérer ses droits de visites initiaux. Ceci, bien que Marine continuait de dépeindre un père agressif et bien souvent absent, qui ne souhaitait pas véritablement s’occuper d’elle.</p>
<p>Courant septembre 2017, Marine a écrit de sa propre initiative à la Juge des enfants afin de lui confier qu’elle ne souhaitait plus se rendre chez son père et qu’elle ne comprenait pas pourquoi on l’y contraignait. Elle se plaignit également du fait que son père n’avait pas souhaité d’elle pendant les vacances, obligeant de fait sa mère à venir la récupérer.</p>
<p>Marine éprouvera le besoin d’écrire à nouveau à la Juge en octobre 2017 et en janvier 2018 afin de lui expliquer les difficultés qu’elle rencontrait avec son père, et lui demandant de ne plus se rendre chez lui.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2018 :</h3>
<p>En mars 2018, Sandrine se voit contrainte de procéder à un renseignement judiciaire à la gendarmerie de Terence pour dénoncer, sur les propos de son enfant, les conditions d’accueil de Marine chez son père. Marine relatait alors des consommations de drogue et d’alcool. Ce renseignement pour « mauvais traitements et violences sur mineur » sera classé moins d’un mois plus tard.</p>
<p>Le 13 et le 27 mars, la jeune Marine est reçue par <strong>son médecin traitant qui conclut qu’elle souffre de symptômes dépressifs</strong> « en lien avec le milieu scolaire et ses relations conflictuelles avec son papa ».</p>
<blockquote><p>« (…) certifie avoir reçu en consultation l’enfant Marine M.-Volle (…) pour des symptômes dépressifs qu’elle me rapportait en lien avec le milieu scolaire et ses relations conflictuelles avec son papa ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-011.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340356 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-011.jpg" alt="" width="638" height="166" /></a></p>
<p>Le 24 mai 2018, le Juge des enfants a convoqué les parents de Marine afin de procéder à un recadrage de la mesure AEMO. <strong>Sandrine a alors été menacée d’être éloignée de sa fille.</strong> Mesure que Marine ne comprit pas et appréhenda au point d’écrire une nouvelle fois à la Juge des Enfants pour lui faire part de son incompréhension ; Elle qui parlait depuis plusieurs années des difficultés qu’elle rencontrait au quotidien avec son père.</p>
<p>Des conflits entre père et fille ont ensuite éclaté, notamment un devant l’école, lorsque son père est venu la chercher à la sortie des cours et ce, devant ses camarades. Ses petites copines se sont alors toutes détournées d’elle, au point que Marine s’est alors retrouvée seule. Elle souffrait de cet isolement et aurait aimé regagner leur amitié et retrouver la complicité qui les liait.</p>
<blockquote><p>« Je découvre une enfant âgée de 10 ans rejetée par ses camarades de classe. (…) Elle précise que certaines de ses amies ne lui parlent plus sous l’influence de leurs parents respectifs. (…) Elle est triste pour ses amies qui sont obligées d’obéir à leurs parents pour leur plaire plutôt que de vivre leurs joies et leurs amitiés de petites filles. (…) Elle ne se sent pas comprise quand elle en parle à la maitresse. (…) Depuis qu’elle est avec sa maman, qu’elle a quitté l’école, Marine se sent soulagée. Fondamentalement Marine préférerait tellement être à l’école parce que cela signifierait être acceptée par ses amies et avoir une vie ordinaire de petite fille de CM2. (…) Ce break est salvateur pour cette petite fille ».</p></blockquote>
<p style="text-align: center;"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-1.2.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340345" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-1.2.jpg" alt="" width="349" height="405" /></a> <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-2.2.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340346" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-2.2.jpg" alt="" width="376" height="227" /></a></p>
<p>Afin de trouver des solutions dans le cadre scolaire pour sa fille, Sandrine a sollicité un rendez-vous avec la maîtresse de Marine ainsi que la directrice et l’inspectrice. Un entrevue qui ne changea rien, mais qui déclencha une phobie scolaire chez la petite Marine, qui se sentit alors mise à l’écart  et incomprise.</p>
<p>Sachant l’imminence des grandes vacances scolaires, Sandrine a décidé de garder sa fille à la maison, tout en lui apportant un soutien scolaire afin qu’elle ne soit pas pénalisée par la situation et qu’elle puisse ainsi se rétablir en attendant de reprendre sereinement les cours dans son nouvel établissement, pour sa rentrée en 6<sup>ème</sup>.</p>
<p><strong>Le 3 juillet 2018, deux gendarmes et trois éducateurs se sont rendus au domicile de Sandrine afin de lui arracher brutalement sa fille pour la placer en foyer.</strong></p>
<p>Le 16 juillet 2018, Sandrine a été convoquée devant le Juge des enfants et <strong>le placement définitif de un an et quatorze jours de Marine a été décidé.</strong></p>
<p>Lorsque cette mesure est respectée,<strong> Sandrine n’est autorisée à voir sa fille qu’une heure tous les quinze jours et peut lui téléphoner vingt minutes une fois par semaine.</strong> Entrevue téléphonique qui est écoutée par des éducateurs, qui modèrent à l’envie les conversations qu’elle entretient avec sa fille. Le rôle de surveillance de ces éducateurs est d’ « offrir une protection » à Marine contre un parent qu’ils jugent dangereux pour elle.</p>
<h4></h4>
<h4>De quel danger parle-t-on ?</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>La décision de placement d’urgence et le renouvellement de ce placement sont justifiés par les motifs suivants :</p>
<ul>
<li>« La mineure n’est plus scolarisée depuis mai 2018 ».</li>
<li>« La mineure se retrouve prise dans un conflit aigüe de loyauté, ne parvient plus à penser par et pour elle-même »</li>
<li>« L’isolement maternel est de plus en plus marqué, et Marine est sous une emprise de plus en plus forte de sa mère, rompant progressivement tout lien avec autrui/l’extérieur qui sont vécus comme des ennemis ».</li>
<li>« Les conditions de la prise en charge de la mineure chez sa mère interrogent et inquiètent ».</li>
<li>« La mineure se trouve en situation de danger, les conditions de la prise en charge ne permettant pas son développement, et sa sécurité physique/psychique pouvant être compromise ».</li>
<li>« Le danger est d’autant plus manifeste que Marine se trouve dans une forme d’emprise à l’égard de sa mère qui a toute sa loyauté ».</li>
</ul>
<p>Rappelons que le mal-être initial de Marine a débuté suite aux violences de son père, et que sa mère, afin de l’aider à retrouver un équilibre, a fait appel à plusieurs organismes, qui feront finalement des rapports à charge contre elle jusqu’à ce que sa fille lui soit enlevée.</p>
<p>C’est elle-même qui est à l’origine des démarches destinées à faire entendre la parole de son enfant, et malgré ces nombreuses démarches, la parole de Marine n’a jamais été prise en compte.</p>
<p>La jeune fille n’a en effet été reçue qu’une unique fois par l’éducatrice AEMO Mme Mahinc, mandatée par le Juge des enfants. Cette même éducatrice qui a  permis à Monsieur M. de retrouver ses droits de visites initiaux, et qui est à l’origine du placement d’urgence de Marine.</p>
<h4></h4>
<h4>Comment une telle mesure peut-elle être prise pour le bien supérieur de l’enfant, alors que la parole de l’enfant est systématiquement bafouée ?</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Sandrine a souhaité à plusieurs reprises se désolidariser de cette éducatrice qu’elle ne jugeait pas impartiale aux vues des rapports qu’elle entretenait avec son ancien compagnon, et voyant que la parole de Marine n’était jamais prise en compte.</p>
<p>Nous ne pouvons que rendre coupable l’éducatrice de l’AEMO Mme Mahinc de fausses allégations concernant Mme Volle, qui vivait jusqu’alors sans problème avec sa fille depuis 10 ans.</p>
<blockquote><p>« Cette mère vit extrêmement mal la décision de placement, qu’elle n’a toujours ni comprise, ni acceptée, interdisant à sa fille d’en tirer bénéfice ».</p></blockquote>
<p>Sandrine vit effectivement mal cette décision de placement, puisqu’elle a à plusieurs reprises demandé des explications auprès de <strong>la responsable de l’ASE, Mme Sechi, qui elle-même est incapable de lui expliquer les motifs du dit placement.</strong></p>
<p><em>Ces allégations ne peuvent que nous faire penser à un « diagnostic » d’aliénation parentale, bien que le terme ne soit jamais directement employé.</em> Sandrine est en effet accusée d’allégations mensongères qu’elle dicterait à son enfant afin de l’éloigner de son père.</p>
<p><strong>L’ASE a envisagé de réduire les droits de visite de Sandrine</strong>, prétextant qu’elle faisait « trop de câlins » à sa fille ou encore lui reprochant de lui « chuchoter des mots doux » à l’oreille. Ces visites auxquelles elles ont droit, sont toujours médiatisées et se font en présence de deux éducateurs, qui reprochent à Sandrine de ne pas faire suffisamment de jeux de société avec eux lors de ses courtes visites.</p>
<p>Marine, qui faisait jusqu’alors des activités périscolaires telles que la guitare, l’école de cirque ou encore l’école de musique (chorale, batucada, formation musicale), s’est vu subitement privée de ses passe-temps et de sa mère aimante et protectrice.</p>
<p>Bien qu’elle n’ait de cesse de dire qu’elle souhaite rentrer chez elle, personne ne semble lui prêter attention.</p>
<p>Marine a fait sa rentrée scolaire au collège sans que sa mère n’ait signé le moindre document administratif. Cette dernière a alors été écartée de la scolarité de sa fille au point de ne disposer d’aucune information la concernant.  Une omerta de la part des éducateurs et du collège s’est abattue sur elle. Marine, qui jusqu’alors avait toujours eu de bons résultats scolaires, s’est retrouvée en échec en classe de 6<sup>ème</sup>.</p>
<p>Depuis le placement d’urgence de Marine, Sandrine a demandé à ce qu’un PPE (Projet Personnel pour Enfant) soit mis en place pour Marine, conformément à la loi n°2007-293 du 5 mars 2007 qui rend obligatoire l’élaboration d’un projet pour l’enfant, et au décret n°2016-1283 du 28 septembre 2016 qui précise que ce PPE doit être élaboré dans les trois mois « à compter du début de la prestation ou mesure » ; Or ce délai est alors largement dépassé .</p>
