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	<title>Jack Lang Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Jack Lang Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Politique &#124; Jack Lang dit regretter d&#8217;avoir soutenu des pédophiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 24 Jan 2021 22:00:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Camille Kouchner]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Le secret a été gardé pendant des années par les enfants de Bernard Kouchner concernant les abus sexuels qu’auraient commis Olivier Duhamel sur l’un de ses beaux-fils. Dans son livre, La familia grande, Camille Kouchner accuse son beau-père d’inceste, sur son frère jumeau. Invité d’Europe 1, lundi 18 janvier 2021, Jack Lang s’est dit choqué [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><strong>Le secret a été gardé pendant des années par les enfants de Bernard Kouchner concernant les abus sexuels qu’auraient commis Olivier Duhamel sur l’un de ses beaux-fils.</strong></p>
<p>Dans son livre, <em>La familia grande</em>, <strong>Camille Kouchner</strong> <strong>accuse son beau-père d’inceste, sur son frère jumeau.</strong> Invité d’Europe 1, lundi 18 janvier 2021, Jack Lang s’est dit choqué par ces révélations concernant le politologue. Et l’ancien député français ne mâche pas ses mots :</p>
<blockquote><p>&#8220;C&#8217;est une honte ce qui a été accompli par Olivier Duhamel, il n&#8217;y a pas de mot pour designer l&#8217;inceste et la pédophilie. Cela me révolte d&#8217;autant plus que je l&#8217;ai connu comme collègue, je suis professeur de droit comme lui. Nous avons participé ensemble à la réforme constitutionnelle de Nicolas Sarkozy &#8220;.</p></blockquote>
<p>Jack Lang, qui côtoyait donc Olivier Duhamel, n&#8217;aurait jamais pu imaginer une telle affaire si elle n’avait pas été exposée médiatiquement.</p>
<blockquote><p>&#8220;Je ne fréquente pas ces milieux, je vis en dehors de tout ça. Je ne participe pas à des mondanités qui me sont totalement étrangères&#8221;</p></blockquote>
<p>ajoute ce dernier.</p>
<p>Jack Lang :</p>
<blockquote><p>&#8220;Que dois-je faire ? Je dois m&#8217;immoler devant vous ?&#8221;</p></blockquote>
<p>Le président de l’Institut du Monde arabe avait, en 1977, signé une tribune qui avait pour but de décriminaliser la pédophilie. Sonia Mabrouk n’a pas hésité à rappeler cet acte à Jack Lang. L’ancien ministre de l’Éducation nationale a répondu qu’il était une victime de ses décisions passées.</p>
<blockquote><p>&#8220;C&#8217;était une autre époque, c&#8217;était une connerie&#8221;,</p></blockquote>
<p>regrette-t-il,</p>
<blockquote><p>&#8220;Je combats et j&#8217;ai combattu en permanence l&#8217;inceste, la pédophilie, cette violence sexuelle, j&#8217;ai été un militant permanent des violences faites aux femmes (&#8230;) donc je n&#8217;ai pas à me justifier&#8221;.</p></blockquote>
<p>Agacé par toutes ces justifications, Jack Lang répond :</p>
<blockquote><p>&#8220;Que dois-je faire ? Je dois m&#8217;immoler devant vous ?&#8221;</p></blockquote>
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			</item>
		<item>
		<title>Epstein &#124; Le milliardaire a financé une mystérieuse association liée à Jack Lang !</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/epstein-le-milliardaire-a-finance-une-mysterieuse-association-liee-a-jack-lang/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Nov 2020 10:00:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Affaire Epstein]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Lang]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Peu de temps avant d&#8217;être arrêté puis de mourir en prison, l&#8217;homme d&#8217;affaires américain a fait d&#8217;importantes donations à une association dont les dirigeants sont des proches ou d&#8217;anciens proches de l&#8217;ex-ministre français. Jack Lang n&#8217;a jamais caché ses liens cordiaux avec Jeffrey Epstein. Dans une interview accordée à franceinfo, il avait décrit le milliardaire [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Peu de temps avant d&#8217;être arrêté puis de mourir en prison, l&#8217;homme d&#8217;affaires américain a fait d&#8217;<strong>importantes donations à une association</strong> dont les dirigeants sont des proches ou d&#8217;anciens proches de l&#8217;ex-ministre français.</p>
<p><strong>Jack Lang n&#8217;a jamais caché ses liens cordiaux avec Jeffrey Epstein.</strong></p>
<p>Dans une interview accordée à franceinfo, <strong>il avait décrit le milliardaire américain comme :</strong></p>
<blockquote><p><strong>« Une personne charmante, courtoise et très agréable ».</strong></p></blockquote>
<p>Il avait également déclaré dans le même entretien avoir vu le pédocriminel à plusieurs reprises entouré de :</p>
<blockquote><p>« Plusieurs jolies femmes, qui n&#8217;étaient clairement pas mineures ».</p></blockquote>
<p>Il s&#8217;était ensuite<strong> dit très surpris d&#8217;apprendre que Jeffrey Epstein était accusé de pédophilie</strong>.</p>
<p>Mais les révélations du site d&#8217;information américain The Daily Beast posent question sur les liens réels qui unissaient l&#8217;ancien ministre socialiste de la Culture et l&#8217;homme d&#8217;affaires sulfureux.</p>
<p>En effet, d&#8217;après le média américain, Jeffrey Epstein a fait plusieurs donations importantes à une mystérieuse association dirigée par plusieurs proches et anciens proches de Jack Lang.</p>
<p>Cette organisation, nommée «Association pour la promotion de la politique culturelle nationale menée dans les années 80 et 90 du XXème siècle » est un des trois derniers groupes à avoir reçu des fonds de Jeffrey Epstein. Il s&#8217;agit même du seul groupe français à avoir reçu de l&#8217;argent (57 897 dollars en 2018) de la part de Gratitude America LTD, l&#8217;ONG appartenant à Epstein, peu de temps avant son emprisonnement et son suicide en août 2019.</p>
<p>Cette découverte est d&#8217;autant plus étrange que <strong>l&#8217;association gérée par des proches de Jack Lang semble presque inexistante.</strong> Elle n&#8217;a aucun site Internet et n&#8217;est présente sur aucun réseau social. D&#8217;autre part, la mission officielle de l&#8217;organisation est pour le moins vague et consiste à promouvoir les grands leaders de la politique culturelle des années 1980 et 1990 et leurs accomplissements.</p>
<p><strong>Les membres les plus hauts placés de l&#8217;association sont tous liés d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre à Jack Lang.</strong></p>
<p>Son trésorier était son directeur de cabinet lorsqu&#8217;il était ministre de la Culture, son président était son directeur de cabinet quand il était ministre de l’éducation, un autre membre de l&#8217;association est toujours employé par Jack Lang. Tous, contactés par le Daily Beast, y compris Jack Lang à qui le média en ligne a envoyé un courriel, ont refusé de commenter ces informations.</p>
<p>Il faut dire que l&#8217;actuel président de l&#8217;Institut du monde arabe traîne depuis des années des soupçons non fondés de pédophilie.</p>
<p>Cité dans plusieurs affaires passées, Jack Lang n&#8217;a jamais été mis en cause.</p>
<p><strong>Celui qui a défendu Woody Allen, lui-même accusé un temps aux États-Unis, avait toutefois cosigné, en 1977, une tribune parue dans Le Monde et Libération, qui défendait trois hommes jugés pour pédophilie.</strong></p>
<p>Le texte, rédigé par l&#8217;écrivain pédophile Gabriel Matzneff, évoquait « une simple affaire de ‘mœurs’ », quand bien même les prévenus seront finalement condamnés à cinq ans de prison avec sursis pour leurs crimes sur des enfants de 12 et 13 ans.</p>
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		<title>Affaire Epstein &#124; Le pédocriminel Milliardaire a financé une mystérieuse association liée à Jack Lang</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 16 Oct 2020 22:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Peu de temps avant d&#8217;être arrêté puis de mourir en prison, l&#8217;homme d&#8217;affaires américain a fait d&#8217;importantes donations à une association dont les dirigeants sont des proches ou d&#8217;anciens proches de l&#8217;ex-ministre français. Jack Lang n&#8217;a jamais caché ses liens cordiaux avec Jeffrey Epstein. Dans une interview accordée à franceinfo, il avait décrit le milliardaire [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;">Peu de temps avant d&#8217;être arrêté puis de mourir en prison, l&#8217;homme d&#8217;affaires américain a fait d&#8217;importantes donations à une association dont les dirigeants sont des proches ou d&#8217;anciens proches de l&#8217;ex-ministre français.</h3>
<figure id="attachment_1037346" aria-describedby="caption-attachment-1037346" style="width: 596px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" fetchpriority="high" class=" wp-image-1037346" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jack-Lang-Photo-Jacques-Witt-SIPA.jpg" alt="" width="596" height="417" /><figcaption id="caption-attachment-1037346" class="wp-caption-text">Jack Lang. Photo © Jacques Witt/SIPA</figcaption></figure>
<p><strong>Jack Lang n&#8217;a jamais caché ses liens cordiaux avec Jeffrey Epstein. Dans une interview accordée à franceinfo, il avait décrit le milliardaire américain comme « une personne charmante, courtoise et très agréable ».</strong></p>
<p>Il avait également déclaré dans le même entretien avoir vu le pédocriminel à plusieurs reprises entouré de « plusieurs jolies femmes, qui n&#8217;étaient clairement pas mineures ».</p>
<p>Il s&#8217;était ensuite dit très surpris d&#8217;apprendre que Jeffrey Epstein était accusé de pédophilie.</p>
<p>Mais les révélations du site d&#8217;information américain <a href="https://www.thedailybeast.com/epstein-bankrolled-strange-foundation-with-ties-to-former-french-minister-jack-lang" target="_blank" rel="noopener noreferrer">The Daily Beast</a> posent question sur les liens réels qui unissaient l&#8217;ancien ministre socialiste de la Culture et l&#8217;homme d&#8217;affaires sulfureux.</p>
<p>En effet, d&#8217;après le média américain, Jeffrey Epstein a fait plusieurs donations importantes à une mystérieuse association dirigée par plusieurs proches et anciens proches de Jack Lang.</p>
<p>Cette organisation, nommée «Association pour la promotion de la politique culturelle nationale menée dans les années 80 et 90 du XXème siècle » est un des trois derniers groupes à avoir reçu des fonds de Jeffrey Epstein.</p>
<p>Il s&#8217;agit même du seul groupe français à avoir reçu de l&#8217;argent (57 897 dollars en 2018) de la part de Gratitude America LTD, l&#8217;ONG appartenant à Epstein, peu de temps avant son emprisonnement et son suicide en août 2019.</p>
<h4 style="text-align: center;">Une association très mystérieuse</h4>
<p>Cette découverte est d&#8217;autant plus étrange que l&#8217;association gérée par des proches de Jack Lang semble presque inexistante.</p>
<p>Elle n&#8217;a aucun site Internet et n&#8217;est présente sur aucun réseau social.</p>
<p>D&#8217;autre part, la mission officielle de l&#8217;organisation est pour le moins vague et consiste à promouvoir les grands leaders de la politique culturelle des années 1980 et 1990 et leurs accomplissements.</p>
<p>Les membres les plus hauts placés de l&#8217;association sont tous liés d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre à Jack Lang.</p>
<p>Son trésorier était son directeur de cabinet lorsqu&#8217;il était ministre de la Culture, son président était son directeur de cabinet quand il était ministre de l’Éducation, un autre membre de l&#8217;association est toujours employé par Jack Lang.</p>
<p>Tous, contactés par le Daily Beast, y compris Jack Lang à qui le média en ligne a envoyé un courriel, ont refusé de commenter ces informations.</p>
<p>Il faut dire que l&#8217;actuel président de l&#8217;Institut du monde arabe traîne depuis des années des soupçons non fondés de pédophilie.</p>
<p>Cité dans plusieurs affaires passées, Jack Lang n&#8217;a jamais été mis en cause.</p>
<p>Celui qui a défendu Woody Allen, lui-même accusé un temps aux États-Unis, avait toutefois <a href="https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/societe/la-gauche-et-la-pedophilie-une-histoire-monstrueuse-114813" target="_blank" rel="noopener noreferrer">cosigné</a>, en 1977, une tribune parue dans Le Monde et Libération, qui défendait trois hommes jugés pour pédophilie.</p>
<p>Le texte, rédigé par l&#8217;écrivain pédophile Gabriel Matzneff, évoquait « une simple affaire de ‘mœurs’ », quand bien même les prévenus seront finalement condamnés à cinq ans de prison avec sursis pour leurs crimes sur des enfants de 12 et 13 ans.</p>
<p>Source : <a href="https://www.valeursactuelles.com/monde/le-pedocriminel-jeffrey-epstein-finance-une-mysterieuse-association-liee-jack-lang-124481" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Valeurs Actuelles</a></p>
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		<item>
		<title>Les réseaux pédocriminels n&#8217;existent pas &#124; Round 49 &#124; Réseau Coral</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Feb 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>La mode était aux écrivains qui publiaient des romans de leurs amours avec &#8220;des enfants consentants&#8221;, dans un langage ampoulé, en rimes, comme si cela pouvait effacer leurs crimes. Le Coral était un &#8220;lieu de vie&#8221; où environ 10 adultes s&#8217;occupaient de 5 enfants psychotiques et autistes. Ils appartenaient à un mouvement visant à faire reconnaître le [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>La mode était aux écrivains qui publiaient des romans de leurs amours avec &#8220;des enfants consentants&#8221;, dans un langage ampoulé, en rimes, comme si cela pouvait effacer leurs crimes.</p>
<p><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/coral.jpg"><img decoding="async" class=" wp-image-616 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/coral-1024x700-5736311.jpg" alt="coral-1024x700-5736311" width="707" height="483" /></a></p>
<p>Le<em> Coral </em>était un &#8220;lieu de vie&#8221; où environ 10 adultes s&#8217;occupaient de 5 enfants psychotiques et autistes.</p>
<p>Ils appartenaient à un mouvement visant à faire reconnaître le droit à la différence, à la tendresse et à la caresse&#8230;<br />
de vieux cochons en érection sur des enfants.</p>
<p>Il s&#8217;agissait d&#8217;un &#8220;débat philosophique&#8221; et de &#8220;liberté sexuelle&#8221; d&#8217;enfants émotionnellement handicapés, que le <em>Coral </em>estimait faire partie d&#8217;une &#8220;thérapeutique nouvelle&#8221;.</p>
<p>Un garçon de onze ans, fut retrouvé mort, la tête noyée dans un seau de merde en 1979.</p>
<p>Son autopsie démontra qu&#8217;il avait été sodomisé.</p>
<p><img decoding="async" class=" wp-image-617 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/coral-2-1024x485-6518352.jpg" alt="coral-2-1024x485-6518352" width="702" height="333" /></p>
<p>Un jeune majeur fut jugé coupable mais irresponsable du meurtre et du viol et enfermé en psychiatrie.</p>
<p>Trois ans plus tard, en 1982, il était à nouveau au <em>Coral</em>, avec Willy Marceau, un poète et maquereau d&#8217;enfants âgé de 21 ans.</p>
<p><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/Jean_Claude_Krief.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-620 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jean_Claude_Krief-4775535.jpg" alt="jean_claude_krief-4775535" width="505" height="348" /></a>Jean-Claude Krief, également âgé de 21 ans, avait passé son enfance en institution en raison de problèmes de santé de ses parents.</p>
<p>Il était rentré en contact avec Marceau après avoir lu son recueil de pédo-poésies.</p>
<p>Il voulait exposer que l&#8217;abus n&#8217;était pas un plaisir pour les enfants.</p>
<p>Il comprit avoir à faire à un réseau, quand Marceau lui demanda de développer des photos pépornographiques à partir de diapositives.</p>
<p>Marceau le dirigea au <em>Coral</em>, où le mot de passe pour entrer était d&#8217;avoir lu le livre &#8220;Visiblement, Je Vous Aime&#8221; de Claude Sigala.</p>
<p>Jean-Claude Krief avait gardé un très mauvais souvenir de &#8220;l&#8217;amour visible&#8221; qu&#8217;il lui avait été imposé à consentir.</p>
<p>Il passa l&#8217;épreuve du livre et s&#8217;infiltra au Coral, en tant qu&#8217;éducateur pour les enfants handicapés.</p>
<p>Tout les adultes étaient pédophiles et abusaient tranquillement de ces enfants, assurés de leur silence, dit-il.</p>
<p>Il vit un défilé de l&#8217;internationale pédo-socialiste, des ministres en place où à devenir, les dandys de la révolution sexuelle, des journalistes, des médecins, des psychiatres, de directeurs de services sociaux&#8230;</p>
<p>Jean-Claude Krief dénonça l&#8217;affaire, après avoir découvert une valise pleine de photos pédopornographiques.</p>
<p>Il illustrait le dossier de la photo d&#8217;un administrateur du <em>Coral</em>: un magistrat français déculotté en train d&#8217;abuser de l&#8217;infortuné Nordine, âgé de 11 ans et qui ne parlera jamais, s&#8217;il est encore en vie.</p>
<p>Trois enfants du <em>Coral</em> avaient déclarés aux enquêteurs avoir été sodomisés et l&#8217;un des directeurs, Jean-Noël Bardy, reconnaissait avoir eu de ces &#8220;activités sexuelles thérapeutiques&#8221;.</p>
<p>Il a été incarcéré, avec Sigala et Marceau.</p>
<p>Le juge Salzman lança 343 mandats à l&#8217;encontre de personnes qui se rendaient au <em>Coral</em>, présuma qu&#8217;ils assouvissaient leurs perversités sexuelles, plutôt que pour observer des enfants handicapés.</p>
<p>Parmi eux, les écrivains Gabriel Matzneff et René Schérer du cercle de Tony Duvert, un journaliste du magazine pédophile &#8220;<em>Gai Pied</em>&#8220;.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="margin: 5px; wp-image-623 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Gabriel-Matzneff-6202445.jpeg" alt="gabriel-matzneff-6202445" width="251" height="369" />  <a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/Matzneff.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="margin: 5px; wp-image-625 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Matzneff-3814549.jpg" alt="matzneff-3814549" width="405" height="269" /></a> <a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/Ren_Sh_rer.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="margin: 5px; wp-image-626 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Ren_Sh_rer-566x1024-4149746.jpg" alt="ren_sh_rer-566x1024-4149746" width="252" height="456" /></a></p>
<p><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/Ren_Sh_rer.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="margin: 5px; wp-image-624 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Rene-Scherer.jpeg" alt="René Schérer" width="299" height="357" /></a><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/Tony-Duvert.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class="margin: 5px; wp-image-627 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Tony-Duvert-1693728.jpg" alt="tony-duvert-1693728" width="301" height="440" /></a></p>
<p><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2014/12/couv-gai-pied.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-629 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/couv-gai-pied-8737830.jpg" alt="couv-gai-pied-8737830" width="351" height="482" /></a></p>
<p><strong>Trois ans plus tôt, les écrivains avaient témoigné que <a href="https://wantedpedo-officiel.com/jacques-dugue-pedophile__trashed/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jacques Dugué n&#8217;avait pas abusé d&#8217;enfants</a>, mais qu&#8217;ils avaient eu des relations sexuelles consentantes.</strong></p>
<p>Dugué était entre autre, poursuivi pour une photo vendue par le réseau Zandvoort au magazine &#8220;<em>Pissing Lolita</em>&#8220;, d&#8217;un jeune garçon dégoulinant.</p>
<p>François Mitterrand venait d&#8217;être élu le premier président socialiste de la république française.</p>
<p>Le dossier était politiquement intenable, au motif du nombre de personnalités socialiste exposées, dont le ministre de la culture qu&#8217;il venait de désigner.</p>
<p>Le Capitaine Barril de la gendarmerie avait reçu alors instruction de stopper l&#8217;enquête du fait du nombre de personnalités : ministres, magistrats, journalistes, même un rédacteur en chef et un chroniqueur du journal &#8220;<em>Le Monde</em>&#8220;, etc.</p>
<p>Le dossier termina dans le garage du supérieur hiérarchique de l&#8217;enquêteur principal, avec celui de <em>Kripten</em>, un réseau satanique pédocriminel allié à la Belgique.</p>
<p>Michel Krief, frère de Jean-Claude, sera retrouvé mort.<br />
Tous croiront à un meurtre, excepté la police qui conclura à un suicide.</p>
<p>Un faux procès-verbal accolé d&#8217;une signature qui ressemblait à celle de Jean-Claude Krief, blâmant l&#8217;écrivain Shérer et le Ministre Lang d&#8217;abus d&#8217;enfants.</p>
<p>Piège ou fausse signature, nul ne le sais mais Krief fut incarcéré pour cela dans la même prison que Sigala.</p>
<p>Le témoin principal fut invité à avouer par écrit avoir tout inventé par dépit amoureux pour le fondateur du <em>Coral</em>, avec un style ampoulé et une orthographe qui ne lui appartient pas, suite à trois &#8220;tentatives de suicide&#8221;.</p>
<p>Le juge Salzmann ferma l&#8217;affaire <em>Coral </em>avec quelques condamnations symboliques, malgré les aveux d&#8217;un des directeurs et les cris outrés des philosophes qui réclamaient la libération de la pédophilie, se prétendant victimes de &#8220;délit d&#8217;opinion&#8221;.</p>
<p>Jean-Claude Krief, traité de mythomane, s&#8217;empressera d&#8217;apporter son dossier l&#8217;avocat Baduel, qui défendait une victime du réseau <em>Kripten</em>, car le même Willy Marceau inculpé du <em>Coral</em>, était de ceux qui avait prostitué son client.</p>
<p><em>Kripten</em> était allié par ses membres au réseau <em>CRIES</em> implanté dans les locaux de l<em>&#8216;UNICEF</em> à <em>Bruxelles</em>, et a Weinstein du <em>réseau Nihoul/Dutroux</em>.</p>
<p>Toutefois, Baduel introduira un dossier pour la défense du maquereau qui se disait victime du réseau, pour avoir dénoncé ses concurrents!</p>
<p>Les enfants passés par ces réseaux sont dans un tel état qu&#8217;il n&#8217;y a rien à craindre d&#8217;eux.</p>
<p>L&#8217;équipe Wanted pedo.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Voici trois autres bonnes synthèses de cette affaire trouvées sur différents sites qui peuvent compléter ces informations.</strong></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Retour sur l&#8217;affaire du Coral</strong></h3>
<p>Le 19 février 1997, Jean-Marie CHARPIER, juge d&#8217;instruction à Versailles et deux fonctionnaires de la DST, procèdent à l&#8217;ouverture d&#8217;un box situé sur la commune de Plaisir dans les Yvelines, appartenant à Christian PROUTEAU.</p>
<p>Un informateur a alerté la DST du fait que le commandant PROUTEAU, ancien créateur de l&#8217;unité du GIGN et du GSPR, s&#8217;était constitué son stock personnel d&#8217;archives.</p>
<p>Tous les dossiers sulfureux de la &#8220;mitterrandie&#8221;, écoutes téléphoniques de l&#8217;élysée, rainbow warrior, irlandais de vincennes, grotte d&#8217;Ouvéa, sont rangés dans des cantines en métal et les dossiers sont distribués entre plusieurs juges d&#8217;instruction et la DST.</p>
<p>Une pochette bleue portant la mention « coral ballets bleus » figure au butin.</p>
<p>Cette simple affaire de mœurs n&#8217;a a priori rien de commun avec les grands scandales d&#8217;état précités.</p>
<p>Rien si ce n&#8217;est l&#8217;intervention de la cellule anti-terroriste de l’Élysée pour étouffer l&#8217;affaire et épargner de grands intellectuels et politiques de gauche mis en cause, un an seulement après l&#8217;arrivée au pouvoir de François MITTERRAND.</p>
<p>Le Coral était un lieu de vie communautaire en autogestion comportant une dizaine de membres chargés de l&#8217;accueil de jeunes en difficultés, souffrant notamment de maladies psychiatriques ou d&#8217;autisme.</p>
<p>Une petite structure à taille humaine accueillant quelques mineurs et dirigée par un éducateur spécialisé, Claude Sigala, et son épouse.</p>
<p>Le Coral appartenait au réseau Collectif Réseau Alternatif, ou CRA, une mouvance anti-psychiatrique dont le but était d&#8217;offrir une alternative aux asiles.</p>
<p>En octobre 1982, des enfants du Coral se rendent chez une voisine et parlent de pratiques inappropriées.</p>
<p>S&#8217;en suivront une plainte déposée par des parents et l&#8217;ouverture d&#8217;une information judiciaire confiée au Juge Salzmann, débouchant sur l&#8217;inculpation des adultes encadrant : Claude Sigala, le médecin psychiatre du Coral, Alain Chiapello et un éducateur, Jean-Noël Bardy.</p>
<p>L&#8217;affaire aurait pu rester une tragique mais banale affaire de pédophilie s&#8217;il n&#8217;y avait eu de nombreuses autres mises en cause dans le milieu politique et intellectuel de la gauche libertaire, un milieu à l&#8217;avant garde de l&#8217;abaissement de la majorité sexuelle voir de la légalisation des relations pédophiles.</p>
<p>Il semble de nos jours parfaitement incongru ne serait-ce que de poser la question de la dépénalisation de la pédophilie.</p>
<p>Dans les années 70 en revanche, cette question fit l&#8217;objet d&#8217;un véritable militantisme, avec un relai médiatique d&#8217;envergure, les quotidiens LIBERATION et LE MONDE.</p>
<p>Il faut également replacer ce débat dans le contexte de l&#8217;époque, où l&#8217;âge de la majorité sexuelle en France n&#8217;a quasiment jamais été aussi élevé.</p>
<p>En 1832, pour la première loi instaurant une majorité sexuelle, le seuil fut en effet fixé à 11 ans, puis à 13 ans à partir de 1863.</p>
<p>Le régime de VICHY introduit en 1942 une distinction entre les relations hétérosexuelles et homosexuelles en fixant le seuil de majorité sexuelle à 21 ans pour les relations homosexuelles.</p>
<p>L&#8217;ordonnance sur les mineurs de 1945 fixe enfin à 15 ans le seuil de majorité sexuelle pour les relations hétérosexuelles.</p>
<p>En 1974, la majorité sexuelle pour les relations homosexuelles passe à 18 ans.</p>
<p>Une limite encore trop haute pour certains intellectuels.</p>
<p>André GIDE a pu en son temps assumer ses relations avec de jeunes adolescents du même sexe et l&#8217;après 68 est une période idéale pour demander le retour à cette permissivité.</p>
<p>Le débat autour de l&#8217;abaissement de la majorité sexuelle, voire de la suppression pure et simple, va donc s&#8217;inscrire dans une demande générale de reconnaissance des sexualités alternatives, dont les relations sexuelles entre adultes et mineurs.</p>
<p>Le leitmotiv jouir sans entrave est transposé sur l&#8217;enfant que l&#8217;on ne saurait priver de sa sexualité au nom d&#8217;une morale puritaine.</p>
<p>L&#8217;enfant serait ainsi tout à fait apte à donner son consentement à des relations sexuelles avec un adulte, tandis qu&#8217;il serait injuste de taxer ce dernier de pervers.</p>
<p>Parmi les faits d&#8217;arme des journaux, une pétition contre l&#8217;incarcération abusives de 3 adultes auxquels on reproche des attentats à la pudeur sur mineur et des tribunes ouvertes à des intellectuels ouvertement pédophiles comme Gabriel MATZNEFF, auteur de l&#8217;ouvrage Les Moins de 16 ans, et le philosophe René Scherer auteur d&#8217;Émile perverti, apologie là encore des relations sexuelles entre adultes et mineurs.</p>
<p>Ce milieu se sert les coudes lorsque l&#8217;un d&#8217;eux est rattrapé par la justice, comme en 1979, lorsque Jacques DUGUE est arrêté pour agressions sexuelles et accusé de faire partie d&#8217;un réseau pédophile.</p>
<p>Désireux de prendre le contre-pied des journaux droitiers comme MINUTE ou FRANCE SOIR, Libé publie une tribune de DUGUE depuis sa prison dans laquelle il assume pleinement sa perversité, fait l&#8217;éloge des rapports incestueux et de la « sodomisation », en n&#8217;oubliant pas de préciser que l&#8217;enfant y prend du plaisir.</p>
<p>Jacques DUGUE est aujourd&#8217;hui retourné en prison puisqu&#8217;il a été condamné en 2002 à 30 ans de réclusion criminelle par une Cour d&#8217;Assises, une peine exceptionnellement grave dans une affaire de mœurs pour cet ancien militant communiste que beaucoup considèrent comme le plus grand pourvoyeur de photos pédopornographiques en France.</p>
<p>En 1982, les inévitables René Schérer et Gabriel Matzneff témoignaient en sa faveur à son procès. Ils vont eux aussi devoir se défendre dans l&#8217;affaire du CORAL.</p>
<p>René Schérer est inculpé pour incitation de mineurs à la débauche, et Gabriel Matzneff est lui aussi mis en cause.</p>
<p>Les deux crient à la manipulation et Gabriel Matzneff dénonce être dans le collimateur de la justice depuis qu&#8217;il a témoigné au procès de Jacques DUGUE.</p>
<p>L&#8217;ombre du réseau pédophile au service des puissants est relayé principalement par Jean-Claude Krief, ancien éducateur au CORAL, et son frère Michel.</p>
<p>Après avoir été arrêté pour escroquerie en 1982, Jean-Claude KRIEF affirme avoir des révélations à faire sur le Coral.</p>
<p>Il prétend que le centre serait un lieu de rencontre pour des personnalités politiques ou intellectuelles, au cœur d&#8217;un trafic de photos, et raconte sa mise en relation avec la petite communauté.</p>
<p>Alors qu&#8217;il vivait dans un kibboutz en Israël, Jean-Claude KRIEF serait entré en contact avec Willy Marceau, un poète de 21 ans fréquentant le Coral, après avoir lu sa prose.</p>
<p>Willy MARCEAU publiait notamment dans la revue Backside, dont l&#8217;éditeur échouera en prison.</p>
<p>Il appartenait également au CRIES, le Centre de recherche et d&#8217;information sur l&#8217;enfance et la sexualité, basé en Belgique, dont l&#8217;activisme consistait essentiellement à publier la revue pédophile ESPOIR.</p>
<p>Le centre est dissous en 1987 après la découverte de photos et cassettes d&#8217;abus d&#8217;enfant, dont certaines avaient pour décor les locaux de l&#8217;employeur d&#8217;un des membres du réseau, l&#8217;antenne UNICEF de Belgique.</p>
<p>Au retour en France de Jean-Claude KRIEF, Willy MARCEAU serait venu chez lui, puis serait revenu le voir avec un certain Gérard DURAND pour lui demander de faire développer des photos pédo-pornographiques.</p>
<p>Jean-Claude KRIEF disposait en effet de son propre laboratoire de développement de photos.</p>
<p>Découvrant les photos du Coral, et ayant été lui-même abusé durant son enfance, Jean-Claude KRIEF aurait alors cherché à s&#8217;inviter dans le lieu de vie.</p>
<p>En décembre 1981, après avoir contacté Claude SIGALA, par le biais de la revue POSSIBLE, KRIEF entre au Coral pour y passer un stage d&#8217;éducateur.</p>
<p>C&#8217;est là qu&#8217;il se rend compte que l&#8217;ensemble de l&#8217;équipe éducative est ouvertement pédophile sans qu&#8217;il n&#8217;y ait le moindre tabou chez eux.</p>
<p>Et de fait, durant l&#8217;enquête, des photos sont saisies dans les locaux de la revue POSSIBLE, dirigée par un ami de Claude SIGALA.</p>
<p>L&#8217;éducateur Jean-Noël Bardy reconnaît ses méthodes un peu particulières puisqu&#8217;il a eu une « relation amoureuse » avec un pensionnaire du Coral, et des « activités sexuelles », précisant que « cette liberté sexuelle faisait partie d’une thérapeutique nouvelle ».</p>
<p>L&#8217;enquête démontre également qu&#8217;un jeune stagiaire arrêté en 1977 pour le viol et le meurtre d&#8217;un pensionnaire du Coral, Jean-Pierre LANNEZ, a pu revenir y séjourner deux ans plus tard.</p>
<p>De quoi normalement attester des propos de Jean-Claude Krief.</p>
<p>Mais lui et son frère vont rapidement être mis hors d&#8217;état de nuire.</p>
<p>Le ministre de la culture Jack Lang figure en effet parmi les mis en cause, tout comme le neveu du Président, Frédéric MITTERRAND.</p>
<p>François MITTERRAND fait intervenir sa garde rapprochée comme le racontera en 1997 le capitaine Paul Barril, collègue du Commandant PROUTEAU :</p>
<blockquote><p>« Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause. ».</p>
<p>Une note retrouvée dans le dossier du Christian PROUTEAU atteste bien du suivi de Maître VERGES, avocat de Jean-Claude Krief :</p>
<p>« Septembre 1982.</p>
<p>Conformément à vos instructions, j’ai fait effectuer les recherches destinées à vérifier les informations qui vous avaient été données sur l’avocat.</p>
<p>Les marchés traités le sont effectivement par ce monsieur, et, comme vous le supposiez, le règlement doit se faire incessamment.</p>
<p>Je précise effectivement : nous restons en contact sur cette affaire et, si elle doit se dérouler comme prévu, il y a de fortes chances pour que nous puissions aboutir.</p>
<p>Sauf instructions nouvelles de votre part, nous poursuivons donc cette affaire jusqu’au bout.</p>
<p>Le chef d’escadron Prouteau. »</p></blockquote>
<p>Jean-Claude KRIEF est accusé d&#8217;avoir falsifié un procès-verbal et incarcéré dans la même prison que Claude SIGALA.</p>
<p>C&#8217;est de là-bas qu&#8217;il rétracte une partie de ses accusations en expliquant avoir agit par jalousie amoureuse.</p>
<p>Son frère Michel Krief est arrêté pour tentative de chantage à l&#8217;égard du ministre Jack LANG.</p>
<p>Lui ne se rate pas puisqu&#8217;il est retrouvé mort à son domicile, suicidé.</p>
<p>Seule l&#8217;équipe éducative du Coral restera mise en cause et toutes les autres personnalités seront innocentées par la justice.</p>
<p>Au terme des deux procès devant le Tribunal Correctionnel et la Cour d&#8217;appel, en 1987, Claude Sigala est condamné à trois ans de prison dont un avec sursis pour attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans.</p>
<p>Son épouse et le médecin psychiatre Alain Chiapello sont relaxés et trois autres éducateurs du Coral sont condamnés à trois ans dont un avec sursis.</p>
<p>Un dernier animateur est condamné à dix-huit mois de prison ferme.</p>
<p>Interrogé par le monde libertaire sur sa condamnation, Claude SIGALA reprend son système de défense et ne fait finalement pas mystère de ses « méthodes éducatives » :</p>
<blockquote><p>« Pour moi, c’était clair qu’il fallait différencier deux choses : ce qui était de la pédophilie et des pédophiles de ce qui était des lieux de vie et de leurs pratiques.</p>
<p>Cela a été refusé par le Parquet. Si cela avait été accepté, il est évident qu’ils n’auraient pas pu nous condamner.</p>
<p>Cet amalgame a permis de nous enfermer dans une histoire de type « perversion sexuelle » pour éliminer le côté expérimental, innovateur, de nos tentatives.</p>
<p>Effectivement, si nous sommes catalogués « pédophiles », il devient inadmissible de nous laisser accueillir des enfants en difficulté.</p>
<p>Et, pour l’opinion publique, ça a été le procès de la pédophilie.(…)</p>
<p>Là aussi, il y aurait beaucoup de choses à dire ; dans la pédophilie, tout n’est pas à mettre dans de sombres histoires perverses, il faudrait y réfléchir et faire un débat de fond. »</p></blockquote>
<p>En 1995, Claude SIGALA aura les honneurs du festival de Cannes en sortant son film sur l&#8217;affaire du Coral dont le titre « visiblement, je vous aime », reprend le titre de l&#8217;un de ses livres sorti en 1979.</p>
<p>En plus de signer le scénario, Claude SIGALA y joue son propre rôle dans un plaidoyer pour les lieux de vie alternatifs reprenant la trame de l&#8217;affaire du Coral.</p>
<p>Le volet judiciaire y est bien évidemment présenté sous la forme d&#8217;une dénonciation malveillante qui n&#8217;a pour d&#8217;autre effet que de mettre à mal la guérison des malades.</p>
<p>Une bien jolie conclusion artistique pour cette affaire et un film salué comme un grand moment d&#8217;émotion par la critique.</p>
<p>Mais le Coral n&#8217;en a pas tout à fait fini avec la justice et l&#8217;affaire ressort lors de la découverte du réseau Zandvoort.</p>
<p>Le réseau Zandvoort avait à sa tête Gerrit Ulrich, un allemand qui avait constitué un gigantesque fichier de photos pédopornographiques dans la ville de Zandvoort au PAYS-BAS, terre d&#8217;accueil bienveillante des pédophiles.</p>
<p>Les photos circulaient au travers de plus petits réseaux disséminés en Europe, aux États-Unis et en Russie.</p>
<p>C&#8217;est une association belge, Morkhoven, qui va découvrir l&#8217;existence de ce réseau et envoyer aux autorités de plusieurs pays d’Europe des copies des CD-ROM pour retrouver les responsables locaux et identifier les victimes.</p>
<p>En France, l&#8217;enquête démarre en 2000.</p>
<p>81 enfants sont reconnus et Morkhoven affirme à la justice française que la photo n° 9 du fichier Zandvoort est identique à une photo issue du dossier CORAL que Jean-Claude KRIEF avait fournie, montrant deux adultes s&#8217;en prenant à des enfants.</p>
<p>Jean-Claude KRIEF affirmait reconnaître sur la photo un magistrat français.</p>
<p>Cette photo se trouvait alors aux mains de la police belge qui mettra deux ans à la transmettre aux autorités françaises.</p>
<p>En vain, puisque l&#8217;inspecteur Georges Zicot de la police belge affirmera péremptoirement que la personne sur la photo est un maquereau de Charleroi.</p>
<p>Ce même inspecteur est célèbre pour avoir été mis en cause dans l&#8217;affaire de Marc DUTROUX et est largement soupçonné d&#8217;avoir protégé le criminel&#8230;</p>
<p>On retrouve également dans l&#8217;affaire Zandvoort Bernard ALAPETITE, qui fut mis en cause dans l&#8217;affaire du Coral à une époque où il était un éditeur spécialisé dans les revues pédopornographiques comme Backside ou beach boys.</p>
<p>En 2000, ALAPETITE purge une peine pour diffusion de matériels pédopornographiques et affirmera reconnaître des clichés sur le CD-ROM.</p>
<p>Jacques DUGUE est lui aussi en 2000 rattrapé une énième fois par la justice pour des abus sur mineurs et affirmera reconnaître 5 de ses victimes dans le fichier.</p>
<p>La justice ordonne cependant un non lieu en 2003, anéantissant du même coup toutes les identifications et les dernières résurgences du Coral.</p>
<p>Restent des photos de victimes, qui identifiées, pourraient porter plainte et éventuellement relancer l&#8217;affaire.</p>
<p>Source : <a href="https://www.greffiernoir.com/retour-sur-l-affaire-du-coral-1" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Le Greffier Noir</a></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338967 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/106663914.png" alt="" width="506" height="327" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p class="articletitle" style="text-align: center;"><strong>Retour sur quelques affaires </strong><strong>de politiciens pédophiles : Le Coral</strong></p>
<p>Cette affaire explose en 1982, quand le juge Michel Salzmann est chargé de mener une instruction suite aux à la plainte de parents (ou d&#8217;une voisine du Coral, selon les versions) et aux déclarations d&#8217;un certain Jean-Claude Krief, qui fut quelque temps éducateur dans ce &#8220;lieu de vie&#8221; d&#8217;un genre nouveau où vivaient des jeunes autistes ou difficiles.</p>
<p>Bien que des dizaines de personnalités aient été citées dans le dossier, la propagande officielle est parvenue à un miracle: faire croire que tout était bidon dans cette affaire.</p>
<p>Le jour de la perquisition au Coral, le 13 octobre 1982, les responsables avaient été prévenus de la descente de police.</p>
<p>Au final, quelques lampistes ont été vaguement condamnés, dont le directeur du centre, le psychiatre Claude Sigala, qui était très introduit dans les milieux &#8220;intellectuels&#8221; et socialistes et a pris 3 ans de prison pour &#8220;attentats à la pudeur sans violence sur mineur de moins de 15 ans&#8221; (il a pris 30 mois de sursis en appel).</p>
<p>Un éducateur, Jean-Noël Bardy, qui a admis recourir à des &#8220;activités sexuelles thérapeutiques&#8221; et avoir eu &#8220;une relation amoureuse&#8221; avec un jeune, a quant à lui pris deux ans de sursis en appel.</p>
<p>Il est vrai que celui par qui le scandale est arrivé n&#8217;était pas vraiment un témoin crédible, ayant déjà une histoire de chèques falsifiés sur le dos, et qu&#8217;en plus il a tenté de refourguer à plusieurs rédactions un PV falsifié [1].</p>
<p>Parmi les personnalités qu&#8217;il a citées devant les policiers comme étant des visiteurs du Coral, il y avait un ministre socialiste que je ne peux citer [2] puisque je défends la thèse selon laquelle le Coral était réellement devenu un bordel, ou encore un juge qui était alors chef de cabinet de la secrétaire d&#8217;Etat à la famille et qui <a href="http://pedocriminel.blogspot.fr/2012/02/zandvoort-coral-quand-le-magistrat.html">selon certains était l&#8217;un des administrateurs du Coral</a>.</p>
<p>Il y avait aussi le fils du ministre &#8220;suicidé&#8221; Robert Boulin, <a href="http://www.liberation.fr/ecrans/2014/04/14/ecole-en-bateau-les-jeunes-gens-et-l-amer_997496">qui avait signé un manifeste en faveur de pédophiles</a> renvoyés au tribunal et dirigeait une association appelée SOS Enfants, qui envoyait des enfants au Coral.</p>
<p>Puis, on nous a expliqué que Krief et son frère Michel (informateur des RG retrouvé mort peu après [3]) comptaient faire chanter le ministre avec cette affaire d&#8217;enfants violés au Coral.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338969 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/106666327.jpg" alt="" width="506" height="332" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Des &#8220;intellectuels&#8221;, comme Gabriel Matzneff (qui continue à défendre la pédocriminalité) et René Schérer <a href="http://www.greffiernoir.com/retour-sur-l-affaire-du-coral-1">ont été mis en cause également dans cette affaire</a>, et ont crié au complot.</p>
<p>Ils n&#8217;ont pas été inquiétés outre mesure.</p>
<p>Le directeur de la revue &#8220;Possible&#8221; a aussi figuré parmi les personnes inculpées, et la police aurait même retrouvé une grosse quantité de matériel pédopornographique chez lui.</p>
<p>Krief a aussi cité Léonid Kameneff, le tristement célèbre fondateur de l&#8217;Ecole en Bateau, <a href="http://www.liberation.fr/ecrans/2014/04/14/ecole-en-bateau-les-jeunes-gens-et-l-amer_997496">qui a fini par être condamné après 20 plus de vingt</a> ans de léthargie judiciaire.</p>
<p>Au total, 343 mandats d&#8217;arrêt étaient prêts, concernant des types qui se sont rendus au Coral, <a href="https://comitecedif.wordpress.com/2012/01/14/coral-limmonde-rehabilitation/">quand on a demandé en haut lieu à Barril</a>, subordonné du commandant Prouteau, de tout stopper.</p>
<p>Eh oui: dans la liste il y avait des politiciens, des magistrats, des journalistes, des écrivains, des artistes en vue&#8230;</p>
<p>Le juge Salzmann est freiné dans son instruction, on lui reproche sa manière de travailler.</p>
<p>Quelques jours après la perquisition au Coral, Jean-Claude Krief est inculpé et arrêté le 19 octobre par un autre juge, pour avoir violé les conditions de sa libération (à la suite des chèques falsifiés).</p>
<p>Le lendemain, c&#8217;est au tour de Michel Krief d&#8217;être inculpé, pour avoir tenté de faire chanter le ministre dont on a parlé plus haut, et après un petit passage en prison Krief s&#8217;est rétracté.</p>
<p>D&#8217;après certains, Krief était à la limite de la débilité, &#8220;ne sachant ni lire ni écrire&#8221;, et il était bien incapable de monter tout seul une machination comme le faux PV, notamment: il ne savait même pas qui était accusé dans ce PV.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338970 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/106703473.jpg" alt="" width="403" height="472" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Jean-Claude Krief, lui-même issu de la DDASS où il a dit avoir subi des violences sexuelles, est arrivé au Coral après avoir rencontré un autre pédophile, Willy Marceau, en Israël.</p>
<p>Marceau était déjà membre du CRIES, <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/02/06/26351175.html">un réseau qui opérait dans les sous-sols de l&#8217;UNICEF</a> à Bruxelles, et dont plusieurs membres ont été condamnés à diverses reprises pour des faits de pédophilie, mais aussi de Krypten, une secte pédophile à tendance sataniste ou luciférienne. Marceau été inculpé lui aussi par le juge Salzmann dans l&#8217;affaire du Coral.</p>
<p>A la police, Krief a déclaré qu&#8217;il avait en fait cherché à s&#8217;infiltrer dans le milieu pédophile qui le révulsait.</p>
<blockquote><p>&#8220;Je passai donc les fêtes de fin d&#8217;année au Coral et j&#8217;y découvris que tout le monde était pédophile, comme l&#8217;avait laissé entendre le bouquin de Sigala, et que baiser des gamins n&#8217;était pas du tout tabou chez eux.</p>
<p>Ce que j&#8217;y découvris par ailleurs, c&#8217;est que bon nombre de personnalités notoires s&#8217;y rendaient régulièrement pour y assouvir leurs instincts sexuels, et ce, bien entendu, avec les petits gamins démunis autant de famille que de parole, ne pouvant pas témoigner.</p>
<p>J&#8217;appris d&#8217;autre part qu&#8217;il existait 34 autres communautés de ce style, toutes associations régies par les lois 1901 et regroupées en fédération s&#8217;intitulant &#8220;Collectif Réseau Alternatif&#8221;, et qui a pour président Claude Sigala&#8221;, a donc expliqué Krief lors d&#8217;une audition.</p></blockquote>
<p>Il a donné aussi toute une liste de noms de notables parisiens, dont un bon paquet ont carrément revendiqué d&#8217;avoir eu des rapports sexuels avec des mineurs, ou qui ont été condamnés depuis, ou qui ont plusieurs cadavres du même genre dans leurs placards.</p>
<p>Krief a en effet raconté qu&#8217;il a vu défiler au Coral de nombreux pédophiles proches des socialistes.</p>
<p>Il a assisté à des partouzes, a trouvé des contenus pédopornos (que <a href="http://referentiel.nouvelobs.com/archives_pdf/OBS0938_19821030/OBS0938_19821030_074.pdf">la police aurait retrouvés dans sa voiture selon une version</a> des faits) dont une photo sur laquelle on voit un homme qui ressemble beaucoup à un magistrat qui fréquentait le Coral, en train de se faire tripoter par un jeune de 11 ans appelé Noredine [4].</p>
<p>Lors de l&#8217;enquête, au moins trois enfants auraient dit qu&#8217;ils ont été sodomisés au Coral.</p>
<p>Au sujet du Coral, <a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Roger-Holeindre-1998-Discours-anti-pedophiles-version-non-recoupee.mp4" target="_blank" rel="noopener">voici ce qu&#8217;avait déclaré un élu Front National, Roger Holeindre, il y a quelque temps</a>:</p>
<div style="width: 640px;" class="wp-video"><!--[if lt IE 9]><script>document.createElement('video');</script><![endif]-->
<video class="wp-video-shortcode" id="video-936051-1" width="640" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Roger-Holeindre-1998-Discours-anti-pedophiles-version-non-recoupee.mp4?_=1" /><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Roger-Holeindre-1998-Discours-anti-pedophiles-version-non-recoupee.mp4">https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Roger-Holeindre-1998-Discours-anti-pedophiles-version-non-recoupee.mp4</a></video></div>
<p>Holeindre n&#8217;a pas été arrêté à la sortie, ni même après.</p>
<p>Mais, il faut dire que le Front National sait monter ses petits dossiers sur les personnalités des autres partis politiques.</p>
<p>La fondation De Croy, qui a collaboré avec Morkhoven (l&#8217;asso à l&#8217;origine du scandale des CD de Zandvoort, dans lesquels on a trouvé des photos prises au Coral), a elle aussi évoqué un meurtre commis au Coral.</p>
<p>En 1977,alors que deux enfants (ou un enfant et un &#8220;stagiaire&#8221; selon Le Crapouillot) avaient été laissés seuls au Coral pendant que les éducateurs étaient partis avec les autres enfants, le plus jeune âgé de 7 ans a été retrouvé mort, la tête dans un seau d&#8217;eau.</p>
<p>Son autopsie aurait montré qu&#8217;il avait été sodomisé.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338968 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/106666287.jpg" alt="" width="403" height="578" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L&#8217;autre mineur présent, Jean-Pierre L. (17 ans), a été jugé coupable mais estimé irresponsable et envoyé en psychiatrie.</p>
<p>Il est ensuite revenu au Coral avec l&#8217;accord de Sigala, puis il aurait disparu peu avant les premières arrestations.</p>
<p>Personne n&#8217;a été accusé d&#8217;avoir manqué aux règles élémentaires de sécurité à la suite de ce meurtre.</p>
<p>En 1997, <a href="http://www.lexpress.fr/informations/les-archives-explosives-du-prefet-prouteau_621693.html">plusieurs caisses de documents confidentiels ont été saisis</a> par la justice et par la DST chez Christian Prouteau, créateur du GIGN et très proche des petits secrets de la mitterrandie.</p>
<p>Parmi ces documents, il y avait le dossier du Coral.</p>
<p>D&#8217;après ce que j&#8217;ai pu comprendre au sujet de cette histoire, parce qu&#8217;elle est quelque part un élément fondateur de l&#8217;omerta sur les réseaux VIP, il y a bien eu des victimes, et aussi des coupables, et surtout il y a bien eu du monde à défiler au Coral.</p>
<p>Certains pensent que tous ceux qui s&#8217;y sont rendus n&#8217;étaient pas forcément pédophiles, ni même au courant de ce qui s&#8217;y déroulait réellement, du moins avant de se retrouver sur place.</p>
<p>Là, des photos étaient prises, ce qui est pratique pour faire des dossiers sur ses petits copains.</p>
<p>On peut penser que tous ceux qui se sont rendus à des soirées au Coral sont plus ou moins coincés, même s&#8217;ils n&#8217;ont pas &#8220;consommé&#8221;.</p>
<p>J&#8217;ai ouï dire plusieurs fois en tout cas que certains pédophiles dont tout le monde parle en off des déviances, des types bien placés en politique, se garantissent l&#8217;impunité en compilant des &#8220;dossiers&#8221; sur les autres.</p>
<p>Si bien qu&#8217;ils menacent de balancer tout le monde s&#8217;ils tombent.</p>
<p>En gros, tout le monde se tient par la barbichette.</p>
<p>Pour en revenir au Coral, la question que beaucoup se posent, c&#8217;est: qui était derrière ce réseau?</p>
<p>Qui a utilisé le Coral pour coincer ses petits copains parisiens?</p>
<p>D&#8217;un autre côté, des parents d&#8217;enfants ayant séjourné au Coral continuent à nier qu&#8217;il s&#8217;y soit passé quoi que ce soit.</p>
<p>Certains avaient même créé un comité de soutien pour les trois qui ont été condamnés (dont l&#8217;un a pourtant avoué).</p>
<p>Et beaucoup ont pris la défense de Sigala et du Coral.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338971 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/106703950.jpg" alt="" width="495" height="550" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8220;Caresses? Sexualité?</p>
<p>N&#8217;est-ce pas la moindre des choses?</p></blockquote>
<p>Et Sigala a parfaitement raison de dire que l&#8217;habituelle «réserve » des spécialistes d&#8217;enfants est un viol.</p>
<p>S&#8217;il fallait protéger les enfants, ce n&#8217;est pas contre l&#8217;amour mais contre le manque d&#8217;amour qu&#8217;il faudrait s&#8217;élever, Le non-désir, le refus de tendresse font sur cette planète autant de mal que le viol.</p>
<p>Et pourtant, c&#8217;est vrai que le viol est une torture inqualifiable.</p>
<p>Alors, bien sûr, le policier qui sommeille en tout cochon clame :</p>
<blockquote><p>«Où sont vos limites ? »</p></blockquote>
<p>et Sigala ne joue pas au plus malin, il répond humblement et nettement:</p>
<blockquote><p>«Ne vous faites pas d&#8217;idées, il y en a.</p>
<p>Mais nous ne définissons pas la perversité à partir de la même loi ou du même langage.</p>
<p>« Nos limites sont celles de chacun et celles du groupe.</p>
<p>«Lorsque nous sentons et savons la destruction possible d&#8217;un d&#8217;entre nous ou du groupe ou des bêtes ou des légumes, nous en discutons. »&#8221;,</p></blockquote>
<p>écrivait une certaine Catherine Baker dans &#8220;<a href="http://descolarisation.org/livres/insoumission.pdf">Insoumission à l&#8217;école obligatoire</a>&#8220;.</p>
<p>Par contre, plusieurs enfants ont parlé, <a href="http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http%3A%2F%2Freferentiel.nouvelobs.com%2Farchives_pdf%2FOBS0938_19821030%2FOBS0938_19821030_075.pdf">mais leurs témoignages n&#8217;ont pas pu être utilisés</a>, probablement parce que la plupart avaient des problèmes psychologiques.</p>
<p>Pour le grand public, l&#8217;affaire du Coral s&#8217;est limitée à la question de savoir si tripoter des gamins dans un lieu de vie dont on est responsable est un crime ou de la &#8220;tendresse&#8221;, puisque c&#8217;est ce que revendiquaient les intéressés.</p>
<p>En réalité, si on parle encore de cette affaire aujourd&#8217;hui dans les milieux antipédos, c&#8217;est parce qu&#8217;on en subit encore les conséquences.</p>
<p>L&#8217;omerta concernant nos dirigeants pédocriminels est plus que jamais d&#8217;actualité, et systématiquement depuis des siècles la propagande officielle tente de réduire les affaires les plus glauques à de simples &#8220;rumeurs&#8221;</p>
<p>Source : <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2015/09/30/32708160.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Donde Vamos</a></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338978 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/crs_ss-1b9e2.jpg" alt="" width="502" height="390" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Le Coral : </strong><strong>la mère de toutes les affaires de pédocriminalité</strong></p>
<blockquote><p>« Un matin de juillet 1977, un garçon âgé de dix ans, Marc, pensionnaire du Coral, est retrouvé mort, la tête plongée dans un seau d’eau javellisée.</p>
<p>Les gendarmes prennent aussitôt les dépositions des éducateurs et des enfants présents.</p>
<p>Sigala et sa femme sont en voyage en Italie.</p>
<p>Mignacca, coresponsable du centre, est également absent.</p>
<p>Les témoignages concordent : il s’agit d’un accident.</p>
<p>Mais une information est ouverte.</p>
<p>Le juge d’instruction demande une expertise médicale.</p>
<p>Elle prouve que l’enfant n’est pas mort noyé mais qu’il a eu les vertèbres cervicales cassées et qu’il a été sodomisé. »</p>
<p>(Le Monde du 18 novembre 1982)</p></blockquote>
<p>Les années 70 sont propices aux expériences de toutes sortes.</p>
<p>Mai 68, avec la mort symbolique du Père, est passé par là, avec sa poudre magique qui libère les corps, les esprits, les désirs, les interdits, tout ce qu’on croyait figé.</p>
<p>Des individus, des collectifs prennent la tête de la radicalité, c’est à qui ira le plus loin en se basant sur des recherches théoriques de plus en plus osées et parfois délirantes.</p>
<p>L’extrême gauche est à la pointe de toutes les expérimentations « culturelles ».</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338974 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/antinorm_1-5d3ea.jpg" alt="" width="519" height="363" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le FHAR a pour objectif de détruire le mariage et la famille</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338975 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/antinorm_pedo-62533.jpg" alt="" width="496" height="306" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En matière de soutien psychiatrique aux jeunes en difficulté, qu’ils soient délinquants, retardés, autistes, psychotiques, suicidaires ou drogués, une expérience de vie en « milieu ouvert » – l’inverse des milieux fermés, dits asilaires – fait florès.</p>
<p>La période est à la nouveauté, à l’ouverture, au renversement des valeurs, l’antipsychiatrie remet en question le dogme de l’enfermement et de la punition.</p>
<p>On « peut » soigner autrement ou du moins soulager ces mineurs en souffrance, au moyen d’une approche originale par des encadrants qui remplacent en quelque sorte « affectivement » les parents.</p>
<p>Ce sera le Coral, un centre – pardon, un « lieu de vie » – imaginé en 1976 par le CRA, le Collectif réseau alternatif, avec à sa tête Claude Sigala, qui deviendra tristement célèbre.</p>
<p>L’affaire commence le 13 octobre 1982 avec une perquisition de gendarmes dans le Coral situé à Aimargues, dans une vieille ferme du Gard.</p>
<p>Rappelons que le Parti socialiste et François Mitterrand sont aux commandes du pays depuis un an et demi, nous sommes à la fin de la vague rose, celle de tous les enchantements, de tous les espoirs gauchistes et prolétaires.</p>
<p>Le juge Michel Salzmann ouvre son instruction suite à la plainte de parents.</p>
<p>Trois membres du Coral sont mis en examen pour « attentat à la pudeur sans violence sur mineurs de quinze ans et incitation de mineur à la débauche ».</p>
<p>On ne parle pas encore de pédophilie. Sont visés le directeur, Claude Sigala, le psychiatre Alain Chiapello et l’éducateur Jean-Noël Bardy.</p>
<p>Ce dernier reconnaîtra avoir eu des rapports sexuels avec des mineurs dans le cadre de sa nouvelle méthode « thérapeutique ».</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Lieux de vie&#8230; et de vits</strong></p>
<p>Pourtant, cinq ans auparavant, un garçon de 11 ans est découvert mort au Coral, et l’enquête se perdra dans les limbes, malgré la constatation d’une pénétration anale et de vertèbres cervicales brisées !</p>
<p>À l’époque, un autre pensionnaire (mais pas un adulte&#8230;), considéré comme dément, est aussitôt suspecté.</p>
<p>Il a 17 ans au moment de faits et dans le procès qui suivra, il bénéficiera d’un non-lieu.</p>
<p>Pourtant, trois ans plus tard, c’est-à-dire en 1980, il est réintégré au Coral.</p>
<p>Mais ce n’est pas tout.</p>
<p>Un ex-animateur, un peu escroc sur les bords (falsification de chèques), se rendra spontanément chez les gendarmes pour témoigner de rapports sexuels plus ou moins consentis entre les jeunes pensionnaires et des adultes.</p>
<p>Il donne des noms, des lieux, des dates, des circonstances.</p>
<p>Le problème, c’est que les adultes abuseurs en question ne sont pas que des encadrants : il y a aussi des écrivains, des photographes, des journalistes, et des personnalités du monde politique.</p>
<p>C’est la deuxième bombe de l’affaire du Coral, la mort du jeune garçon n’ayant pas véritablement ému la presse de l’époque.</p>
<p>Maintenant que des personnalités (extérieures au Coral) sont dans la boucle, l’affaire devient politique.</p>
<p>Parmi ces personnalités, sont cités Jack Lang, alors ministre de la Culture, Claude Sigala, déjà suspecté dans une affaire d’abus sexuels dans un centre marseillais, le juge pour enfants Jean-Pierre Rosenczveig, qui deviendra dans les années 90 le président du tribunal pour enfants de Bobigny, le philosophe René Schérer, qui a soutenu médiatiquement tous les pédophiles accusés dans les années 70, le psychothérapeute Léonide Kameneff, qui emmenait des enfants dans son école en bateau, et enfin Gabriel Matzneff, l’écrivain qui aime les jeunes filles.</p>
<p>Ces noms sont cités, mais le magistrat se méfie : aucune preuve ne vient étayer la liste de noms, sinon des faisceaux de soupçons.</p>
<p>Pour leur malheur, ces personnalités médiatiques sont de toutes les pétitions pour autoriser l’amour libre, notamment entre adultes et enfants, ce qui les place tout de suite sur la liste des accusés.</p>
<p>Mais elles n’ont pas forcément été des « visiteurs » du Coral.</p>
<p>La parole de Krief est mise en doute par les enquêteurs, qui se fient plutôt à celle des parents, qui sont au départ très réticents : pour eux, la méthode Sigala est moderne, humaine et efficace.</p>
<p>Elle les soulage surtout de leurs enfants difficiles&#8230;</p>
<p>Pour eux, les pensionnaires sont heureux au Coral.</p>
<p>Les parents déchanteront vite, comme ceux des jeunes stagiaires de l’école Marie-Pantalon, celle de Font &amp; Val à Villards-sur-Thônes en Haute-Savoie.</p>
<p>Délinquant récidiviste arrêté à la suite d’une agression, Denis se voit proposer par un juge le choix entre la prison et un stage de réinsertion au Coral, « lieu de vie » pour jeunes psychotiques.</p>
<p>Au Coral, Denis, mal dans sa peau, écorché vif et solitaire, vit d’abord douloureusement la promiscuité avec des personnes si différentes de lui.</p>
<p>Peu à peu, les démarches d’approche malhabiles et sincères de ces jeunes vont l’amener à modifier son regard sur le monde.</p>
<p>Pour la première fois il ne se trouve plus dans un rapport de survie ou de consommation mais se sent socialement et humainement utile.</p>
<p>Au contact de leurs souffrances, de leurs jeux, de leurs larmes et de leurs rires, il va se révéler à lui-même, découvrir des sentiments inconnus et exprimer l’intense besoin de tendresse qu’il porte en lui. (<a href="https://www.lacid.org/fr/films-et-cineastes/films/visiblement-je-vous-aime/fiche"><strong>lacid.org</strong></a>).</p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Visiblement-je-vous-aime-360p.mp4" target="_blank" rel="noopener">Lien de la vidéo</a></p>
<div style="width: 480px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-936051-2" width="480" height="270" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Visiblement-je-vous-aime-360p.mp4?_=2" /><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Visiblement-je-vous-aime-360p.mp4">https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/02/Visiblement-je-vous-aime-360p.mp4</a></video></div>
<p><strong><em>Une fiction pro-Coral de 1995</em></strong></p>
<p>Le juge Salzmann, qui inculpe d’autres personnalités, subit les pressions de la presse et du lobby homosexuel, qui à l’époque n’est pas séparé du lobby pédophile, comme le prouve l’excellent ouvrage de Frédéric Martel &#8220;Le Rose et le Noir&#8221;.</p>
<p>Car il y a un lobby pédophile : ce sont en partie les signataires de la lettre parue en 1977 dans Libération (voir plus bas), que le quotidien gauchiste traîne comme un boulet depuis quatre décennies.</p>
<p>À noter que les policiers qui enquêtent sur le Coral ne se basent pas que sur les dires de Krief, ils suivent aussi les témoignages de parents conscients et, surtout, de la parole des enfants eux-mêmes, qui décrivent par le menu ce qu’ils ont subi.</p>
<p>Par exemple, des photos sont prises au Coral entre adultes et enfants, et le photographe – René Auffrand – se fait poisser.</p>
<p>On retrouve chez lui des milliers de clichés.</p>
<p>Krief, s’il n’est pas fiable à 100 %, ne ment pas, ou pas toujours.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338979 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Jean_Claude_Krief-1b3f6.jpg" alt="" width="497" height="343" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Jean-Claude Krief</strong></p>
<p>Le procès aura lieu en 1986.</p>
<p>Les principaux responsables sont condamnés à de la prison plus du sursis, mais toutes les peines seront réduites un an plus tard en appel, et personne ne passera la moindre année au trou.</p>
<p>L’affaire s’arrêtera là.</p>
<p>Le Coral reprendra ses activités.</p>
<p>C’est la première grande affaire de pédophilie et de pédocriminalité française et elle est emblématique à plus d’un titre.</p>
<p>D’abord, la presse, hormis celle d’extrême droite (Minute, Le Crapouillot), n’est pas trop allée fouiller du côté des accusés, qui appartenaient tous à la mouvance gauchiste, idéologiquement.</p>
<p>De cette gauche qu’on n’appelait pas encore sociétale ou progressiste, ils étaient les chantres, la cheville ouvrière, celle qui ouvre les portes… pour les autres.</p>
<p>Sigala, par exemple, transformera la charge du juge en harcèlement contre toute méthode alternative, en volonté de nuire à ses lieux de vie, en alignement sur la psychiatrie traditionnelle dite autoritaire.</p>
<p>Pourtant, ce juge, un peu seul contre tous, n’a pas jugé l’antipsychiatrie, seulement les débordements de la méthode Sigala, qui avait l’heur de plaire à beaucoup d’adultes progressistes, comprendre amateurs d’enfants.</p>
<p>Il sera bien sûr, comme pour le procès des pédophiles d’Outreau (1997-2000), question de la parole de l’enfant, de son authenticité, de sa crédibilité.</p>
<p>Pourtant, les pédopsychiatres savent aujourd’hui décrypter la parole des enfants qui se disent abusés, ou qui le disent avec leurs mots.</p>
<p>Cela ne s’invente pas.</p>
<p>Dans cette affaire, qui lie le juridique au médical, au médiatique et au policier, la lucidité de certains ne sera pas entendue : l’époque n’était pas au conservatisme, au rétrograde, à la droite, tout simplement.</p>
<p>Le commissaire principal Patrick Riou dira :</p>
<blockquote><p>« J’ai eu le sentiment d’avoir affaire à des soixante-huitards qui, sous prétexte qu’il est interdit d’interdire, refusaient de voir la réalité. »</p></blockquote>
<p>Voici ce qu’écrit Le Monde le 13 janvier 1986 :</p>
<blockquote><p>Patrick Riou est un consciencieux, un méthodique.</p>
<p>Cet ancien chef adjoint de la brigade des stupéfiants et du proxénétisme distingue, devant les juges de la 10e chambre correctionnelle, quatre types d’adultes qui fréquentaient alors le Coral : les individus au-dessus de tout soupçon se consacrent avec une immense générosité à la rude tâche qui est la leur ; ceux mis en cause pour leur pédophilie par des enfants et des adultes et le reconnaissant plus ou moins ouvertement ; ceux, accusés par des enfants, « qui ne pouvaient ignorer ce qui se passait » : et ceux, enfin, pédophiles proclamés qui venaient passer des week-ends à Aimargues.</p></blockquote>
<p>Les adolescents présents au procès, mais enfants à l’époque des faits, témoignent :</p>
<blockquote><p>Ce fut alors un beau chahut, mais bref.</p>
<p>Car si le policier dit ce qu’il avait à dire, ce fut bientôt au tour des adolescents de lancer contre leurs tourmenteurs d’hier leurs accusations.</p>
<p>Didier, dix-neuf ans, âgé de treize à quinze ans au moment des faits, a raconté comment Jean-Noël Bardy, éducateur, « l’a enfilé » sous une tente.</p>
<p>Lui et Norredine, quinze ans aujourd’hui, douze à l’époque, ont expliqué que Claude Sigala, responsable du Coral, a voulu « leur tirer des pelles ».</p>
<p>Ils ont des phrases courtes.</p>
<p>Leurs déclarations sont bourrées de points de suspension.</p>
<p>Norredine raconte que Jean-Pierre Lanez, qui élevait des reptiles, s’était mis nu :</p>
<p>« Il a voulu se frotter contre moi ».</p>
<p>Son frère, Farid, affirme qu’il a dû quitter la tente de Bardy pour pouvoir dormir tranquillement.</p>
<p>Pierre, dix-huit ans, quatorze à l’époque, explique que Lanez lui a proposé de coucher avec lui :</p>
<p>« Je suis parti voir Sigala.</p>
<p>Il m’a dit, ici, c’est normal ».</p>
<p>Sigala a bondi.</p>
<p>Ce fut le seul.</p>
<p>Il avait prévenu au début de cette deuxième audience :</p>
<p>« Je suis un bélier ».</p>
<p>À chaque fois, il entame un dialogue qui tourne court :</p>
<p>« Tu n’as plus de papa ni de maman.</p>
<p>Il se peut qu’un jour tu aies senti de ma part un baiser plus bizarre que d’habitude.</p>
<p>Moi, je ne me souviens pas.</p>
<p>Par contre, je sais que je t’ai embrassé souvent comme un enfant ».</p>
<p>Didier maintient sa déclaration.</p>