<p>Le 10 octobre 2018, Sandrine a –lors d’un entretien avec la responsable de l’ASE, Mme Sechi– immédiatement évoqué son désir de rédiger un PPE afin d’établir les objectifs qu’elle devra accomplir pour récupérer sa fille. Mme Sechi lui a répondu qu’aucun PPE n’avait été rédigé en Haute Loire, même si la Loi l’impose lors de tout placement. Préparé à cette réponse, Sandrine avait apporté un PPE imprimé depuis internet. Mme Sechi n’a pas souhaité en prendre connaissance, prétextant qu’il n’était pas valable puisque non rédigé dans le département. Elle a ajouté qu’un PPE serait disponible en 2019 dans le département !</p>
<p>Le 5 novembre 2018, lors d’un entretien entre Mme Sechi et Sandrine, <strong>la responsable de l’ASE a reconnu – devant témoin – que Marine était bien tournée vers l’extérieur avant son enlèvement de chez sa mère et que le conflit parental n’était « peut-être pas si existant que cela ».</strong> <u><br />
</u></p>
<h4><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Courrier-au-Proc-Monnier-Marriane-page-004.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340347 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Courrier-au-Proc-Monnier-Marriane-page-004.jpg" alt="" width="693" height="215" /></a></h4>
<h4>Cela veut donc dire qu’il n’y avait pas de danger réel pour la mineure et que les motifs du placement n’étaient pas justifiés.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 5 décembre 2018, Marine verra sa mère pour la dernière fois. Elles ne s’étaient alors vues que 10h depuis le placement de Marine.</p>
<p>Le 18 décembre 2018,<strong> Sandrine a écopé d’une suspension de ses droits maternels pour une durée de 3 mois, sans préavis, explications ni justifications.</strong></p>
<p>Le 19 décembre, un jour avant que Sandrine ne se rende auprès de sa fille pour son droit de visite bimensuel et lui apporte ses cadeaux de noël, Mme Sechia signifié à Sandrine qu’elle avait fait un rapport la concernant au Juge des enfants ; Rapport qui a débouché sur une suspension de ses droits maternels pendant 3 mois.</p>
<blockquote><p>« Ils auraient retrouvé un dictaphone dans ses affaires. Ce n’est évidemment pas moi. On m&#8217;accuse aussi d’avoir glissé des mots dans les livres que je lis à ma fille pour qu’elle dise du mal de son père. Deux éducateurs sont toujours à mes côtés et tout est enregistré, je ne vois pas comment j’aurais pu faire cela », ( <a href="https://www.lacommere43.fr/haut-lignon/item/20033-tence-privee-de-sa-fille-elle-entame-une-greve-de-la-faim.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lacommere43.fr</a> ).</p></blockquote>
<p><strong>Bien que cette suspension aurait légalement dû prendre fin en mars 2018, elle a continué d’être appliquée sans explication.</strong> Sandrine n’a donc plus le droit au moindre contact avec sa fille (appels téléphoniques, lettres ou encore visites médiatisées).</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3>2019 :</h3>
<p>Dans un nouveau rapport daté de juin 2019 et adressé au Juge des enfants, <strong>Mme Sechi a refusé de mettre en place les visites médiatisées sans qu’aucun élément factuel ne justifie cette décision. </strong></p>
<p>Le 17 juin 2019, le tribunal de grande instance du Puy en Velay a accusé réception PPE dont l’élaboration avait débuté en janvier.</p>
<p>Dans les observations et les propositions faites par Marine, on peut lire que «  les visites avec sa maman lui manquent, elle qu’elle a « besoin des câlins et d’être avec elle ».</p>
<p>Sandrine n’a jamais pu transmettre les cadeaux de noël et d’anniversaire qu’elle souhaitait offrir à sa fille. Marine, qui a formulé le désir de souhaiter la fête des mères à sa maman, en a également été privée.</p>
<h4></h4>
<h4><em>Que font-ils de l’intérêt de l’enfant ? La protection de l’enfance deviendrait-elle maltraitante ?!</em></h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>23 juillet 2019, le chef des éducateurs du foyer Mazel au Chambon-sur-Lignon demande le renouvellement du placement de Marine à l&#8217;ASE. Ce même jour, <strong>l&#8217;audience renouvellera le placement de Marine et la confiera à l&#8217;ASE de la Haute-Loire jusqu&#8217;en juillet 2020.</strong> Il sera également accordé à Sandrine 4 conversations téléphonique mensuelles avec sa fille.</p>
<p>Le 6 aout 2019, lors d’un entretien entre la responsable de l’ASE et Sandrine, Mme Sechi dit que la raison du placement de Marine était une mise en danger psychologique de cette dernière. La décision de reprendre les conversations téléphoniques médiatisées entre mère et fille a alors été prise après 9 mois.</p>
<p>Le 7 octobre 2019, Mme Sechi envisage d’autoriser les visites médiatisées mère/fille ; Une tous les deux mois<strong>. </strong>Selon elle, ne pas suffisamment les espacer ne permettrait pas à Marine de se reconstruire entre deux visites. Sandrine demandera à l’occasion de cet entretien des explications concrètes sur le « danger psychologique » qu’elle faisait encourir à sa fille. <strong>Mme Serchi dira que l’ASE a peut-être « tort sur toute la ligne » concernant le placement de Marine.</strong></p>
<p>Lors de cette entrevue, il y aura un débat autour des fournitures scolaires fournies par Sandrine. Mme Sechi dira que Marine, élève en classe de 5<sup>ème</sup>, était contente des petits mots de sa mère lui souhaitant une bonne rentrée scolaire mais se posera la question :</p>
<blockquote><p>« Est-il logique qu’au collège, une enfant ait un mot de sa maman ? ».</p></blockquote>
<h4></h4>
<h4>On marche sur la tête !</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p>La responsable de l’ASE Mme Sechi finira également par admettre que l’accusation rendant Sandrine responsable de ne pas tourner sa fille vers l’extérieur n’était finalement pas fondée aux vues de la vie sociale active qu’elle menait.</p>
<p>Le 4 novembre 2019, <strong>la Juge pour Enfants confie la mesure de placement de Marine au service social de l’aide à l’enfance de la Drôme &#8211; et non plus à celle de la Haute-Loire &#8211; jusqu’au 31 juillet 2020.</strong></p>
<p>Cette décision oblige Marine à partir à plusieurs heures de route de chez sa maman, alors qu&#8217;en étant établie au foyer de Mazel au chambon-sur-lignon, elle ne se trouvait qu&#8217;à 7 kilomètres de chez elle !</p>
<p>Les droits du père ont été élargis comme suit, avec une autorisation d’hébergement de sa fille « une fin de semaine sur deux, du vendredi soir au dimanche soir, avec un élargissement progressif concernant, notamment, les vacances scolaires ».</p>
<p>Sandrine s’est quant à elle vue accorder des visites médiatisées sur une durée d’une heure et demie à chaque vacance.</p>
<p>Nous constatons qu’un travail de reconstruction du lien père-fille va être entrepris à partir de cette date, mais qu’aucunes mesures ne vont être prises concernant Sandrine et Marine.</p>
<blockquote><p>« Il est rapporté par le Service éducatif que si Mme Volle peut tenir un discours éducatif adapté, les phrases de la mineure peuvent être interprétées par Mme Volle selon sa propre vision, ou ses propres besoins, sans que cette mère ne puisse percevoir les sens des observations du Service, et encore moins remettre en question son fonctionnement.</p>
<p>Il est également souligné que Marine peine à se dégager des attendus maternels, à se centrer sur elle-même et ses propres besoins/désirs. (…) En ce sens, les appels téléphoniques bimensuels sont venus réactiver les difficultés de Marine à se détacher du positionnement de sa mère (…). Il n’est cependant ni contesté, ni contestable que : les contacts mère-fille ne peuvent se poursuivre en l’état, (…) la fréquence de contacts chaque quinzaine apparait trop élevé, ne permettant pas à Marine de se rééquilibrer psychiquement entre deux appels (…) ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-001.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340348" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-001.jpg" alt="" width="253" height="75" /></a> <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-002.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340349" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-002.jpg" alt="" width="259" height="120" /></a> <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-003.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="alignnone wp-image-340350" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jugement-4_11_2019-page-003.jpg" alt="" width="269" height="77" /></a></p>
<p><strong>Nous avons malgré tout la désagréable sensation d&#8217;assister à une véritable mascarade.</strong> Rappelons qu&#8217;une audience tenue en juillet confiait Marine au service social de l&#8217;aide à l&#8217;enfance de la Haute-Loire, avant que celle de novembre ne la confie finalement au service social de la Drôme. Dans un mois, en décembre, la Juge de la Haute-Loire se dessaisira du dossier de Marin au profit de la Juge de Valence ! Comment peut-on ne pas nous révolter face à tant d&#8217;absurdités !</p>
<p><strong>A la date du 4 novembre, Sandrine n’a pas vu sa fille depuis 11 mois et elles n’ont eu le droit qu’à 4 conversations téléphoniques de 15 minutes</strong>, dont le contenu a soigneusement été retranscrit par des médiateurs.</p>
<p>Comment cette jeune fille pourrait-elle prendre ses décisions en fonction de sa mère ? Il est reproché à Marine de ne pouvoir s’individualiser de sa mère, alors qu’elles n’entretiennent aucun contact. Comment Marine peut-elle d’ailleurs s’individualiser alors qu’elle est contrainte de vivre en collectivité ? Comment Marine peut elle s’individualiser si l’ASE lui interdit de faire de la guitare, de voir ou de téléphoner à sa maman, de recevoir des cadeaux de sa part, etc. ?</p>
<p><strong>Sandrine a alors à sa disposition 50 attestations disant qu’elle est une bonne mère !</strong> Comment ces attestations peuvent-elles avoir moins de valeur que des rapports mensongers émanant tous de la même personne ?</p>
<blockquote><p>« (…) Madame Volle présente toujours à ce jour les pleines capacités d’exercices harmonieux de la fonction maternelle éducative que j’ai précédemment soulignées, et assume la douleur inhérente à la situation. Dans la situation actuelle, il apparait donc ce jour que les risques de décompensation psychologique normalement consécutif à une rupture prolongée du lien mère-enfant présente un important risque statistique de séquelles profondes et définitives d’altérations affectives, cognitives, et de structures de la personnalité chez l’enfant ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-002.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340351 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-002.jpg" alt="" width="535" height="333" /></a></p>