<p>Avec Pierre, il s’énerve.</p>
<p>Il lui rappelle qu’il l’a recueilli, fugueur, en déroute.</p>
<p>« Je t’ai sorti de la merde ».</p>
<p>Michel, quatorze ans à l’époque, l’un des principaux accusateurs, n’est pas là.</p>
<p>La défense, conduite notamment par Mes Christian Charrière-Bourrazel et Jacques Vergès, proteste.</p>
<p>Aurélien, cinq ans au moment des faits, accueilli au Coral après un séjour de huit mois en hôpital psychiatrique, n’est pas là non plus.</p>
<p>Nouvelles protestations.</p>
<p>Mais deux audiences sont prévues les 16 et 17 janvier prochains au cours desquelles ils témoigneront peut-être&#8230;</p>
<p>Des quatre témoignages entendus, disons simplement, pour le moment, qu’ils apparaissent crédibles.</p></blockquote>
<p>À ces mots, Sigala explose.</p>
<p>Il oscillera entre menaces et culpabilisation sur le mode « je t’ai sorti de la merde, c’est comme ça que tu me remercies ? », sans nier les contacts charnels, les baisers.</p>
<p>On découvre alors, lors de l’interrogation des éducateurs, qu’ils nient la dangerosité des faits mais pas les faits eux-mêmes, en substance.</p>
<p>Ils nient les viols ou les pénétrations, mais reconnaissent « les besoins réels de tendresse ».</p>
<p>Chacun dit les choses à sa façon.</p>
<p>Dans le tas des inculpés, il y a Gabriel Matzneff, qui sera blanchi de tout passage au Coral.</p>
<p>En 1982, l’écrivain collaborait au Monde depuis cinq ans, à la demande du directeur Jacques Fauvet.</p>
<p>Il s’insurge (il est défendu par <a href="https://www.egaliteetreconciliation.fr/Quand-Thierry-Levy-encensait-Gabriel-Matzneff-57756.html"><strong>Me Thierry Lévy</strong></a>) :</p>
<blockquote><p>« Naturellement, le lendemain, on a dit que j’étais hors de cause.</p>
<p>Cela n’a pas empêché que j’ai été encore insulté et que certains ont pu écrire que, si je n’étais pas coupable, je pouvais l’être parce que j’étais l’auteur de tels poèmes ou de tels romans. »</p></blockquote>
<p>La défense de Me Lévy tiendra sur la personnalité de Krief, qui a dénoncé pêle-mêle l’écrivain Matzneff et le ministre <a href="https://www.egaliteetreconciliation.fr/Signataire-de-la-petition-Matzneff-en-1977-Kouchner-balance-Jack-Lang-pour-se-dedouaner-57742.html"><strong>Jack Lang</strong></a>.</p>
<p>Ce dernier ne sera pas inquiété.</p>
<p>En apparence.</p>
<p>Affaire dans l’affaire, pour dire la pression de toute une gauche puissante qui s’exerçait sur le juge Salzmann, lorsque le directeur de la publication du périodique Le Feuilleton du Coral a été mis sous mandat de dépôt, la Fédération anarchiste a protesté en arguant que</p>
<blockquote><p>« la justice entend bien déstabiliser toutes les organisations et personnes qui œuvrent à éclairer l’opinion publique sur le véritable rôle pédagogique des lieux de vie et l’innocence des inculpés du Coral ».</p></blockquote>
<p>Il est vrai que Lapeyrie est aussi l’animateur du Comité d’action prison-justice, un des nombreux « comités » gauchistes calqués sur les comités révolutionnaires chinois.</p>
<p>Mais l’anecdote du Feuilleton du Coral est plus qu’intéressante, elle va révéler des liens entre le Coral et le gouvernement.</p>
<p>Extrait du Monde du 28 février 1983 :</p>
<blockquote><p>Dans ses cinq premiers numéros, ce Feuilleton, diffusé à plusieurs centaines d’exemplaires, a notamment mis en cause M. Jean-Pierre Rosenczveig, chargé de mission au secrétariat d’État chargé de la famille et ancien juge pour enfants au tribunal de Versailles.</p>
<p>Dans le numéro 4, M. Sigala écrivait :</p>
<p>« Le 12 septembre 1982 (à la veille de l’arrestation du responsable du Coral), j’ai eu Jean-Pierre au téléphone, qui m’a dit savoir que depuis une semaine se trame quelque chose autour du Coral, mais qu’il n’a pas pu m’appeler !</p>
<p>Que, de toute façon, il me soutiendrait et qu’il est lui-même impliqué ».</p>
<p>Dans le numéro 6, on peut lire, sous le titre « Rosenczveig et le Coral »,</p>
<p>« Assez de faux-fuyants, Jean-Pierre Rosenczveig est l’exemple-type de l’empoisonnement dramatique du dossier du Coral.</p>
<p>Il se tait ?</p>
<p>Tant pis, nous parlerons pour lui !</p>
<p>Dans “l’Élite rose”, Jean-Pierre Rosenczveig est présenté comme un combattant anti-secret de la justice ?</p>
<p>Aujourd’hui, par son silence, il se place comme notre adversaire ».</p></blockquote>
<p>Suite à cette mise en accusation directe, Georgina Dufoix, secrétaire d’État (socialiste) chargée de la famille, va tenter d’éteindre l’incendie en rappelant la moralité de l’État et les limites légales en matière de protection de l’enfance.</p>
<p>Malheureusement, dans le numéro 4 du Feuilleton du Coral, il est question de Rosenczveig et d’une circulaire qui doit en quelque sorte entériner les « lieux de vie » et, plus important encore, leur procurer des subventions.</p>
<p>L’affaire du Coral va tout arrêter.</p>
<p>Rosenczveig était-il lobbyiste dans cette affaire, faisant le lien entre Sigala et le ministère ?</p>
<p>L’affaire étant par définition politique, il faut couper le lien le plus tôt et le plus bas possible entre les enfants, les encadrants, Sigala, les visiteurs et le gouvernement.</p>
<p>Le ou les coupables doivent être circonscrits dans le Coral.</p>
<p>Il sera trouvé assez facilement, lors de la première affaire du Coral, et portera le chapeau sans trop de difficultés.</p>
<p>Mais lors de la seconde affaire, il se révolte et refuse une seconde fois le rôle de coupable désigné.</p>
<blockquote><p>Un matin de juillet, on découvre le corps de Marc dans une des chambres du Coral.</p>
<p>Il a la tête plongée dans un seau d’eau javellisée.</p>
<p>On croit à l’accident, mais une expertise médicale démontrera qu’il a été sodomisé et qu’il a eu les vertèbres cervicales cassées.</p>
<p>On soupçonne aussitôt Jean-Pierre, un pensionnaire à problèmes.</p>
<p>Très vite, le juge d’instruction prononcera un non-lieu et le fera interner au titre de l’article 64 du code pénal à l’hôpital psychiatrique d’Uzès.</p>
<p>Jean-Pierre Lanez y restera enfermé deux ans.</p></blockquote>
<p>Jean-Pierre Lanez, une personnalité plus que fragile (il est « sous » Haldol, un antipsychotique), comme Krief, est-il le vrai et le seul coupable ?</p>
<p>Il ne le sait pas lui-même, voire le nie, d’après Le Monde du 22 janvier 1983 :</p>
<blockquote><p>« Je suis innocent de ce crime, je dormais quand Marc a été tué.</p>
<p>Comment un enfant aurait-il pu tomber dans un seau à 2 mètres de la tête de mon lit sans le moindre bruit, sans faire aucune éclaboussure ? »</p>
<p>Il cherche les preuves, dans des souvenirs, comme autant de sauvetages.</p>
<p>« Pendant cinq ans, je me suis tu.</p>
<p>Mais quand l’affaire du Coral a éclaté, j’ai eu peur de porter une fois encore le chapeau ».</p>
<p>Il a donc pris son propre parti, la décision de trancher un lien qu’il ne s’explique plus.</p>
<p>Il parle pour gagner des forces ; l’oubli, le pardon, sont devenus de trop grands risques pour lui-même.</p>
<p>Il s’anime à retracer le plan des lieux :</p>
<p>« Voyez, nous étions quatre dans cette chambre ».</p>
<p>Il pose les questions qui, depuis ce jour, n’arrêtent pas de tourner dans sa tête :</p>
<p>« Pourquoi n’a-t-on jamais retrouvé la culotte du petit ?</p>
<p>Pourquoi, alors que je le demandais, n’ont-ils jamais analysé mon sperme ?</p>
<p>Pourquoi les gendarmes, dès le premier interrogatoire, m’ont-ils fait lire deux fois à haute voix l’article 64 dans le code pénal ?</p>
<p>Comment savaient-ils qu’à l’époque je n’allais pas bien ?</p>
<p>J’étais déjà le coupable désigné ».</p></blockquote>
<p>Si Lanez dit vrai, comme Krief a dit globalement vrai (les enquêteurs ont recoupé ses dénonciations avec les témoignages d’enfants, et cela concordait), alors qui a violé et tué le petit Marc ?</p>
<p>Lanez reconnaît avoir eu des rapports sexuels avec des enfants, mais ne se souvient pas d’avoir assassiné Marc.</p>
<p>Ses deux ans passés en détention psychiatrique (à l’HP d’Uzès) ont-ils permis au vrai coupable de se couvrir ?</p>
<p>Pour info, pendant l’éclatement de l’affaire Coral en 1982, Lanez choisira la cavale.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>L’affaire emblématique de toutes les affaires de pédocriminalité</strong></p>
<p>Dans cette affaire tentaculaire mais aux tentacules coupées, nous découvrons la structure de toutes les affaires de pédophilie ou de pédocriminalité qui suivront : l’extrême prudence des enquêteurs, l’option « non réseautaire » de la presse et son manque de travail d’enquête, la coupure des liens avec les hommes politiques, l’accusation de « complot » dans le cas de personnalités impliquées, le parti pris des « intellectuels » de gauche pour les victimes (attention, pas pour les enfants, ces affabulateurs, mais pour les encadrants et les « visiteurs » du centre), la douceur de la justice, dont le bras s’élève haut mais s’abaisse doucement, le tout finissant en non-lieux ou équivalents…</p>
<p>Voici l’appel de François Chatelet, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Jean-Pierre Faye, Michel Foucault, Félix Guattari, Guy Hocquenghem et Jean-François Lyotard le 20 janvier 1983 :</p>
<blockquote><p>Des hommes, Claude Sigala, Jean-Noël Bardy, Roger Cortez, qui n’avaient jamais été condamnés auparavant, auxquels on ne reproche aucune violence sexuelle à l’encontre d’enfants, restent détenus.</p>
<p>Une inculpation sans rapport avec le Coral, celle de René Schérer, mis en cause uniquement par un mythomane et un faux document, est maintenue.</p>
<p>Les enquêteurs, si prolixes au début, restent sur leurs insinuations.</p>
<p>La plainte déposée pour « faux en écritures publiques » reste sans effet.</p>
<p>Une partie de la presse, à l’origine du scandale, est responsable de la tournure prise par l’enquête :</p>
<p>« Ballets bleus, trafic d’enfants, réseau pédophilique, trafic de photos pornographiques prises au Coral »,</p>
<p>voire complicité d’assassinat et de viol : toutes ces incriminations, qui n’ont jamais existé dans la procédure judiciaire, n’ont jamais été rectifiées par cette même presse.</p>
<p>Tout cela aboutit aujourd’hui à un dossier contesté, fondé seulement sur deux témoignages d’adolescents.</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338980 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/libe_enfants-43caa.png" alt="" width="504" height="413" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>C’est le moment de rappeler la pétition de la même élite culturelle diffusée en 1977 dans <a href="https://www.liberation.fr/checknews/2018/09/27/libe-qui-denonce-la-pedophilie-de-l-eglise-a-t-il-denonce-l-eloge-de-la-pedophilie-auquel-il-s-est-l_1681612"><strong>Libération</strong></a> :</p>
<blockquote><p>En janvier 1977, trois hommes comparaissent devant la cour d’assises de Versailles pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de moins de 15 ans ».</p>
<p>Leurs trois années de détention préventive déclenchent une pétition relayée par Libération.</p>
<p>Le texte ne laisse aucune place à l’ambiguïté.</p>
<p>Une fois encore, il affirme que les enfants n’ont subi « aucune violence », qu’ils étaient « consentants ».</p>
<p>« Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? », demande la pétition.</p>
<p>Le texte estime qu’il n’y a pas « crime » et que « trois ans pour des baisers et des caresses, ça suffit ».</p>
<p>Qui signe ?</p>
<p>Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Jack Lang et bien d’autres encore, de Félix Guattari à Patrice Chéreau ou Daniel Guérin.</p>
<p>Un peu plus tard, une lettre ouverte à la commission de révision du code pénal exigeait que soient « abrogés ou profondément modifiés » les articles de loi concernant « le détournement de mineur », dans le sens « d’une reconnaissance du droit de l’enfant et de l’adolescent à entretenir des relations avec les personnes de son choix ».</p>
<p>Qui signe ?</p>
<p>Jean-Paul Sartre, Michel Foucault, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Alain Robbe-Grillet, Françoise Dolto, Jacques Derrida.</p>
<p>Interrogé aujourd’hui, Philippe Sollers, signataire lui aussi de cette supplique, ne se souvient pas.</p>
<p>Mais il a une formidable phrase de ce temps :</p>
<p>« Il y avait tellement de pétitions.</p>
<p>On signait presque automatiquement. »</p></blockquote>
<p>De ce quarteron d’intellectuels malhonnêtes ou mal renseignés, on retiendra le nom de Félix Guattari, célèbre psychanalyste et philosophe qu’on pourrait qualifier d’ultragauchiste.</p>
<p>Dans une interview donnée à la revue Mise à pied (aujourd’hui disparue et introuvable), une publication homosexuelle, il tiendra des propos sans équivoque :</p>
<blockquote><p>« Je saisis la présente occasion pour réaffirmer mon entière solidarité avec les groupes du C.R.A., ma confiance et mon amitié à Claude Sigala.</p>
<p>Je m’élève contre le maintien des inculpations et des détentions dans cette affaire. »</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338976 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/claude_et_marie_sigala-53d9d.jpg" alt="" width="455" height="437" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Dans ce genre d’affaire, lorsqu’une personnalité politique est citée, aussitôt, une partie du système médiatico-politique crie au complot, au bouc émissaire sur le mode de Bruay-en-Artois (une jeune fille de milieu modeste avait été assassinée et toute la presse gauchiste, Libération en tête, sous la plume du maoïste Serge July – sous pseudo –, avait conclu à la culpabilité « politique » du notaire et de sa maîtresse, sans aucune preuve ni mobile.</p>
<p>Les aveux d’un fils de mineur, mineur au moment des faits, serviront de second front à la presse d’extrême gauche.</p>
<p>Celui qui s’était dénoncé à la police obtiendra finalement un non-lieu, malgré des aveux circonstanciés !).</p>
<p>On retrouve dans les déclarations des pro-Coral ou des pro-pédophilie des éléments de langage très contemporains : par exemple, la Ligue trotskiste de France, qui voit « une machination politique » et un certain Bertrand Boulin, ex-animateur de l’association SOS enfants (!), qui lance :</p>
<blockquote><p>« Cette affaire est la plus grave pour la démocratie que nous ayons connue depuis Vichy.</p>
<p>Des hommes à l’évidence innocents pourrissent en prison simplement pour être les victimes au centre d’un complot contre la liberté. »</p></blockquote>
<p>On n’est pas loin des « heures sombres » !</p>
<p>On notera ici que la présomption d’innocence s’exerce très facilement sur des membres de l’élite politique ou culturelle, pas sur les gens de peu, comme Lanez, aliéné de son état.</p>
<p>Sa culpabilité a été expédiée en un rien de temps, et personne n’a pensé à chercher plus loin, ou plus haut.</p>
<p>Même Lanez s’est en étonné…</p>
<p>Moralité : quand on est puissant, toute mise en accusation est possiblement un complot (politique), donc un fantasme anti-élite, et quand on est impuissant (socialement), on est une victime de la société.</p>
<p>Bref, il n’y aura pas vraiment de coupable définitif dans l’énorme affaire du Coral, qui présente pourtant des faits similaires avec un centre pour mineurs situé à Marseille.</p>
<p>De plus, la politisation du débat permet d’éviter de répondre sur le terrain, glissant, de la pédocriminalité.</p>
<p>On part d’enfants violés, dûment violés, avec séquelles physiques et psychologiques, témoignages précis, et on en arrive à un procès politique, celui des thérapies alternatives.</p>
<p>Le cas des enfants là-dedans ?</p>
<p>Disparu.</p>
<p>Le Centre de formation des éducateurs de Charenton (94) résume cette défense de rupture :</p>
<blockquote><p>« Que l’affaire du Coral n’anéantisse pas des années de travail et de recherches dans le champ de l’enfance difficile, c’est aussi le vœu de l’Association française des magistrats de la jeunesse et de la famille. »</p></blockquote>
<p>Autrement dit, que ces quelques viols par des encadrants un peu trop affectueux et visiteurs de passage ne remettent pas en question toute cette recherche en sciences sociales sur l’enfant et sa sexualité, une sexualité en plein épanouissement car, voyez-vous, un enfant éveillé à sa sexualité est forcément plus heureux.</p>
<p>Cela dépend de l’éveil…</p>
<p>Même son de cloche à l’ANEJI, le mouvement d’action éducative spécialisé, qui joue sur la frontière floue des interdits (elle ne l’est pas du point de vue juridique) :</p>
<blockquote><p>Mais nous affirmons la nécessité des lieux de vie qui accueillent les jeunes perturbés et leur redonnent espoir.</p>
<p>Et nous devons rappeler que le rôle des éducateurs dans de tels établissements est particulièrement difficile à assumer.</p>
<p>Les « réseaux de vie », comme tous les centres d’hébergement de jeunes ne pouvant espérer mener une existence normale, sont le théâtre d’actions limites se situant en permanence à la frontière des interdits.</p>
<p>Surviennent parfois des drames frappant les jeunes ou l’équipe d’encadrement qui a accepté de courir des risques certains, que d’autres ne voulaient pas ou ne pouvaient pas prendre.</p></blockquote>
<p>En quelque sorte, les viols sordides ne sont que des sorties de route dans une recherche du bien-être pour tous, des enfants aux encadrants en passant par la société toute entière, qui profitera de cette libération&#8230;</p>
<p>Heureusement, ces encadrants n’auront de cesse de ne pas franchir la limite autorisée, même si les enfants sont demandeurs…</p>
<blockquote><p>La démarche de ces « non-institutions » est « fondée avant tout sur le désir de vivre ensemble » et aboutit à supprimer « la distanciation professionnelle des éducateurs d’institution ».</p>
<p>« Ainsi, expliquent-ils, notre mode d’approche envers le jeune est-il beaucoup plus assimilable aux rapports que nous connaissons dans la structure familiale qu’à ceux du professionnalisme éducatif ».</p>
<p>« Notre implication dans la vie quotidienne avec les jeunes nous oblige à être d’autant plus clairs dans les limites que nous fixons dans la relation affective (&#8230;).</p>
<p>La plupart des jeunes que nous accueillons, qu’ils soient psychotiques, ou délinquants, ou cas sociaux&#8230; ont toujours à la base de leurs problèmes l’affectivité (&#8230;).</p>
<p>Ce qui nous semble important, indispensable, c’est que les permanents soient autonomes affectivement, qu’ils aient leurs propres vies affectives, et que le fait qu’ils accueillent des enfants ou adolescents ne soit pas pour eux un moyen de traiter leur affectivité, pour ne pas dire leur problématique ».</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Une affaire aux tentacules qui se perdent</strong></p>
<p>Pourtant, dans l’affaire du Coral se profilent d’autres affaires, aussi graves sinon plus graves.</p>
<p>Elles sont de l’ordre du réseau commercial international.</p>
<p>Les avocats des inculpés demanderont le dessaisissement du juge Sazlmann qui aura eu l’outrecuidance de laisser Krief, qui entre-temps se sera rétracté sur ses premières déclarations, puis rétracté sur sa rétractation, partir aux Pays-Bas pour rechercher la trace de photos pédophiles réalisées dans l’enceinte du Coral.</p>
<p>Il reviendra bredouille, ceci justifiant la demande des défenseurs.</p>
<blockquote><p>Il accuse en effet le Coral d’être un lieu de rendez-vous pour les pédophiles et cite plusieurs personnalités, dont un chargé de mission dans un secrétariat d’État et un ministre en exercice.</p>
<p>Mais M. Krief repère, sur des revues pornographiques que les policiers détiennent pour les besoins d’une enquête en cours sur un trafic international avec les Pays-Bas, plusieurs jeunes pensionnaires du Coral.</p>
<p>Son attention est attirée par une photo d’adulte insérée dans le dossier.</p>
<p>Il a vu cet homme, dont il ignore le nom, acheter dans un lieu de vie qui n’est pas le Coral des photographies d’enfants.</p>
<p>Or, il s’agit d’un certain Whilelmus, d’origine néerlandaise, trafiquant international du « baby porno ».</p>
<p>À partir de ce moment-là, le travail des policiers devient plus difficile.</p>
<p>Ils ne peuvent retrouver la trace des enfants qu’ils veulent interroger et qui sont passés par le Coral ; leurs noms ne figurent sur aucun registre ; il est donc impossible de vérifier rapidement les accusations de M. Krief qui aurait reconnu certains d’entre eux dans les revues de Whilelmus.</p>
<p>Auffrand, alias « Jorgensen », est à son tour placé en garde à vue.</p>
<p>Les policiers ont saisi au siège de sa revue [Possible] environ deux mille photographies et le fichier des abonnés.</p>
<p>Ils trouveront, quinze jours plus tard, parmi ces clichés, outre le portrait suggestif d’un adolescent nu du Coral, cinq photographies représentant M. Auffrand en compagnie d’un mineur dans des postures sans équivoque. »</p></blockquote>
<p>Comme pour le carnet du pasteur Doucé, il ne sera plus question de ce fichier des abonnés, qui restera dans les mains de la police.</p>
<p>Krief établira un lien entre le Coral et Zandvoort sur la base de photos pornos réalisées au Coral</p>
<p>Auffrand, balancé par Krief, n’a au départ aucun rapport avec Sigala.</p>
<p>Puis les enquêteurs découvrent que Sigala et Auffrand sont en relation depuis 1976, Auffrand se chargeant de la rédaction des numéros du CRA qui parlent des lieux de vie de Sigala…</p>
<p>Il s’agit tout simplement d’un réseau qui part d’un lieu de vie abritant des expériences sexuelles adultes-enfants et une exploitation commerciale de ces dérives.</p>
<p>Quelles sont les autres affaires qui découlent de l’affaire du Coral ?</p>
<p>D’abord, le Coral d’Aimargues dans le Gard est un lieu de vie, et le CRA (Collectif réseau alternative, donc bien un réseau) regroupe 34 de ces lieux, un réseau monté en six ans seulement.</p>
<p>Si l’affaire n’avait pas éclaté, les bons contacts de Sigala au secrétariat d’État à la famille (!) lui auraient permis de sanctuariser son réseau et de toucher des subventions, pour s’agrandir encore.</p>
<p>Un Sigala bien en cour, donc, qui a échoué à un pas du bonheur, lui qui annonçait tranquillement que « la loi s’arrête à ma porte », et on comprend bien pourquoi&#8230;</p>
<blockquote><p>« Notre point de vue est soutenu au ministère par des membres influents du cabinet de Mme Dufoix.</p>
<p>Or Mme Dufoix devait signer le 25 octobre [12 jours après la révélation de l’affaire, NDLR] une circulaire allant plutôt dans le sens du CRA. »</p></blockquote>
<p>Il faut bien des complicités en haut lieu et dans la presse pour pouvoir tenir cinq ans sans anicroches, avec un enfant violé et retrouvé mort en 1977, des plaintes diffuses, des enfants qui parlent, des soupçons qui grandissent, des encadrants qui, se sentant dans l’impunité, ne cachent même plus leurs goûts dépravés…</p>
<p>Un an avant le déclenchement de l’affaire, en 1981, les pratiques coraliennes (ou coralines, selon leur « propre » expression) pédophiles seront dénoncées lors d’une réunion des représentants des lieux d’accueil.</p>
<p>Trois ans plus tôt, une directrice d’école expérimentale préférera retirer l’enfant qu’elle avait confié au Coral, selon Le Monde du 19 novembre 1982.</p>
<p>Elle écrira au Coral :</p>
<blockquote><p>« Notre pratique quotidienne avec les communautés nous a fait connaître plusieurs accidents graves et une situation psychologique tout à fait néfaste aux psychotiques.</p>
<p>Je suis donc à regret, très en retrait de ce qui se réalise en France de parfois totalement irresponsable sous l’égide du CRAP. »</p></blockquote>
<p>Le large réseau horizontal des lieux de vie de Sigala a tenu grâce à sa structure verticale qui remontait jusqu’à ce secrétariat d’État à la famille de Georgina Dufoix, qui ne souffrira pas de cette proximité dangereuse puisqu’elle passera ministre des Affaires sociales en 1984, excusez du peu, surtout pour une femme adepte d’un mouvement sectaire, « Invitation à la vie », mais déclaré comme tel dix ans plus tard.</p>
<p>La presse de droite fera état des soupçons de pédophilie dans le Coral, mais celle de gauche relayera les pétitions et lettres des intellectuels progressistes, dont cette énième pétition adressée au chef de l’État :</p>
<blockquote><p>« On assiste, écrivaient-ils dans une pétition adressée le 25 octobre au président de la République, au développement d’une campagne d’insinuations, d’intimidations et de calomnies visant par cercles concentriques : le Coral, l’ensemble des lieux de vie alternatifs, les homosexuels et finalement la gauche tout entière. »</p></blockquote>
<p>Une façon très politique de demander l’absolution.</p>
<p>Justice et police ont donc fait leur travail, malgré les embûches, en 1982, mais le réseau a tenu bon.</p>
<p>Les déclarations de Krief, malgré son passé psychiatrique, ont été recoupées à la fois par des enfants et par des suspects, sur des faits qui remontent à 1978.</p>
<p>Contactée à l’époque, « la direction de l’action sanitaire et sociale de l’Ardèche, [qui] s’était déclarée incompétente puisque le Coral est dans le Gard », peut-on lire dans Le Monde.</p>
<p>En 1976 déjà, un éducateur « avait assisté à des caresses prodiguées par un adulte à un enfant.</p>
<blockquote><p>“C’était peut-être thérapeutique”, s’interroge-t-il aujourd’hui encore ».</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338977 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/comite_soutien_coral-b4cae.jpg" alt="" width="500" height="295" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’axe de la défense fondé sur des « calomnies » et des « rumeurs », ne tient pas devant l’avalanche et l’antériorité de faits recoupés.</p>
<p>Mais les preuves absolues manquent (on n’en est pas encore à l’ADN), car tout repose sur la parole et les descriptions relativement floues d’enfants déjà en difficulté personnelle.</p>
<p>Pourtant, Gilbert Mignacca, coresponsable du Coral et ami de Claude Sigala, reconnaîtra des « histoires » de « sexualité », et pas à demi-mot :</p>
<blockquote><p>« C’est vrai qu’on a eu plusieurs histoires comme celle-là sur la sexualité ou autre&#8230; »</p>
<p>Il explique longuement la difficulté de la prise en charge d’enfants psychotiques, autistiques, d’anciens prostitués.</p>
<p>« Ils sont souvent provocateurs, c’est du rentre-dedans permanent ».</p>
<p>Mignacca met en doute les déclarations des enfants, dont l’un ne serait d’après lui qu’« un voleur » et l’autre, « un violeur ».</p>
<p>Il détient, paraît-il, la preuve de leur mythomanie : un diagnostic établi par le docteur Jean Ponzetto, chef de l’inter-secteur de pédopsychiatrie du Gard.</p>
<p>Mais le médecin, bien que favorable au Coral, pour avoir pendant des années défendu cette expérience sans constater rien d’anormal, affirme aujourd’hui ne jamais avoir porté un tel diagnostic.</p>
<p>« Tout ce qu’a raconté M. [un des quatre enfants qui ont témoigné de manière précise, NDLR] avait un accent de vérité », assure Mme Correa ; et la mère de N. [l’autre enfant victime qui a parlé, NDLR], qui habite un quartier populaire d’Avignon, est tout aussi persuadée que son fils n’a pas menti.</p>
<p>« Ici, dit-elle, N. commençait à se droguer à la colle, je n’arrivais plus à le tenir, alors je suis allée voir le juge des enfants, qui l’a placé au Coral.</p>
<p>Je n’avais aucune raison de ne pas faire confiance au juge ».</p></blockquote>
<p>Le juge pour enfants savait-il les dérives déjà avérées du Coral ?</p>
<p>La justice de l’époque, comme toujours, a dit le droit, pas forcément la vérité, même si elle a « entendu » les enfants.</p>
<p>Pourtant, tout était écrit, de la main de Sigala lui-même.</p>
<blockquote><p>« Mais il reste les textes écrits bien avant que n’éclate l’affaire par M. Sigala et ses amis.</p>
<p>Le CRA a publié plusieurs ouvrages : “La peste gagne le Grand Psy, Visiblement je vous aime, ou Hé !&#8230; Mouvances”.</p>
<p>Dans ce dernier, on peut lire :</p>
<p>« Parfois y naissent des rencontres pas évidentes pour tout le monde avec plus de spontanéité qu’ailleurs puisque notre société se montre plus répressive que tolérante dans ces eaux-là : jusqu’où l’affection, la tendresse, l’amour, entre un(e) adulte et un(e) enfant ?&#8230;</p>
<p>Pour moi, tout est possible entre deux individus quel que soit l’âge ou le sexe ».</p>
<p>Aujourd’hui, M. Mignacca ne se souvient plus de ce texte signé par un certain « Oscar ».</p>
<p>« Il se peut, dit-il, qu’on ait écrit cela, mais c’était pour provoquer les fantasmes des lecteurs ».</p></blockquote>
<p>Cela n’empêchera pas Sigala d’intenter une action en référé contre Témoignage chrétien, la revue hebdomadaire qui a révélé l’affaire sur trois numéros.</p>
<blockquote><p>Sous un titre à la une « Le Coral : nous accusons », Témoignage Chrétien avait, dans un premier article, présenté des témoignages anonymes faisant état de pratiques pédophiles au « Coral ».</p>
<p>La semaine suivante, l’hebdomadaire qui reprenait ses accusations contre le « Coral », citait des témoins mais ne publiait qu’une partie de la réponse des inculpés.</p></blockquote>
<p>Dernier point qui touche à la basse police, selon Le Canard enchaîné, les frères Krief (Michel et Jean-Claude) sont tous les deux des indicateurs des Renseignements généraux :</p>
<blockquote><p>Le rôle passablement trouble des frères Krief dans cette affaire est confirmé par Le Canard enchaîné qui, dans son numéro du 27 octobre [deux semaines après le scandale, NDLR], affirme que le premier, Jean-Claude, était un indicateur des Renseignements généraux parisiens.</p>
<p>« Grâce à deux numéros de téléphone réservés aux indics des R.G., écrit l’hebdomadaire, Jean-Claude joignait, à la préfecture, son “contact”, prénommé “Pascal” et fournissait régulièrement des informations sur les milieux homosexuels parisiens qu’il fréquentait ».</p>
<p>Quant à Michel, affirme l’hebdomadaire, « il avait ses entrées à la préfecture et s’était vu chargé d’espionner les milieux autonomes proches d’Action directe ».</p></blockquote>
<p>Doit-on comprendre, derrière ces « révélations » du Canard, que le fond de l’affaire est un coup des RG ou de la droite, le pouvoir socialiste de l’époque, soutenu par un Canard enchaîné qui a fait campagne active contre Giscard, considérant la police d’un mauvais œil ?</p>
<p>Une manière d’éclabousser le gouvernement via l’axe Sigala-Rosenczveig-Dufoix, voire Lang, et de mouiller toute la gauche dans le scandale.</p>
<p>Un coup politique basé sur des « on dit », comme l’affirme la défense.</p>
<p>Schérer, balancé par Krief avec un faux procès-verbal, admettra pourtant des contacts avec Sigala :</p>
<blockquote><p>&#8221; Je n’ai jamais contesté avoir rencontré Jean-Claude Sigala, le directeur du Coral d’Aimargues, soit dans des colloques sur la pédopsychiatrie, soit au Coral même, à plusieurs reprises, où je n’ai toutefois jamais séjourné.</p>
<p>Mais il s’agissait de rencontres entre intellectuels, entre deux écrivains.</p></blockquote>
<p>Cependant il soupçonnera Salzmann – là encore ça résonne avec aujourd’hui – de viser plus large et plus haut :</p>
<blockquote><p><span style="text-decoration: underline;"><strong>« Ce que cherche le juge, je l’ai compris aujourd’hui, c’est à établir l’existence d’un réseau international de pédophilie. »</strong></span></p></blockquote>
<p>Le point Godwin pour le philosophe :</p>
<p>René Schérer, professeur de philosophie à Paris-VIII, inculpé, écrit dans le Monde du 22 octobre :</p>
<blockquote><p>« L’affaire du Coral n’est pas sans rapport avec le système adopté lors de l’affaire Dreyfus : “l’intellectuel pédophile” y prenant la place du juif.</p>
<p>Malheureusement, il n’existe plus guère, à l’heure actuelle, parmi les intellectuels de Zola ».</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-338981 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/scherer_emile_perverti-0216c.jpg" alt="" width="503" height="268" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Et le mot de la fin à Claude Sigala, qui « pardonne » à Jean-Pierre Lanez qui, en s’enfuyant lors de l’enquête en 1982, concentrera une nouvelle fois les soupçons, au grand soulagement d’autres accusés potentiels.</p>
<p>Fuyard ou pigeon ?</p>
<blockquote><p>« Je demande à Jean-Pierre de venir dire sa vérité à la justice, il n’y perdra rien.</p>
<p>Nous l’aiderons.</p>
<p>La vérité est révolutionnaire, plus elle est simple, plus elle est révolutionnaire.</p>
<p>Rends-toi, Jean-Pierre, c’est le meilleur service que tu rendras au Coral (&#8230;) nous continuerons à t’aider comme je t’ai aidé pendant tes deux ans d’enfermement à l’hôpital psychiatrique d’Uzès quand tu étais enfermé dans le blockhaus des placements d’office. »</p></blockquote>
<p>Source : <a href="https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-Coral-1982-la-mere-de-toutes-les-affaires-de-pedocriminalite-57776.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Égalité et Réconciliation</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>France &#124; La défense surréaliste de Kouchner, signataire d&#8217;une pétition pro-pédophile en 1977</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 12 Jan 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Cette pétition, datée de 1977, avait été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes jugés pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans» et placés en détention provisoire pendant trois ans. En 1977, Gabriel Matzneff avait publié un texte pour prendre la défense d’adultes accusés d’avoir eu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Cette pétition, datée de 1977, avait été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes jugés pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans» et placés en détention provisoire pendant trois ans.</strong></h3>