<blockquote><p>« (…) l’examen de psychiatrie clinique et paraclinique de ce jour ne laisse apparaitre chez le sujet aucune incompatibilité avec le plein exercice harmonieux de la fonction maternelle dans sa totalité ».</p></blockquote>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-005.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-340352 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/certificats-medecins-attestations-page-005.jpg" alt="" width="649" height="340" /></a></p>
<p>Le 20 novembre 2019, toujours aucun PPE n’a été mis en place ; Nous en sommes alors à <a href="https://www.lacommere43.fr/haut-lignon/item/27681-tence-elle-est-privee-de-tout-contact-avec-sa-fille-depuis-un-an.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">1 an et 4 mois</a> de placement. Un long dialogue entre Sandrine et Mme Sechi a abouti à l’ébauche du PPE longuement réclamé par Sandrine. Il ne semble cependant que la mise en place du PPE ne soit pas imminente.</p>
<p>Le 25 novembre, lors d’un entretien entre Sandrine et M. Bouquet, éducateur du foyer du Mazel en Chambon, ce dernier reconnait que les éducateurs ont trop investi la relation père-fille et pas assez dans la relation mère-fille. Qu’il leur faut désormais travailler sur les quatre coups de téléphones médiatisés afin que les visites médiatisées soient remises en place.</p>
<p>Lors d’une audience datant du 6 janvier 2020,<strong> le Président et les magistrats de la cour d’appel ont expliqué à Sandrine que la suspension de ses visites avait été maintenue car le service de l’ASE avait mal interprété l’ordonnance.</strong> De ce fait, la cour d’appel n’avait pas demandé la continuité de cette suspension. A cette date, cela faisait alors 13 mois que mère et fille ne s’étaient pas vues. (justificatif)</p>
<p>Quelles raisons peuvent bien motiver cette cassure du lien mère-fille ? Pourquoi une telle privation de sa maman est imposée à cette jeune enfant ?</p>
<p>Des citoyens, touchés par la situation de la jeune Marine et de sa mère, ont créé immédiatement après le placement de Marine une association de soutien –<strong> &#8220;<a href="https://www.leprogres.fr/haute-loire-43-edition-yssingeaux/2019/03/30/tence-une-marche-pour-que-marine-grandisse-avec-sa-maman" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><em>Pour le bonheur de Marine</em></a>&#8220;</strong> – destinée à venir en aide à Sandrine.</p>
<p>Ces bénévoles l’ont suivie et accompagnée à chacun de ses entretien avec l’ASE ;  Ils sont « les personnes de confiances » que Sandrine emmène à ses rendez-vous afin qu’ils puissent témoigner des propos tenus lors de ces entrevus. Face à l’attitude déconcertante et difficilement supportable de l’ASE 43, ils ont pris la décision de porter plainte contre ce service d’Etat, qui selon eux a failli à sa mission qui devrait être exclusivement consacrée au bien-être de l’Enfance.</p>
<p>Ils ont pu constater que M. Bouquet (chef des éducateurs du foyer), des éducateurs de l’ASE et leur responsable Mme Sechi, sont dans l’incapacité de répondre aux questions de Sandrine concernant les raisons du placement de sa fille.</p>
<p>Bien qu’il soit reproché à Sandrine de ne pas tourner sa fille vers l’extérieur, au vue des nombreuses activités extrascolaires auxquelles Marine participait, Mme Sechi a fini par admettre que cette accusation n’était effectivement pas fondée.</p>
<blockquote><p>« Notre Association soutient cette petite fille arrachée brutalement à un environnement affectif et social jusque-là sécurisant et épanouissant et observe avec attention les mesures prises par les professionnels de l’Aide Sociale à l’Enfant. De plus, nous sommes scandalisés par le manque de suivi, les incohérences et l’extrême dureté des conditions de ce placement aussi bien pour Marine que pour sa maman ».</p></blockquote>
<p>Dans un  jugement, il sera également reproché à Sandrine sa grève de la faim sur la place du Breuil, les manifestations de protestation, les sollicitations auprès de la sous-préfète et le président du Conseil Départemental.</p>
<h4></h4>
<h4>Comment peut-on reprocher à une mère de se battre pour ce qu’elle a de plus cher et qui lui a été arraché sans raison ?</h4>
<p>https://youtu.be/Z3f4tuVR5Ko</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Ce placement ne découle aucunement d’une décision judiciaire, puisque cette décision n’est prise qu’en fonction des rapports émanant de l’ASE !</strong></p>
<p>À savoir que pour la majorité des cas, les Juges des Enfants suivent les recommandations des acteurs sociaux !</p>
<p>Suite à la <a href="https://www.leveil.fr/puy-en-velay-43000/actualites/le-puy-en-velay-elle-poursuit-son-combat-pour-revoir-sa-fille-de-onze-ans_13122871/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">grève de la faim</a> qu’elle a entreprise en décembre 2019, <a href="https://www.facebook.com/sandrine.volle.37/videos/231059817955785/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Sandrine</a> a été autorisée à voir sa fille pendant une heure et demie. Pendant cet entretien, Marine demandera à sa mère de ne plus lui écrire à l&#8217;adresse de son père, de peur qu’on ne leur supprime à nouveau leurs visites médiatisées.</p>
<p><strong>Marine a finalement bien compris que sa requête de retourner vivre chez sa mère ne serait jamais entendue. Et désormais, pour protéger sa mère de sanctions éventuelles et préserver le peu de liens qu’on leur permet d’entretenir, elle doit se plier à la pensée qu’on lui inculque. </strong></p>
<p>Marine est indirectement menacée de ne plus revoir sa mère par les éducateurs qui l’entoure, et elle n’a de cesse d’être manipulée par l’ASE qui lui explique constamment que sa mère est un parent défaillant et que cette mère n’est de fait pas apte à l’accueillir dans de bonnes conditions.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Pour nous ceci est de la maltraitance institutionnelle dont sont victimes Marine et sa mère.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Soutenez vous aussi Sandrine, signez la <a href="https://www.change.org/p/cour-europ%C3%A9enne-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif" target="_blank" rel="noopener noreferrer">pétition</a> &#8220;Pour le bonheur de Marine&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h5>Quelques mots de Sandrine :</h5>
<p>J&#8217;ai élevé ma fille Marine, seule pendant 10 ans, sans que rien ne me soit jamais reproché. Nous vivions alors paisiblement dans notre village, appréciées de tous. Ma fille travaillait bien à l’école.</p>
<p>Alors que les services sociaux me menaçaient de ne pas la protéger correctement, je me défendais de toujours avoir agi dans l&#8217;unique but de nous protéger toutes les deux.</p>
<p>J&#8217;ai toujours encouragé Marine à voir son père malgré leur relation difficile dû à ses écarts de comportements qui la faisait souffrir et la rendait triste.</p>
<p>J&#8217;ai toujours apporté à ma fille les soins nécessaires à sa bonne santé et à son épanouissement. Marine a toujours été tournée vers l&#8217;extérieur. Elle se réjouissait de participer à de nombreuses activités culturelles et musicales.</p>
<p>Je suis une mère aimante, bienveillante, sociable et attentionnée.</p>
<p>Or, depuis deux années, j&#8217;ai le sentiment qu&#8217;un criminel bénéficie d&#8217;un meilleur traitement que le mien. Depuis que Marine m&#8217;a été enlevée, elle n&#8217;a eu le droit d&#8217;avoir une maman que pendant 13h45. A peine plus d&#8217;une demi-journée. Tout cela pour une suspicion de fusion.</p>
<p>Comment la protection de l&#8217;enfance et la Justice peuvent ils maltraiter un lien maternel à ce point ?</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, il apparaît dans la dernière ordonnance qu’un conflit parental persiste alors que mon ancien compagnon et moi, n&#8217;avons aucun contact depuis plus de deux ans.</p>
<p>Il m&#8217;est également reproché de ne pas respecter l&#8217;identité de ma fille en postant des photos d&#8217;elle sur les réseaux sociaux. Je souhaite simplement répondre à Madame la Juge des Enfants, Mme Bergougnous Sophie, que les réseaux sociaux peuvent lui offrir du travail pour longtemps si elle souhaite placer tous les enfants des artistes et des citoyens qui publient et diffusent des photos de leurs enfants&#8230;</p>
<p>Soyons sérieux et essayons de redonner leurs lettres de noblesse à cette justice et cette protection de l&#8217;enfance ;  Ce que fait d’ailleurs l’association WantedPedo depuis de nombreuses années.</p>
<p>La protection de l&#8217;enfance et la justice se doivent d&#8217;œuvrer pour le bien-être des enfants et non pour le détruire.</p>
<p>J&#8217;aime ma fille au plus profond de mon cœur et je voudrais qu’on lui rende sa liberté d&#8217;aimer et d&#8217;être aimée.</p>
<p>Mme Volle Sandine.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/bis/petition-pour-le-bonheur-de-marine-placement-abusif/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Lien WantedPedo</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Ne rien dire c’est accepter, ne rien faire c’est cautionner !</p>
<p>Honneur, Force et Courage</p>
<p>L’équipe WantedPedo</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
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]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Région Parisienne &#124; Victimes de violences physiques et psychologiques, une fillette est placée chez son père violent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Feb 2018 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Classement Sans Suite]]></category>
		<category><![CDATA[Décision de Justice]]></category>
		<category><![CDATA[Dysfonctionnement Judiciaire]]></category>
		<category><![CDATA[Europe]]></category>
		<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[Île-de-France]]></category>
		<category><![CDATA[Jugement]]></category>
		<category><![CDATA[Maltraitance]]></category>
		<category><![CDATA[Maltraitance Institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Olga Spitzer]]></category>
		<category><![CDATA[Placement Abusif]]></category>
		<category><![CDATA[Syndrome d’Aliénation Parentale]]></category>
		<category><![CDATA[Violence sur Mineur]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Une mère tente de protéger sa fille de son ex-époux violent et se voit finalement retirer la garde de sa fille. Une mère divorcée porte plainte contre son ex-mari pour violences physiques sur sa jeune fille. Elle se verra progressivement restreindre ses droits de mère au profit du père violent, pour avoir simplement tenté de [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">Une mère tente de protéger sa fille de son ex-époux violent et se voit finalement retirer la garde de sa fille.</h3>