<figure id="attachment_337973" aria-describedby="caption-attachment-337973" style="width: 786px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-337973" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Bernard-Kouchner.-Photo-IBOSIPA.jpg" alt="" width="786" height="550" /><figcaption id="caption-attachment-337973" class="wp-caption-text">Bernard Kouchner. Photo © IBO/SIPA</figcaption></figure>
<p><strong>En 1977, Gabriel Matzneff avait publié un texte pour prendre la défense d’adultes accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des enfants. Il avait été signé par de grands noms tels que Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes ou encore Bernard Kouchner.<br />
</strong></p>
<p>En janvier 1977, Gabriel Matzneff publie dans Le Monde et Libération une pétition défendant les relations sexuelles entre adultes et enfants. Le texte avait, à l’époque, été <strong>signé par des personnalités comme Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes ou encore Bernard Kouchner.</strong> Le Point a interrogé ce dernier sur la question et sa défense est ahurissante.</p>
<blockquote><p>« Sa pétition ? Mais la pétition de Matzneff, je ne l’ai même pas lue ! <strong>Daniel Cohn-Bendit et moi l’avons signée parce que Jack Lang nous l’avait demandé</strong> », a plaidé l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.</p>
<p>« C’était il y a 40 ans. C’est une énorme erreur. Il y avait derrière une odeur de pédophilie, c’est clair. C’était une connerie absolue. Plus qu’une connerie, une sorte de recherche de l’oppression », a-t-il néanmoins regretté, rappelant qu’il avait été « le seul à dire que c’était un salopard [Matzneff] ».</p></blockquote>
<p>Comment alors expliquer cette signature chez de grands noms comme Sartre, Aragon ou encore Barthes ?</p>
<p>Pour Bernard Kouchner, « c’est difficile à expliquer ».</p>
<p>« Autre temps, autres mœurs. La période était bêtement laxiste, permissive. Les idéologies nous submergeaient. Connaissez-vous cette phrase de Camus : ‘Quelque chose en eux aspire à la servitude’ ? », a-t-il avancé.</p>
<p><strong>Cette pétition avait été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes jugés pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans » et placés en détention provisoire pendant trois ans.</strong></p>
<p><strong>Les victimes étaient âgées de 12 ou 13 ans et avaient été photographiées et filmées par les accusés lors de différents jeux sexuels.</strong></p>
<p>Les accusés avaient été condamnés à cinq ans de prison avec sursis.<strong> La pétition, écrite la veille de ce procès, défendait le droit d’avoir, en tant qu’adulte, des relations sexuelles avec des enfants.</strong> Elle se concluait par ces termes :</p>
<p>« <strong>Trois ans de prison [préventive] pour des caresses et des baisers, cela suffit.</strong> Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhardt [les noms des trois coupables] ne retrouvent pas leur liberté ».</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-337974" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-1-scaled.jpg" alt="" width="687" height="900" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-337975 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-2-scaled.jpg" alt="" width="681" height="900" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-337976 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-3-scaled.jpg" alt="" width="663" height="900" /></p>
<figure id="attachment_337977" aria-describedby="caption-attachment-337977" style="width: 659px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-337977" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-4-scaled.jpg" alt="" width="659" height="899" /><figcaption id="caption-attachment-337977" class="wp-caption-text">http://www.dolto.fr/fd-code-penal-crp.html</figcaption></figure>
<p>Source : <a href="https://www.valeursactuelles.com/societe/la-defense-surrealiste-de-kouchner-signataire-dune-petition-pro-pedophile-en-1977-114923" target="_blank" rel="noopener noreferrer">valeursactuelles.com</a></p>
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		<title>France &#124; La défense surréaliste de Kouchner, signataire d&#8217;une pétition pro-pédophile en 1977</title>
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		<pubDate>Sun, 12 Jan 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Cette pétition, datée de 1977, avait été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes jugés pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans» et placés en détention provisoire pendant trois ans. En 1977, Gabriel Matzneff avait publié un texte pour prendre la défense d’adultes accusés d’avoir eu [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3 style="text-align: center;"><strong>Cette pétition, datée de 1977, avait été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes jugés pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans» et placés en détention provisoire pendant trois ans.</strong></h3>
<figure id="attachment_337973" aria-describedby="caption-attachment-337973" style="width: 786px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-337973" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Bernard-Kouchner.-Photo-IBOSIPA.jpg" alt="" width="786" height="550" /><figcaption id="caption-attachment-337973" class="wp-caption-text">Bernard Kouchner. Photo © IBO/SIPA</figcaption></figure>
<p><strong>En 1977, Gabriel Matzneff avait publié un texte pour prendre la défense d’adultes accusés d’avoir eu des relations sexuelles avec des enfants. Il avait été signé par de grands noms tels que Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes ou encore Bernard Kouchner.<br />
</strong></p>
<p>En janvier 1977, Gabriel Matzneff publie dans Le Monde et Libération une pétition défendant les relations sexuelles entre adultes et enfants. Le texte avait, à l’époque, été <strong>signé par des personnalités comme Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes ou encore Bernard Kouchner.</strong> Le Point a interrogé ce dernier sur la question et sa défense est ahurissante.</p>
<blockquote><p>« Sa pétition ? Mais la pétition de Matzneff, je ne l’ai même pas lue ! <strong>Daniel Cohn-Bendit et moi l’avons signée parce que Jack Lang nous l’avait demandé</strong> », a plaidé l’ancien ministre de Nicolas Sarkozy et Jacques Chirac.</p>
<p>« C’était il y a 40 ans. C’est une énorme erreur. Il y avait derrière une odeur de pédophilie, c’est clair. C’était une connerie absolue. Plus qu’une connerie, une sorte de recherche de l’oppression », a-t-il néanmoins regretté, rappelant qu’il avait été « le seul à dire que c’était un salopard [Matzneff] ».</p></blockquote>
<p>Comment alors expliquer cette signature chez de grands noms comme Sartre, Aragon ou encore Barthes ?</p>
<p>Pour Bernard Kouchner, « c’est difficile à expliquer ».</p>
<p>« Autre temps, autres mœurs. La période était bêtement laxiste, permissive. Les idéologies nous submergeaient. Connaissez-vous cette phrase de Camus : ‘Quelque chose en eux aspire à la servitude’ ? », a-t-il avancé.</p>
<p><strong>Cette pétition avait été rédigée alors que s’ouvrait le procès de trois hommes jugés pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans » et placés en détention provisoire pendant trois ans.</strong></p>
<p><strong>Les victimes étaient âgées de 12 ou 13 ans et avaient été photographiées et filmées par les accusés lors de différents jeux sexuels.</strong></p>
<p>Les accusés avaient été condamnés à cinq ans de prison avec sursis.<strong> La pétition, écrite la veille de ce procès, défendait le droit d’avoir, en tant qu’adulte, des relations sexuelles avec des enfants.</strong> Elle se concluait par ces termes :</p>
<p>« <strong>Trois ans de prison [préventive] pour des caresses et des baisers, cela suffit.</strong> Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhardt [les noms des trois coupables] ne retrouvent pas leur liberté ».</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-337974" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-1-scaled.jpg" alt="" width="687" height="900" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-337975 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-2-scaled.jpg" alt="" width="681" height="900" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-337976 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-3-scaled.jpg" alt="" width="663" height="900" /></p>
<figure id="attachment_337977" aria-describedby="caption-attachment-337977" style="width: 659px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-337977" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/lettre-ouverte-4-scaled.jpg" alt="" width="659" height="899" /><figcaption id="caption-attachment-337977" class="wp-caption-text">http://www.dolto.fr/fd-code-penal-crp.html</figcaption></figure>
<p>Source : <a href="https://www.valeursactuelles.com/societe/la-defense-surrealiste-de-kouchner-signataire-dune-petition-pro-pedophile-en-1977-114923" target="_blank" rel="noopener noreferrer">valeursactuelles.com</a></p>
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		<item>
		<title>France &#124; Matzneff : les signataires d&#8217;une pétition pro-pédophilie de 1977 ont-ils émis des regrets ?</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/france-matzneff-les-signataires-dune-petition-pro-pedophilie-de-1977-ont-ils-emis-des-regrets__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 02 Jan 2020 23:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
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		<category><![CDATA[Réseaux Pédocriminels]]></category>
		<category><![CDATA[Apologie de la Pédophilie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>En janvier 1977, une pétition défendant les relations sexuelles entre adultes et enfants a été publiée dans «le Monde», mais aussi dans «Libération». Rédigée par Gabriel Matzneff, elle était notamment signée par Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes, Jack Lang ou encore Bernard Kouchner. Bonjour, Nous avons reformulé votre question, qui était à l’origine : «Les [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>En janvier 1977, une pétition défendant les relations sexuelles entre adultes et enfants a été publiée dans «le Monde», mais aussi dans «Libération». Rédigée par Gabriel Matzneff, elle était notamment signée par Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Roland Barthes, Jack Lang ou encore Bernard Kouchner.</h3>
<figure id="attachment_337808" aria-describedby="caption-attachment-337808" style="width: 600px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" loading="lazy" class="size-large wp-image-337808" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/matzneff.jpg" alt="" width="600" height="495" /><figcaption id="caption-attachment-337808" class="wp-caption-text">Gabriel Matzneff. Photo Cédric Perrin. Bestimage</figcaption></figure>
<p>Bonjour,</p>
<p>Nous avons reformulé votre question, qui était à l’origine :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Les signataires de la lettre ouverte dans le Monde du 26 janvier 1977, dont l’auteur est le pédophile Gabriel Matzneff, ont-ils regretté ce soutien à des pédophiles ?»</p>
</blockquote>
<p>Vous faites référence ici à l’écrivain Gabriel Matzneff, âgé de 83 ans, prix Renaudot essai en 2013, et qui revient dans l’actualité ces derniers jours (Libération y consacrait lundi son événement).</p>
<p>La raison : un livre publié aujourd’hui par Vanessa Springora, par ailleurs éditrice, intitulé <strong>le Consentement</strong>.</p>
<p><strong>Dans cet ouvrage, elle raconte sa relation traumatisante avec Gabriel Matzneff, alors qu’elle était âgée de 14 ans et lui 50</strong>. A l’époque, l’écrivain ne cachait rien de ses pratiques pédophiles, tant dans ses livres qu’à la télévision, <strong>où il pouvait être reçu avec complaisance. </strong></p>
<p>Ces derniers jours, un extrait de l’émission littéraire Apostrophes, datant de 1990, a ainsi été exhumé par l’INA. On y voit Bernard Pivot demander à Matzneff pourquoi il s’était spécialisé dans «les lycéennes et les minettes».</p>
<p>Et l’écrivain de lui répondre qu’une fille «très très jeune est plutôt plus gentille». Autour du plateau, seule la journaliste québécoise Denise Bombardier s’indigne des propos tenus.</p>
<div class="oceanwp-oembed-wrap clr">
<blockquote class="twitter-tweet" data-width="550" data-dnt="true">
<p lang="fr" dir="ltr">Gabriel Matzneff n&#39;a jamais caché ses attirances pour les adolescentes, comme sur le plateau d&#39; &quot;Apostrophes&quot;, en 1990. Vanessa Springora publie un livre, &quot;Le consentement&quot;, dans lequel elle décrit l&#39;emprise qu&#39;il a exercé sur elle dans les années 80 quand elle était mineure. <a href="https://t.co/T2l2xyEsmC">pic.twitter.com/T2l2xyEsmC</a></p>
<p>&mdash; Ina.fr (@Inafr_officiel) <a href="https://twitter.com/Inafr_officiel/status/1210154263759990784?ref_src=twsrc%5Etfw">December 26, 2019</a></p></blockquote>
<p><script async src="https://platform.twitter.com/widgets.js" charset="utf-8"></script><template class="arve-filter-oembed-dataparse"></template></div>
<p>Votre question fait référence à un autre épisode : une pétition datant de janvier 1977. Elle fut d’abord publiée dans le Monde le 26 janvier, puis dans Libération le lendemain.</p>
<p>Elle avait été rédigée alors que s’ouvrait à Versailles, devant la cour d’assises des Yvelines, le procès de trois hommes, jugés pour «attentats à la pudeur sans violence sur mineurs de [moins de] 15 ans», et placés en détention préventive depuis trois ans.</p>
<p>Les victimes étaient âgées de 12 ou 13 ans, frère et sœur notamment, et avaient été photographiées et filmées par les accusés lors de différents jeux sexuels. L’un des accusés justifia ainsi ses pratiques durant le procès :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Ce qui m’intéressait, c’était de voir la sexualité des enfants.»</p>
</blockquote>
<p><strong>Les trois personnes furent condamnées à cinq ans de prison avec sursis</strong>.</p>
<p>Pourtant, dans la pétition publiée à la veille de l’ouverture du procès, il était écrit :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Nous considérons qu’il y a une disproportion manifeste, d’une part, entre la qualification de &#8220;crime&#8221; qui justifie une telle sévérité, et la nature des faits reprochés ; d’autre part, entre le caractère désuet de la loi et la réalité quotidienne d’une société qui tend à reconnaître chez les enfants et les adolescents l’existence d’une vie sexuelle (si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ?).»</p>
</blockquote>
<p><strong>Ce texte, qui défendait donc le droit d’avoir, en tant qu’adulte, des relations sexuelles avec des enfants,</strong> se concluait ainsi :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;"><strong>«Trois ans de prison [préventive, ndlr] pour des caresses et des baisers, cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckhardt ne retrouvent pas la liberté.»</strong></p>
</blockquote>
<h4>
«Je la connais bien puisque c’est moi qui l’ai écrite»</h4>
<p>Parmi la <strong>soixantaine de signataires de cette pétition</strong>, qui n’a pas attendu 2019 pour refaire débat, plusieurs noms très célèbres, déjà à l’époque : <strong>Jean-Paul Sartre, co-fondateur de Libération, Roland Barthes, Simone de Beauvoir, Gilles et Fanny Deleuze, Philippe Sollers, Jack Lang, Bernard Kouchner</strong>… Et Gabriel Matzneff qui, dans un article publié en 2003 sur son blog, revendique la paternité de cette pétition.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Cette révoltante pétition, je la connais bien puisque c’est moi qui l’ai écrite»,</p>
</blockquote>
<p>explique-t-il à ce moment-là, lorsqu’il revient sur ce texte, regrettant qu’avec le temps, les commentaires à son égard aient évolué :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«J’en suis très fier et, si je l’écrivais aujourd’hui, je n’en modifierais pas le moindre mot, car elle est encore plus actuelle, nécessaire aujourd’hui qu’en 1977. Nous en avions parlé, quelques amis (dont un avocat, Alexandre Rozier) et moi, puis je l’ai rédigée, pesant chaque substantif, chaque verbe, chaque adjectif, chaque virgule, chaque point-virgule.»</p>
</blockquote>
<p>Il explique ensuite, toujours sur son blog :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Comme à l’époque le mail n’existait pas, nous avons pris notre téléphone et téléphoné à celles et ceux dont nous espérions le soutien. Guy Hocquenghem s’est chargé d’appeler les philosophes, moi les écrivains, lui et moi, aidés de quelques copains, les autres. Nous avons essuyé de rares refus (pour ma part, je me souviens du refus de signer de Marguerite Duras, d’Hélène Cixous, de Xavière Gauthier, de Michel Foucault), mais reçu d’infiniment plus nombreuses signatures enthousiastes, 67 en tout, plus les deux nôtres, ce qui n’est pas mal, eu égard au temps très bref dont nous disposions pour les réunir.»</p>
</blockquote>
<p>Pour répondre à votre question, peu de signataires de cette pétition, à notre connaissance, ont exprimé leurs regrets de l’avoir signée. Une raison évidente à cela d’abord : bon nombre des signataires en question sont décédés quelques années après la publication de la pétition. C’est le cas par exemple de Louis Aragon (mort en 1982) ou de Simone de Beauvoir (1986), pour ne citer qu’eux.</p>
<h4>2001, la pétition revient</h4>
<p>Il a fallu attendre, en réalité, janvier 2001, pour que se fassent entendre des regrets, mais aussi des explications aux raisons qui avaient pu pousser quelques signataires à se joindre à ce texte légitimant la pédophilie.</p>
<p>Pourquoi 2001 ? Parce qu’à l’époque, <strong>Daniel Cohn-Bendit, alors député européen, vient d’être rattrapé par l’exhumation d’un texte de jeunesse, publié en 1975, où il évoquait son activité d’éducateur dans un jardin d’enfants «alternatif» à Francfort.</strong></p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">
<strong>«Il m’était arrivé plusieurs fois que certains gosses ouvrent ma braguette et commencent à me chatouiller. Je réagissais de manière différente selon les circonstances, mais leur désir me posait un problème. Je leur demandais : &#8220;Pourquoi ne jouez-vous pas ensemble, pourquoi m’avez-vous choisi, moi, et pas les autres gosses ?&#8221;</strong></p>
<p>https://wanted-pedo.com/videos/video/daniel-cohn-bendit-avoue-ses-pratiques-pedophiles-stfr-ina-emission-apostrophes/</p>
<p>&nbsp;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>Mais s’ils insistaient, je les caressais quand même»,</strong></p>
</blockquote>
<p>écrivait-il dans ce livre.</p>
<p>Libé fait alors sa une sur le sujet, titrant sur une «génération provoc», pour revenir sur «l’esprit soixante-huitard, avec ses utopies et ses erreurs».</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-337809" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/1282908-capture-d-ecran-2019-12-30-a-103248.png" alt="" width="481" height="600" /></p>
<p>Dans ce même numéro, dans un difficile exercice d’introspection collective intitulé «Libé en écho d’un vertige commun», Sorj Chalandon revenait sur la manière dont Libération avait traité la question de la pédophilie, n’éludant rien du passé.</p>
<p>Il rappelait ainsi qu’en juin 1981 était publiée dans Libé une interview d’un certain Benoît, titrée «Câlins enfantins». Dans celle-ci, il racontait :</p>
<p style="text-align: center;"><strong>«Je faisais un cunnilingus à une amie. Sa fille, âgée de cinq ans, paraissait dormir dans son petit lit mitoyen. Quand j’ai eu fini, la petite s’est placée sur le dos en écartant les cuisses et, très sérieusement, me dit &#8220;à mon tour, maintenant&#8221;. Elle était adorable. Nos rapports se sont poursuivis pendant trois ans.» </strong></p>
<p>Précédée d’une phrase d’un journaliste, qui écrivait alors : «Quand Benoît parle des enfants, ses yeux sombres de pâtre grec s’embrasent de tendresse.»</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-337810" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/1282912-capture-d-ecran-2019-12-30-a-115030.png" alt="" width="600" height="492" /></p>
<h4>«C’est plus qu’une période, c’est un laboratoire»</h4>
<p>Dans ce même texte, Chalandon tente de mettre des mots pour expliquer ce qui avait permis cela. L’époque, peut-être. «L’ordre moral. Voilà l’ennemi. Et Libération de cette époque n’est rien d’autre que l’écho particulier du vertige commun. Nous sommes à la fin des années 70. Les traces du mai des barricades traînent sur les murs et dans les têtes. &#8220;Interdit d’interdire&#8221;, &#8220;contestons toute forme d’autorité&#8221;», écrit-il, avant de développer : «C’est plus qu’une période, c’est un laboratoire. Accoucheur d’espoirs, de rêves, de combats insensés. Et de monstres. […] Dans ce tumulte, ce retournement des sens, cet ancrage de repères nouveaux, dans cette nouvelle préhension de la morale et du droit, cette fragilité et cette urgence, tout ce qui se dresse sur le chemin de toutes les libertés est à abattre.»</p>
<p>A plusieurs reprises, CheckNews s’est appuyé sur ce texte pour répondre aux internautes qui nous demandaient si, un temps, Libération avait soutenu la pédophilie.</p>
<p>Référence est également faite dans l’article de Chalandon à la pétition de 1977. Un texte qui ne «laisse aucune place à l’ambiguïté», selon le journaliste, qui note que, pour les signataires,<strong> les enfants n’ont subi «aucune violence» et qu’ils étaient «consentants».</strong></p>
<p>Dans le même numéro, trois soixante-huitards dénoncent quant à eux un «procès stalinien» fait à Cohn-Bendit.</p>
<p>Parmi eux, Philippe Sollers, signataire de la pétition de 77, et qui revient alors pour la première fois sur cette signature, en ces termes :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Dans le texte que j’ai signé et qui doit dater des années 1974-1975, considérer que &#8220;l’entière liberté des partenaires d’une relation sexuelle est la condition nécessaire et suffisante de la licéité de cette relation&#8221; est effectivement extraordinairement naïf – car qui juge de l’entière liberté des partenaires ? C’est ne pas envisager qu’il peut y avoir un rapport de force ou de pouvoir.»</p>
</blockquote>
<h4>«Je signe ce texte sans vraiment le lire»</h4>
<p>Il continue :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Ce qui me frappe le plus est que le problème des violences exercées sur des enfants n’était pas un problème de société à l’époque. Ça l’est devenu. Probablement à cause d’une extension sans précédent de la prostitution enfantine et du tourisme sexuel à haute dose. A l’époque où je signe ce texte sans vraiment le lire, parce que ça fait partie des revendications libertaires, je suis au courant de Freud et je vais écouter Lacan. Il est impossible d’avoir une conscience un peu éveillée sans s’apercevoir que les enfants prépubères ne parlent pas le même langage que les adultes.»</p>
</blockquote>
<p>Un peu plus tard, dans l’Express, dans un article d’un numéro daté du 1er au 7 mars 2001, consacré au «devoir de mémoire» concernant la libération sexuelle, Philippe Sollers répétera peu ou prou la même chose.</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Il y aura bien­tôt trente ans que je l’ai si­gnée et j’avoue n’en avoir aucun sou­ve­nir pré­cis. Il y avait tel­le­ment de pé­ti­tions à cette époque-là qu’on ne fai­sait plus très at­ten­tion à ce qui était écrit.»</p>
</blockquote>
<p>Selon lui, «il est dé­li­cat de res­sor­tir cette pé­ti­tion au­jour­d’hui sans par­ler du contexte de cette époque. La pédophilie est un pro­blème ré­cent. On n’en parle que de­puis quelques an­nées. A l’époque, ce n’était pas évident et il me semble que le texte n’était pas cen­tré sur la ques­tion adulte-en­fant».</p>
<p>Toutefois, tient-il à préciser dès 2001, «cer­tains as­pects de la pé­ti­tion sont com­plè­te­ment in­dé­fen­dables. Au­jour­d’hui, je ne la si­gne­rais pas et je pè­se­rais mes mots».</p>
<h4>«Je l’ai signée dans un contexte précis»</h4>
<p>Dans ce même numéro de l’Express, <strong>un autre signataire</strong> de la pétition s’exprime. Il s’agit de <strong>Bernard Muldworf</strong>, médecin psychiatre et psychanalyste, décédé depuis. Il expliquait, comme Chalandon et Sollers, que c’est le contexte, et l’époque, qui avaient permis cette signature, jugée impossible depuis :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«En mai 1968, on a assisté à une véritable fracture de la civilisation humaine. Toutes les règles traditionnelles de la morale se dissolvaient comme de l’eau dans le sable. La sexualité était vue comme subversive. C’était une crise culturelle au sens profond du terme. Il fallait être opposé à tout ce qui pouvait être de l’ordre de la contrainte, prendre parti pour ceux qui cherchaient une voie nouvelle. C’est dans ce contexte que j’ai signé la pétition.»</p>
</blockquote>
<p>Ajoutant :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Cela me paraissait malhonnête de ne pas signer car il y avait un enjeu idéologique : soyons plutôt du côté des contestataires que du côté des flics. J’ai signé la pétition par solidarité avec le mouvement, non par adhésion aux idées.»</p>
</blockquote>
<p>A la question «auriez-vous signé la pétition aujourd’hui ?», posée en 2001, il répondait, comme Sollers : «Non, certainement pas. Je l’ai signée dans un contexte précis.»</p>
<p><strong>A notre connaissance, il n’existe pas d’autres prises de position publiques de signataires de cette pétition</strong>, regrettant depuis d’y avoir été associée. Cet article pourra être mis à jour en fonction de nouveaux éléments.</p>
<p>Dans une chronique de février 2001, intitulée «Autre temps…», le Monde revenait également sur cette pétition initiée des années plus tôt dans son journal, regrettant à demi-mot de l’avoir publiée, alors que l’audience publique démontra qu’il ne s’agissait pas «de caresses et de baisers» mais bien «d’une affaire sordide».</p>
<p>Le texte du Monde, signé par Pierre Georges, qui avait à l’époque couvert le procès des trois hommes accusés de pédophilie, et condamnés pour cela, justifiait ainsi ce «retour sur» :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«Si l’on est revenu sur cette affaire, et sur l’incroyable imprudence intellectuelle de l’époque en ce domaine, c’est bien sûr par référence aux mésaventures de Daniel Cohn-Bendit pour des écrits de 1975, cités par L’Express. Ces citations sont incontestables. Et incontestablement condamnables. Le premier à le faire en est l’auteur, qui au motif, jadis, de choquer le bourgeois et au nom de la libération sexuelle, reconnaît avoir écrit des imbécillités et s’en repent. Dont acte.»</p>
</blockquote>
<h4>
«Un portrait sans doute trop désinvolte qu’on avait fait de Matzneff…»</h4>
<p>Plus récemment, c’est un portrait de Gabriel Matzneff, publié en 2004 dans Libération, et écrit par Luc Le Vaillant, qui est remonté à la surface, critiqué sur les réseaux sociaux pour son caractère jugé au mieux complaisant. L’écrivain y est notamment décrit comme un «amateur de jeunes filles en fleur, qu’il couche aussi dans son journal» et qui «irrite une société au moralisme de plus en plus sourcilleux».</p>
<p>Dans un portrait de Vanessa Springora, victime de Matzneff, publié lundi dans Libé, Luc Le Vaillant revient sur son texte de 2004 :</p>
<blockquote>
<p style="text-align: center;">«On lui raconte un portrait sans doute trop désinvolte qu’on avait fait de Matzneff en der de Libé voici quinze ans, en regrettant avoir négligé le côté touriste sexuel qu’il avait mis sous le tapis. Ce Narcisse académique ne nous exaltait pas spécialement et l’on se demandait d’ailleurs ce que pouvaient bien lui trouver toutes ces demoiselles. Nous intéressait en revanche l’habileté surannée de ce dézingueur des familles les plus éclairées et les plus compréhensives. Le portrait est un travail d’artisan, où les informations personnelles se mêlent à l’analyse de caractère, aux impressions recueillies, aux sensations éprouvées. On se confronte à l’humaine nature, au risque de l’erreur d’appréciation. Cela fait la beauté de l’exercice, et aussi sa limite.»</p>
</blockquote>
<p>Cordialement</p>
<p>Mise à jour du 2 janvier 2020 à 13h : ajout de Jean-Paul Sartre dans la liste des signataires de la pétition.</p>
<p>Source : <a href="https://www.liberation.fr/checknews/2020/01/02/matzneff-les-signataires-d-une-petition-pro-pedophilie-de-1977-ont-ils-emis-des-regrets_1771174" target="_blank" rel="noopener noreferrer">libération.fr</a></p>
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		<title>Les réseaux pédocriminels n&#8217;existent pas &#124; Round 9 &#124; Réseau Alègre-Baudis</title>
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		<pubDate>Sat, 25 Feb 2017 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>D&#8217;une part, parce que la plupart des textes concernant cette affaire sont en train de disparaître du web. D&#8217;autre part, afin de relever tous ces petits éléments qui posent question dans cette affaire qui fut un magistral exemple d&#8217;enterrement judiciaire. Malgré des dizaines de morts suspectes, malgré des aveux circonstanciés, malgré diverses preuves, il fallait [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>D&#8217;une part, parce que la plupart des textes concernant cette affaire sont en train de disparaître du web.</p>
<p>D&#8217;autre part, afin de relever tous ces petits éléments qui posent question dans cette affaire qui fut un magistral exemple d&#8217;enterrement judiciaire.</p>
<p>Malgré des dizaines de morts suspectes, malgré des aveux circonstanciés, malgré diverses preuves, il fallait sauver la face de celui qui est devenu ensuite le Défenseur des Droits du peuple français, et de ses petits copains.</p>
<p>Pourquoi revenir sur cette affaire?</p>
<p>Parce que l&#8217;impunité des notables a toujours été de mise et que cela continue.</p>
<p>Du <a href="http://www.lavoixdunord.fr/region/l-affaire-de-bruay-en-artois-ou-l-histoire-d-un-ia0b0n365690" target="_blank" rel="noopener noreferrer">meurtre de Bruay-en-Artois</a> à l&#8217;affaire du réseau pédophile d&#8217;Angers, les notables cités dans ces affaires, et parfois inquiétés, ont comme un blanc seing des autorités en matière de perversion.</p>
<p>Notables donc innocents, pourrait-on dire depuis que l&#8217;argent public a servi à financer un téléfilm déplorable intitulé &#8220;<a href="http://television.telerama.fr/television/20268-notable_donc_coupable_la_polemique.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Notable donc coupable</a>&#8220;, donnant la part belle au point de vue de Baudis sur sa non implication dans l&#8217;affaire Alègre.</p>
<p>Pour bien étouffer l&#8217;affaire qui serait remontée aux plus hauts niveaux de l’État, le dossier a été saucissonné comme dans les affaires Outreau ou Dutroux, ou toutes les affaires qu’on cherche à étouffer : il est plus simple d’enterrer à chaque fois un petit bout de l’affaire plutôt que de risquer un scandale en mettant toute l’affaire à la poubelle d’un seul coup.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>La chronologie et les disparitions</strong></p>
<p>Alègre, né en 1968, est arrêté en 1997, et <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2002/02/04/281217-comment-il-a-tue-cinq-femmes.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">reconnaît avoir commis cinq meurtres et six viols</a>, pour lesquels il est condamné à 30 ans de prison en 2002.</p>
<p>Mais, la cellule de gendarmerie Homicide 31, chargée d&#8217;enquêter sur 195 disparitions non élucidées dans la région de Toulouse au cours des années 80 et 90, met la main sur des témoignages qui ouvrent un nouveau volet de l&#8217;affaire: le volet des notables toulousains et de leurs soirées sado-maso, pour lesquelles Alègre servait d&#8217;homme de main.</p>
<p>En 2002, une vingtaine de vieux dossiers de meurtres non élucidés sont rouverts.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23408 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/2-5235210.png" alt="2-5235210" width="251" height="368" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Déjà condamné à la réclusion criminelle à perpétuité assortie d&#8217;une période de sûreté de 22 ans pour les meurtres et viols de cinq jeunes femmes et un sixième viol en 2002, Patrice Alègre est mis en examen en 2003 à cinq reprises par le juge d&#8217;instruction Serge Lemoine.</p>
<p>Il est poursuivi pour de nouveaux chefs : les meurtres de Josette Legoy en 1987, de Line Galbardi, de Josette Poiroux, deux prostituées, du travesti Claude Martinez, de Patricia Ballejos, une vendeuse mère de famille, et pour le viol d&#8217;une prostituée, le tout au cours de l&#8217;année 1992.</p>
<p>Outre ces informations judiciaires, le parquet de Toulouse ouvre le 15 avril 2003 une information contre &#8220;<a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/les-folies-de-l-affaire-alegre_495630.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Patrice Alègre et tous autres</a>&#8221; pour des faits de &#8220;proxénétisme en bande organisée, viols et complicité, actes de tortures et de barbarie, viols sur mineurs par personne dépositaire d&#8217;une autorité publique&#8221;.</p>
<p>La procédure est confiée aux juges Nicole Bergougnan et Thierry Perriquet.</p>
<p>C’est dans ce volet que cinq prostituées sont parties civiles.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23409 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/3-300x174-3465833.jpg" alt="3-300x174-3465833" width="486" height="282" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Liste de meurtres et disparitions attribués à ALEGRE, ou auxquels il pourrait être lié</strong></p>
<p>Cette liste reprend <a href="http://www.stopaloubli.org/index.php?action=trombi" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une partie des disparitions non élucidées</a> dans la région toulousaine.</p>
<p>Alègre a été impliqué dans certains, en a nié beaucoup, et n’est probablement pas impliqué dans tous.</p>
<p>Cependant, toutes ces disparitions pourraient être liées aux mœurs nocturnes locales.</p>
<p>Au sein de l’association Stop à l’Oubli, des proches de certains disparus ont tout fait pour que la justice se penche sérieusement sur ces affaires, en vain.</p>
<p>==&gt; <strong>Jean-Jacques ALLEMANE</strong>, 20 ans, a été jeté, lesté, dans le canal du midi.</p>
<p>Il avait le corps entravé par des liens et relié à un plot en béton.</p>
<p>Là aussi, les deux légistes <a href="http://www.stopaloubli.org/index.php?action=trombi" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>BRAS et ALENGRIN</strong> concluent au suicide</a>.</p>
<p>Au total, <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2005/07/19/371046-pour-la-justice-l-affaire-alegre-n-est-pas-terminee.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">15 morts suspectes ont été classées en suicides</a>.</p>
<p>==&gt; Disparition de <strong>Martine ESCADEILLAS</strong>, 30 ans, à Ramonville (nord est de Toulouse), le 8 décembre 1986.</p>
<p>==&gt; Assassinat de <strong>Suzanne MORTESSAGNE</strong>, 65 ans, à Gagnac, voisine de Josette Legoy à Toulouse, le 6 juin 1987.</p>
<p>Elle a été tuée d&#8217;un coup à la tête, et son corps est retrouvé sous des branchages, pas loin de là où on a retrouvé le corps de Laure Martinet, une victime avérée d&#8217;Alègre.</p>
<p>==&gt;<strong> Anne-Marie NAYRAL DE PUYBUSQUE</strong>, 60 ans, infirmière, disparait le 6 août 1987.</p>
<p>C’est la sœur du premier président honoraire de la cour d’appel de Toulouse.</p>
<p>Tuée chez elle à Launaguet, commune voisine de Saint-Géniès-Bellevue où vivait ALEGRE.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23410 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/4-5097427.jpg" alt="4-5097427" width="252" height="333" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>==&gt; <strong>Hadja BENYOUCEF</strong> (DAROLLES), 26 ans.</p>
<p><a href="http://www.ladepeche.fr/article/2007/02/13/19906-justice-benyoucef-fin-de-l-instruction.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Retrouvée morte par son fils, chez elle</a> à Toulouse le 30 novembre 1987, avec une cordelette autour du cou, une couche-culotte pliée en huit dans la bouche et un couteau dans la gorge.</p>
<p>Elle a été égorgée et étouffée mais on a conclu au suicide.</p>
<p>Les deux experts légistes adeptes du suicide Bras et Alengrin ont estimé que &#8220;la défunte, après avoir essayé dans un premier temps de s&#8217;entailler la gorge avec un couteau, avait pu tenter de se pendre à l&#8217;aide de la cordelette, puis, n&#8217;y parvenant pas, se planter le couteau de cuisine à travers la gorge [&#8230;], a provoqué la section de la carotide&#8221;.</p>
<p>Conclusion des deux experts : &#8220;Acte suicidaire double ayant débuté par une tentative infructueuse de pendaison.&#8221;</p>
<p>En outre, ses proches confirment qu’elle n’était pas du tout suicidaire et qu’elle avait des projets à court terme, et il y avait des traces de sang dans l’escalier donnant accès à l’appartement.</p>
<p>Le dossier a été rouvert en 2002, et en 2005 un ancien compagnon de la victime est mis en examen, et <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2009/01/20/527229-toulouse-renvoye-devant-les-assises-22-ans-apres-un-meurtre.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">renvoyé aux assises en 2009</a> [1].</p>
<p>==&gt; <strong>Josette LEGOY</strong> : prostituée assassinée par étranglement le 5 décembre 1987.</p>
<p>Alègre avait 20 ans et vendait de la drogue dans le quartier.</p>
<p>Il a bénéficié d&#8217;un non-lieu, pourtant l&#8217;appartement de la victime avait été incendié, comme dans 3 autres meurtres pour lesquels Alègre a été jugé coupable, et pour lesquels un expert a relevé une &#8220;unicité d&#8217;auteur&#8221;.</p>
<p>Deux prostituées du quartier ont refusé de monter avec lui ce jour-là à cause de son comportement.</p>
<p>En outre, Alègre avait une moto similaire à celle vue dans le coin du meurtre, et enfin 9 jours après le meurtre, une médaille portant le prénom de Marie (comme la colocataire de Josette) a été vendue à un bijoutier, où ALEGRE avait déjà vendu des bijoux d’une autre victime, Laure Martinet, 10 jours après sa mort.</p>
<p>==&gt; <strong>Valérie TARIOTE</strong>, 21 ans, ex-serveuse au buffet de la gare Matabiau où Alègre travaillait aussi, est tuée le 27 février 1989.</p>
<p>Découverte sur son lit, <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2002/02/06/397352-le-calvaire-des-victimes.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">bâillonnée avec les poignets liés </a>et la tête reposant sur une casserole pleine de sang, habillée seulement d’un T-shirt.</p>
<p>Les légistes n’avaient pas repéré de coups mais elle avait un foulard dans la bouche.</p>
<p>Cinq jours auparavant, le gardien de l&#8217;immeuble avait trouvé dans le local à poubelle son sac à dos jeté contenant ses papiers d&#8217;identité [2].</p>
<p>Pourtant, les légistes Bras et Alengrin ont conclu à une intoxication aux médicaments.</p>
<p>Le 2 décembre 1997, <a href="http://www.liberation.fr/societe/2002/01/22/la-traque-du-gendarme_391213" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Alègre avoue aux gendarmes l’avoir tuée</a>, en disant:</p>
<blockquote><p>&#8220;J&#8217;ai tué une fille là, elle s&#8217;appelait Valérie, elle travaillait avec moi au buffet de la gare&#8221;.</p></blockquote>
<p>Il avait travaillé avec elle au bar de la gare.</p>
<p>Alègre a été condamné en 2002 pour ce meurtre.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23411 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/5-158x300-4492738.jpg" alt="5-158x300-4492738" width="303" height="575" /></p>
<p>==&gt;  <strong>Helène LOUBRADOU</strong> : 27 ans, mère d’un enfant, disparue le 16 août 1989 de la clinique Aufery à Pin-Balma où elle séjournait suite à une dépression, en y laissant ses affaires.</p>
<p>Dans son journal intime (remis à la police), elle mentionne <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2003/08/17/133248-helene-est-elle-la-victime-oubliee-de-patrice-alegre.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">une rencontre avec &#8220;Pat&#8221;au cours de sa promenade autour du lac</a> de Flourens où Alègre allait souvent pêcher.</p>
<p>Au bar du lac, un serveur la reconnait et dit qu’elle était souvent avec un type qui ressemblait à Alègre, et que leur dernier entretien était plutôt orageux.</p>
<p>Pour cette affaire, Alègre a eu un <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/13/905434-disparition-helene-loubradou-la-piste-alegre-fermee.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">non lieu confirmé le 9 septembre 2010</a> par Panzani.</p>
<p>Un chauffeur de taxi qui passait souvent à la clinique Aufery a dit qu’Alègre s’y trouvait régulièrement [3].</p>
<p>Un  gendarme de  la Cellule interroge le chauffeur de la navette effectuant le trajet entre Balma et la clinique, qui reconnaît en Alègre un habitué des lieux.</p>
<p>Le gendarme fait un PV d’audition mais quelques jours plus tard il est dessaisi de ce dossier et réintègre  sa brigade d’origine.</p>
<p>Le chauffeur est réentendu un an plus tard par la cellule, mais il ne se souvient plus d&#8217;Hélène Loubradou, et Alègre n&#8217;a jamais été entendu sur cette affaire.</p>
<p>==&gt; En septembre 2000, le père d’Hélène Loubradou rencontre Roussel qui ignore de nombreux détails.</p>
<p>Son père, enseignant à la retraite, qui fut l&#8217;adjoint de l&#8217;ancien ministre Maurice Faure à la mairie de Cahors, a été l’un des fondateurs de l’association Stop à l’oubli.</p>
<p>Quand il a appris l’arrestation d’Alègre, il a demandé à <a href="http://www.lefigaro.fr/lefigaromagazine/2006/03/10/01006-20060310ARTMAG90312-les_oublies_de_l_affaire_algre.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">voir le dossier de sa fille</a>, qui était vide.</p>
<p>Presque toutes <span class="removed_link" title="https://olivierbonnet.canalblog.com/archives/2006/09/28/2782399.html">les pièces qu’il avait vues dans le dossier</span>, y compris certaines qu’il avait données, avaient disparu.</p>
<p>Finalement, le dossier a été <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2010/09/13/905434-disparition-helene-loubradou-la-piste-alegre-fermee.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">clos par un non lieu</a> en septembre 2010.</p>
<p>On n’a toujours pas retrouvé le corps d&#8217;Hélène.</p>
<p>==&gt;  <strong>Laure MARTINET</strong>, une jeune étudiante de 19 ans violée et assassinée avec grande violence lors d’une fête à Saint-Geniès le 24 janvier 1990 dans le village de sa mère (Alègre était son voisin de lotissement à Saint-Geniès-Bellevue).</p>
<p>Alègre l’a violée, battue et tuée.</p>
<p>On a fait des prélèvements ADN sur les habitués du bar de Saint Genies de Bellevue, mais Alègre y a échappé, alors qu’il y allait souvent avec son frère.</p>
<p>Les faits se sont produits à Plaisance-du-Touch.</p>
<p>Le dossier est rouvert en juillet 1997 après l’arrestation d’Alègre.</p>
<p>==&gt; <strong>Marie LOMBRASSA</strong>, 40 ans, infirmière vivant à Castres, retrouvée morte un mois après sa disparition dans le bois de Dourgne, dans un secteur où Alègre se rendait parfois.</p>
<p>Elle disparait de chez elle le 1er mai 1990.</p>
<p>L’autopsie révèle des traces de fractures, y compris au visage.</p>
<p>Le corps a manifestement été déplacé mais l’affaire est classée.</p>
<p>La cellule Homicide 31 reprend le dossier 10 ans plus tard et les premières investigations révèlent plusieurs individus étranges dans l’environnement de Marie Lombrassa.</p>
<p>Puis, l’enquête est interrompue.</p>
<p>==&gt; <strong>Valérie REORDA</strong> : 16 ans, disparue le 7 avril 1990 à Saint-Jory.</p>
<p>On a retrouvé le corps dans un terrain vague, dissimulé sous des branchages.</p>
<p>Causes de la mort inconnues ; dossier clos en 1999.</p>
<p>Le dossier a été rouvert quand Alègre a été arrêté, une deuxième autopsie a montré une trace de coup violent à la tête, mais Alègre a finalement eu <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/18/443011-reorda-non-lieu-dans-un-ex-dossier-alegre.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">un non lieu en mars 2008</a>.</p>
<p>Des soupçons se sont aussi portés sur <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2008/03/31/445541-meurtre-valerie-reorda-mere-refuse-decision-non-lieu.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">le père de la jeune fille</a>.</p>
<p>Alègre avait des amis proches à Saint-Jory, comme Gilles Bivi, chez qui il avait séjourné et avec qui il a pris l’apéro chez Bourragué.</p>
<p>Il participait aussi à des fêtes au foyer des jeunes qu&#8217;il fréquentait à l&#8217;époque.</p>
<p>C&#8217;est à Saint-Jory aussi que sa compagne Cécile était hébergée chez une amie, employée communale, durant l&#8217;été 1990.</p>
<p>Il la rejoignait entre deux deals dans le quartier de la gare Matabiau, à Toulouse, pour voir sa fille Anaïs, âgée d&#8217;1 an à l&#8217;époque.</p>
<blockquote><p>&#8220;Ma nièce a été vue aux autos tamponneuses avec un homme ressemblant à Patrice Alègre.</p>
<p>Il y a des gens qui savent ici, ils me l&#8217;ont dit, mais ils ont peur de parler, sachant qui il est&#8221;</p></blockquote>
<p>s&#8217;indigne Elizabeth Réorda, qui attend un aveu pour faire le deuil de Valérie.</p>
<p>Précision de Michel Roussel : dès avant la création de la cellule, Alègre indique qu’il a son coiffeur à Saint-Jory, où il vient pêcher régulièrement.</p>
<p>En 2000, on sait aussi que Alègre a trois amis très proches qui habitent à moins d’un kilomètre de chez Valérie Réorda.</p>
<p>Il avait caché une voiture volée et du foie gras provenant d’un cambriolage d’usine chez l’un d’eux.</p>
<p>Il faut reprendre l’enquête et refaire analyser l’ADN du sang trouvé sur le carrelage de la maison familiale de Valérie, réentendre ses amis.</p>
<p>De plus, les policiers de la cellule Homicide 31 ont reconnu Alègre sur les photos de l’enterrement de Valérie Réorda [4].</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23412 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/6-2272170.jpg" alt="6-2272170" width="274" height="345" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>==&gt; Meurtre de <strong>Edith SCHLEICHARDT</strong>, à 22 ans, le 17 septembre 1990.</p>
<p>Elle disparaît en faisant du stop dans l’Ariège, et est retrouvée dans un fossé, la jupe relevée, à Cintegabelle, fief de Jospin.</p>
<p>Elle a reçu des coups au visage, et a été <a href="http://www.liberation.fr/societe/2004/06/16/affaire-alegre-deux-legistes-sous-le-scalpel-de-la-justice_483225" target="_blank" rel="noopener noreferrer">retrouvée avec une bombe lacrymogène</a> entre les jambes, le collant baissé.</p>
<p>Les légistes Bras et Alengrin ont <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2003/10/11/193869-la-mort-oubliee-de-la-prostituee-de-cintegabelle.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">conclu au suicide par intoxication médicamenteuse</a>, sans prélèvements biologiques, et délivrent le permis d’inhumer.</p>
<p>A l&#8217;époque, les flics tentent de faire croire aux parents qu’Édith se prostituait.</p>
<p>Après exhumation du corps en 2004, on a découvert des traces de &#8220;<span class="removed_link" title="https://leruisseau.iguane.org/spip.php?article310">coups extrêmement violents au visage</span>&#8221; et <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/edith-schleichardt-a-subi-des-violences-inouies-11-05-2004-2004973309.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">conclu à une &#8220;mort violente&#8221;</a>.</p>
<p>Marc Bourragué était de permanence ce jour-là.</p>
<p>Selon l’enquête de l’époque, Edith Schleichardt est présentée comme une marginale, toxicomane et prostituée occasionnelle.</p>
<p>Mais les procès-verbaux des gendarmes sont peu documentés et font la part belle aux rumeurs plutôt qu’aux faits.</p>
<p>Si cette jeune femme originaire de Chamonix a bien eu dans le passé des soucis avec la gendarmerie pour des affaires de stupéfiants, rien à Toulouse, où elle était installée depuis huit mois, ne permet de la mettre en cause.</p>
<p>Elle ne figure pas au fichier des mœurs.</p>
<blockquote><p>&#8220;Elle vit effectivement dans un petit village de l’Ariège, avec son ami, se lève tous les matins pour aller travailler à Pamiers comme secrétaire, si c’est cela la marginalité&#8230;&#8221;</p></blockquote>
<p>s’indigne Me Pierre Dunac, l’avocat de sa famille.</p>
<p><strong>Bourragué</strong> voyait Fanny le soir où Edith Sschleichardt a été tuée, et il est parti brusquement pour se rendre sur les lieux du crime, comme en attestent des photos prises sur place.</p>
<p>==&gt;  <strong>Nicole GINESTET</strong>, 38 ans, est retrouvée noyée dans la Garonne à Cordes-Tolosannes, le 30 janvier 1991.</p>
<p>Son visage portait des traces de coups.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23413 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/7-5555307.jpg" alt="7-5555307" width="303" height="420" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>==&gt;  Meurtre de <strong>Line GALBARDI</strong> dans la <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/la-vie-d-errance-de-line-galbardi-24-12-2004-2005564347.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">nuit du 2 ou 3 janvier 1992, à 28 ans</a>, dans un hôtel de Toulouse [5].</p>
<p>Patricia dit avoir assisté au meurtre, commis par Alègre et Lakhdar Messaoudène (Alègre a eu un non-lieu en janvier 2010, on a conclu que Galbardi était morte par intoxication).</p>
<p>La raison était que <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2003/08/14/195773-ce-que-line-galbardi-a-paye-de-sa-vie.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Line avait parlé à un flic</a>, Jean Ziegler [6], qu’elle ne savait pas pourri, de l’assassinat d’une jeune prostituée de 16 ans, jetée dans le lac de Noé.</p>
<p>Ziegler a immédiatement prévenu Messaoudène et Alègre et leur a conseillé de la liquider.</p>
<p>Fanny dit avoir assisté à cette conversation également.</p>
<p>Malgré cela, Messaoudène nie connaitre Alègre, et au départ les flics soupçonnent le frère de Line Galbardi d&#8217;être responsable de sa mort, et il est même accusé d&#8217;avoir eu avec elle des relations incestueuses.</p>
<p>Line Galbardi <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/la-vie-d-errance-de-line-galbardi-24-12-2004-2005564347.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">s&#8217;est prostituée très jeune, dès ses 18 ans</a> probablement, en France, mais aussi à Madrid ou Barcelone.</p>
<p>Elle est vite devenue toxicomane, et a perdu tout contact avec sa famille.</p>
<p>Elle arrive à Toulouse fin 1991 avec son mac, Biriam Djallo.</p>
<p>Quelques semaines plus tard, elle est assassinée à l&#8217;hôtel de l&#8217;Europe.</p>
<p>On a rouvert le dossier Galbardi (classé en suicide [7]) quand Alègre a dit qu’il avait déjà tué une prostituée à l’hôtel Europe, en 2005.</p>
<p>Les enquêteurs retrouvent Fanny et Patricia, qui signalent séparément  que Line Galbardi a été assassinée avec une grande violence par son souteneur Lakhdar Messaoudène, et par Alègre qui fournit la drogue et servait d’ &#8220;essayeur&#8221; pour les nouvelles filles.</p>
<p>Line aurait été tuée après avoir assisté à l’ &#8220;essayage&#8221; d’une fille, qui a mal tourné, et a été tuée parce qu’elle en parlé aux flics.</p>
<p>La première autopsie avait conclu à une mort par asphyxie, la deuxième constate des coups sur la tête.</p>
<p>Peu de témoins sont interrogés.</p>
<p>Le gardien de l’hôtel (qui avait effacé les traces du meurtre et disait ne pas se souvenir qu’il s’agissait d’un hôtel de passe) n’a jamais été interrogé.</p>
<p>Il est mort en 2003.</p>
<p>La deuxième autopsie de Line Galbardi en 2005 montre que la mort est due à des coups assénés sur le crâne avec une grande violence.</p>
<p>Patricia a expliqué qu&#8217;à l&#8217;époque, terrorisée, elle n&#8217;avait rien dit sur l&#8217;ordre d&#8217;un policier.</p>
<blockquote><p>&#8220;Le 3 janvier 1992, poursuit-elle, elle est allée voir le commandant Lionel Ziegler, car &#8220;(elle) lui faisait confiance.</p>
<p>Je lui ai révélé ce qui s&#8217;était passé pour Line.</p>
<p>Il me répond que, pour moi, il est temps de partir, que je dois faire une déposition et m&#8217;indique de n&#8217;en rester qu&#8217;aux généralités…</p>
<p>Il m&#8217;accompagne devant ses collègues, qui, d&#8217;ailleurs, ne me poseront aucune des questions que vous me posez…</p>
<p>Lionel m&#8217;avait dit que l&#8217;affaire allait être classée&#8221;.</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23414 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/8-300x285-9955214.jpg" alt="8-300x285-9955214" width="391" height="371" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le procureur <strong>Marc Bourragué</strong>, substitut du procureur au parquet financier (de 1989 à 2002), était présent sur les lieux du meurtre de Line Galbardi avant la police, alors qu’il n’était pas de permanence au parquet.</p>
<p>Il a écrit le contraire au juge Lemoine.</p>
<p>Le lendemain, les policiers de la sûreté présents, les commandants de police Jean-Pierre Zerr, Jean-Claude Jolibert et leur patron le commissaire Gérard Athier, mentionnent six fois dans les procès-verbaux le déplacement de &#8220;monsieur le procureur de la République&#8221; sans le nommer; et oublient de qui il s&#8217;agit.</p>
<p>Marc Bourragué se mêle de l&#8217;enquête sur le meurtre en se rendant sur les lieux à l&#8217;hôtel de l&#8217;Europe, alors qu&#8217;il n&#8217;est pas de permanence (le tableau des permanences disparaîtra, mais la magistrate Brigitte Grosjean a confirmé que c&#8217;était elle qui était de permanence).</p>
<p>La scène de crime aurait été modifiée par Patricia, qui aurait même changé le corps de chambre.</p>
<p>D&#8217;ailleurs, la chambre où s&#8217;est déroulé le crime officiellement ne correspond pas à la description des faits.</p>
<p>En outre, lors de la reconstitution, Alègre s’est dirigé directement vers une autre chambre que celle où a été retrouvé le cadavre.</p>
<p>La dernière confrontation, organisée le 23 Janvier 2008,au cours de laquelle les scellés renfermant la literie saisie à l’époque ont été ouverts, soulève de nouvelles zones d’ombre.</p>
<p>On découvre que la scène du crime a été modifiée, et aussi que les draps housses ne correspondent pas à ceux utilisés dans l’hôtel, comme viennent le confirmer l’ancien propriétaire et la femme de ménage.</p>
<p>Ces derniers rappellent également qu’une forte somme d’argent liquide (au moins 50.000 Francs) se trouvait dans un sac de supermarché sur une table, parfaitement visible .</p>
<p>Aucun autre client, aucune prostituée de l&#8217;entourage de Line Galbardi, n&#8217;a été entendu, et encore moins Messaoudène.</p>
<p>Le gardien de l’hôtel a été simplement interrogé alors que le magistrat instructeur avait demandé  sa garde à vue.</p>
<p>Il aurait participé au nettoyage de la chambre et disait même ignorer qu’il s’agissait d’un hôtel de passe, ce qui est fortement improbable.</p>
<p>Le gardien est mort en 2003, juste avant le non-lieu prononcé pour le meurtre de Line Galbardi.</p>
<p>Alègre a avoué le meurtre de Line Galbardi le 30 mai 2003 au juge Lemoine, puis dans sa lettre à Karl Zéro, avant de se rétracter le 19 juin 2003.</p>
<p>Il change alors d’avocat et depuis il n’a plus jamais rien dit.</p>
<p>Il y a un non lieu en janvier 2010 pour ce meurtre.</p>
<p>Le meurtre dont parlait Line Galbardi était, selon Patricia et Line Galbardi, celui, en décembre 1991, d’une prostituée de 16 ans, appelée &#8220;la puce&#8221; (Patricia CAYET ?), qui était enceinte.</p>
<p>Elle débutait dans la prostitution depuis quelques jours.</p>
<p>Messaoudène, Alègre, Line Galbardi et Patricia l’ont emmenée dans un bois au bord du lac de Noé près de Saint-Gaudens, pour &#8220;la débourrer&#8221;, c’est-à-dire la violer au maximum pour qu’elle soit bien docile.</p>
<p>Ils l’ont frappée, Alègre l’a violée, puis ils l’ont étranglée et jetée dans le lac avec du ciment aux pieds (Messaoudène avait le matériel dans sa voiture).</p>
<p>Quatre autres jeunes filles auraient été &#8220;cimentées&#8221; dans ce lac.</p>
<p>Plus tard, les fouilles menées par la justice n’auraient rien donné.</p>
<p>Apparemment, il existe des traces du passage de Patricia au commissariat peu après le meurtre de &#8220;la puce&#8221;.</p>
<p>Suite à cela, un ami d&#8217;Alègre lui a donné rendez-vous dans un hôtel où elle devait se rendre sous un faux nom, si bien que Patricia a choisi d&#8217;arrêter la prostitution et de fuir Toulouse.</p>
<p>==&gt;  <strong>Claude MARTINEZ</strong> : travesti SM poignardé dans son studio le 25 février 1992.</p>
<p>Il organisait des soirées qu’il filmait et avait l&#8217;habitude de faire chanter certains de ses clients mariés.</p>
<p>Sa sœur a remis son carnet d’adresses aux flics, mais quand leurs collègues ont ouvert le dossier en 2000, le carnet avait disparu (et il ne figurait pas parmi les fichiers détruits), ainsi que plusieurs cassettes vidéo.</p>
<p>En 2003, tous les scellés concernant ce dossier avaient disparu.</p>
<p>Alègre, mis en examen en mai 2003 pour ce meurtre, a avoué l’avoir tué pour récupérer les vidéos.</p>
<p>Selon la sœur de Claude Martinez, le crime a eu lieu quelques jours après une menace de chantage mettant en cause un gros entrepreneur toulousain.</p>
<p>==&gt;  Non lieu pour le viol avec arme de <strong>Françoise DORIVAL</strong>, 33 ans, en février 1992.</p>
<p>Elle est allée porter plainte contre Alègre en 1999.</p>
<p>Lorsque les enquêteurs lui posent des questions sur Galbardi, elle leur répond que Patricia et Fanny, selon elle, ont &#8220;assisté au meurtre&#8221;.</p>
<p>==&gt; <strong>Corinne LAZZARI</strong>, 29 ans, une aide-soignante <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2000/04/04/278627-la-mysterieuse-disparition-de-corinne-lazzari.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">volatilisée sur la RN 117 le 2 mars 1992</a>.</p>
<p>On retrouve sa voiture abandonnée près de Saint Gaudens, en panne de carburant, fermée et avec le sac à main de Corinne.</p>
<p>L’enquête n’a jamais été rouverte.</p>
<blockquote><p>&#8220;Des éléments essentiels ont été négligés, lors des premières constatations&#8221;, avait dit en 2000 l’avocat des parents.</p></blockquote>
<p>==&gt; Le 29 mars 1992, on retrouve les corps carbonisés de quatre travestis, dans leur appartement.</p>
<p>L&#8217;autopsie conclut à une mort par asphyxie.</p>
<p>Aucune autopsie n’est pratiquée, contrairement à ce qui est assuré aux familles.</p>
<p>En septembre 2004, à la faveur de l’Affaire Alègre, les corps de deux d’entre eux sont exhumés, les deux autres ayant été incinérés.</p>
<p>Les expertises révèlent alors des &#8220;lésions ante mortem traumatiques troublantes sur la boîte crânienne que l’incendie ne peut expliquer et, notamment l’enfoncement d’un os dans le conduit auditif &#8220;.</p>
<p>Il n’y a aucune trace d’oxyde de carbone dans les poumons comme cela aurait dû se produire en cas de mort par asphyxie.</p>
<p>Quelques jours avant, deux d’entre auraient été entendus dans le cadre d’une  enquête ouverte sur le meurtre de Claude Martinez, qui connaissait au moins deux des victimes.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23415 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/9-300x201-7053177.jpg" alt="9-300x201-7053177" width="460" height="308" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Alègre a été soupçonné du meurtre de <strong>Patricia Ballejos Gélis</strong>, 29 ans, mère de famille disparue le 5 octobre 1992.</p>
<p>Son corps est retrouvé le 6 décembre 1992, à demi immergé dans la Garonne, vingt kilomètres en aval de Toulouse, près de Merville, dans une zone où Alègre allait pêcher et proche des lieux où on a retrouvé les corps de deux femmes dont l&#8217;une a été tuée.</p>
<p>Deux commerçants ont vu Patricia Gélis sortir de la voiture d’Alègre plusieurs fois.</p>
<p>Un autre témoin, patron d’un bar en face du magasin où elle travaillait a vu Alègre venir parfois, à la même place face au magasin.</p>
<p>Le corps a été retrouvé dans la Garenne là où il pêchait, et où plusieurs corps ont été retrouvés, dont une victime d’Alègre.</p>
<p>Il a été <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2001/09/28/286452-patrice-alegre-suspecte-du-meurtre-de-patricia-ballajos.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">mis en examen pour ce meurtre, classé par un non lieu</a>.</p>
<p>==&gt; <strong>Josette POIROUX</strong> : non lieu aussi.</p>
<p>Masseuse érotique SM de 42 ans assassinée au couteau le 21 octobre 1992, et là aussi l’appart&#8217; a été incendié de la même manière que celui de Josette Legoy et deux autres victimes.</p>
<p>Une prospectrice de France Loisirs avait reconnu Alègre dévaler les escaliers de l’immeuble à ce moment-là.</p>
<p>En plus, dans le carnet de rendez-vous de Josette Poiroux, on voit qu’elle a eu rendez-vous à 13 reprises avec Alègre (&#8220;Patrice&#8221;).</p>
<p>Son mac était un avocat appelé &#8220;René&#8221;.</p>
<p>Il est possible que Josette Poiroux ait été tuée car elle cassait les prix.</p>
<p>==&gt; <strong>Hélène RODES</strong>, 41 ans, mère de cinq enfants, noyée le 19 juillet 1995 dans le lac de Cazères.</p>
<p>La justice conclut au suicide, mais Roussel a rouvert le dossier en janvier 98, après qu&#8217;Alègre, qui a travaillé à la base nautique de ce lac, ait déclaré lors d’une audition qu’il avait &#8220;entre 92 et 95 balancé une femme dans le lac de Cazères après l’avoir  violée et étranglée&#8221;.</p>
<p>L&#8217;affaire a été conclue par un non lieu.</p>
<p>On peut encore ajouter que Cazères, c&#8217;est la ville où un incinérateur aux activités suspectes était en activité à l&#8217;époque de l&#8217;affaire Alègre, et certains pensent que des corps humains y ont été incinérés discrètement.</p>
<p>Une seule de ses victimes en a réchappé : <strong>Emilie ESPES</strong>, 20 ans, agressée le 10 février 1997.</p>
<p>Ce soir-là, elle sort en boîte avec Alègre, qui vient de rompre avec Sylvie P.</p>
<p>Elle s’endort dans sa voiture et sent qu’il l’étrangle.</p>
<p>Alègre la viole, la bat et l’oblige à passer la nuit avec lui, avant qu’elle ne s’échappe.</p>
<p>Alègre savait qu’il allait être identifié et est parti en cavale.</p>
<p>C’est elle qui permet d’identifier Alègre.</p>
<p>Là, on compare l’ADN avec celui retrouvé sur Laure MARTINET.</p>
<p>Selon<a href="http://www.ladepeche.fr/article/2008/05/22/455388-ancien-policier-menait-enquete-parallele-affaire-alegre.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> l’ancien policier <strong>Alain Vidal</strong></a> qui a retrouvé le corps [8], Alègre a aussi tué <strong>Martine MATHIAS</strong>, secrétaire de direction chez Siemens et championne de boxe française, dans son appartement, le 21 février 1997.</p>
<p>Vidal a dit qu’il a &#8220;la conviction que Martine MATHIAS a été exécutée sur commande.</p>
<p>Ce n’est pas le meurtre d’un simple tueur en série comme on a voulu le faire croire.</p>
<p>C’est un contrat.</p>
<p>Son assassinat est lié au monde de la nuit toulousaine&#8221;.</p>
<p>Avant le meurtre, Alègre avait démonté le système d’éclairage de l’étage.</p>
<p>Ça a été <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/c-etait-le-regne-du-pas-de-vagues-08-03-2004-2004812635.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">classé en suicide le soir même</a>.</p>
<p>Pourtant, la victime a été violée et torturée, les poignets attachés aux chevilles et son appartement a été incendié [9] via deux départs de feu différents, et <a href="http://lucadeparis.free.fr/infosweb/alegre.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">VIDAL avait conclu à un meurtre en l’espace de deux heures</a>.</p>
<p>Alègre avait fini par avouer ce meurtre également.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23416 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/10-300x191-9556472.jpg" alt="10-300x191-9556472" width="477" height="304" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>==&gt; Il a aussi tué, durant sa cavale, <strong>Mireille NORMAND</strong>, 35 ans.</p>
<p>Les faits se sont produits en juin 1997, en Ariège, dans une communauté soixante huitarde où Alègre s’était planqué.</p>
<p>Le corps de Mireille Normand a été enterré dans le jardin de sa grande maison, en Ariège.</p>
<p>Elle a été bâillonnée, ligotée, violée et torturée [10].</p>
<p>==&gt; Arrivé en Espagne, il tue <strong>Isabelle CHICHERIE</strong>, 28 ans.</p>
<p>Elle est employée de la SNCF et l’invite chez elle à Paris.</p>
<p>Battue, violée, appartement incendié.</p>
<p>En juin 1997, elle avait croisé Alègre en Espagne et l’avait invité chez elle à Paris deux mois plus tard.</p>
<p>Quand elle lui a demandé de partir, il l’a tuée.</p>
<p>Suite à ce meurtre, il est arrêté le 4 septembre 1997.</p>
<p>==&gt; <strong>Hélène LOZ</strong>, mère de famille dont la police a dit qu’elle s’est suicidée, ce qui serait faux.</p>
<p>Pour les nombreux meurtres devenus des suicides, on a mis en accusation deux médecins légistes, Pierre-Marie Bras et Danièle Alengrin, qui étaient deux experts incontournables de la région.</p>
<p>Alengrin avait aussi <a href="http://lucadeparis.free.fr/infosweb/alegre.htm" target="_blank" rel="noopener noreferrer">conclu au suicide du juge BORREL</a> en 1995.</p>
<p>Une mère de victime a été obligée par les policiers de dire que sa fille, violée et torturée par Alègre, était une prostituée.</p>
<p>==&gt; <strong>4 travestis</strong> (Jean-Tony Kokou, dit &#8220;Paco&#8221;, Gilles Laclotte, dit &#8220;Gina&#8221;, Serge et Jean-Claude Marco meurent dans l&#8217;incendie de leur appartement le 29 mars 1992 à Toulouse.</p>
<p>Pas d&#8217;autopsie.</p>
<p>En 2004, une information est ouverte pour homicides volontaires.</p>
<p>Nouvelle autopsie.</p>
<p>Traces de coups et 2 employées d’une boîte sado-maso de Lisle-sur-Tarn, en 1992 car (&#8220;elles parlaient beaucoup trop&#8221;), ont aussi disparu.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23417 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/11-300x243-4448600.jpg" alt="11-300x243-4448600" width="480" height="389" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>L&#8217; &#8220;enquête&#8221;</strong></h3>
<p>Selon Fanny, Christelle Bourre (Patricia) serait peut-être un faux témoin, destiné à décrédibiliser les autres qui tentent de dire la vérité.</p>
<p>Fanny a écrit :</p>
<blockquote><p>&#8220;Je n’ai rien en commun avec elle.</p>
<p>Elle, elle a dressé des filles pour les mettre sur le trottoir.</p>
<p>Elle a déclaré des choses que je ne confirme pas.</p>
<p>Jamais je n’ai vu Alègre et Messaoudène lester une fille d’un bloc de ciment pour la jeter dans le lac de Noé&#8221;.</p></blockquote>
<p>Pourtant, la justice a saisi l’occasion de l’échec des recherches dans ce lac pour décrédibiliser tous les propos de tous les témoins à charge.</p>
<p>Au final Alègre a comparu pour 6 violés et 5 meurtres en 2002.</p>