<figure id="attachment_335275" aria-describedby="caption-attachment-335275" style="width: 650px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-335275" src="https://wanted-pedo.com/medias/Illustration-Selon-Me-Amas-on-enlève-tout-à-lenfant-lors-dun-placement-les-activités-scolaires-le-sport-les-copains-de-classe-les-grands-parents...-©-McPHOTO-picture-alliance-blickwinkel-M-Newscom-MaxPPP-300x169.jpg" alt="" width="650" height="366" /><figcaption id="caption-attachment-335275" class="wp-caption-text">Illustration © McPHOTO/picture alliance / blickwinkel/M/Newscom/MaxPPP</figcaption></figure>
<p><strong>Une mère divorcée porte plainte contre son ex-mari pour violences physiques sur sa jeune fille. </strong></p>
<p><strong>Elle se verra progressivement restreindre ses droits de mère au profit du père violent, pour avoir simplement tenté de défendre sa fille. </strong></p>
<p><strong>Elle n&#8217;aura de cesse de rappeler les plaintes déposées pour violences physiques, mais ne sera jamais entendue, puisque ces plaintes ont toutes été classées. </strong></p>
<p><strong>Elles n&#8217;existent donc pas.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Comment Mme Laz. a-t-elle pu se voir retirer la garde de sa fille, elle qui ne cherchait qu’à la protéger d’un père violent ?</p>
<p>Comment a-t-elle pu tomber sur tant d’intervenants qui n&#8217;ont pas su écouter la détresse de sa fille et y répondre de manière adéquate ?</p>
<p>La jeune Inès n’a eu de cesse d’exprimer son mal-être.</p>
<p>Qui a prit la peine de l’écouter ?</p>
<p>Seule sa mère a tout fait pour que sa détresse soit entendue et reconnue, dans l’espoir que l’on puisse y mettre un terme.</p>
<p>Lorsque Mme Laz. a saisi la justice pour préserver sa fille du pire, elle n’imaginait alors pas que ses démarches allaient se refermer sur elle.</p>
<p><em>Je vous invite a cliquer sur les liens en rouge pour accéder aux pièces.</em></p>
<h4></h4>
<h4>L&#8217;Histoire d&#8217;Inès :</h4>
<p>Mme Laz. et M. Ter. se sont mariés en 2007.</p>
<p>Lui est gérant de restauration en collectivité, elle est médecin.</p>
<p>Elle obtient le diplôme médecin-psychiatre en 2017.</p>
<p>De leur union est née, en août 2009, une petite fille prénommée Inès*.</p>
<p>En mai 2010, M. Ter. a reçu un <strong>avertissement solennel du Procureur de la République du Tribunal pour violences à l’encontre de son épouse.</strong></p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2010-05-13-plainte-classee-sans-suite.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">La plainte a été classée sans suite</a>.</p>
<p>En novembre de la même année, les époux ont divorcé par consentement mutuel.</p>
<p>Alors que l’enfant Inès résidait chez sa mère, son père bénéficiait d’un droit de visite et d’hébergement.</p>
<p>Mme Laz. a été contrainte de déménager au gré des postes en CDD d’Assistante en Psychiatrie qui lui ont été proposés.</p>
<p>Entre 2010 et 2012, M. Ter. s’est présenté irrégulièrement aux droits de visites.</p>
<p>Mme Laz. a saisi le tribunal de grande instance de Pontoise afin de demander une protection, mais a été déboutée.</p>
<p>De novembre 2011 à fin juillet 2012, elle est partie vivre à Istres pour des raisons professionnelles.</p>
<p>Son ex-mari a alors déposé plusieurs plaintes pour non représentations d’enfant récurrentes entre novembre 2011 et décembre 2012.</p>
<p>Mme Laz. vivait alors à plus de 750 km du domicile de son ex-mari.</p>
<p>Entre-temps, Mme Laz. et sa famille ont reçu un courrier de M. Ter. lui promettant que</p>
<blockquote><p>&#8221; Le jour de la justice divine était arrivé et qu’il s’occupait personnellement de rendre la justice sur terre &#8220;.</p></blockquote>
<p>Le 4 décembre 2012, la part contributive à l’éducation et à l’entretien d’Inès a été réduite de 250 euros à 100 euros par mois pour M. Ter., suite à sa perte d’emploi.</p>
<p>Depuis, cette pension n’a été ni actualisée, ni modifiée.</p>
<h4>2013 :</h4>
<p>À compter du 30 juin 2013, et<strong> suite à des propos de maltraitance réitérés à plusieurs reprises par Inès – alors âgée de 4 ans –, sa mère a refusé au père son droit de visite et d’hébergement.</strong></p>
<p>Le 13 août 2013, Mme Laz. a saisi le Juge aux Affaires Familiales de Laon afin de suspendre ledit droit de visite du père et d&#8217;obtenir l&#8217;autorité parentale exclusive d’Inès.</p>
<p>L’enfant a alors été suivi par une psychologue, Mme Li, à compter de début juillet 2013.</p>
<p><strong>La mère a déposé trois plaintes</strong> à l’encontre de M. Ter. :</p>
<p>&#8211; le 18 juillet 2013, pour <strong>violences physiques et verbales à l’encontre de Inès</strong>, sur les dires de l’enfant et en reprenant à cette occasion des faits antérieurs.</p>
<p>&#8211; le 2 août 2013, pour des faits qui se seraient passés le week-end du 27 juillet 2013 chez son père et les nouveaux dires d’Inès. La mère a indiqué ne pas avoir de preuve de maltraitance, mais des suspicions.</p>
<p>&#8211; le 7 février 2014, pour des faits qui seraient intervenus le week-end du 17 janvier 2014, toujours sur les dires de l’enfant.</p>
<p>Le 28 novembre 2013, M. Ter. est passé dans l’émission Tellement vrai, « Victime d’un pervers narcissique », pour s’exposer en tant que victime.</p>
<p>Il a de nouveau déposé plusieurs plaintes pour non présentation d’enfant pour la période du 30 juin 2013 au 30 novembre 2013.</p>
<p>Le 19 septembre 2013, le JAF de Laon a ordonné une expertise médico-psychologique des parents et de l’enfant.</p>
<p>Il apparait qu’au cours de son entretien avec l’expert désigné, Inès aurait renié les propos qu’elle avait auparavant tenus auprès de sa maman.</p>
<p>En parallèle, la psychologue clinicienne, Mme Li., a de sa propre initiative saisi le Procureur de la République de Laon, en demandant un aménagement du droit de visite du père, à la date du <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2013-11-30-.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">30 novembre 2013</a>.</p>
<p><span style="text-decoration: underline;"><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2013-12-23-Psychologue-L..pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le 23 décembre 2013</a>, la psychologue Mme Li. a réitéré sa demande, cette fois-ci auprès de la DIPAS</span> (Direction Prévention Action Sociale).</p>
<h4>2014 :</h4>
<p>Le 16 février 2014, au retour de son droit de visite chez M. Ter., du 14 au 16 février 2014, <strong>Inès a été victime de violences.</strong></p>
<p>Le même jour, un<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2014-02-16-certificat-medical-maltraitances.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> certificat</a> a été établi par le service des urgences de pédiatrie de l’hôpital de Laon, actant de <strong>« marques d’érythèmes bleus sur les joues, menton, péribuccale, la nuque, épaule gauche, œdème des paupières, céphalées »</strong>.</p>
<p><strong>Aucune suite n’a jamais été donnée aux plaintes de Mme Laz.</strong> <strong>ou aux alertes de la psychologue Mme Li</strong>.</p>
<p>Quant à Inès, elle n’a jamais été entendue, y compris concernant la plainte déposée le 17 février 2014, appuyée d’un certificat médical attestant de violences avérées.</p>
<p>Le 5 mars 2014, Mme Laz. a saisi le Juge des enfants du Tribunal de Grande Instance de Laon afin que toute la clarté soit faite sur la situation d’Inès.</p>
<p>Quelques jours plus tard, le 11 mars 2014, <strong>l’expert a rendu son rapport, concluant à la « mythomanie » de Mme Laz., à l’absence de pathologie psychiatrique de M. Ter., à l’absence de maltraitance d’Inès et à sa parfaite santé psychologique.</strong></p>
<p>L’expert considéra que l’enfant était simplement</p>
<blockquote><p>« Prise en otage dans le conflit de ses parents (…) et en avait parfaitement conscience ».</p></blockquote>
<p>L’expert a ajouté qu’Inès semblait se construire favorablement au domicile de sa mère, mais qu’il était essentiel pour elle d’avoir des contacts réguliers avec son père.</p>
<p>Le conseiller de Mme La., Maître R., n’a pas jugé nécessaire de demander une contre-expertise du dit rapport malgré la demande par mail de sa cliente, prétextant que l’expertise n’était pas alarmante.</p>
<p>Le 28 mai 2014, le Juge des Enfants de Laon a ordonné une mesure judiciaire d’investigation éducative, avant de se dessaisir de l’affaire, en juillet 2014, au profit du Juge des Enfants d’Évry.</p>
<p>Suivant l’ordonnance rendue le 04 juillet 2014, le JAF a maintenu l’autorité parentale conjointe et la résidence de l’enfant chez la mère, ainsi que le droit de visite et d’hébergement du père comme suit :</p>
<blockquote><p>« (&#8230;) Disons que M. Ter. M. bénéficiera d’un droit de visite et d’hébergement à l’égard de sa fille s’exerçant faute de meilleur accord, les première, troisième et cinquième fins de semaine de chaque mois du vendredi soir sortie des classes au dimanche 19 heures, ainsi que durant la première moitié des congés scolaires les années paires et la seconde moitié des congés scolaires les années impaires (&#8230;) ».<br />
« (&#8230;) Disons que, sauf meilleur accord entre les parties, <strong>Mme Laz. devra conduire et venir rechercher l’enfant au domicile de M. Ter.</strong> (&#8230;) ».</p></blockquote>
<p>Le JAF a donc pris en compte les conclusions du rapport d’expertise sur le maintien au domicile de la mère.</p>
<p>Le 24 juillet 2014, le Juge des Enfants du Tribunal de Grande Instance d’Évry a ordonné par délégation de compétence de procéder à une mesure judiciaire éducative.</p>
<p>Le<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2014-09-12-jugement-correctionnel-cour-dappel-damiens.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 12 septembre 2014</a>, le Tribunal Correctionnel de Laon – saisi encore par voie de citation directe par M. Ter. pour non présentation d’enfant, entre le 4 novembre 2011 et le 30 décembre 2012, et entre le 30 juin 2013 et le 30 novembre 2013 – a déclaré Mme Laz. coupable et a prononcé un ajournement de sa peine avec mise à l’épreuve de 3 mois.</p>
<p>Le 12 décembre 2014, suivant deux jugements rendus par le Tribunal Correctionnel de Laon, Mme Laz. a été condamnée à deux mois de prison, assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve de deux ans, ainsi qu’à 5.000 euros d’amende.</p>
<p>Bien que Mme Laz. se soit acquittée de sa condamnation dans sa totalité, M. Ter. met systématiquement en avant le rapport d’expertise de mars 2014 ainsi que les jugements correctionnels de décembre 2014, notamment à l’école, devant les services sociaux et lors de différentes requêtes.</p>