<p>Mais dans le secteur de Toulouse, il y a pas moins de 191 morts suspectes entre 1989 et 2002.</p>
<p>Et selon l’IGPN, il y a 195 morts et disparitions non élucidés à Toulouse entre 1986 et 1997.</p>
<p>Les derniers non lieux dans l’affaire Alègre ont été prononcés à l’été 2010 par Jean-Dominique Panzani, président de la chambre d’instruction de la cour d’appel de Toulouse.</p>
<p>Patricia et Fanny, elles, ont été condamnées pour dénonciation calomnieuse le 26 mars 2009.</p>
<p>Les premières dépositions sur les sévices sexuels commis par Alègre et Baudis ont été recueillies les 10 et 13 février 2003, à un moment où la cellule de 8 enquêteurs travaillait sur 26 enquêtes en cours.</p>
<p>Les premières vérifications n’ont lieu qu’en avril 2003 quand le procureur Bréard est nommé sur l’affaire.</p>
<p>C’est à ce moment que la cellule Homicide 31 a été réorganisée.</p>
<p>Juste après avoir remis son rapport, Bréard est muté à Bordeaux.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23419 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/12-300x206-5335308.jpg" alt="12-300x206-5335308" width="469" height="322" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://web.archive.org/web/20070810175311/http://www.defensedescitoyens.org/ORGANIGRAMME/JUSTICE/AFFAIRE%20TOULOUSE/AFFAIRE%20ALEGRE%20Patrice%20par%20Alain%20VIDAL.htm">Vidal a écrit</a> :</p>
<blockquote><p>&#8220;Quelle ne fût pas ma stupéfaction d&#8217;apprendre que dans les années 88-89 une jeune fille mineure avait  été employée dans les locaux  du Commissariat Central de Toulouse.</p>
<p>Si j&#8217;en crois sa date de naissance, elle avait maximum quinze ans.</p>
<p>Pire encore, cette même personne  réapparaîtra dans le dossier Alègre comme prostituée à l&#8217;âge de 17 ans.</p>
<p>Fait avoué et reconnu puisque son proxénète sera condamné en correctionnelle de ce chef &#8220;.</p></blockquote>
<p>Ou encore :</p>
<blockquote><p>&#8220;D&#8217;autres témoins nous apprendrons que courant 87-88, à l&#8217;issu d&#8217;un repas dans une discothèque renommée de  la capitale des violettes en compagnie d&#8217;un notable également visé dans l&#8217;affaire Alègre, la personne l&#8217;accompagnant, en remontant dans son  véhicule notera qu&#8217;il y règne une odeur particulière.</p>
<p>Il aura la bonne idée d&#8217;ouvrir le coffre et, stupéfaction, y découvrira la présence d&#8217;un cadavre.</p>
<p>Il confiera alors à ses proches qu&#8217;à Toulouse, il se passait des choses très graves&#8230;</p>
<p>Mais, il semblerait qu&#8217;à priori, on ne signalera pas cette découverte, comme cela  aurait du être le cas, à la Police&#8221;.</p></blockquote>
<p>Au sujet des soirées à Toulouse, Vidal ajoute :</p>
<blockquote><p>&#8220;Découvrons également qu&#8217;un des Magistrats cité dans ce sulfureux dossier &#8220;était au mieux&#8221; avec une tenancière de bar dit &#8220;Américain&#8221; où il passait de nombreuses soirées dans cet établissement à la superficie des plus modestes mais au nom évoquant un bâtiment que l&#8217;on trouve à Versailles&#8230;</p>
<p>Ce monsieur était très connu des autres établissement semblables situés en divers points de la ville rose.&#8221;</p></blockquote>
<p>Très dévouée pour ses amis, cette personne organisait des soirées très chaudes, se chargeant même de trouver les lieux ou demeures pour ce faire.</p>
<p>Il paraît même qu&#8217;elle organisait des soirées &#8220;spéciales flics&#8221;.</p>
<p>Les témoins sont fort nombreux pour attester que sur le quai où était situé cet établissement c&#8217;est à longueur de nuit que les véhicules y stationnaient et que même des policiers s&#8217;y trouvaient à demeure.</p>
<p>Ces soirées se passaient dans les environs de Toulouse et même dans des établissements de départements limitrophes.</p>
<p>Selon les aveux d&#8217;une tenancière il y avait parfois jusqu&#8217;à soixante-dix personnes par soirée, de préférence masqués (mais dans la nuit, les masques tombaient d&#8217;eux mêmes) et ainsi tout ce &#8220;beau monde&#8221; se reconnaissait.</p>
<p>Il a même été indiqué que chaque participant réglait la somme de 4.000 francs&#8221;.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23420 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/13-300x150-4410444.jpg" alt="13-300x150-4410444" width="510" height="255" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>==&gt; <strong>Nadia: 30 ans</strong>, soignée pour dépression nerveuse, première à expliquer que la mort de Galbardi pouvait être une punition infligée par ses proxénètes.</p>
<p>Mère d&#8217;un garçon de 7 ans, &#8220;recrutée&#8221; et violée par Alègre en 1991.</p>
<p>Puis elle a vécu avec MESSAOUDENE.</p>
<p>Elle raconte les relations de celui-ci avec des policiers du commissariat de Toulouse et son implication dans des trafics d&#8217;armes et drogues.</p>
<p>Elle a témoigné dans les colonnes de la Dépêche de ce qu’elle a vécu avec <strong>Marc BOURRAGUE</strong> et avec Alègre.</p>
<p><span class="removed_link" title="https://www.20minutes.fr/article/14768/France-Nadia-ex-prostituee-toulousaine-partie-civile-dans-l-instruction-sur-les-reseaux-toulousains.php">Elle se retrouve à 18 ans, en novembre 1991 sur le trottoir, face à l&#8217;hôtel de l&#8217;Europe</span>, dans le quartier Matabiau.</p>
<p>Elle affirme n&#8217;avoir jamais participé à des soirées sadomasochistes.</p>
<p>&#8220;Mais un jour, explique-t-elle, Lakhdar m&#8217;a dit : Ce soir, tu pars avec un client pour la nuit&#8221;.</p>
<p>Je suis partie avec ce client, qui s&#8217;avère aujourd&#8217;hui être Marc Bourragué.</p>
<p>Je ne le savais pas à l&#8217;époque mais je l&#8217;ai reconnu en photo dans La Dépêche lorsque le scandale a éclaté mais aussi à une audience au tribunal de Montauban.</p>
<p>Ce soir-là, on a fait beaucoup de kilomètres et on est arrivé dans une grande maison à Arbas.</p>
<p>En fait, je suis restée deux ou trois heures avec lui et il m&#8217;a ramenée à Toulouse.</p>
<p>Les rapports ont été normaux, il n&#8217;y avait pas plusieurs personnes, ni d&#8217;acte de barbarie.</p>
<p>Il ne m&#8217;a pas payé la passe, Lakhdar m&#8217;avait dit que c&#8217;était arrangé avec lui.</p>
<p>De toute façon Lakhdar me prenait tout…</p>
<p>Pour moi, c&#8217;était juste pour une ou deux passes par jour.</p>
<p>Patricia m&#8217;a dit qu&#8217;il fallait être protégée et m&#8217;a présenté Lakhdar.</p>
<p>Il m&#8217;a amené chez lui au Mirail où il m&#8217;a &#8220;essayée&#8221;.</p>
<p>Il m&#8217;a enfermée durant quinze jours à clef » avant de la mettre sur le trottoir à côté de Patricia.</p>
<p>&#8220;À chaque passe, Lakhdar était toujours derrière moi et prenait l&#8217;argent.</p>
<p>Il me battait aussi, je prenais des coups&#8221;.</p>
<p>Sur instruction de Messaoudène, elle remettra &#8220;une seule fois, une enveloppe à des policiers que je ne connais pas&#8221;.</p>
<p>==&gt; <strong>Magali</strong>: née en 1974, famille de banlieue toulousaine.</p>
<p>Père éducateur, mère assistante sociale.</p>
<p>Ado turbulente, prostituée en septembre 1991, quand elle est hébergée par Messaoudène, à 16 ans.</p>
<p>Le 16 novembre 1991, elle est arrêtée par une patrouille de gendarmerie avec un client dans une voiture.</p>
<p>Elle explique comment Patricia l’a mise en contact avec Messaoudène qui prend tout son argent, la viole et lui fait faire jusqu’à 14 passes par soir.</p>
<p>Sa famille porte plainte contre Messaoudène le 3 février 1992, et il est arrêté 2 mois après.</p>
<p>Il est jugé en correctionnelle au lieu des assises, et ne prend que trois ans de prison en correctionnelle avant d’être expulsé en 1995.</p>
<p>Le colonel Kouider Lakhal qui mène l&#8217;enquête a mis de côté les charges les plus graves contre Messaoudène, comme les actes de totures et les viols sur mineure.</p>
<p>Quand &#8220;l’affaire ALÈGRE&#8221; éclate vraiment en 2003, elle est amenée a témoigner dans le cadre de l’enquête menée par la cellule Homicide 31.</p>
<p>12 ans après les faits, elle se porte partie civile et porte plainte pour viol et acte de barbarie contre Messaoudène, Alègre et une troisième personne qu’elle refuse de nommer (<strong>Claude de B., alors cadre d&#8217;Aérospatiale</strong>, qui aurait été le premier mac de Fanny) le 11 juillet 2003.</p>
<p>Le procès se retourne contre les plaignants.</p>
<p>Florence Khelifi et Christelle Bourre sont condamnées pour diffamation, Magali n’est pas reconnue comme victime.</p>
<p>Messaoudène et Alègre obtiennent un non-lieu.</p>
<p>Parallèlement, avec ses parents, Magali porte plainte contre l’État pour dysfonctionnements graves et déni de justice dans la procédure la concernant alors qu’elle était mineure.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23421 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/14-300x169-7141073.jpg" alt="14-300x169-7141073" width="518" height="292" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au moment de la plainte de Magali contre Messaoudène, Nathalie, une autre prostituée, âgée de 19 ans à l&#8217;époque, à l&#8217;enfance douloureuse et mère d&#8217;un petit garçon de 2 ans placé à la Ddass, vend ses charmes pour subsister dans le quartier de la gare Matabiau.</p>
<p>Patricia l&#8217;a aussi présentée à Lakhdar, qui, assure Nathalie, &#8220;me prenait tout l&#8217;argent et me procurait les préservatifs&#8221;.</p>
<p>Mais le proxénète a des projets pour la jeune femme, qu&#8217;il veut placer sur le trottoir à Marseille.</p>
<p>Elle refuse car elle veut surtout conserver son droit de visite à son fils tous les quinze jours.</p>
<p>Elle dépose plainte et Lakhdar sera finalement arrêté le 24 janvier 1992 à son QG, le bar de la Meunière, par les inspecteurs Brousse et Bernardou de la sûreté toulousaine.</p>
<p>On savait qu’il était le mac de Line Galbardi, mais il n’a jamais été interrogé au sujet du meurtre à cette époque.</p>
<p>Fanny affirme être montée fin 1990 à l&#8217;Hôtel de l&#8217;Opéra, place du capitole, avec Bourragué, substitut du procureur de Toulouse, et y avoir retrouvé Jean-Jacques Ignacio, substitut général, et le procureur général de Toulouse Jean Volff (surnommé par elle &#8220;l&#8217;homme du capitole&#8221;)</p>
<p>==&gt;<strong> Flics suspects: Gérard AUTHIER</strong>, ancien commissaire de la sûreté dans les années 90, <a href="http://www.leparisien.fr/faits-divers/les-gendarmes-cherchent-des-videos-06-06-2003-2004146975.php" target="_blank" rel="noopener noreferrer">entendu comme témoin par le juge Lemoine</a> en juin 2003, <strong>Alain DREUILHE, Kouider LAKHAL</strong>, directeur de la brigade de recherches de Haute-Garonne de 1987 à 1993 qui a été mis en cause en 2003 en tant qu&#8217;ex-chef de la brigade de recherches, dix ans après la fin de se carrière, en 1993, dans une <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2003/09/15/142829-les-indics-ne-sont-pas-toujours-frequentables.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">affaire de trafic de meubles volés</a>.</p>
<p>D&#8217;après certains témoins, Lakhal a trainé du côté de l&#8217;incinérateur de Cazères.</p>
<p>Cet incinérateur était destiné aux animaux, et Lakhal était <a href="http://www.ladepeche.fr/article/1999/06/12/271338-spa-le-president-departemental-s-insurge-contre-un-pouvoir-unique.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">depuis 1997 président départemental de la SPA</a>, qui avait accès à l&#8217;incinérateur.</p>
<p>Il a été viré de la SPA en 1997 <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2000/06/23/95279-a-la-spa-on-est-comme-chien-et-chat.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">suite à sa gestion contestée</a>.</p>
<p>Lakhal nie aussi, contre toute évidence, <a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-18/justice-le-proxenete-qui-en-savait-trop/920/0/38939" target="_blank" rel="noopener noreferrer">avoir jamais rencontré Messaoudène</a>, alors que Messaoudene dit que Lakhal lui a conseillé de se mettre au vert.</p>
<p>On peut aussi noter que la <a href="http://www.au-troisieme-oeil.com/index.php?page=actu&amp;type=skr&amp;news=2511" target="_blank" rel="noopener noreferrer">fille de Lakhal était amie avec l&#8217;une des disparues</a>, Hélène Loubradou.</p>
<p>Depuis, Lakhal est devenu avocat&#8230;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23422 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/15-300x240-7423615.jpg" alt="15-300x240-7423615" width="393" height="314" /></p>
<p>Le 24 janvier 1992, Nadia dénonce son proxénète qui lui a volé 40.000 F et veut l&#8217;emmener à Marseille [11].</p>
<p>Messaoudène est emprisonné le 25 pour proxénétisme aggravé, sur réquisitoire de Bourragué, et le 28, il est interrogé par les gendarmes.</p>
<p>Le PV d&#8217;audition disparaîtra.</p>
<p>Condamné à 3 ans de prison, il est expulsé en Algérie en juin 1994, selon lui afin qu&#8217;il ne parle pas:</p>
<blockquote><p>&#8220;Sur ma première condamnation, le gendarme L. m&#8217;a auditionné, il m&#8217;a demandé de me taire.</p>
<p>J&#8217;ai été manipulé par une société pourrie&#8221;.</p></blockquote>
<p>Messaoudène rentre spontanément en France en juin 2003 pour y être mis en examen [12].</p>
<p>Il avait déjà fait l&#8217;objet d&#8217;une enquête pour proxénétisme aggravé dès le 17 novembre 1991.</p>
<p>En juin 2000 on met en place la cellule Homicide 31.</p>
<p>Le 21 février 2002, après dix jours d&#8217;audience, les assises de Haute-Garonne condamnent Alègre à la perpétuité avec une période de sûreté de vingt-deux ans.</p>
<p>8 janvier 2003, au bout de sa onzième audition par Roussel et des mois à la mettre en confiance sur la volonté d&#8217;élucider l&#8217;affaire, Patricia craque et avoue avoir assisté au meurtre de Line Galbardi par Alègre pour la punir d’avoir parlé.</p>
<p>Elle dit qu&#8217;Alègre travaillait pour Messaoudène et qu&#8217;ils étaient protégés par les inspecteurs Lionel Ziegler, et deux autres qui couvraient leurs activités contre des fellations et des &#8220;enveloppes marron de 900 francs chaque semaine&#8221;.</p>
<p>Fanny, ex-&#8220;gonzesse&#8221; d&#8217;un directeur de firme, M. de B., puis d&#8217;Alègre puis d&#8217;un substitut du procureur toulousain surnommé &#8220;Marcus&#8221; (Marc Bourragué), affirme avoir participé avec Patricia à des séances sadiques dans le bureau de cinq magistrats du palais de justice de Toulouse.</p>
<p>Elle dessine un plan du bureau de Marcus et un portrait de celui-ci, tous deux très ressemblants, en écrivant à côté: &#8220;personne meyllan [m&#8217;ayant] fait beaucoup de mal avec Patrice&#8221;.</p>
<p><strong>Rapport BREARD</strong> : remis à sa hiérarchie en 2005.</p>
<p>Il soupçonnait un magistrat de Toulouse d’avoir eu des relations amicales avec Alègre, disant que ce magistrat s’est retrouvé sur les lieux d’un crime avant l’arrivée de la police, alors qu’il n’était pas de permanence.</p>
<p>Il s’agit de Marc Bourragué.</p>
<p>Trois des quatre prostituées figurant dans le dossier sont passées par la &#8220;protection de l’enfance&#8221; : l’Oustral, le foyer Pargaminières et Sauvegarde 31 (qui a aussi pris en charge la fille d’Alègre et les enfants de Fanny).</p>
<p>Laurence a fugué à 13 ans du foyer Pargaminières, et s’est retrouvées entre les mains de Messaoudène et du policier Z.</p>
<p>Elle veut s’en sortir, va voir le directeur de l’Oustral Jean-François Curvale, qui contacte à ce sujet son &#8220;ami magistrat&#8221; au parquet financier de Toulouse, c’est-à-dire Marc Bourragué.</p>
<p>Laurence en a aussi parlé à la police des polices, qui n’a rien fait. Z. a été muté à Blagnac mais n’a eu aucune sanction.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23423 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/16-300x225-1377185.jpg" alt="16-300x225-1377185" width="439" height="329" /></p>
<p>En 2003, on constate que le dossier judiciaire de Messaoudene a disparu des archives.</p>
<p>En 1992 il avait déjà eu une procédure pour proxénétisme aggravé.</p>
<p>Il a nié connaître Alègre et les prostituées qui l’accusent.</p>
<p>Pourtant au moins deux d’entre elles figurent déjà dans la procédure de 1992, et une était mineure.</p>
<p>A cette époque, Messaoudène disait qu’il travaillait dans les produits pharmaceutiques pour Baudis.</p>
<p>En 1995, Messaoudène a été expulsé de France.</p>
<p>Il a montré un passeport qui prouverait son innocence pour le meurtre de Galbardi.</p>
<p>Selon Patricia, Alègre avait ses entrées au commissariat, trois inspecteurs de la brigade des mœurs de l&#8217;époque, dont l&#8217;un est toujours en activité ont touché des enveloppes en échange de leur protection.</p>
<p>Patricia a avoué avoir mis des mineures sur le trottoir.</p>
<p>On ne s’est jamais occupé de les retrouver, et encore moins leurs clients.</p>
<p>Elle a aussi parlé de racket des prostituées par les flics, sans que rien n’ait été fait pour que cela change.</p>
<p>Selon Roussel,</p>
<blockquote><p>&#8220;En 1995, alors que Patrice Alègre est hébergé chez un ami, une mineure du voisinage remarque plusieurs matins de suite qu’un individu la suit lentement sur le chemin du lycée ou s’embusque dans une 205 blanche.</p>
<p>Son père décide de piéger seul l’individu qui menace sa fille.</p>
<p>Un matin, il a suivi sa fille discrètement et, dès qu’il a vu la voiture, il s’est précipité sur le capot.</p>
<p>A travers le pare-brise, il a distinctement discerné le visage du conducteur qui a immédiatement démarré en trombe, le jetant du même coup à terre.</p>
<p>Des années plus tard, le père de l’adolescente, lorsque nous lui avons présenté des photos de Patrice Alègre, a été formel… &#8220;</p></blockquote>
<p>L&#8217;écoute téléphonique judiciaire du 7 novembre 1996 à 21h14 enregistre la conversation d&#8217;Anita Brumark (plus tard condamnée pour proxénétisme) et d&#8217;une prostituée de son réseau parisien démantelé Wafaa (37 ans en 2003, domiciliée à Paris), orthographiée &#8220;Vafa&#8221; sur les écoutes.</p>
<p>Elle parle de Dominique Baudis comme d&#8217;un client &#8220;sûr&#8221; de Toulouse qui &#8220;monte une fois par semaine ou tous les quinze jours&#8221; [13].</p>
<p>Comme par hasard, les flics n’ont jamais retrouvé la dénommée Wafa que le juge N’Guyen voulait auditionner, car elle se trouvait dans une autre ville.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23424 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/17-7950004.jpg" alt="17-7950004" width="284" height="317" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En février 2002, Alègre est condamné pour 5 meurtres et 6 viols.</p>
<p>Puis, Fanny et Patricia, qui avaient fui la région de Toulouse après le meurtre de Line Galbardi, sont mises en confiance par Roussel et elles parlent des soirées toulousaines.</p>
<p>La deuxième affaire commence, impliquant des notables, dont Baudis.</p>
<p>Le 22 février 2003, Pierre Roche, président de la cour d&#8217;Appel de Montpellier et ancien magistrat à Toulouse, est suicidé.</p>
<p>Juste avant, il a parlé à ses enfants des soirées sado-maso des notables et magistrats toulousains, ainsi que de leurs arrangements avec la &#8220;&#8221;&#8221;justice&#8221;&#8221;&#8221;.</p>
<p>Il est incinéré contre sa volonté très rapidement après sa mort.</p>
<p>Le 15 avril 2003, le procureur Bréard ouvre une information judiciaire &#8220;contre Patrice Alègre et tous les autres&#8221; pour &#8220;proxénétisme en bande organisée, viols, viols en réunion, viols par majeurs ayant autorité sur mineures, actes de tortures et de barbarie&#8221;.</p>
<p>L&#8217;enquête est divisée en deux: les patrons de la section de recherches de Toulouse écartent de la partie consacrée aux notables (confiée aux juges Thierry Perriquet et Nicole Bergougnan).</p>
<p>Roussel qui, sous la direction du juge Serge Lemoine, ne se consacrera plus qu&#8217;aux vingt-trois meurtres imputés à Alègre.</p>
<p>La hiérarchie de la gendarmerie reprochait à Roussel d&#8217;avoir acté sur procès-verbal les noms qui dérangent, et de ne pas avoir &#8220;tamisé les auditions&#8221;, ce qui est pourtant illégal.</p>
<p>Le 12 mai 2003, une nouvelle équipe d’enquêteurs est nommée autour de l’adjudant chef Patrick Mouret, qui vient de la cellule Homicide 31.</p>
<p>Le 14 mai, on dit que Patricia est une affabulatrice.</p>
<p>Le 13 mai, Patricia et Fanny se rendent à la brigade d’Artix dans les Pyrénées Orientales, et accusent Baudis, Douste-Blazy et André Labarrère d’être impliqués dans une affaire de pédophilie.</p>
<p>Elles précisent que des séances sado-maso allant jusqu’à la mort étaient filmées.</p>
<p>La petite Marion Wagon serait enterrée avec d’autres corps dans 12 mètres de béton sous l’autoroute.</p>
<p>En faisant ces révélations, Patricia est terrorisée.</p>
<p>C’est aussi en mai 2003 que Henri Masse, ancien propriétaire de la Maison de Noé, disparaît.</p>
<p>Le 18 mai Baudis fait son show sur France 2 et révèle être accusé par des prostituées.</p>
<div style="width: 480px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-925850-3" width="480" height="360" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/journal-de-20h-france-2-du-18-Mai-2003.mp4?_=3" /><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/journal-de-20h-france-2-du-18-Mai-2003.mp4">http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/journal-de-20h-france-2-du-18-Mai-2003.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 22 mai 2003, VSD révèle l&#8217;écoute téléphonique judiciaire de Wafaa qui parle de Baudis comme d&#8217;un client régulier à Paris.</p>
<p>Pourtant, Baudis dit:</p>
<blockquote><p>&#8220;Quand on est maire, tout est noté, consigné.</p>
<p>Tous les soirs, j&#8217;étais chez moi avec ma famille&#8221;.</p></blockquote>
<p>Avant même que leurs noms ne soient cités publiquement, Dominique Baudis, Marc Bourragué, un ancien substitut du procureur de la République de Toulouse, Jean Volff, ex-procureur général de la cour d&#8217;appel, ou encore Jean-Jacques Ignacio, avocat général, ont choisi de prendre les devants pour se défendre et clamer leur innocence.</p>
<p>Note de la gendarmerie remise au ministère de l&#8217;Intérieur le 21 mai par la Direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN) et publiée dimanche dans le Monde, qui soulignait que &#8220;les éléments matériels décrits par les témoins n&#8217;ont pas été découverts&#8221; et estimait que les témoignages de Fanny et Patricia &#8220;apparaissent pour l&#8217;instant d&#8217;une crédibilité douteuse&#8221;.</p>
<p>Cette note blanchit aussi BAUDIS et les notables, et dit que rien ne prouve les liens d’Alègre avec eux.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23425 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/18-300x214-1635224.jpg" alt="18-300x214-1635224" width="425" height="303" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le syndicat de la magistrature avait demandé le dépaysement du dossier, mais les avocats de plusieurs intervenants ont refusé.</p>
<p>Barrau a aussi refusé, selon Perben.</p>
<p>Entendue par le juge le 22 mai 2003, Fanny dit que</p>
<blockquote><p>&#8220;des policiers venaient la chercher comme un dû dans son studio pour l&#8217;emmener le soir, au palais de Justice à des magistrats qui la prenaient de force dans les bureaux&#8221;.</p></blockquote>
<p>Sur les photos montrées par les gendarmes, elle reconnaît sans hésiter cinq magistrats et montre &#8220;sur le plan les bureaux qui correspondent bien à ceux de ces hommes&#8221;.</p>
<p>Il s&#8217;agit de trois magistrats de la cour d&#8217;appel, un président de chambre correctionnelle et du substitut du procureur surnommé &#8220;Marcus&#8221;, Marc Bourragué.</p>
<p>Elle dit avoir été emmenée &#8220;dans une belle demeure près du casino de Salies-de-Salat&#8221;, en présence du surnommé &#8220;Nénette&#8221;, Dominique Baudis.</p>
<p>Elle a raconté deux scènes de viols.</p>
<p>Le premier viol se serait passé dans une chambre d&#8217;un grand hôtel, place du Capitole.</p>
<p>Trois magistrats, connus et déjà cités, auraient sodomisé &#8220;Fanny&#8221;, pendant que l&#8217;un l&#8217;attrapait par les cheveux et que l&#8217;autre la brûlait avec des cigarettes.</p>
<p>L&#8217;autre scène se serait déroulée dans un parking, où des policiers l&#8217;auraient violée.</p>
<p>&#8220;Fanny&#8221; a aussi raconté à M. Perriquet les pressions &#8211; évoquées devant le juge Lemoine, le 3 mars &#8211; qui auraient été exercées sur elle pour qu&#8217;elle désigne des visages au hasard si les gendarmes lui montraient des photos de magistrats.</p>
<p>C’est le flic Ziegler qui l’aurait poussée à le faire.</p>
<p>Aucun des magistrats et policiers mis en cause n’a été entendu par les juges [14].</p>
<p>Le garde des sceaux a annoncé jeudi 22 mai avoir demandé l&#8217;ouverture &#8220;d&#8217;une enquête sur les conditions dans lesquelles le secret de l&#8217;instruction est ou non respecté par les différents acteurs de la justice&#8221; dans l&#8217;affaire Alègre.</p>
<p>Enquête confiée à Barrau, nommé la veille par le conseil des ministres en tant que nouveau procureur général à Toulouse.</p>
<p>C’est le début du &#8220;recadrage&#8221; du dossier.</p>
<p>Quelques jours plus tard (27 mai 2003), Djamel se rétracte et est mis en examen pour &#8220;dénonciation de crime imaginaire&#8221;.</p>
<p>Le 28 mai 2003, <strong>Perben</strong> annonce que Jean Volff est démis de ses fonctions pour n&#8217;avoir pas averti la chancellerie et le garde des Sceaux &#8220;des éléments qui étaient à sa disposition&#8221;.</p>
<p>Il le remplace par le procureur de la République de Créteil, <strong>Michel Barrau</strong> (surnommé &#8220;l’effaceur&#8221;), qui avait méticuleusement déminé l&#8217;affaire des HLM de Paris, qui concernait les magouilles de Chirac.</p>
<p>Le même jour, <a href="http://www.lalibre.be/actu/international/baudis-reclame-sa-mise-en-examen-51b87e58e4b0de6db9a8b982" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Baudis demande sa mise en examen</a>.</p>
<p>Le 29 mai, le ministre de la Justice Dominique Perben déclenche une enquête sur les violations du secret de l&#8217;instruction.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23426 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/19-300x200-9639899.jpg" alt="19-300x200-9639899" width="464" height="309" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 4 juin 2003 un conseiller municipal de Toulouse, Xavier Eychenne, dit que Baudis est bien allé dans des soirées spéciales.</p>
<p>Il est viré moins de deux semaines plus tard par Douste-Blazy alors maire de Toulouse, à la demande de Baudis.</p>
<p>Eychenne a été balancé par une ophtalmologue de la clinique où il travaillait.</p>
<p>En juin 2003, Laurent Nion, juge d’instruction qui a émis des doutes sur Bourragué auprès de sa hiérarchie.</p>
<p>Il a eu droit à deux inspections du ministère de la Justice.</p>
<p>Michel Roussel demande à partir en retraite.</p>
<p>Le lendemain de son départ, le système de surveillance électronique mis en place en mai 2003 par le GIGN pour Fanny et Patricia est arrêté.</p>
<p>Le 20 juin 2003, Patricia est mise en examen pour &#8220;complicité de faux témoignage&#8221; en ayant manipulé Djamel, qu&#8217;elle aurait connu depuis des mois et hébergé, et elle est incarcérée.</p>
<p>Il avait notamment expliqué comment il avait participé, sur recrutement par Alègre et avec des personnalités, à des &#8220;parties&#8221; sadomasochistes au château d&#8217;Arbas, propriété aujourd&#8217;hui du service social de la mairie de Toulouse.</p>
<p>Le même jour, Lakhdar Messaoudène<a href="http://www.lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-18/justice-le-proxenete-qui-en-savait-trop/920/0/38939" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> revient d’Alger et se rend à la justice</a>.</p>
<p>Il avait été arrêté et écroué pour proxénétisme, en 1992, moins d&#8217;un mois après le meurtre de Line Galbardi, avant d&#8217;être expulsé en Algérie après avoir purgé sa peine.</p>
<p>Il est aussi désigné par Patricia et Fanny, comme l&#8217;organisateur, aux côtés de Patrice Alègre, de soirées sadomasochistes auxquelles auraient participé des magistrats, des policiers et des notables toulousains.</p>
<p>Le 23 juin Messaoudène est mis en examen pour complicité d’assassinat de Line Galbardi avec Alègre.</p>
<p>Le 23 juin 2003, Jean Volff, malgré sa faute professionnelle, est nommé à un poste plus important: avocat général à la Cour de cassation, sur décret de CHIRAC.</p>
<p>Le 1er juillet, il nie toutes les accusations portées contre lui dans Le Figaro.</p>
<p>Fanny aurait quitté Toulouse en 1992, et VOLFF n’y serait arrivé qu’en 1994, il n’aurait donc pas assisté aux soirées SM.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23427 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20-199x300-8905454.gif" alt="20-199x300-8905454" width="358" height="540" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 25 juin, Patricia est placée en détention provisoire, notamment, dit-on, pour des raisons de sécurité.</p>
<p>Djamel aussi a été envoyé en taule pour &#8220;témoignage mensonger&#8221;.</p>
<p>Les seuls à avoir été emprisonnés sont ceux qui se disaient victimes.</p>
<p>De l’autre côté, les accusés se sont portés partie civile…</p>
<blockquote><p>&#8220;On peut s&#8217;étonner de ces constitutions de parties civiles alors que ces personnes n&#8217;étaient pas dénoncées publiquement et que les faux témoignages étaient théoriquement couverts par le secret de l&#8217;instruction&#8221;, a noté un avocat.</p></blockquote>
<p>Le 27 juin Alègre se rétracte dans une lettre au procureur Barrau, par rapport à sa lettre à Karl Zéro.</p>
<p>En juillet 2003, Jean-Jacques Ignacio demande le renvoi de Messaoudène en correctionnelle et pas aux assises, pour les dossiers &#8220;Fanny&#8221; et &#8220;Magali&#8221;.</p>
<p>L’affaire de viol n’a pas été retenue par la justice, ni les violences physiques.</p>
<p>En parallèle, on refuse à Patricia et Fanny de se porter partie civile pour les violences qu’elles ont subies lors du meurtre de Line Galbardi, alors que ceux qu’elles accusent ont pu le faire.</p>
<p>Arnaud Montebourg a laissé entendre qu’il y avait des pressions du &#8220;pouvoir exécutif&#8221; sur la Justice.</p>
<p>Le 2 juillet, la presse annonce que André Mayrac, 58 ans, proprio de plusieurs établissements de nuit à Toulouse [15], veut être entendu par les juges chargés de l’affaire.</p>
<p>Cela, &#8220;dans un souci de clarté et pour sa sécurité&#8221;.</p>
<p>Mayrac détenait des milliers de photos et de vidéos concernant les soirées SM de Toulouse au début des années 90.</p>
<p>Il s’agirait de photos &#8220;accablantes&#8221;.</p>
<p>Selon Mayrac, ces photos ne concernaient pas directement les acteurs supposés de l&#8217;affaire Alègre, même s&#8217;il laisse entendre qu&#8217;y figurent des personnes qui ont, depuis, connu de beaux itinéraires professionnels ou électifs dans la ville.</p>
<p>Quelles sont les garanties qui ont été offertes à Messaoudène qui risque gros s’il est reconnu coupable de ce qui lui est reproché.</p>
<p>Selon certaines informations, une nouvelle stratégie a été mise au point par tous ceux qu’inquiète la résurgence du rôle de Patrice Alègre.</p>
<p>Elle consisterait plutôt qu’à nier, à faire dire par d’incertains témoins des énormités qui discréditeraient l’enquête toute entière.</p>
<p>Le 17 septembre 2003, Fanny revient sur ses accusations de viol concernant Dominique Baudis.</p>
<p>En septembre 2003, Magali porte plainte contre l’État pour faute lourde : elle était mineure et la justice n’en a pas tenu compte.</p>
<p>Elle a été victime de deux viols en novembre 1991.</p>
<p>Elle a des cicatrices, des marques de brûlures de cigarettes au niveau des seins, des marques aux avant bras typiques des pratiques SM…</p>
<p>Extrait du téléfilm Notable donc Coupable:</p>
<div style="width: 512px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-925850-4" width="512" height="368" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/Notable-donc-Coupable.mp4?_=4" /><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/Notable-donc-Coupable.mp4">http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/Notable-donc-Coupable.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>Lakhdar Messaoudène est <span class="removed_link" title="https://leruisseau.iguane.org/spip.php?article415">libéré à la mi-octobre 2003</span>, suite aux rétractations de Fanny, qui a dit qu’il n’était pas là lors du meurtre de Line Galbardi.</p>
<p>En février 2004, Patricia refuse de revoir le juge Perriquet, qui veut selon elle enterrer le dossier et la traite comme une coupable.</p>
<p>Elle quitte la confrontation avec Fanny.</p>
<p>De fait, il voulait la mettre en examen, mais le parquet s’y est opposé, rappelant qu’il fallait instruire à charge et à décharge.</p>
<p>Le Figaro du 19/06/2003 parle du &#8220;<a href="http://www.ladepeche.fr/article/2003/06/18/410190-la-juge-d-instruction-jette-l-eponge.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">vrai-faux dessaisissement de Nicole Bergougnan</a>&#8220;.</p>
<blockquote><p>&#8220;Au Palais de Justice de Toulouse, on soulignait la &#8220;mésentente&#8221; entre Nicole Bergougnan et Thierry Perriquet, qui de concert instruisent le volet sadomasochiste de cette affaire&#8230;</p>
<p>Les plus retors croyaient eux savoir que, tandis que Nicole Bergougnan  cherchait à avancer, Thierry Perriquet avait, lui, le pied sur le frein&#8230;</p>
<p>Au plus fort de la rumeur est même &#8220;tombée&#8221; une dépêche AFP, dûment certifiée par une &#8220;source judiciaire&#8221;, annonçant le remplacement de Nicole Bergougnan  par Jean-Claude Vaucheret.</p>
<p>Puis venant de Toulouse, le vent de la rumeur a peu à peu changé de camp.</p>
<p>Et la Chancellerie a finalement officialisé que la juge Bergougnan  gardait l&#8217;affaire Alègre&#8230;&#8221;</p></blockquote>
<p>En juin 2003 a lieu la confrontation Patricia / Baudis.</p>
<p>L’avocat de Patricia dénonce le comportement du juge Perriquet et parle de demander sa révocation.</p>
<div style="width: 320px;" class="wp-video"><video class="wp-video-shortcode" id="video-925850-5" width="320" height="240" preload="metadata" controls="controls"><source type="video/mp4" src="http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/journal-de-20h-france-2-du-17-juin-2004.mp4?_=5" /><a href="http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/journal-de-20h-france-2-du-17-juin-2004.mp4">http://wanted-pedo.com/medias/2016/11/journal-de-20h-france-2-du-17-juin-2004.mp4</a></video></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>En juillet 2004, &#8220;Laurence&#8221;, une des prostituées, explique qu’elle a été frappée au visage quelques jours plus tôt par MESSAOUDENE, ce qui lui a valu deux points de suture.</p>
<p>Les faits se sont produits lors d’un dîner organisé par une connaissance commune.</p>
<p>&#8220;Les coups auraient été portés à la suite d&#8217;une &#8220;discussion&#8221; animée portant sur les liens présumés existant entre le proxénète et le tueur en série.</p>
<p>Des liens que Laurence affirme bien connaître pour avoir fréquenté les deux hommes au début des années 90 sur les trottoirs du quartier Matabiau&#8221;, <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2004/07/22/170379-une-partie-civile-agressee-par-lakhdar-messaoudene.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">explique La Dépêche du 22 juillet 2004</a>.</p>
<p>&#8220;Laurence, de son côté, a fait constater ses blessures par un médecin et entend porter plainte malgré l&#8217;accueil indifférent de la cellule de gendarmerie &#8220;Homicides 31&#8243; où on l&#8217;a simplement incitée à s&#8217;adresser à son commissariat de quartier.</p>
<p>Autre incongruité de la situation, ces dernières semaines, Lakhdar et Laurence, aux intérêts pourtant antinomiques, partageaient le même avocat, Me Kamel Benamghar.</p>
<p>Ce n&#8217;est plus le cas.</p>
<p>Dans l&#8217;affaire Alègre, Laurence est d&#8217;abord celle qui a mis directement en cause un policier de l&#8217;ancienne brigade des mœurs.</p>
<p>Elle dit qu&#8217;il avait négocié ses charmes en échange de l&#8217;indulgence pour son souteneur.</p>
<p>Ce policier n&#8217;a toujours pas été entendu&#8221;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23428 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/21-300x202-9916756.jpg" alt="21-300x202-9916756" width="419" height="282" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le 11 juillet 2005, non lieu général confirmé par la chambre d’instruction de Toulouse dans l’affaire des notables et du réseau de prostitution.</p>
<p>Le 20 juillet 2005, Patricia et Fanny sont <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2005/07/20/affaire-alegre-3-ans-de-prison-ferme-pour-patricia-et-18-mois-pour-fanny_674087_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">condamnées à 3 ans de prison ferme</a> et 5 ans de privation de droits civiques dans le volet &#8220;Djamel&#8221; de l’affaire, alors que Fanny n’a jamais rencontré Djamel qu’elle ne connait pas.</p>
<p>En février 2007, un reportage de France 3 donne la parole à différents témoins du milieu de la nuit à Toulouse, qui déclarent que le successeur de Roussel à la tête de la cellule Homicide 31, Jean-Pierre Nicolaon, traine dans ce même milieu de la nuit.</p>
<p>Les propos de ces témoins sont corroborés par une ancienne procureure de Toulouse, Mme Vignaux-Rabastens qui estime que ces activités sont peu compatibles avec ses fonctions.</p>
<p>Nicolaon a poursuivi le journaliste et les témoins pour diffamation, et tous ont été relaxés.</p>
<p>Le journaliste Olivier Bonnet a aussi remporté une procédure intentée contre lui par Bourragué, pour &#8220;injures envers un fonctionnaire public&#8221;.</p>
<p>Bonnet a été relax par la 17e chambre correctionnelle à Paris.</p>
<p>En juillet 2008, Alègre reçoit des <span class="removed_link" title="https://www.vsd.fr/contenu-editorial/l-actualite/les-indiscrets/750-patrice-alegre-obtient-quatre-non-lieux-les-familles-des-victimes-sont-ecurees">ordonnances de non lieu</span> pour trois des meurtres dont il était suspecté, et un viol avec arme: les meurtres de Josette Legoy, Josette Poiroux, Patricia Gélis et le viol de Françoise D.</p>
<p>Le 26 mars 2009 Fanny et Patricia prennent 3 ans de sursis pour dénonciation calomnieuse.</p>
<p>Les derniers non-lieux pour des crimes non élucidés sont rendus durant l’été 2010 et en septembre 2010, par Jean-Dominique Panzani de la cour d’appel de Toulouse.</p>
<p>Selon plusieurs témoins, la cocaïne coulait à flots lors des soirées, notamment à la maison de Noé.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23429 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/22-204x300-3043930.jpg" alt="22-204x300-3043930" width="312" height="459" /></p>
<p>Peu avant d’être suicidé, Djamel (Pierre-Olivier Puis) a écrit au juge d’instruction qu’il a été forcé par les gendarmes à signer des déclarations disant qu’il avait été manipulé pour accuser les notables.</p>
<p>Il avait aussi dit avoir assisté à la mise à mort d’adultes et d’enfants, dont la petite Marion, qu’il était chargé de filmer.</p>
<p><a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20030922.OBS6839/affaire-alegre-djamel-est-mort.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Il est mort juste avant de revoir le juge.</a></p>
<p>Dans sa lettre à Karl Zéro, Alègre affirme que ce sont Baudis et Bourragué les commanditaires.</p>
<p>Fanny a subi des pressions pour qu’elle accuse Jean Volff.</p>
<p>Ainsi, on a jeté le bébé avec l’eau du bain et toutes ses déclarations ont été décrédibilisées, surtout celles concernant Baudis.</p>
<p>Elle a aussi été obligée à se rétracter concernant Baudis:</p>
<blockquote><p>&#8220;Lors d’une confrontation, j’ai dû me rétracter car je ne dispose d’aucunes preuves matérielles contre lui.</p>
<p>Je n’avais pas les moyens d’argumenter.</p>
<p>Je n’avais pas le choix.</p>
<p>Épuisée, sous tranquillisants, je ne pouvais m’opposer à des gens aussi puissants&#8221;, dit-elle.</p></blockquote>
<p>Jugement en <a href="http://www.stopaloubli.org/" target="_blank" rel="noopener noreferrer">faveur de l’asso Stop à l&#8217;oubli </a>: condamnation de Baudis pour diffamation contre Michel Roussel, le chef de la cellule Homicide 31 :</p>
<blockquote><p>&#8220;Attendu qu’afin de traiter ce second volet de l’affaire Alègre impliquant des notables, la hiérarchie de la gendarmerie a décidé de réorganiser la cellule Homicide 31 en confiant ce volet à un nouvelle équipe d’enquêteurs dirigée par l’adjudant chef Patrick Mouret&#8221;…</p></blockquote>
<p>Baudis avait dit que Roussel serait un naïf et n’aurait pas vérifié les propos des prostituées, qu’il était complaisant, qu’il les avait orientées dans leurs réponses, et qu’il avait enfreint la procédure.</p>
<blockquote><p>&#8220;On pouvait par ailleurs difficilement reprocher à Michel Roussel de n’avoir effectué aucune vérification alors que sa hiérarchie l’avait dessaisi de l’enquête avant qu’il ne puisse lui-même y procéder&#8221;.</p></blockquote>
<p>En plus, Baudis avait accès au dossier entier, mais n’a fait que se baser sur des articles de presse.</p>
<p>Gabriel Loubradou a dit:</p>
<blockquote><p>&#8220;Tant que Patrice Alègre apparaissait comme un tueur psychopathe, cela ne posait de problème à personne.</p>
<p>Mais à plusieurs reprises, il tue sur ordre.</p>
<p>Il a des commanditaires qui sont manifestement protégés.</p>
<p>Différents trafics apparaissent en arrière-plan.</p>
<p>Chercher plus loin, ce serait prendre le risque de révéler des liaisons dangereuses&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<h3><strong>Les personnages clés</strong></h3>
<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23430 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/23-3800778.jpg" alt="23-3800778" width="271" height="376" /></p>
<p><strong>Patrice ALEGRE</strong></p>
<p>Né à Toulouse le 20 juin 1968, fils de Roland Alègre, CRS et d’une mère elle-même enfant de la DDASS.</p>
<p>Premier cambriolage à 13 ans, chez les voisins.</p>
<p>Il est placé en foyer (1981) où il dit avoir été violé par deux autres jeunes.</p>
<p>De 1981 à 1986 il vit chez sa grand-mère et multiplie les actes de délinquance.</p>
<p>Son père fait jouer ses relations pour lui éviter la prison.</p>
<p>En 1985 à 17 ans, il <a href="http://www.lexpress.fr/actualite/societe/justice/l-homme-qui-aimait-tuer-les-femmes_494034.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">tente pour la première fois d’étrangler sa copine</a>.</p>
<p>Dealer et portier de boîte, violeur en série.</p>
<p>Cette année-là, il est arrêté en avril pour un vol de mobylette, ses empreintes digitales sont relevées.</p>
<p>C&#8217;est aussi en 1985 qu&#8217;il commence à avoir des relations avec un travesti.</p>
<p>Par la suite, il le revoit régulièrement, ainsi que d&#8217;autres travestis.</p>
<p>Grâce à son père qui le sort toujours d’affaire grâce à ses relations, il trouve un job de barman au commissariat de Toulouse.</p>
<p>En 1989 sa compagne Cécile C. a une fille, Anaïs.</p>
<p>Autre compagne : Sylvie Prouillhac, gérante de boite de nuit.</p>
<p>Ses deux parents ne sont jamais venus le voir en prison.</p>
<p>Il a avoué ne s’être arrêté de tuer que pendant deux ans.</p>
<p>En 1994, il casse la mâchoire de Cécile, sa compagne.</p>
<p>Il est condamné pour coups et blessures volontaires et fait plusieurs semaines de prison.</p>
<p>En 1995 il la quitte pour Sylvie P.</p>
<p>Fin 1997, Sylvie Pouilhac, avec qui il vit depuis mai 1995 et qu’il connaît depuis 1992, le quitte en lui interdisant l’accès à la boite de nuit qu’elle gère, Planète rock (ex-Voie-12, à Toulouse).</p>
<p>Elle tente de rentrer chez elle sans lui, mais il la rattrape et lui fait une scène très violente, avec coups et menaces de mort dans la rue.</p>
<p>La police intervient.</p>
<p>En 1997, un commandant de police fait une enquête discrète pour tenter d’expliquer le comportement de certains policiers vis à vis d’Alègre.</p>
<p>Il retrouve les pièces de cette altercation et découvre que la police sait parfaitement à qui elle a affaire avec Alègre et surtout qu’il est fiché comme violent et comme voleur.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23431 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/24-8845912.jpg" alt="24-8845912" width="254" height="373" /></p>
<p>Quand il part de chez elle il lui prend ses cartes bancaires.</p>
<p>Lors de sa fuite, en mars 1997, Alègre est à Aubenas, chez son ancien amant médecin.</p>
<p>Déçu, il quitte Aubenas, le médecin ne pouvant lui faire faire des casses (ce médecin est soupçonné d’avoir été le “formateur” d’Alègre au trafic d‘objets anciens, selon Roussel).</p>
<p>D’après un de ses codétenus [16],</p>
<blockquote><p>&#8220;Il connaissait aussi du monde dans le grand banditisme.</p>
<p>On a trouvé beaucoup de personnes qu&#8217;on connaissait ensemble.</p>
<p>Des gens qui sont aujourd&#8217;hui arrêtés, et des gens qui sont en liberté.</p>
<p>C&#8217;était quelqu&#8217;un de connu dans le milieu, il y était quelqu&#8217;un de correct.</p>
<p>C&#8217;est pour ça qu&#8217;il a du mal à être une balance&#8221;.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8220;Je sais que Patrice Alègre connaît aussi le secteur de Sète et surtout le Cap d&#8217;Agde, pendant la période estivale.</p>
<p>Il y a beaucoup de monde interlope qui travaille là-bas, avec les casinos, l&#8217;échangisme, le camp naturiste le plus grand d&#8217;Europe.</p>
<p>Moi aussi je suis allé dans le secteur à cette période, et on en a parlé&#8221;.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8221; Alègre a été plusieurs fois &#8220;bodyguard&#8221; pour les bars américains de Toulouse.</p>
<p>Moi, j&#8217;y vendais de l&#8217;alcool (N.D.L.R. : clandestinement) ça a été un temps mon boulot, et je connais le fonctionnement d&#8217;un bar américain.</p>
<p>L&#8217;un des bars où il a travaillé sur les bords de la Garonne, dans une petite ruelle, a pris feu, c&#8217;était un feu criminel.</p>
<p>Il connaissait bien ce monde de la nuit et des bars américains&#8221;.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8220;Le truc que je sais, c&#8217;est qu&#8217;il procurait de la bonne cocaïne pour du beau monde.</p>
<p>Il jouait l&#8217;intermédiaire, il achetait moins cher, il revendait plus cher pour ces gens-là.</p>
<p>Il fréquentait le Shangaï, il y était connu, aussi.</p>
<p>Vous savez, quelqu&#8217;un qui a une bonne coke, il se balade dans tous les bars où on le connaît, où il fixe ses rendez-vous.</p>
<p>Dans la même soirée, il pouvait passer dans trois, quatre, cinq bars&#8221;.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8220;J&#8217;ai pas de noms, mais il me disait que beaucoup de monde, par exemple des hauts fonctionnaires, venait dans des bars américains pour savourer du sexe.</p>
<p>Beaucoup de monde aussi qui cherchait de la cocaïne de bonne qualité, et lui, il avait des contacts pour la drogue.</p>
<p>Je suis persuadé qu&#8217;il a été un intermédiaire, mais il n&#8217;était pas le seul à procurer des drogues, des filles, dans des soirées un peu spéciales qui existaient à Toulouse.</p>
<p>Il y avait une demande de filles pour les soirées sado-masochistes, il connaissait du monde pour faire ce boulot, et ça rapporte aussi de l&#8217;argent, il en avait besoin&#8221;.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8220;Il connaissait des gens bien, pas ceux qui fréquentent les bars américains, et ces gens bien avaient du sexe un peu hors du commun.</p>
<p>Du sadomasochisme, des homosexuels aussi.</p>
<p>Il m&#8217;en a parlé dans des conversations où il essayait de me faire comprendre que tout le monde peut basculer, comme lui a basculé.</p>
<p>Quand on a un goût pour le sadomasochisme, par exemple, on peut basculer, parce que tous les jours on veut passer à quelque chose de plus fort.</p>
<p>Ça suffit pas de taper, il faut faire un peu plus&#8221;</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p>Un jour, il m&#8217;a dit :</p>
<blockquote><p>&#8221; Si je parle, beaucoup de grosses têtes vont tomber.</p>
<p>Je suis persuadé qu&#8217;il sait beaucoup de choses sur beaucoup de monde&#8221;.</p></blockquote>
<p>&nbsp;</p>
<blockquote><p>&#8220;Ce qu&#8217;il pouvait sentir quand il couchait avec une fille qu&#8217;il violait et qu&#8217;il tuait, il ne pouvait pas le ressentir avec une fille qui couchait avec lui normalement.</p>
<p>Et ça, périodiquement, ça lui manquait.</p>
<p>Ça lui donnait à nouveau l&#8217;envie de goûter à cette espèce d&#8217;extase que lui procurait le mélange de la drogue et de tout le reste.</p>
<p>Parce qu&#8217;il m&#8217;a expliqué qu&#8217;au moment où il commettait ses crimes, il prenait une espèce de cocktail molotov de différentes drogues.</p>
<p>De la cocaïne, mais aussi de l&#8217;ecstasy, du haschich, de l&#8217;alcool (…)</p>
<p>Il avait envie d&#8217;arrêter, mais c&#8217;était plus fort que lui.</p>
<p>Après une période, il avait un manque.</p>
<p>Il fallait qu&#8217;il le fasse encore une fois.</p>
<p>Il ne m&#8217;a pas dit s&#8217;il a commis d&#8217;autres crimes.</p>
<p>Il m&#8217;a expliqué que les enquêteurs cherchaient à lui mettre sur le dos beaucoup de crimes non résolus qu&#8217;il n&#8217;a pas commis&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p></blockquote>
<p>D’après Patricia, Alègre était lié au clan Perletto dans le Var.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23432 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/25-300x238-8716799.jpg" alt="25-300x238-8716799" width="446" height="354" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>L’été 1991, elle s’est prostituée dans un bar de Saint Laurent du Var, grâce à Franck Perletto, sur recommandation d’Alègre.</p>
<p>D’autres témoignages corroborent ces affirmations.</p>
<p>Perletto était l’un des adjoints de Francis Le Belge, tué en 2000.</p>
<p>Or, l’avocat de Fanny en 2003 n’était autre que le ténor varois Jean-Claude Giudicelli, <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2003/09/16/289362-affaire-alegre-la-valse-des-avocats-continue.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">a été l’avocat de Franck Perletto</a> ou encore d’un des assassins de Yann Piat.</p>
<p>Vu les finances exsangues de Fanny, et que les ténors ne prennent pas l’aide juridictionnelle, on se demande pourquoi Giudicellei a accepté de travailler presque gratos…</p>
<p>A ce moment, Alègre s’est trouvé en taule avec un bras droit de Perletto (Raymond Mihière), et c’est là qu’il s’est isolé totalement et s’est rétracté.</p>
<p>Mihière aurait conseillé à Alègre (qui en principe était au secret) de changer sa stratégie de défense.</p>
<p>C’est lui qui lui a suggéré de prendre Collard comme avocat.</p>
<p>Mais Collard n’a jamais été l’avocat de Mihière, contrairement à ce qu’a dit Collard.</p>
<p>Le 17 juin, Alègre écrit à Collard.</p>
<p>Le lendemain, c&#8217;est au tour du nouveau procureur général de la cour d&#8217;appel de Toulouse, Michel Barrau, de recevoir un courrier signé Patrice Alègre.</p>
<p>&#8220;La Dépêche du Midi&#8221; révèle l&#8217;existence de cette correspondance, d&#8217;abord démentie par Michel Barrau puis confirmée le 19 juin.</p>
<p>Entre-temps, la lettre est partie pour avis à la chancellerie.</p>
<p>Plus surprenant, le tueur en série, qui affiche un niveau scolaire pour le moins modeste et de grosses lacunes en orthographe, cite au passage selon la Dépêche, un extrait de &#8220;L&#8217;homme révolté&#8221; de Camus.</p>
<p>L&#8217;écrivain préféré de Raymond Mihière [17]…</p>
<p>C’est après l’arrivée de Guidicelli que Fanny a déclaré n’avoir jamais rencontré Baudis.</p>
<p>Bourragué était ami avec le procureur Kubiec, camarade de promotion de Pierre Roche.</p>
<p>Selon les enfants Roche, tous les magistrats cités dans l’affaire Alègre se connaissaient très bien, et étaient aussi proches de Pierre Roche. (Volff et Ignacio).</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23433 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/26-4846754.jpg" alt="26-4846754" width="351" height="359" /></p>
<p><strong>Marc BOURRAGUE</strong></p>
<p>Membre fondateur de Sauvegarde 31, l&#8217;association qui a eu en charge le placement de Fanny puis celui de ses enfants, ainsi que de plusieurs jeunes prostituées prises dans le milieu toulousain.</p>
<p>Entré au palais de justice de Toulouse en 1989, jusqu’en 1992 quand il part à Montauban comme procureur adjoint.</p>
<p>Il représentait le ministère public au tribunal de commerce de Toulouse.</p>
<p>C’est à cette époque que Guigou lance une inspection générale des services au TGI, et Bourragué est dans la ligne de mire.</p>
<p>En 1991, Alègre a pris l’apéro chez lui en compagnie de Gilles Bivi.</p>
<p>Bourragué dit qu’il a coupé les ponts avec Bivi en 1997.</p>
<p>Différents P.V. attestent que plusieurs témoins, à des moments différents, les ont vus ensemble :</p>
<p>&#8211; au relais de Fonbeauzard, anciennement &#8220;Le Mariel&#8221;</p>
<p>sur P.V. du 10.08.2004 , M. P., propriétaire du relais de Fonbeauzard, dit avoir vu à la même table Alègre, Bivi et Bourragué et notamment lors d’une fête du Beaujolais Nouveau.</p>
<p>sur P.V. du 19 août , D.M. client du &#8220;Mariel&#8221;, se souvient « avoir vu Bourragué, au comptoir, avec Patrice » et ajoute :</p>
<blockquote><p>&#8220;ce sont des gens qui donnaient l’impression de bien se connaître&#8221;.</p></blockquote>
<p>&#8211; à son domicile (P.V. du 04.11.2004)</p>
<p>Ryad Kouka, ancien restaurateur, affirme avoir surpris des visites d’Alègre au domicile de Bourragué.</p>
<p>De plus, le patron de Fanny quand elle travaillait au restaurant &#8220;Le Venise&#8221;, un certain Kouka, a affirmé au juge qu’il avait vu Fanny en compagnie de Bourragué, selon le rapport Bréard [18].</p>
<p>Au début des années 90, un policier municipal a verbalisé la voiture de Bourragué devant une maison de Launaguet lors d&#8217;une réunion de truands:</p>
<blockquote><p>&#8220;Les gendarmes de la section de recherches m&#8217;avaient dit que ces individus étaient des braqueurs et que, parmi eux, se trouvait un nommé Gilles Bivi&#8221;</p></blockquote>
<p>En 1996 il a failli passer en correctionnelle pour avoir fait faire des travaux au noir chez lui, par la SOTRAME, à laquelle le fisc s’intéressait.</p>
<p>La SOTRAME était alors dirigée par l’ancien trésorier de Sauvegarde 31.</p>
<p>Le dossier a été classé sans suite + affaire des travaux chez Bourragué par la COFITEC vers 1990-1991.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23434 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/27-300x186-1968449.jpg" alt="27-300x186-1968449" width="473" height="293" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le Rapport Bréard révèle aussi les marchandages autour de la discothèque &#8220;le Saint Georges&#8221; et la licence IV de cet établissement, apportée par Mr T., un ami de Bourragué, membre lui aussi de Sauvegarde 31.</p>
<p>En 1998, à propos de l&#8217;affaire Escoulan, grande firme toulousaine, le juge d&#8217;instruction Laurent Nion reproche à sa greffière de communiquer des pièces à Bourrégué qui n&#8217;y a aucune fonction officielle, et l&#8217;IGSJ enquête.</p>
<p>Bourragué finit par avoir une promotion.</p>
<p>En janvier 2001, une lettre anonyme arrivée au cabinet du juge Nion le dénonce comme étant au centre d&#8217;un pacte de corruption impliquant Jean-Marcel Lavergne, un administrateur judiciaire de premier plan mis en examen et incarcéré en novembre 2000.</p>
<p>Il s&#8217;agissait du redressement judiciaire de la société Escoulan, basée à Tournefeuille, près de Toulouse, une grosse entreprise de distribution régionale qui a déposé son bilan en 1992.</p>
<p>Des accusations graves qui n&#8217;ont jamais été vérifiées.</p>
<p>Les anciens présidents du Tribunal de Commerce ont pointé un certain nombre de procédures dans lesquelles la position de Marc Bourragué , en tant que Substitut chargé des Affaires financières pose problème : la SARL Sofabat, Le Cristal (où Alègre aurait été employé comme portier), la SARL Scaravetti, la SARL Les Compagnons (dont le siège est au Restaurant le Belvédère)….</p>
<p>Ils confirment que Bourragué avait table ouverte dans ce restaurant, propriété d’A. F.</p>
<p>Or les sociétés d’A. F. qui étaient en redressement judiciaire ont fait l’objet d’une ordonnance de dépaysement au Tribunal de Montauban, où Bourragué est Vice-Procureur depuis 2002.</p>
<p>Fanny a dit qu’elle a été sa &#8220;maîtresse&#8221; quand elle était encore mineure.</p>
<p>Et qu’elle lui a volé des vidéos compromettantes.</p>
<p>Elle les aurait cachées en compagnie de Claude Martinez et un autre travesti dans la région de Biarritz. Bourrégué aurait cherché à racheter ces vidéos.</p>
<p>Il y a aussi un témoignage particulier, celui d&#8217;une prostituée appelée Marie Tiblemont, qui a déclaré sur PV que Bourragué avait des demandes spéciales, comme se faire uriner dans la bouche.</p>
<p>Mais, cette femme était aussi, semble-t-il, membre du comité de soutien à Dominique Baudis. Pourtant, son témoignage est diffusé dans Paris-Match.</p>
<p>Alors qu’il était substitut au parquet financier, il s’est rendu sur les lieux du meurtre d’Edith Sschleichardt et de Line Galbardi avant l’arrivée de la police.</p>
<p>En juillet 2007, Bourragué n’avait encore été entendu que comme une victime, jamais comme témoin ou coupable.</p>
<p>Il a dit qu’on s’en prenait à lui car il avait attaqué des franc-maçons.</p>
<p>Sous-entendant qu’il n’en était pas.</p>
<p>Dans son rapport, essentiellement tourné sur le cas de Bourragué, l’auteur s’étonne que Bourragué ait instruit lui-même un dossier pénal le concernant, sans que cela ne pose problème au parquet de Toulouse.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23435 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/28-6597709.jpg" alt="28-6597709" width="434" height="318" /></p>
<p><strong>Dominique BAUDIS</strong></p>
<p>Ancien député maire de Toulouse et président du CSA au moment de l’affaire.</p>
<p>Il est aussi le fils d’un ancien maire de Toulouse.</p>
<p>Maire de Toulouse lui-même de 1982 à 2001, élu à chaque fois au premier tour avec 56% des voix.</p>
<p>C’est Douste-Blazy dont il était la parrain politique qui lui succède avant d’aller au gouvernement.</p>
<p>Ses agendas n’ont jamais été saisis par les juges, malgré plusieurs demandes en ce sens.</p>
<p>Il a fait surveiller Douste de très près en réclamant qu’il le soutienne de manière ostensible.</p>
<p>Il lui reprochait aussi de ne pas l’avoir informé de sa mise en cause dans l’affaire Alègre.</p>
<p>Selon Baudis, Douste et quelques autres propageaient des rumeurs à son sujet, via &#8220;La Dépêche du Midi&#8221;.</p>
<p>Et tout cela n&#8217;est qu&#8217;une cabale orchestrée parce que Baudis, président du CSA s&#8217;en était pris à la pornographie à la télé, lui qui rentre chez lui tous les soirs pour rester avec sa tendre épouse.</p>
<p>Il y avait en revanche un groupe pro-Baudis autour du député Jean Diebold.</p>
<p>D’après Patricia, il se faisait surnommer &#8220;nénette&#8221; lors des séances sado-maso, dont une s’est déroulée à l’hôtel de l’Europe et une autre chez Messaoudène.</p>
<p>On apprend grâce à des indiscrétions que de mystérieuses réunions tenues entre Barrau et Perben ont permis de mettre au point une tactique : il faut d’abord combattre les fuites judiciaires de manière à arrêter l’hémorragie.</p>
<p>Puis (mais c’est au conditionnel) il faut décrédibiliser les témoignages des anciennes prostituées.</p>
<p>Cela a d’ailleurs commencé avec la rocambolesque attaque de Baudis contre l’industrie du porno.</p>
<p>Deuxième volet : affirmer que ces pauvres filles ne sont en définitive que des prostituées (et merci pour l’égalité des citoyens).</p>
<p>On se demande d’ailleurs à Toulouse qui a bien pu aiguiller le travesti Djamel, témoin totalement improbable, vers les caméras de TF1.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23436 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/29-6916569.jpg" alt="29-6916569" width="294" height="454" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Au sujet de la nomination de Baudis au CSA, l’association Stop à l’Oubli se disait scandalisée et a écrit :</p>
<blockquote><p>&#8220;ce que nous lui reprochons avant tout ce sont ses mensonges lors de son intervention télévisée du 18 Mai 2003, lorsqu’il a expliqué n’avoir jamais eu de lien avec le milieu du proxénétisme et de la prostitution (…)</p>
<p>Or ces propos ont été démentis par des écoutes téléphoniques parfaitement légales puisque exécutées à la demande de la justice dans une affaire de proxénétisme qui n’avait rien à voir avec l’affaire Alègre et révélées par l’hebdomadaire &#8220;V.S.D&#8221; le 22 Mai 2003, sous le titre : &#8220;Le document qui dérange&#8221; [19].</p></blockquote>
<p>Il est en effet incroyable que les autorités aient hésité entre Dominique Baudis et Jack Lang pour occuper ce poste.</p>
<p>Cela montre en tout cas dans quel type d&#8217;Etat nous vivons.</p>
<p>Concernant Dominique Baudis, Paul-Emile Charlton, <span class="removed_link" title="https://www.editionsliberte.com/pdf/BoiteAPandore.pdf">qui a enquêté sur plusieurs affaires</span> dans le sud de la France dont celle-ci, a posé une question interpellante:</p>
<blockquote><p>Il a demandé ce qu&#8217;il en était de cette histoire de cadavre, retrouvé dans une malle dans le coffre du véhicule de Dominique Baudis ?</p></blockquote>
<p>Renseignements pris, des témoins ont déclaré qu&#8217;un soir où Baudis avait demandé qu&#8217;on lui amène sa voiture en urgence, le chauffeur qui avait senti une forte odeur avait regardé dans le coffre et trouvé ce cadavre.</p>
<p>Hélas, cette histoire, à la lumière de toute l&#8217;affaire Alègre, ne semble pas forcément invraisemblable, et la justice dispose des informations et contacts pour aller plus loin bien avant le décès de Baudis.</p>
<p>Il semble aussi que Michel Roussel a été informé de cette histoire, et Paul Emile Charlton a donné le nom de la victime, qui était propriétaire de plusieurs établissements de nuit à Toulouse, dont le Bacchus ou le Van Gogh, et qu&#8217;on avait retrouvé mort dans l&#8217;appartement au-dessus d&#8217;un de ses bars.</p>
<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=P7_NtyXNwxE" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23437 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/30-300x225-4409093.png" alt="30-300x225-4409093" width="427" height="320" /></a></p>
<p><strong><a href="https://www.youtube.com/watch?v=P7_NtyXNwxE" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Témoignage des enfants ROCHE</a> sur les propos tenus par leur père Pierre Roche, procureur à Toulouse</strong></p>
<p>Il nous a parlé d’un groupe secret et relativement informel, basé dans la ville de Toulouse (où il a exercé), auquel il avait eu le malheur d’appartenir et dont il semblait impossible de sortir.</p>
<p>Ce groupe rassemblait des personnalités de la &#8220;bonne société&#8221;, haut placées dans différentes sphères.</p>
<p>Notre père a certes mentionné le monde judiciaire où l’on recrutait paraît-il beaucoup, et pas seulement parmi les magistrats, puisque même certains hauts dignitaires de la police étaient considérés comme des recrues de choix.</p>
<p>Mais à l’entendre, étaient aussi concernés des sphères aussi différentes que la politique, la finance ou encore le monde médical, et plus généralement des gens qui comptent dans les secteurs les plus divers &#8211; ainsi y aurait-il eu, parmi les participants, et pour prendre qu’un dernier exemple, quelques universitaires.</p>
<p>Il ne serait pas rare que ces soirées dégénèrent pour finir par déraper complètement (…) cela parfois par accident non anticipé, et d’autres fois de manière parfaitement préméditée.</p>
<p>Il y a apparemment des sortes de cérémonies animées par un célébrant, comme s’il s’agissait d’une secte où d’on ne sait trop quel culte.</p>
<p>C’est au cours de ce genre de soirées que sont pratiqués des sortes de rituels allant du sacrifice d’un animal à l’homicide pur et simple (c’est en tout cas ce que notre père prétendait avoir vu de ses yeux), en passant par d’autres joyeusetés telles que la scarification de l’adepte.</p>
<p>Notre père nous expliquait que les proies du groupe en question étaient toujours sélectionnées parmi les couches les plus isolées de la population et les catégories de gens les moins susceptibles de causer un quelconque émoi ou d’attirer une quelconque attention en cas de volatilisation pure et simple.</p>
<p>Ce qui revient à dire que, sauf &#8220;pêche miraculeuse&#8221;, nos tortionnaires en col blanc n’avaient pas grand’chose de plus à se mettre sous la dent que des &#8220;clodos&#8221; (c’est une citation de notre père), des prostituées (parfois mineures, nous a-t-il précisé) et, dans certains cas, des étrangers en situation irrégulière (y compris des enfants).</p>
<p><strong>Snuff movies</strong></p>
<blockquote><p>Sur un plan plus périphérique, notre stupéfaction fut à son comble lorsque notre père évoqua devant nous le spectre d’un trafic de videos illégales s’échangeant sous le manteau à des prix astronomiques et dont le sujet était l’humiliation bientôt suivie de la torture et de la mise à mort du premier rôle bien involontaire.</p></blockquote>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23438 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/31-300x263-6356108.jpg" alt="31-300x263-6356108" width="399" height="350" /></p>
<p>Le père Roche a créé un site internet avec des photos pornos de sa deuxième épouse, une prostituée, et a cherché à accuser ses enfants de l’avoir fait.</p>
<p>L’affaire a intéressé les médias en 2002, mais grâce à Baudis alors patron du CSA, il a obtenu que personne n’en parle.</p>
<p>Perben a assuré l’impunité au père Roche [20].</p>
<p>Il a nommé Barrau dans l’affaire Alègre et lui demande tout de suite de démarrer une instruction sur le non respect du secret de l’instruction, si bien que Montebourg a carrément accusé Perben de chercher à étouffer l’affaire.</p>
<p>Perben a refusé de répondre à deux questions parlementaires sur son rôle dans l’affaire Alègre.</p>
<p>Lors d’une confrontation le 12 mai 2003, Patricia a demandé à Alègre:</p>
<blockquote><p>&#8220;Et Perben, tu te souviens ?&#8221;</p></blockquote>
<p>mais la phrase ne figure pas au PV.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-medium wp-image-23453 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Douste-Blazy-272x300-5571506.jpg" alt="douste-blazy-272x300-5571506" width="272" height="300" /></p>
<p><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Douste-Blazy" target="_blank" rel="noopener noreferrer"><strong>Philippe DOUSTE BLAZY</strong></a></p>
<p>A Toulouse, Douste-Blazy était le poulain de Baudis.</p>
<p>En 2004, il est mis en cause par Patricia</p>
<blockquote><p>&#8220;Lors de ses dépositions mettant en cause Dominique Baudis, Patricia a également cité le nom de deux autres élus, Philippe Douste-Blazy… et André Labarrère…</p>