<h4>2015 :</h4>
<p>Le 29 mai 2015, M. Ter. a de nouveau assigné son ex-femme devant le Tribunal Correctionnel d’Évry pour des faits de dénonciation calomnieuse intervenus entre le 5 septembre 2012 et le 9 juillet 2013.</p>
<p>Le 24 et 26 septembre 2015, Mme Laz. a fait établir deux <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2015-09-26-expertise-pshychiatrique-L..pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">rapports d’expertises psychiatriques</a> à des fins d’évaluation personnelle et professionnelle – dans le cadre de son emploi d’Assistante en Psychiatrie – dont il ressort un traumatisme de violences subies.</p>
<p>Aucune autre pathologie n’a été décelée.</p>
<p>Le 7 octobre 2015, <strong>le Juge des Enfants d’Évry a instauré une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert pour Inès via l’association Olga Spitzer</strong>, ainsi qu’une expertise psychiatrique des deux parents.</p>
<h4>2016 :</h4>
<p>Le<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2016-05-17-Jugement-correctionnel-cour-dappel-de-Paris.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 17 mai 2016</a>, le Tribunal Correctionnel d’Evry a relaxé Madame Laz. des faits de dénonciation calomnieuse.</p>
<p>M. Ter. cherchait à obtenir par cette action une nouvelle condamnation permettant de faire tomber son sursis.</p>
<blockquote><p>« (&#8230;) En tout état de cause, la Partie Civile souhaite que ces événements soient sévèrement réprimés tant l’atteinte persistante à l’honneur de M. Ter. est établie ».</p></blockquote>
<p>Le 18 mars 2016, Inès n’a pu être remise à son père pour raisons de santé.</p>
<p>M. Ter. en a été informé par mail avec accusé de réception, avec certificat médical à l’appui.</p>
<p>Le 1er avril 2016, le Juge d’application des peines du Tribunal de Grande Instance a convoqué Mme Laz. pour lui rappeler les obligations de son sursis avec mise à l’épreuve.</p>
<p>Cette convocation faisant suite à un courrier de M. Ter., expliquant qu’Inès ne lui avait pas été remise le week-end du 18 mars 2016.</p>
<p>Le 28 septembre 2016, le Juge des Enfants d’Évry a ordonné le maintien de l’AEMO (Action Éducative en Milieu Ouvert) et d’une médiation familiale destinée à une reprise du dialogue entre les parents.</p>
<p>Le<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2016-11-28-demande-de-placement-chez-mr-Terchi.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> 23 novembre 2016</a>, M. Ter. a demandé un placement d&#8217;urgence de sa fille, chez lui. Prétendant répondre à une demande de son ex-femme.</p>
<blockquote><p>&#8221; Nous avons décidé d&#8217;un commun accord sur le changement de résidence d&#8217;Inès, qui sera fixé chez moi (&#8230;). Elle a souvent évoqué sa volonté de me céder la garde exclusive d&#8217;Inès &#8220;.</p></blockquote>
<h4>2017 :</h4>
<p>Le 1er août 2017, le Centre de loisirs de Chartres (AD PEPS 28) a demandé aux enfants présents de parler de leurs parents.</p>
<p>I<strong>nès, alors âgée de 8 ans, a, à cette occasion, tenue des propos inquiétants : maltraitances et peur de son père, mensonges au Juge sur demande de son père, a évoqué sa discussion sur ses maltraitances avec le psychiatre et sa mère, et a fait part de sa volonté de mourir.</strong></p>
<p>Trois jours plus tard, <strong>l’AD PEPS 28 a fait un signalement </strong><strong>au Juge des Enfants d’Evry pour « enfant en danger ».</strong></p>
<p>Le rapport de l’ASE du 16 août 2017 constatait que les parents n’évoquaient aucune difficulté dans leur quotidien avec leur fille et dans leur parentalité.</p>
<p>Qu’Inès n’était pas en danger et qu’un questionnement persistait sur l’émergence de dires anciens de l’enfant auprès de personnes qui ne connaissaient pas l’histoire familiale.</p>
<p><strong>L’ASE a conclu en indiquant que son intervention mettait Inès en difficulté dans le conflit de loyauté parentale et que leur accompagnement animait davantage le dit conflit.</strong></p>
<p>Le 29 septembre 2017, le Juge des Enfants d’Évry a demandé la mainlevée de l’AEMO, considérant que le droit de visite et la communication entre les parents fonctionnaient sans problèmes depuis décembre 2013, au profit de l’association Olga Spitzer.</p>
<p>Le Juge a également considéré que Madame Laz. manipulait sa fille, et <strong>a en conséquence ordonné le transfert de la résidence de l’enfant chez le père, pour une année.</strong></p>
<p>Mme Laz. est dans l’incompréhension de ce jugement qui lui a arraché son enfant, afin qu’elle puisse être confiée à son père qui la violente physiquement et psychiquement.</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2017-04-24-ecole.-ines-semble-preoccupee-scaled.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338947 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2017-04-24-ecole.-ines-semble-preoccupee-scaled.jpg" alt="" width="501" height="709" /></a></p>
<p>Suivant la requête déposée le <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2017-10-04-residence-fixee-chez-le-pere.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">4 octobre 2017</a> au greffe du Tribunal de Grande Instance d’Évry,<strong> M. Ter. a sollicité la modification des modalités d’exercice de l’autorité parentale, demandant la résidence définitive d’Inès chez lui.</strong></p>
<p>Il a justifié sa demande en mettant en avant la condamnation de décembre 2014 de Mme Laz., qui selon lui mettait son enfant en danger.</p>
<h4>2018 :</h4>
<p>Inès a demandé au JAF d’être entendue.</p>
<p><a href="https://wanted-pedo.com/medias/2018-01-13-je-veux-etre-entendue-par-le-juge-pour-revenir-chz-.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338949 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2018-01-13-je-veux-etre-entendue-par-le-juge-pour-revenir-chz-ma-mere.jpg" alt="" width="500" height="605" /></a>Un enquêteur social a été désigné à cette fin.</p>
<p>Il résulte clairement après audition de l’enfant (7 mars 2018), qu’<strong>Inès veut retourner vivre chez sa mère</strong> – auprès de qui elle menait une vie active, tant associative que sociale – et continuer à voir son père.</p>
<p>Le <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2018-03-15-audition-de-lenfant.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">15 mars 2018</a>, Inès a été auditionnée au tribunal de grande instance d&#8217;Evry.</p>
<p>Les deux parents ont été convoqués le 19 mars 2018 devant le JAF.</p>
<p>Un renvoi d’audience a été ordonné, puisque M. Ter. ne s’était pas rendu à sa convocation du 6 mars 2018 de « Essonne médiation et arbitrage ».</p>
<p>Médiateur qui avait été saisi par Mme Laz.</p>
<p>Le 19 avril 2018, Mme Laz. a informé M. Ter. de son changement de domicile (déménagement à moins de 30 mètres de son ancienne résidence).</p>
<p>La même démarche a été faite après du Juge des Enfants à la date du 4 mai 2018.</p>
<p>Dès le 24 avril 2018, Mme Laz. avait demandé la réexpédition de son courrier postal pour 6 mois.</p>
<p>Le 25 avril 2018, M. Ter. a contacté par courrier un nouveau médiateur, mais ne lui aurait pas indiqué le changement d’adresse de son ex-épouse.</p>
<p>Le 25 mai 2018, la médiation a pris contact avec Mme Laz. par téléphone pour l’informer du fait qu’elle lui avait fait parvenir un courrier.</p>
<p>Courrier qu’elle n’a jamais reçu malgré le transfert postal demandé un mois plus tôt.</p>
<p>L’association Olga Spitzer du Val-de-Marne lui aurait par ailleurs adressé deux convocations, les 12 juin et 6 juillet 2018 ;</p>
<p>Convocations qui n’ont jamais été reçues non plus.</p>
<p>L’association Olga Spitzer a reçu M. Ter. à la date du 27 juin 2018.</p>
<p>Personne ne s’est inquiété de savoir pourquoi Mme Laz., qui répond scrupuleusement à toutes les convocations, ne s’y était alors pas présentée.</p>
<p>Durant cet entretien, M. Ter. a fait part de son inquiétude quant à l’accueil d’Inès chez sa mère au mois d’août 2018.</p>
<p>Ajoutant qu’Inès pleurait lorsqu’elle revenait de chez sa mère, ne parlait et ne dormait plus, et que sa fille aurait dit au CMPP (Centre Médico-Psycho-Pédagogique) que lorsqu’elle revenait de chez sa mère « elle se sentait bizarre ».</p>
<p>Les vacances et droits de visite étant respectés de part et d’autre sans aucun problème depuis 2013, il convient de s’interroger sur le bien fondé de ces affirmations qui ne reposent que sur les dires du père.</p>
<p><strong>Le 1er août 2018, le Juge des Enfants d’Evry a suivi les recommandations de l’association Olga Spitzer et a rendu une ordonnance restrictive de droit de visite et d’hébergement, privant Mme Laz. de sa période de vacances avec sa fille, et la remplaçant par deux week-ends attribués</strong>.</p>
<p>Cette décision a été notifiée à la maman à la bonne adresse, le 2 août 2018.</p>
<p>Personne n’a cru bon de convoquer ou de contacter Mme Laz. avant que cette décision ne soit prise.</p>
<p>Inès a donc été privée de vacances avec sa mère, sans qu’aucun motif sérieux ne soit évoqué.</p>
<p>Mme Laz. n’a été reçue que le 17 août 2018 par l’association Olga Spitzer.</p>
<p>L’entretien fût houleux compte tenu du fait que Mme Laz. venait d’être soudainement privée de son droit de visite.</p>
<p>En septembre 2018, Inès a vu ses résultats scolaires chuter brutalement, depuis que sa résidence a été confiée à M. Ter.</p>
<p>Pour sa part, Mme Laz. a continué à s’impliquer dans la vie scolaire de sa fille, en faisant notamment partie des délégués des parents d’élèves de sa nouvelle école depuis l’année scolaire 2018-2019.</p>
<p>Le 20 septembre 2018, <strong>Olga Spitzer a rendu son rapport AEMO, lequel conclut à la suppression des droits de visites et d’hébergements de Mme Laz., au profit de visites médiatisées mère/fille, et demande une ordonnance d’expertise psychiatrique pour la mère.</strong></p>
<p>Expertise psychiatrique qui conclura à la date du 2 avril 2019 :</p>
<blockquote><p>« Pas de pathologie psychique caractérisée, rupture à répétition et anxiété ».</p></blockquote>
<p>Le Juge des Enfants a reçu les parents d’Inès, le 15 octobre 2018, pour leur faire part de son intention d’autoriser dorénavant le droit de visite et d’hébergement en milieu médiatisé à Mme Laz.</p>
<p>Au cours de l’audience, l’avocat de Mme Laz. s’est opposé à cette décision.</p>
<p>Faisant valoir le fait que rien n’étayait cette sanction, que l’enfant n’avait jamais été écouté et que tout reposait sur des aprioris liés à la condamnation pénale de sa cliente.</p>
<p>Il a ajouté que cette procédure avait pour objet, non pas de juger à nouveau la mère, mais de voir en toute équité l’intérêt supérieur de l’enfant.</p>
<p>Concluant que la « conviction de manipulation » de la mère n’était fondée que sur les dires du père, alors que tous les mots de l’enfant et de sa mère étaient systématiquement mis en exergue par les services sociaux.</p>
<p>La demande de désignation d’un administrateur ad hoc et d’un avocat spécialisé pour l’enfant a également été demandée pour la suite de la procédure.</p>
<p>Le 12 novembre 2018, <strong>la maîtresse d’Inès a trouvé sur sa table un mot froissé sur lequel l’enfant accuse le Juge des enfants et l’éducatrice de vouloir la détruire en ne la laissant pas aller chez sa mère, remercie ces personnes de leur volonté de la détruire et indique qu’elle va se suicider.</strong></p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2018-11-02-dessin-Ines.jpg" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338951 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2018-11-02-dessin-Ines.jpg" alt="" width="500" height="536" /></a></p>
<p>Suite à cette découverte,<strong> l’école a fait un signalement au CRIP et a informé le Docteur Sc., psychiatre d’Inès, de ce fait nouveau.</strong></p>
<p>Ce dernier n’avait étonnement pas vu venir la souffrance psychique de sa patiente et n’a pas trouvé nécessaire de faire remonter en urgence cette information.</p>
<p>Le 22 novembre 2018, Mme Laz. a déposé plainte contre l’éducatrice d’Olga Spitzer pour mise en danger d’un enfant mineur en l’incitant à se suicider, dénigrements et harcèlement.</p>
<p>Plainte qui n’obtiendra une réponse en pénal qu’en octobre 2019.</p>
<p>Cette association continue donc à imposer un travail à Mme Laz. et à sa fille, malgré ses plaintes à l’encontre de leurs agents.</p>
<h4>2019 :</h4>
<p>Janvier 2019, le JAF – M. Sc. du TGI d’Evry – a ordonné un maintient des droits de visites de la mère et a tenté de reconduire l’expertise ordonnée le 7 octobre 2015 ;</p>
<p>Expertise de M. Ter., de Mme Laz. et leur fille, qui devrait être conduite par le Docteur Villa.</p>
<p>Puisque la Juge des Enfants a totalement ignoré la décision de son homologue, le Juge Sc. – qui avait demandé qu’aucun changement ne soit appliqué tant que l’expertise ne serait pas pratiquée sur toute la famille –, l’expertise psychiatrique du Docteur V. va être évitée.</p>
<p><strong>Madame Laz. déposera plainte le samedi 19 octobre 2019, suite à un droit de visite au cours duquel sa fille a eu des allégations plaintives</strong>.</p>
<p>La mère a constaté des hématomes et des griffures, qui ont également été <a href="https://wanted-pedo.com/medias/2019-10-19-certificat-medical.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">constatées par deux médecins</a> qui ont attribué<a href="https://wanted-pedo.com/medias/2019-10-20-itt-6-jours.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong> 6 jours d’ITT</strong> </a>à la petite victime.</p>
<p>Lors de l’audience du 1er octobre 2019 avec la Juge des Enfants, Inès a demandé à avoir un avocat et à être entendue.</p>
<p>La Juge a reporté l’audience, faute de la présence d’un avocat.</p>
<p>Le 11 novembre 2019, l’avocat d’Inès – Maitre K. – était présent, mais sa jeune cliente était absente.</p>
<p>Le 13 novembre 2019, Mme Laz. et sa fille ont rencontré le Docteur Sc.</p>
<p>Mme Laz. nous dira au sujet de cet entretien :</p>
<blockquote><p>« Le jour où j’ai eu rdv avec ma fille chez le docteur Sc., Inès avait relaté tous les événements traumatiques vécu avec son père, des violences physiques et verbales. Elle a ensuite insisté auprès du docteur pour savoir ce qu’il allait désormais faire.</p>
<p>Il lui a répondu que les faits dont elle accusait son père étaient gravissimes et qu’il encourait de grosses sanctions. Puisqu’elle venait de lui apporter de nouveaux éléments, il lui a assuré qu’il ferait le nécessaire et qu’il avait le devoir d’en informer la Juge.</p>
<p>Le docteur Sc. a malheureusement fait tout le contraire en demandant au Juge de mettre des distances entre ma fille et moi et de suspendre mes droits de visite au profit de visites médiatisées.</p>
<p>Inès a été affectée par cette trahison puisqu’elle espérait sincèrement son aide… »</p></blockquote>
<p>Depuis mai 2018, Inès était prise en charge par le CMPP, le Docteur Sc. et la psychologue<strong> Mme Lo</strong>.</p>
<p>Cette dernière rencontrait Inès tous les jeudis, mais n’avait jamais rencontré Mme Laz.</p>
<p>Il s’est avéré que <strong>cette dernière n’était pas répertoriée sur la liste Adeli et qu’elle avait de fait travaillé en toute illégalité avec la jeune Inès</strong> – de juin 2018 au 26 juin 2019 – selon l’Agence Régionale de la Santé de Paris et du Val de Marne.</p>
<p>Le Docteur Sc., qui ne voit Mme Laz. en consultation qu’une fois par mois ou trimestre, lorsqu’elle accompagne sa fille pour des consultations de 10 minutes depuis juin 2018, décrit la relation qu’elle entretien avec sa fille de « délétère » et la relation père/fille de « chaleureuse ».</p>
<p>Il conseille également un lieu médiatisé pour que mère et fille puissent se retrouver.</p>
<p>Inès avait auparavant été prise en charge par la psychologue Mme Li., par le psychiatre Docteur Me., puis par Mme Ch.</p>
<p>Aucun de ces trois praticiens n’avait jamais signalé de trouble d’allure psychotique.</p>
<p>Depuis le dépôt de plainte du 19 octobre 2019 et la demande de Mme Laz. de rencontrer la psychologue en mai 2019, Inès est diagnostiquée comme probablement hallucinée.</p>
<p>On assiste donc à un renversement pervers des culpabilités sous prétexte de « l’absence » juridique de preuves des maltraitances.</p>
<p>Nous pouvons nous demander quelles vont être les conséquences de la non-prise en compte de la parole d&#8217;Inès par le système de protection de l’enfance ?</p>
<p>A la date du 25 octobre 2019, Inès, âgée de 10 ans, a écrit une <a href="https://wanted-pedo.com/medias/mot-de-lydia.pdf" target="_blank" rel="noopener noreferrer">lettre</a> pour expliquer ses souffrances.</p>
<p>En plus d&#8217;évoquer les maltraitances physiques et psychologiques dont elle est victime, elle évoque des maltraitances sur sa demi-sœur.</p>
<blockquote><p>« Mon père m&#8217;a tapé avec la ceinture et m&#8217;a donné deux coups de poings au visage, et ma dent est tombée. (&#8230;) Il m&#8217;a donné des coups de poings et des coups de pieds. (&#8230;) puis il a dit qu&#8217;il me tuera moi et ma mère, et que je suis une pute ».</p>
<p>« Ma belle-mère voit que papa me tape et Sarah*, et ne dit rien. J&#8217;ai peur pour ma sœur Sarah quand papa nous frappe. (&#8230;) J&#8217;ai peur de mon père. Je veux rester avec maman. Je suis heureuse avec ma mère. S&#8217;il vous plait aidez nous avec Sarah ».</p></blockquote>
<h4>Le &#8220;conflit parental&#8221; :</h4>
<p><strong>Il apparait que Mme Laz. n’a souhaité que protéger sa fille Inès d’éléments que cette dernière lui a rapporté, et qu’elle n’a donc fait qu’exercer son devoir de parent protecteur.</strong></p>
<p>M. Ter. est connu pour ses accès passés de violences, notamment à l’encontre de son ex-femme.</p>
<p>Toutes les plaintes pour suspicions de maltraitance qui ont été déposées par Mme Laz., ont été faites sur les dires d’Inès, et non en tant qu’accusations portées personnellement.</p>
<p><strong>La plainte pour maltraitances datant du 17 février 2014, avec certificat médical des urgences à l’appui, n’a jamais été prise en compte. </strong></p>
<p>Tout comme les alertes de la psychologue qui suivait Inès à l’époque des faits.</p>
<p>Mme Laz. a elle-même saisi le Juge des Enfants, dans l’intérêt de sa fille.</p>
<p>Dans toutes les procédures, les dires d’Inès ont systématiquement été classées dans la rubrique « mensonge » et ceux de sa mère dans la rubrique « manipulation ».</p>
<p>-Mme Laz. est cataloguée comme mauvaise mère, manipulatrice et aliénante.<br />
-Inès est désormais considérée comme une menteuse instrumentalisée par sa mère.<br />
-M. Ter. est quant à lui perçu comme un père idéal, victime d’odieuses manipulations destinées à lui enlever sa fille.</p>
<p>Toutes les actions, évaluations psy, entretiens et jugements vont désormais aller dans ce sens, quitte à ce que la parole d’Inès soit bafouée.</p>
<p>Ces révélations de maltraitance ne seront plus jamais entendues au point qu’Inès finira par comprendre par elle-même qu’elle ne doit plus en parler.</p>
<p>Dans les rapports de l’AEMO, Inès n’a jamais été décrite comme délirante ou dissociée.</p>
<p><strong>Ils font en revanche état du fait qu’elle est heureuse avec sa mère et qu’elle souhaite rester vivre avec elle.</strong></p>
<p>Depuis 2014, Mme Laz. a passé son temps à tenter de les convaincre qu’elle n’est pas la manipulatrice que l’on prétend et qu’elle n’alimente pas le conflit familial.</p>
<p>Mme Laz. est constamment jugée sur des éléments dont le fondement ne repose sur rien, parce qu’un rapport d’expertise, daté du 11 mars 2014, a déclaré qu’elle était mythomane (rapport qui n’a plus de valeur à ce jour), alors qu’une autre expertise en date d’avril 2019 dit qu’elle ne souffre d’aucune pathologie caractérisée.</p>
<p>Notons que<strong> si Mme Laz. était dans un état de fragilité psychique ou dépressif, elle n’aurait jamais pu faire face à ses exigences professionnelles en tant que Psychiatre</strong>, ni aux exigences des services sociaux et à celles du Juge des Enfants.</p>
<p>Professionnellement, elle doit régulièrement faire l’objet d’évaluations personnelles et tout « décrochage » de sa part n’aurait pas pu passer inaperçu au niveau de sa hiérarchie.</p>
<p>Elle a produit deux de ces expertises psychiatriques établies en septembre 2015.</p>
<p>Ces expertises ont conclu à un état mental normal et équilibré, mais également à une situation d’angoisse récurrente liée à des conflits personnels existant depuis 2010, qualifiés par l’un des rapports de « vécu harcèlement manifeste ».</p>
<p><strong>Aucune de ces expertises privées ne conclu à l’existence d’une pathologie, à une déconnexion de la réalité, à des fabulations, à la mythomanie, ni à une difficulté à se remettre en cause, ni même à de la manipulation.</strong></p>
<p>Ces éléments, comme les autres, ont été versés aux débats notamment devant le Juge des Enfants, en vain.</p>
<p>Mme Laz. a scrupuleusement respecté le droit de visite de M. Ter. depuis décembre 2013, lui amenant et revenant chercher Inès.</p>
<p>Elle s’est soumise à tous les suivis exigés par le Juge des Enfants, sans faillir, y compris au suivi d’Inès chez un psychiatre jusqu’à ce qu’elle change de résidence.</p>
<p>Les suivis et les exigences des services sociaux ont toujours été bien plus lourds pour Mme Laz. (environ 3 rendez-vous divers par mois pour elle et/ou pour l’enfant) que pour M. Ter. (3 rendez-vous par trimestre ou semestre).</p>
<p>De plus, depuis que la garde de l’enfant est inversée (novembre 2017), Mme Laz., qui jusque là amenait sa fille chez son père afin qu’il exerce son droit de visite, va maintenant chercher Inès chez son père dans le cadre de l’exercice de son propre droit de visite.</p>
<p><strong>Il est à noter que personne n’a jamais cru bon de s’interroger sur l’attitude de M. Ter., qui renverrait, selon l’association Olga Spitzer, « une image bienveillante et protectrice » malgré les faits. </strong></p>
<p>Il a vainement tenté de faire tomber le sursis de son ex-femme par un second procès correctionnel, puis auprès du Juge de l’application des peines.</p>
<p>Il fait constamment part de ses « inquiétudes », notamment auprès des services sociaux, pour voir restreindre et à terme anéantir les droits de la mère.</p>
<p>Il refuse toute prise en charge du transport d’Inès par une personne habilité, exigeant le déplacement systématique de Mme Laz.</p>
<p>Il dénigre et porte préjudice à la mère de sa fille en informant les écoles successives d’Inès du jugement de 2014, et a informé le JAF de ladite condamnation afin d’appuyer son inquiétude d’un soi-disant danger pour sa fille.</p>
<p>Ont peut légitimement s’interroger sur l’identité du parent qui alimente constamment le conflit !</p>
<p>Nous ne pouvons que déplorer que la principale victime dans cette affaire soit Inès, cette jeune enfant dont la parole et les besoins sont constamment ignorés et bafoués.</p>
<p><strong>Il est profondément anormal qu’une enfant de 10 ans ait un tel sentiment de ne pas être écoutée par les personnes chargées de son intérêt et qu’elle soit acculée à écrire vouloir mourir pour qu’on l’entende enfin.</strong></p>
<h4>La souffrance d’Inès :</h4>
<p><strong>À compter de juin 2013, Inès a commencé à se plaindre de maltraitances réitérées de la part de son père.</strong></p>
<p>C’est dans ce contexte que Mme Laz. a commencé à régulièrement faire suivre son enfant par un psychologue, qu’elle a déposé des plaintes pour suspicion de maltraitance et qu’elle a refusé tous droits de visite au père pendant un mois.</p>
<p>C’est également dans ce contexte préoccupant que la psychologue, qui suivait Inès depuis juin 2013, a fait <strong>deux signalements – restés sans suite – directs auprès du Procureur et de la DIPAS.</strong></p>
<p>Après une plainte pour maltraitances avérées, avec certificat médical à l’appui, Mme Laz. a compris que son enfant encourait un véritable danger et a décidé de saisir le Juge des Enfants de Laon dans le seul souci de préserver sa fille.</p>
<p>Même s’il s’avère qu’Inès est subitement revenue sur toutes ses accusations devant l’expert psychiatre désigné par le JAF en mars 2014, il n’en demeure pas moins qu’il existe des preuves aux violences exercées par le père sur l’enfant.</p>
<p>Comment la jeune Inès aurait-elle pu se reconstruire si sa mère avait prit le parti du père en refusant d’entendre ses appels à l’aide ?</p>
<p>Après audition d’Inès, il résulte des notes d’audience émanant du Juge des Enfants ainsi que des notes et rapports Olga Spitzer, qui font état de propos inquiétants tenus de manière constante.</p>
<p>D’après les notes d’audience des 30 septembre 2015 et 27 septembre 2017, et les notes et rapports Olga Spitzer des 28 septembre 2016, 16 août 2017 et 22 août 2017, il résulte que :</p>
<p>Inès – de ses 6 ans à 10 ans – a maintenu vouloir vivre chez sa mère où tout se passe pour le mieux.</p>
<p>Elle confie avoir peur de son père et assure que sa mère ne lui dicte pas ses paroles.</p>
<p>Il est à noter qu’<strong>à partir de ses 7 ans, Inès a refusé de continuer à s’exprimer sur les questions du conflit parental et sur les violences éventuelles de son père, consciente que l’association Olga Spitzer déformait ses propos.</strong></p>
<p>Sa réaction étant dictée par la peur des représailles des éducatrices et des différents intervenants qui l’incitent à se taire.</p>
<p>À 9 ans, Inès a également refusé d’assister à l’audience du Juge des Enfants.</p>
<p>Lors de l’audience d’octobre 2018, le Juge s’est à nouveau entretenue seul avec Inès et a constaté à cette occasion que les propos de cette dernière n’avaient pas évolués.</p>
<p>En d’autres termes, Inès maintenait ses dires passés.</p>
<p>Il a donc été considéré que Mme Laz. continuait de manipuler sa fille et qu’il convenait d’envisager un droit de visite médiatisé.</p>
<p>Décision qui a été prise, malgré le fait qu’Inès ai fait part de son envie de vivre chez sa mère, au cours d’une audition menée dans le cadre de l’enquête sociale ordonnée par le JAF.</p>
<p>Ainsi, d’après les intervenants sociaux, si Inès va mal, ce n’est pas à cause des maltraitances de son père classées sans suite, mais suite aux « manipulations » de sa mère, qui induisent chez elle un traumatisme et de faux souvenirs.</p>
<p>Inès et sa maman subissent donc cette décision, comme une punition injuste et injustifiée pour avoir simplement dénoncé des agissements anormaux.</p>
<p>D’après les rapports d’Olga Spitzer, Inès ressasserait les mêmes faits anciens de maltraitance – faits non avérés –, notamment lorsqu’elle est confrontée à un public « nouveau ».</p>
<p>C’est pour cette raison que l’ASE a conclu le 16 août 2017 que son intervention mettait Inès en difficulté dans le conflit de loyauté parentale et qu’il convenait de lever la mesure d’AEMO.</p>
<p><strong>Inès se sent responsable du fait que sa mère ait failli aller en prison. </strong></p>
<p><strong>Elle a peur de la perdre alors qu’elle représente à l’évidence la protection et la sécurité, et se sent dans une impasse totale depuis qu’elle a appris que l’on souhaitait la priver de sa mère.</strong></p>
<p>La jeune enfant a été fragilisée par son changement de résidence imposé et a été profondément blessée de ne pas partir en vacances avec sa mère au cours de l’été 2018.</p>
<p>C’est dans ce contexte qu’elle a laissé son dernier appel à l’aide, sur une table de classe.</p>
<p>Il conviendrait, prioritairement et urgemment, qu’Inès soit réconfortée dans l’idée qu’elle ne perdra aucun de ses deux parents et qu’on lui accorde de retourner à une vie normale.</p>
<p>Sur le syndrome d’aliénation parentale mentale et la psychiatrisation du dossier juridique par les deux associations privées de l’AEMO et du CMPP :</p>
<p>Selon Mme La., psychologue clinicienne :</p>
<blockquote><p>« Le syndrome de l’aliénation parentale mentale est le processus où l’enfant est amené par un parent, de façon plus ou moins subtile, à partager un ensemble d’idées et de perceptions fausses, déformées ou exagérées sur l’autre parent ».</p></blockquote>
<p>Concept non utilisé en psychiatrie selon le CIM10 (Classification selon les recommandations de l’HAS en France), ni le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM).</p>
<p><b>Richard Gardner inventait cette fausse théorie en 1985</b>, et tentait de la faire reconnaître par ses pairs.</p>
<p>N’y parvenant pas, Gardner<b> fondait sa propre maison d’édition, “Creative Therapeutics”</b>, afin de publier ses travaux à compte d’auteur. Il parvenait par ce biais à donner quelque notoriété à son invention.</p>
<p>Entre 1985 et 2003, date de sa mort (son suicide), Gardner a ainsi publié une bonne dizaine de livres, tous à compte d’auteur. Aucun d’entre eux n’a jamais été soumis à la moindre évaluation du moindre spécialiste en psychiatrie. Parallèlement, Richard Gardner publiait des articles dans des revues de droit, c’est-à-dire des revues non dotées d’un comité de re-lecture spécialisé en psychiatrie et devenait expert près les tribunaux.</p>
<p>Cette activité d’expert <b>lui a permis de propager son invention auprès des cours de justice, notamment des tribunaux familiaux</b>, et de gagner sa vie.</p>
<p>Gardner était aussi pro-pédophiles voire pédophile vu ses écrits (pour en savoir plus ==&gt; <a href="https://wanted-pedo.com/bis/richard-gardner-son-syndrome-dalienation-parentale-et-le-ministere-de-la-justice/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Richard Gardner) </a>/ <a href="https://wanted-pedo.com/bis/serie-prevention-3-scandale-le-syndrome-dalienation-parentale/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Scandale | Le Syndrome d&#8217;Aliénation Parentale </a></p>
<p><strong>Le Syndrome d&#8217;aliénation parentale est une maladie psychiatrique imaginaire dont on affuble souvent les mères accusatrices.</strong></p>
<p>L’association Olga Spitzer et le Juge des Enfants ont conclu très rapidement, même si le terme précis n’est pas utilisé, à un syndrome d’aliénation parentale orchestrée par la mère, exercé au détriment de l’enfant et subi par le père.</p>
<p>Le Docteur Sc. avait décrit la relation que Mme Laz. entretient avec sa fille de « délétère », avant de conclure que la jeune Inès était hallucinée dans la thématique de la maltraitance de son père.</p>
<p>On comprend que pour éviter que sa fille ne lui soit retirée, la mère aurait dû taire les violences vécues par sa fille.</p>
<p><strong>Ce docteur a donc négligé les preuves matérielles, qui comprenaient des photos et deux certificats médicaux à l’appui.</strong> Actuellement, le Juge des Enfants a réduit le droit de visites et le droit d’hébergement de Mme Laz. à une visite médiatisée.</p>
<p>Un « diagnostic » a été posé dès le départ sur trois constats datant de 2014, sans l’intervention d’aucun clinicien jusqu’à l’année 2018.</p>
<p>Un rapport d’expert psychiatrique datant de mars 2014 a constaté l’existence d’un conflit parental, sans pour autant parler de manipulation d’enfant, ni conseiller de fixer la résidence d’Inès chez Monsieur Ter.</p>
<p>Au cours de l’année 2019, Mme Laz. a subit une expertise ordonnée par la Juge des Enfants, expertise qui conclut à un état anxiogène lié au passif de la patiente.</p>
<blockquote><p>« Ainsi, sans aucune expertise psychologique et sur la base de simples enquêtes sociales ponctuelles menées par des éducateurs, ont été mises en exergue toute mes paroles de mère sur le père mais aussi toute parole de l’enfant racontant ce qu’aurait dit sa mère sur son père, alors que par ailleurs étaient tenus pour mensongers tous les propos accusatoires de l’enfant sur son père.</p>
<p>Mais pour arriver à cette conclusion, il faut d’une part un diagnostique clinicien qui mette en évidence le lien entre d’une part le comportement de l’enfant, et d’autre part le discours négatif que tient l’un des parents à l’encontre de l’autre » (Toulon JAF, 4 juin 2007, Gaz.Pal. 18-20 novembre 2007).</p></blockquote>
<h4>Peut-on qualifier Mme Laz. de mauvaise mère ?</h4>
<p>Inès possède sa propre chambre, elle n’a jamais rapporté la moindre maltraitance de la part de sa maman, prend son déjeuner et effectue son étude régulièrement chez sa mère.</p>
<p>L’enfant ne va jamais et ne revient jamais seule de l’école, elle est inscrite à des activités extrascolaires, bénéficie d’une surveillance stricte d’internet et participe à des sorties éducatives organisée par sa mère ainsi qu’à des voyages culturels.</p>
<p>Depuis son placement chez M. Ter., Inès fréquente quotidiennement le self de son école et l’étude.</p>
<p>Elle ne pratique plus d’activité extra-scolaire régulière, se rend seule à l’école avec un bip autour du cou et a vu ses résultats scolaires chuter au point que le CMPP de Villeneuve a décidé de lui faire subir un bilan d’apprentissage.</p>
<p>Vu l’évolution chaotique de la prise en charge globale d’Inès, Mme Laz. a prévenu sa fille – au cours de leur rencontre du samedi 14 décembre 2019 – qu’elle ne pourrait plus la rencontrer tant qu’elle serait en pénal avec les personnels de l’association Olga Spitzer, pour des faits de mise en danger de mineur, de rétention d’information, de dénigrement, de manque de respect, de harcèlement et de subornation.</p>
<p>Puisque la relation père-fille est décrite par le psychiatre, le psychologue et l’AEMO comme « chaleureuse et sécurisante », et que la relation de Mme Laz. est considérée comme délétère, il est impossible pour cette dernière d’accepter de continuer à travailler avec l’AEMO et CMPP, qui se révèlent dangereux dans la relation qu’elle entretient avec sa fille.</p>
<p>Il s’avère qu’Inès n’avait besoin ni de l’AEMO ni du CMPP, qui n’ont fait qu’étouffer ses cris d’alarmes suicidaires lié au dysfonctionnement de ces deux services associatifs, qui se sont refusés à écouter l’enfant afin de lui apporter l’aide dont elle avait cruellement besoin.</p>
<p>Vu l&#8217;évolution chaotique de la prise en charge globale de cette affaire, Mme Laz. a prévenu sa fille – à la date du 14 décembre 2019 – qu&#8217;elle ne serait plus en mesure de la rencontrer tant qu&#8217;elle serait en pénal avec le personnel de l&#8217;association Olga Spitzer.</p>
<p><strong>Inès est actuellement en souffrance, particulièrement depuis qu’elle ne réside plus chez sa mère, qui rappelons le, n’a jamais démérité pour se voir retirer la garde de son enfant en novembre 2017.</strong></p>
<p>Nous pouvons légitimement nous interroger. Comment il est possible d’arriver à de telles aberrations alors que tant d’intervenant on eut à gérer cette affaire ?</p>
<p>Comment ce fait-il que la parole d&#8217;Inès soit bafouée au point que cette jeune enfant en vienne à nourrir des idées de suicide ?</p>
<h4>Quelques mots de Mme Laz. :</h4>
<p>J’ai arrêté de moi-même mes droits de visites afin de mettre un terme aux calomnies de l’association Olga Spitzer, dans le seul but de protéger ma fille.</p>
<p>Avec du recul, j’ai compris qu’ils souhaitaient à terme concrétiser le projet de placement d’Inès, qu’ils ont déjà intenté à plusieurs reprises.</p>
<p>Ces personnes qui prétendent œuvrer à la protection de ma fille, n’ont rien à voir avec la protection de l’enfance.</p>
<p>Ils sont complètement détachés de la réalité, puisqu’ils ignorent totalement les propos récurrents de ma fille et ignorent les preuves matérielles mises à leur disposition.</p>
<p>Ils œuvrent sciemment à la destruction de l’unité familiale ;</p>
<p>Le noyau de la société et du peuple.</p>
<p>Selon les statistiques, les enfants qui ont été en contact avec cette structure, ont majoritairement fini sans domicile fixe, alcooliques ou psychotique et pire, mettent un terme à leur vie ou se rendent responsable d’un homicide.</p>
<p>Les professionnels de l’aide sociale à l’enfance, ont eux même besoin d’accompagnement.</p>
<p>Être responsable, témoin et acteur d’un acte d’arrachement d’un enfant à son foyer, a une répercussion sur leur psychisme à long terme.</p>
<p>La justice est isolée par ces professionnels, inconscients qu’ils sont entrain de s’autodétruire et détruire des familles.</p>
<p>Adieu la justice…</p>
<figure id="attachment_338856" aria-describedby="caption-attachment-338856" style="width: 534px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-338856" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/file-1.jpeg" alt="" width="534" height="756" /><figcaption id="caption-attachment-338856" class="wp-caption-text">Madame Laz. et sa fille Inès</figcaption></figure>
<p><em>* Les prénoms ont été modifiés pour assurer l&#8217;anonymat des victimes.</em></p>
<p>Ne rien dire c&#8217;est accepter, ne rien faire c&#8217;est cautionner !<br />
L&#8217;équipe Wanted Pedo</p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Terrasson &#124; La petite fille retrouvée dans un coffre de voiture est devenue autiste</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 12 Jul 2016 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[19 | Corrèze]]></category>
		<category><![CDATA[Maltraitance Institutionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[Mis En Examen]]></category>
		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
		<category><![CDATA[Procès à Venir]]></category>
		<category><![CDATA[Séquelles à Vie]]></category>
		<category><![CDATA[Terrasson-Lavilledieu]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>La petite fille avait été retrouvée nue et déshydratée dans le coffre de la voiture de sa mère en 2013 à Terrasson, en Corrèze. Des maltraitances qui l&#8217;ont rendue handicapée à vie, selon une expertise judiciaire. &#160; La petite fille avait été retrouvée nue et déshydratée dans le coffre de la voiture de sa mère [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>La petite fille avait été retrouvée nue et déshydratée dans le coffre de la voiture de sa mère en 2013 à Terrasson, en Corrèze. Des maltraitances qui l&#8217;ont rendue handicapée à vie, selon une expertise judiciaire.</p>
<figure id="attachment_17790" aria-describedby="caption-attachment-17790" style="width: 1088px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-17790 size-full" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/43203da6eb16539e3dbeacee38ee7.jpg" alt="43203da6eb16539e3dbeacee38ee7" width="1088" height="708" /><figcaption id="caption-attachment-17790" class="wp-caption-text">Serena avait été retrouvée, à 18 mois, dans le coffre d&#8217;une voiture à Terrasson, en Corrèze, en 2013. (Photo d&#8217;illustration) &#8211; AFP</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h3 class="title-large padding-bottomx2 blocx3">La petite fille avait été retrouvée nue et déshydratée dans le coffre de la voiture de sa mère en 2013 à Terrasson, en Corrèze.</h3>
<p><strong>Des maltraitances qui l&#8217;ont rendue handicapée à vie, selon une expertise judiciaire</strong>.</p>
<p><!-- /chapo --> <!-- contenu article --></p>
<div class="padding-bottomx2 article-body-main blocx2 border-b-s">
<div class="links-color bloc">
<p>Son histoire, insoutenable, avait fait les gros titres il y a un peu moins de deux ans. Serena, alors âgée de 18 mois, avait été retrouvée déshydratée, sale et souffrant vraisemblablement de malnutrition dans le coffre d&#8217;une voiture à Terrasson, en Corrèze. Un <a href="http://www.bfmtv.com/societe/fillette-enfermee-un-coffre-point-lenquete-633138.html"><strong>calvaire</strong></a> qui durait vraisemblablement depuis sa naissance: la petite fille n&#8217;avait même <a href="http://www.bfmtv.com/societe/trouvee-un-coffre-voiture-fillette-cachee-depuis-2-ans-632624.html"><strong>pas été déclarée</strong></a> auprès de l&#8217;état civil.</p>
<p>Ses deux parents ont été mis en examen pour &#8220;violences habituelles sur mineur&#8221; et &#8220;<strong>privation de soins</strong>&#8220;. Mais aujourd&#8217;hui, l&#8217;avocate de la partie civile demande la requalification des faits, parce que Serena aurait développé un syndrome autistique &#8220;<strong>irréversible</strong>&#8220;, selon les informations de <a href="http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/serena-decouverte-dans-le-coffre-d-une-voiture-il-y-a-deux-ans-est-aujourd-hui-autiste-7784066960"><strong>RTL</strong></a>. En cause: les mauvais traitements subis pendant plus d&#8217;un an.</p>
<h3>Des séquelles à vie</h3>
<blockquote><p>&#8220;[<em>Serena</em>] a été enfermée dans le coffre d&#8217;un véhicule avec des privations sensorielles extrêmement importantes, dans l&#8217;obscurité et sans contact avec l&#8217;être humain&#8221;, explique Marie Grimaud, avocate de l&#8217;association &#8220;Innocence en danger&#8221;, ce mardi au micro de RTL.</p>
<p>&#8220;Les experts [<em>judiciaires</em>] sont certains du lien de causalité entre ces séquelles et les conditions de vie de Serena sur ses deux premières années&#8221;, ajoute-t-elle.</p></blockquote>
<p>A quatre ans, Serena ne peut se nourrir que de purée, précise la station. Elle n&#8217;est toujours pas propre et elle ne s&#8217;exprime que par des cris. En outre, la fillette se frappe et se griffe. Il lui est tout simplement impossible d&#8217;avoir une vie normale, comme prendre le train ou aller à l&#8217;école.</p>
<h3>Le procureur de Brive a entendu la requête</h3>
<p>Handicapée à vie par les mauvais traitements qu&#8217;elle a subis,</p>
<blockquote><p>Serena &#8220;ne chantera pas, ne courra pas, n&#8217;ira pas à l&#8217;école et n&#8217;aura pas de copains&#8221;, s&#8217;indigne Marie Grimaud.</p></blockquote>
<p>L&#8217;avocate demande donc que cette affaire soit jugée devant une cour d&#8217;assises: pour elle, il s&#8217;agit bel et bien d&#8217;un crime.</p>
<p>Une demande qui a été entendue par le procureur de la République de Brive. Ce mardi, il a demandé le dessaisissement du juge d&#8217;instruction en charge du dossier au profit du pôle de l&#8217;instruction criminel de Limoges, rapporte <a href="http://www.lamontagne.fr/limousin/actualite/2016/07/12/affaire-serena-l-expertise-qui-pourrait-envoyer-les-parents-devant-les-assises-de-la-correze_11999015.html"><em><strong>La Montagne</strong></em></a>.</p>
<p>Une procédure qui devrait intervenir d&#8217;ici la fin du mois. Si elle aboutit, les parents de Serena risqueront une peine de 20 ans de prison.</p>
<p>Source : <a href="http://www.bfmtv.com/societe/correze-serena-retrouvee-dans-le-coffre-d-une-voiture-est-devenue-autiste-1004944.html" target="_blank" rel="noopener">http://www.bfmtv.com</a></p>
</div>
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