<p>Le 13 février 2003, l’ex-prostituée affirme avoir vu passer &#8220;des mallettes remplies de billets de 500 F&#8221;.</p>
<p>&#8220;Une fois, une mallette était destinée à chaque député-maire, Dominique Baudis et André Labarrère&#8221;, affirme-t-elle avant d’évoquer un réseau de proxénétisme régional&#8221;.</p></blockquote>
<p>Le mois suivant, devant les gendarmes, l’ancienne prostituée parle &#8220;de soirées très spéciales avec Dominique Baudis et Philippe Douste-Blazy&#8221;.</p>
<p>Concernant ces élus, elle assurera devant les enquêteurs qu’ils avaient &#8220;acquis une garçonnière à Tarbes&#8221;, puis parlera &#8220;d’un château acheté en commun près de Lourdes&#8221;.</p>
<p>André Labarrère et Philippe Douste-Blazy n’ont jamais été entendus dans ce dossier…</p>
<p>Puis, elle serait revenue sur ses accusations concernant Douste-Blazy et Labarrère.</p>
<p>A un moment, on a dit que c’est Douste-Blazy qui filait des infos à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Michel_Baylet" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Jean-Michel Baylet</a> de La Depêche, pour enfoncer Baudis.</p>
<p><em>NDLR: </em></p>
<p><em>Au sujet de Douste-Blazy, on peut ajouter que son ex-compagne, productrice à France 2, est venue sur le plateau de Laurent Ruquier il y a un ou deux ans, afin de jurer qu&#8217;il ne s&#8217;était jamais rien passé à Marrakech.</em></p>
<p><em>Il serait également le ministre cité par <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Luc_Ferry#Accusations_de_p.C3.A9dophilie_prof.C3.A9r.C3.A9es_.C3.A0_l.27encontre_d.27un_ministre_.282011-2012.29" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Luc Ferry</a> comme s&#8217;étant fait &#8220;poissé&#8221; à Marrakech dans une partouze avec des gosses.</em></p>
<p><em>Aujourd&#8217;hui il travaille à l&#8217;ONU.</em></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23439 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/32-195x300-3722249.jpg" alt="32-195x300-3722249" width="315" height="485" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Le livre de Fanny</strong></h3>
<p>Fanny, l’une des deux prostituées qui se sont trouvées dans la ligne de mire des médias, a écrit un livre intitulé &#8220;Mes Nuits Noires dans la Ville Rose&#8221; publié en 2004, pour raconter comment elle a vécu toute cette affaire.</p>
<p>Du moins, <a href="http://www.dhnet.be/archive/prostitution-retrait-de-dix-passages-du-livre-de-fanny-confirme-51b8233ae4b0de6db99f5c8b" target="_blank" rel="noopener noreferrer">après la censure d&#8217;une dizaine de passages</a> mettant en cause Marc Bourragué, qui a également demandé le retrait de la vente.</p>
<p>A lire ce livre, on comprend toute la douleur de cette jeune femme quand elle dit :</p>
<blockquote><p>&#8220;<span class="removed_link" title="https://leruisseau.iguane.org/spip.php?article695">Ma vie est  détruite pour avoir aidé la justice</span>&#8220;.</p></blockquote>
<p>Pourtant, le gendarme Roussel qui l’a persuadée de parler, lui avait dit que tout irait bien.</p>
<blockquote><p>&#8220;Je lui en veux car il nous a abandonnées en chemin&#8221;, dit-elle de lui.</p></blockquote>
<p><a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2005/06/24/prison-ferme-et-suspension-de-droits-civiques-requises-pour-les-ex-prostituees-fanny-et-patricia_665723_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">En juin 2005, Fanny et Patricia ont été privées de droits civiques</a> pendant cinq ans et condamnées à 3 ans de prison fermes [21] pour &#8220;complicité de témoignages mensongers dans le volet &#8220;Djamel&#8221; du dossier proxénétisme de l&#8217;affaire Alègre&#8221;, nous dit Le Monde.</p>
<p>Djamel est ce travesti (lui aussi suicidé dans les mois suivant ses déclarations, le 20 septembre 2003), qui avait parlé de la présence de Dominique Baudis à des parties sado-maso, qui avait aussi cité Nicolas Sarkozy comme étant présent aussi, et qui disait avoir vu là-dedans la petite Marion Wagon, disparue en 1996.</p>
<p>Et en mars 2009, Patricia et Fanny ont été condamnées respectivement à 3 et 2 ans de prison avec sursis <span class="removed_link" title="https://www.toulouseblog.fr/actualite-5271-affaire-allegre-patricia-et-fanny-condamnees.html">pour &#8220;dénonciation calomnieuse&#8221; </span>envers Baudis et Bourragué, avec en prime deux ans de mis à l’épreuve au cas où elles auraient envie de reparler de cette affaire.</p>
<p>Dès le 11 juillet 2005, un des avocats de Dominique Baudis, Me Serge Didier, a annoncé un prochain <a href="http://www.lemonde.fr/societe/article/2005/07/20/affaire-alegre-3-ans-de-prison-ferme-pour-patricia-et-18-mois-pour-fanny_674087_3224.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">dépôt de plainte avec constitution de partie civile</a> &#8220;pour savoir qui est à l&#8217;origine de cette saloperie&#8221;.</p>
<p>Il avait ajouté qu&#8217;une action pour &#8220;dénonciation calomnieuse&#8221; serait engagée, si le tribunal correctionnel condamnait les deux jeunes femmes dans le dossier &#8220;Djamel&#8221;.</p>
<p>En tout cas, Baudis a été totalement blanchi, puisqu’il s’est retrouvé au poste de défenseur des droits.</p>
<p>En 2008, c’est <a href="https://presite.mediapart.fr/presse-en-debat/pouvoir-et-independance/21022008/affaire-alegre-la-cour-d-appel-de-paris-ordonne-la-.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Karl Zero qui est mis en examen</a> par  la cour d’appel de Paris, puis renvoyé en correctionnelle [22], pour avoir lu <a href="http://pipiou.over-blog.com/article-14233796.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">la lettre que lui avait écrite Patrice Alègre</a> à l’antenne du Vrai Journal, le 1er juin 2003 [23].</p>
<blockquote><p>&#8220;Dans cette missive, ce dernier reconnaissait les meurtres d&#8217;une prostituée et d&#8217;un travesti et désignait le magistrat Marc Bourragué et Dominique Baudis, alors président du conseil supérieur de l&#8217;audiovisuel, comme les commanditaires de ce dernier assassinat&#8221;, nous explique Mediapart.</p></blockquote>
<p>Il est finalement relaxé en … novembre 2012.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23440 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/33-300x190-6759481.jpg" alt="33-300x190-6759481" width="412" height="261" /></p>
<p>Fanny a donc décidé d’écrire un livre pour raconter son histoire.</p>
<p>D’après Alain Vidal, ce qui y est écrit est vrai.</p>
<p>Si elle a parlé, c’est parce que le gendarme Roussel ne l’a pas lâchée pendant plusieurs mois.</p>
<p>Fin 2002, Fanny s‘installe de Lyon à Toulouse avec sa famille, alors qu’elle vient d’avoir son cinquième enfant.</p>
<p>Durant l’hiver 2002-2003, elle subit de nombreux interrogatoires, étalés sur cinq mois.</p>
<p>Roussel lui promet de la soutenir jusqu’au bout de la procédure, car Fanny sait très bien, et même mieux que le gendarme, qu’on fera tout pour empêcher l’affaire d’éclater.</p>
<p>Dans son livre, Fanny, née en 1973, raconte qu’elle a été confiée en 1981 à un organisme qui l’a placée dans un foyer.</p>
<p>Cet organisme a toujours refusé qu’elle conserve son dossier, dont il manque plusieurs pièces.</p>
<p>Son histoire est donc un peu floue.</p>
<p>Elle a très vite commencé à tapiner : sa mère lui demandait de se prostituer quand il manquait de l’argent.</p>
<p>En 1977, sa mère demande à un juge de la confier, ainsi que sa sœur, à une institution religieuse à Issiz dans la banlieue de Toulouse.</p>
<p>Leur frère est envoyé ailleurs.</p>
<p>Quand elle rentre parfois dans sa famille, le week-end, les maltraitances sont la norme, puis elle commence à fuguer.</p>
<p>Puis à l’âge de 8 ans, on vient la chercher, on la sépare de sa sœur et on l’envoie dans l’organisme évoqué plus haut.</p>
<p>Quand elle est enfin placée dans une famille où les choses se passent bien, sa mère demande de l’envoyer ailleurs.</p>
<p>A 12 ans, elle continue ses fugues, on lui reproche de se droguer, et elle est internée dans un hôpital qui a brûlé en 2001 et où plusieurs de ses collègues du trottoir sont également passées.</p>
<p>Venue pour une simple consultation, elle y restera six mois et passe des heures en cellule capitonnée.</p>
<p>Heureusement pour elle, elle faisait mine de prendre ses cachets.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23441 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/34-8924337.jpg" alt="34-8924337" width="387" height="387" /></p>
<p>Elle retourne dans un foyer de la DDASS dans l’Aveyron, d’où elle fugue à nouveau.</p>
<p>Un responsable qu’elle appelle &#8220;Cobra&#8221; a signé pour qu’elle aille dans ce foyer.</p>
<p>Finalement, elle tombe sur une famille où elle se sent à nouveau bien, ces gens veulent même l’adopter mais cette demande est refusée, sans qu’elle sache pourquoi puisque ces pièces ne figurent pas dans son dossier.</p>
<p>Puis, elle est encore transférée, et se retrouve à 15 ans dans un foyer en plein cœur de Toulouse, entre la Garonne et la place du Capitole.</p>
<p>En face, il y a le bar d’un certain M., grand ami de Cobra.</p>
<p>Dans ce foyer, il y a une douzaine de filles âgées de 15 à 18 ans, qui vivaient chacune dans un studio équipé d’une petite cuisine.</p>
<p>Le vice, c’est qu’on ne leur donne que 50 Francs par semaine pour vivre, ce qui est impossible à tenir si bien que les filles magouillent, ou tapinent.</p>
<p>Puis elle tombe sur son frère en 1987.</p>
<p>Il traine dans le quartier de la gare de Matabiau, où traine aussi un certain &#8220;Monsieur Trois&#8221; la quarantaine, qui lui dit qu’il est directeur d’une grosse entreprise, et lui lâche quelques billets, de 50, 150 Francs…</p>
<p>Au début il ne couche pas avec elle, il la met en confiance. Il s&#8217;agit de Lakhdar Messaoudène.</p>
<p>Pendant ce temps, son frère rencontre Patrice Alègre, et Fanny le rencontre au Café Noir à Matabiau.</p>
<p>Ils se rapprochent car ils ont un passé similaire.</p>
<p>Il a quatre ans de plus qu’elle mais le courant passe bien.</p>
<p>Des années plus tard, Fanny analyse que déjà à l’époque, les jeunes types du quartier de la gare servaient de rabatteurs à &#8220;Monsieur Trois&#8221; à qui ils présentent les filles du foyer.</p>
<p>A 17 ans, elle croise souvent les flics dans ce milieu.</p>
<p>Petit à petit, Monsieur Trois l’emmène dans des hôtels, couche avec elle et lui donne de l’argent.</p>
<p>Puis il l’envoie chez un homme pour &#8220;faire tout ce qu’il te dit et ne discute pas&#8221;.</p>
<p>Parfois il arrive à Fanny de faire des passes au foyer, pour éviter aux plus jeunes de devoir tapiner.</p>
<p>Les clients sont envoyés par &#8220;Monsieur Trois&#8221; : des notables, des cadres…</p>
<p>&#8220;Monsieur Trois&#8221; garde presque tout l’argent, qu’elle lui remet, soit 4.000 à 6.000 Francs par semaine.</p>
<p>Plus tard, quand elle ne gagne pas assez, &#8220;Monsieur Trois&#8221; la fait frapper par Alègre ou par un ami flic.</p>
<p>Le soir ils vont au restaurant avec &#8220;Monsieur Trois&#8221;, &#8220;Alègre et sa bande de copains flics&#8221;[24].</p>
<p>Au début, il ya une bonne ambiance, puis les choses changent, ça se tend.</p>
<p>A cette époque, Fanny sert à &#8220;Monsieur Trois&#8221; à signer de gros contrats, mais elle le voit moins, et il lui amène des clients &#8220;de plus en plus spéciaux&#8221; tout en lui prenant maintenant tout l’argent qu’elle gagne.</p>
<p>Du coup, elle trouve ses propres clients et met l’argent de côté.</p>
<p>Elle n’a alors même pas 18 ans.</p>
<p>Les flics l’arrêtent et la fichent comme prostituée mineure.</p>
<blockquote><p>&#8220;C’est bizarre&#8221;, écrit-elle, &#8220;parce que d’un côté je les fréquente et de l’autre ils m’arrêtent&#8221;.</p></blockquote>
<p>Très vite, ces mêmes flics lui demandent de leur payer une taxe d’environ 1.500 F par semaine, comme ils le font avec toutes les prostituées.</p>
<p>Elle est parfois violée au passage…</p>
<p>Elle rencontre pas mal de filles, dont Patricia.</p>
<p>Alègre est chargé de les &#8220;corriger&#8221;, y compris Fanny.</p>
<p>&#8220;Monsieur Trois&#8221; la fait surveiller à longueur de temps, et quand elle gagne un peu moins d’argent elle se fait tabasser.</p>
<p>Fanny a pu constater qu’Alègre n’a jamais payé une seule contravention de sa vie, et qu’il n’était jamais embêté pour ses nombreux casses.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23442 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/35-300x201-4399823.jpg" alt="35-300x201-4399823" width="455" height="305" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Les &#8220;soirées toulousaines&#8221;</strong></h3>
<p>&#8220;Monsieur Trois&#8221; lui présente aussi celui qu’elle appelle &#8220;Cobra&#8221; (<span class="removed_link" title="https://leruisseau.iguane.org/spip.php?article695">en réalité il s&#8217;agit de Marc Bourragué</span>), un haut fonctionnaire  bourgeois qui au début se montre &#8220;plutôt gentil&#8221; quand il vient la voir au foyer (où, décidément, les allées et venues de monsieurs d’un âge respectable ne semblaient déranger personne).</p>
<p>Trois mois plus tard, il lui demande de coucher avec lui.</p>
<p>Puis il lui demande de l’accompagner à des soirées.</p>
<blockquote><p>&#8220;C’est le roi des pervers&#8221;, écrit-elle.</p></blockquote>
<p>Mais, cela, elle ne s’en rend compte que plus tard.</p>
<p>Elle devient donc son accompagnatrice dans le &#8220;des notables pervers&#8221;, amateur d’une boite échangiste appelée le Quai des Brumes, un des QG de Cobra également, ou encore d’un hammam libertin appelé &#8220;Les Vapeurs&#8221;, et ailleurs encore.</p>
<p>Il y avait aussi, explique Fanny, les soirées à la maison de Noé (qu’elle appelle la maison de Labaz), au bord d’un lac qui sera partiellement comblé pour faire passer une autoroute, dans un village situé à une trentaine de kilomètres de Toulouse.</p>
<p>Autour de cette maison, il y a un parc paysager avec une petite forêt.</p>
<p>Elle savait qu’il se passait des choses louches au premier étage, mais elle ne s’en occupait pas, c’était juste ce qu’on lui avait dit.</p>
<p>Petit à petit, Fanny se rend compte qu’elle est en danger de mort dans ce milieu.</p>
<p>Un soir elle cherche Alègre, et c’est dans un hôtel qu’elle le trouve, dans une chambre, assis sur une fille en lui tenant un oreiller sur la tête.</p>
<p>Elle s’enfuit, mais quand elle le recroise il lui taillade la main pour la dissuader de parler.</p>
<p>Fanny se rend alors au commissariat pour porter plainte, la tête en sang, la main coupée.</p>
<p>Le flic commence par prendre sa plainte puis la met à la poubelle quand elle cite les protagonistes.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23443 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/36-300x224-5763862.jpg" alt="36-300x224-5763862" width="463" height="346" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>A ce moment, Fanny va avoir 18 ans et doit quitter le foyer.</p>
<p>Mais, elle obtient une dérogation car elle est enceinte.</p>
<p>Elle explique d’ailleurs que c’est seulement lors de son troisième avortement qu’elle a appris comment on tombait enceinte.</p>
<p>Quant à sa voir qui est le père, c’est difficile entre ses clients et tous ceux qui la violaient, comme Cobra, Monsieur Trois etc.</p>
<p>Cobra, qui est donc ce magistrat co-fondateur de Sauvegarde 31, l&#8217;organisme chargé de placer les enfants, lui aurait même dit :</p>
<blockquote><p>&#8220;Vous les putes, vous n’avez pas le droit d’avoir des enfants.</p>
<p>De toute façon, ils ne vous appartiennent pas, ils sont à la Justice dès la naissance&#8221;.</p></blockquote>
<p>D’ailleurs, l’enfant est rapidement placé suite à un rapport de l’assistante sociale à la DDASS.</p>
<p>Suite à ce placement, Fanny est effondrée.</p>
<p>Elle ne peut voir l’enfant qu’en point rencontre, en présence d’un éducateur.</p>
<p>En parallèle, de plus en plus de prostituées disparaissent dans la région, même de très jeunes filles.</p>
<p>Fanny apprend que des filles sont font enfermer dans un cabanon à la maison de Noé, et qu’après cela elles mettaient des semaines à s’en remettre.</p>
<p>D’autres étaient enfermées dans le grenier situé en haut de la tourelle, qu’on appelait &#8220;la chapelle&#8221;.</p>
<p>Un soir, Fanny raconte qu’elle est montée au premier étage, et qu’elle y a vu Cobra attacher une gamine à des anneaux ou des crochets fixés dans le mur[25].</p>
<p>La gamine ne se débattait pas, ne disait rien.</p>
<p>Fanny est sûre que c’était une enfant, car sa poitrine n’était pas du tout développée, et elle pense qu’elle devait avoir 12 ou 13 ans…</p>
<p>C’est là qu’elle a compris qu’il y avait d’autres mineures dans ces soirées.</p>
<p>Elle retourne dans cette maison la semaine suivante.</p>
<p>Là, elle voit beaucoup de filles très jeunes qu’elle ne connaît pas. Ce soir-là, elle dit à Cobra qu’elle l’a vu avec la gamine la semaine précédente.</p>
<p>Alors il la fait monter au premier étage avec le flic, puis au grenier où ils l’attachent à une poutre pendant 24 heures.</p>
<p>Ils la laissent enfermée là-haut pendant une semaine.</p>
<p>De plus en plus, elle voit des filles revenir &#8220;défoncées&#8221; de leurs soirées avec &#8220;ces messieurs de la haute&#8221;…</p>
<p>Un soir alors qu’elle est chez Cobra, elle se met à fouiller pour tenter de savoir ce qu’il se passe.</p>
<p>Elle trouve une petite mallette, qu’elle embarque.</p>
<p>Dedans, elle trouve des photos de gens connus dans des positions compromettantes, et divers documents.</p>
<p>Fanny entend parler de plusieurs meurtres de filles déguisés en suicides, de tortures &#8220;grassement payées par de riches pervers&#8221;, de prostituées insoumises qu’on enferme dans des baraques de chantier pour être violées par des dizaines de types chaque jour, tout en étant droguées.</p>
<p>Certaines étaient utilisées ainsi pendant plusieurs semaines avant d’avoir une overdose.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23444 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/37-300x257-8147697.jpg" alt="37-300x257-8147697" width="431" height="369" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Le meurtre de Line Galbardi</strong></h3>
<p>Fanny a assisté au meurtre de cette prostituée, le soir du 3 janvier 1992, à l’hôtel de l’Europe, face à la gare de Matabiau.</p>
<p>Ce soir-là, Fanny est avec un client, un vieux qu’elle aime bien.</p>
<p>Dans la chambre d’à côté, elle entend une importante dispute.</p>
<p>Des cris, des coups, des gémissements allant crescendo…</p>
<p>Elle entend parler de came, de déposition, de meurtre.</p>
<p>Elle va donc voir ce qu’il se passe car elle sait que l’homme qui se trouve dans la pièce est un sadique.</p>
<p>Line a assisté à un meurtre et s’est mise à insulter son souteneur.</p>
<p>Une troisième prostituée est présente. Alègre les force à assister à la mise à mort.</p>
<p>Dans la pièce, elle voit Line Galbardi en sang, à moitié nue, l’air hagard.</p>
<p>C’est là qu’elle la reconnait.</p>
<p>Alègre la frappe à coups de poing au visage, il la défonce littéralement, la viole, tout en souriant.</p>
<p>Il quitte la chambre trois quarts d’heure plus tard, et Fanny se rend dans la chambre où elle voit Line sur le dos.</p>
<p>Là, Alègre, Messaoudène, le souteneur de Line et la troisième prostituée remontent et mettent le corps dans la salle de bains.</p>
<p>Quelques jours plus tard, Fanny est convoquée chez les flics.</p>
<p>Celui qu’elle appelle &#8220;La Faux&#8221; arrive dans le bureau où elle est entendue, et les flics demandent à savoir ce qu’elle a vu le soir du 3 janvier à l’hôtel de l’Europe, à quoi elle répond qu’elle n’a rien vu.</p>
<p>La Faux dit de l’attacher au radiateur, et fanny crie qu’elle a tout vu et qu’elle va tout balancer, du coup La Faux la viole pendant la fouille et la met en garde-à-vue.</p>
<p>Le lendemain, il lui dit de quitter Toulouse et que l’affaire est classée.</p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Le meurtre de Claude Martinez</strong></h3>
<p>Un soir où Fanny se trouve à la maison de Noé en compagnie de Cobra,Patricia, La Faux et d’autres, Cobra reçoit un coup de fil d’Alègre, qu’il met sur haut parleur.</p>
<p>Elle entend ALègre parler de vidéos compromettantes de lui, avec des passages sado maso, qui pourraient ruiner sa carrière.</p>
<p>Il dit qu’une certains Claudia, un travelo, aimait bien filmer les partouzes.</p>
<p>Claudia, c’est Claude Martinez, et Fanny le connait bien, puisque c’est avec lui qu’elle planqué la mallette avec les photos de partouzes volée chez Cobra.</p>
<p>Bref, on compte sur &#8220;Pat&#8221; et La Faux pour se charger de cette affaire bien embêtante.</p>
<p>1992, c’est l’année où Cobra devient véritablement le tortionnaire de Fanny.</p>
<p>Elle n’est plus à ce moment sous la coupe de &#8220;Monsieur Trois&#8221;, et passe sous celle de Cobra.</p>
<p>La violence devient telle, même pour Fanny qui y est habituée, qu’elle le fuit.</p>
<p>Alors il fait rechercher par les flics et amener dans son bureau au tribunal, où la viole et l’humilie devant les flics, qui regardent.</p>
<p>Toujours en 1992, Fanny se rend chez &#8220;Monsieur Trois&#8221; pour une séance particulièrement crade, et il réclame qu’elle lui donne 4 à 6.000 Francs par semaine, en plus de l’enveloppe qu’elle donne aussi à La Faux.</p>
<p>Dans la soirée, Fanny est emmenée en voiture avec Alègre, Monsieur Trois, Cobra, et La Faux, qui l’emmènent dans un coin où ils la frappent partout et la violent.</p>
<p>A la fin de la séance de torture, elle saigne de partout et n’a plus du tout de force.</p>
<p>Elle va ensuite à l’hôtel avec &#8220;Monsieur Trois&#8221;, qui la viole à nouveau.</p>
<p>Elle mentionne une fois où elle a essayé de parler à quelqu’un, et où elle a encore fini à l’hôpital psychiatrique où l’a gavée de cachets.</p>
<p>Elle n’a pu en sortir qu’après avoir dit qu’elle avait tout inventé.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-23445 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/38-300x248-4177902.jpg" alt="38-300x248-4177902" width="448" height="370" /></p>
<p>&nbsp;</p>
<h3><strong>Le gendarme Roussel contacte Fanny</strong></h3>
<p>Fanny quitte la région de Toulouse suite à ces violences, de plus en plus graves et fréquentes.</p>
<p>Durant l’hiver 2002, alors qu’Alègre est en prison depuis bien longtemps pour divers meurtres, le gendarme Roussel contacte Fanny.</p>
<p>Très vite, elle reçoit des menaces de la part de La Faux, Cobra et d‘autres, se fait encore une fois massacrer.</p>
<p>Elle est suivie près de chez elle, alors qu’elle vit à plusieurs centaines de kilomètres de Toulouse.</p>
<p>Le 18 mai 2003, elle voit Baudis qui s’épanche sur le plateau du JT de France 2.</p>
<blockquote><p>&#8220;Tout de suite après, il y a eu le témoignage de Djamel, qui aurait appartenu au milieu&#8221;</p></blockquote>
<p>en même temps qu’elle, écrit Fanny, qui précise que pourtant elle ne le connaît pas.</p>
<p>Fanny vérifie quand-même auprès d’anciennes collègues de trottoir, mais personne ne le connaît non plus et Fanny pense qu’il ne se trouvait pas à Toulouse en 1992 &#8211; 1993.</p>
<p>Véritablement, Djamel est arrivé à point nommé pour décrédibiliser toute l’affaire, disant par exemple qu’il était le fils caché de Mickael Jackson.</p>
<p>Le dénommé Djamel s’est très vite suicidé après être intervenu dans l’affaire.</p>
<p>Elle constate aussi qu’au moment du scandale sur les notables toulousains, l’avocate de Patricia, son ancienne collègue, multiplie les interventions médiatiques.</p>
<p>Il y a aussi cette émission de Karl Zéro, dans laquelle il lit la lettre d’Alègre, et Fanny dit qu’elle reconnait son écriture.</p>
<p>La suite, on la connaît.</p>
<p>Fanny, comme elle e craignait depuis le départ, a payé très cher le fait d&#8217;avoir parlé.</p>
<p>Comme elle le craignait dès le départ, elle s&#8217;est retrouvée seule à se débattre dans des procédures sans fin.</p>
<p>Même son frère<a href="http://www.ladepeche.fr/article/2006/04/07/33334-poursuivie-pour-son-livre-fanny-a-ete-relaxee.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> l&#8217;a poursuivie pour son livre</a> (mais elle a été relaxée), ses enfants ont été placés, elle a été envoyée en prison, tabassée, menacée.</p>
<p>&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8212;&#8211;</p>
<p>Si l&#8217;on était encore dans un Etat de droit, on se serait indignés de voir Dominique Baudis, mis en balance avec Jack Lang pour occuper le poste de défenseur des droits des citoyens français.</p>
<p>Que veut dire une telle nomination, quand on recense les manquements et les mensonges dans l&#8217;affaire Alègre/notables toulousains?</p>
<p>Une claque aux victimes?</p>
<p>La revendication de vivre dans un État népotiste?</p>
<p>La toute puissance des pervers?</p>
<p>Je vous laisse le soin d&#8217;interpréter les choses.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>En tout cas, il reste presque 200 meurtres non élucidés dans la région toulousaine, de nombreux pervers impunis, et tout un système qui n&#8217;a pu que perdurer face à l&#8217;impunité qui fut la sienne.</p>
<p>Une impunité assurée la main dans la main par une classe politique vérolée et une justice tout aussi vérolée.</p>
<p>La conclusion, pour le citoyen lambda, est simple: il faut faire table rase de ce système, lâcher la ripouxblique et construire une véritable démocratie.</p>
<p>En tout cas, on pourrait bien reparler de cette affaire très bientôt.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>[1]</p>
<blockquote><p>&#8220;Ces aveux, observent les juges, il les a faits plusieurs fois à son ex-femme qu&#8217;il a menacée.</p>
<p>Cette femme a aussi affirmé que, le jour des faits, elle avait constaté des griffures sur le torse et les mains de son mari et qu&#8217;elle l&#8217;avait vu laver ses vêtements.</p>
<p>Si les juges insistent, c&#8217;est que le parquet n&#8217;a pas eu la même vision du dossier en requérant un non lieu et en réactivant même l&#8217;hypothèse du suicide&#8221;, explique La Dépêche du 20 janvier 2009.</p></blockquote>
<p>[2] Il y avait aussi dans ce sac des cotons de démaquillage imbibés de sang, une chaussure de tennis sans lacet et un cendrier en verre sur lequel sont visibles des empreintes digitales.</p>
<p>Les empreintes digitales ne seront pas comparées à d&#8217;autres.</p>
<p>[3] Le gendarme de la cellule Homicide 31 qui l’entend est dessaisi du dossier par sa hiérarchie dans les jours qui suivent l’audition du chauffeur de la clinique qui identifie Alègre comme étant un familier de la clinique</p>
<p>[4] Mais, interrogé sur ce meurtre, il ne dit rien.</p>
<p>Michel Roussel a écrit dans son livre que Alègre évite soigneusement dans toutes ses réponses aux interrogatoires, d’être compromis dans une affaire de mineure : il est parfaitement conscient que cela lui vaudrait une peine de sûreté de 8 ans de plus.</p>
<p>[5] Le veilleur de nuit de l’hôtel, Gilbert Cartrayrade a été mis en préventive cinq mois dès le début de l’affaire.</p>
<p>À propos du rôle du veilleur de nuit, Gilbert Cartrayrade, mis en examen pour complicité d&#8217;assassinat de la prostituée et remis en liberté début juillet, Le Parisien note une contradiction entre le témoignage du commandant Jolibert, qui, dans un rapport sur la mort de la prostituée notait à propos du veilleur de nuit, :</p>
<blockquote><p>&#8220;Je le soupçonnais de ne pas avoir dit à qui il avait donné la clé <em>(NDLR : de la chambre d&#8217;hôtel)</em>, et qui avait utilisé la chambre.&#8221;</p></blockquote>
<p>Tandis que de son côté le commandant Zerr affirmait le contraire au juge Lemoine :</p>
<blockquote><p>&#8221; À aucun moment, nous n&#8217;avons pensé que le veilleur de nuit puisse avoir un rôle quelconque&#8221;.</p></blockquote>
<p>[6] Alors que le scandale bat son plein, Ziegler est muté à la police de l&#8217;air et des frontières à l&#8217;aéroport de Blagnac.</p>
<p>[7] Une <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20050621.OBS0848/mort-de-line-galbardi-les-temoignages-confirmes.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">seconde autopsie en 2005 a confirmé </a>les déclarations de Fanny sur les circonstances du meurtre.</p>
<p>[8] VIDAL a aussi <a href="http://jyminnie.over-blog.com/pages/Affaire_Alegre_janvier5_septembre_1997-20747.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">continué l’enquête sur ce meurtre à titre privé</a>, dès 2003.</p>
<blockquote><p>&#8220;Je souligne au passage que je m&#8217;étais rendu compte, sans être le seul,  que dans la ville rose, Franc-Maçonnerie et Scientologie semblaient &#8221; régner en Maître&#8221; ce qui, en partie, peut expliquer bien des choses dans l&#8217;aboutissement de l&#8217;affaire en question… &#8220;, écrivait-il en 2007.</p></blockquote>
<p>[9] &#8220;Une ampoule noircie est à côté du corps alors que l&#8217;éclairage du même étage a été démonté, et un chargeur de pistolet automatique près d&#8217;un genou.</p>
<p>Dans la salle de bain, il y a un soutien-gorge et un tapis de bain imprégnés de sang.</p>
<p>Des traces sur une serviette révèlent un ADN masculin.</p>
<p>L&#8217;autopsie démontre que Martine a peut-être subi des sévices sexuels.</p>
<p>Elle aurait été tuée par inhalation de monoxyde de carbone.</p>
<p>Le médecin légiste trouve des traces d&#8217;alcool et de chloroforme. La veille vers 10h30, une voisine a entendu «trois cris effroyable&#8221;.</p>
<p>[10] Précision de Michel Roussel : les constatations scientifiques faites par Francis Hébrard contredisent le récit de Patrice Alègre, qui raconte son scénario habituel (herbe, refus, disjonctage, viol, meurtre).</p>
<p>Mireille Normand s’est réfugiée dans sa chambre, où Alègre l’a violemment  frappée avec  une  chaise.</p>
<p>Il a ensuite “joué” avec sa victime pendant qu’elle agonisait, l’a bâillonnée parce qu’elle l’empêchait de dormir à côté de lui, mourante sur le lit, l’a descendue à l’étage inférieur et lui a obstrué le nez et la bouche pour qu’elle meure asphyxiée lentement&#8230;</p>
<p>Il a ensuite ficelé le corps dans une couette, brûlé un jean et un godemiché dont les policiers ont retrouvé des pièces métalliques sur un trottoir, poncé les escaliers pour effacer les traces de sang, nettoyé et repeint en bleu une moquette incrustée de sang, puis creusé un trou la nuit dans le jardin pour enterrer le corps.</p>
<p>Il a ensuite laissé un mot pour brouiller les pistes.</p>
<blockquote><p>“Mireille, je sais pas où tu es, j’ai fini de bricoler, je m’en vais. A la prochaine. Franck”.</p></blockquote>
<p>Il a volé la voiture de la victime, pris des outils pour les revendre et fui en Espagne.</p>
<p>[11] Patricia et d&#8217;autres ont raconté comment elles étaient envoyées, l&#8217;été, tapiner à Saint-Laurent-du-Var pour &#8220;des passes de luxe&#8221; au contact de proxénètes du cru…</p>
<p>Il y a là toute une partie de la biographie de Patrice Alègre qui reste à explorer.</p>
<p>[12] Il dit qu’il n’était pas à Toulouse le 3 janvier 1992, le jour du meurtre de Line GALBARDI, et montre un passeport qui prouverait qu’il était en Algérie, où il s’est même marié le 23 décembre.</p>
<p>Pourtant, Nadia, Fanny et Patricia confirment sa présence à Toulouse à ce moment.</p>
<p>[13]</p>
<blockquote><p>&#8220;V: [&#8230;] À toi je peux le dire&#8230; je vois Dominique BAUDIS de temps en temps</p>
<p>A: Qui?</p>
<p>V: Dominique BAUDIS</p>
<p>A: Qui c&#8217;est?</p>
<p>V: C&#8217;est un homme politique avant tout</p>
<p>A: Ha bon?!</p>
<p>V: Et je le vois de temps en temps parce qu&#8217;il est de TOULOUSE. Et il monte une fois par semaine, des fois tous les quinze jours. Et la dernière fois quand tu m&#8217;as appelée c&#8217;était lui. Et là quand c&#8217;est lui je peux pas dire non</p>
<p>A: Ah d&#8217;accord!</p>
<p>V: Parce que quand il monte à Paris, il faut que je sois dispo quoi. Et lui je peux pas le rater, parce que c&#8217;est quand même quelque chose qui arrivera régulièrement, tout le temps</p>
<p>A: Et ouais ouais &#8230;</p>
<p>V: Donc là c&#8217;est vraiment sûr. C&#8217;est pour ça quand il m&#8217;appelle, je dois refuser tout le reste.»</p></blockquote>
<p>Lorsque le juge d&#8217;instruction N&#8217; Guyen demande à auditionner Wafaa , la police judiciaire, opportunément, ne la retrouve pas, précisant qu&#8217;elle était à Biarritz [W:18].</p>
<p>[14] Par exemple, BAUDIS n’a été entendu que comme &#8220;victime&#8221; de diffamation !</p>
<p>Mais il a quand-même été confronté à Patricia.</p>
<p>Il a dit qu’elle avait baissé les yeux devant lui et était revenue sur ses accusations, ce qui est faux.</p>
<p>[15] Tels que Le Pharaon, un sauna homo, le Club Drouot, le Look, des clubs échangistes.</p>
<p>Il est aussi le propriétaire de la boîte libertine Le Cercle, située avenue de la Gloire.</p>
<blockquote><p>&#8220;C&#8217;est là que mon client a côtoyé une femme employée de l&#8217;établissement dont le mari propriétaire du restaurant &#8220;Le Paysan&#8221;, rue Gabriel Péri, était également l&#8217;organisateur de soirées privées&#8221;, souligne Me Yves Carmona, l’avocat de Mayrac.</p></blockquote>
<p>Ces soirées se déroulaient dans un « donjon » privé du port Saint-Sauveur où des scènes ont été filmées et photographiées.</p>
<p>C’est ce restaurateur qui aurait pris des photos de ces parties fines.</p>
<p>Le restaurateur décédé, son épouse se retrouve en possession de milliers de photos enfermées dans un coffre.</p>
<p>Elle les confie à André Maurac.</p>
<p>Selon l’avocat elle lui dit que s&#8217;il lui arrivait quelque chose, il devait les récupérer et les détruire.</p>
<p>Cette femme de 40 ans est morte dans un accident de voiture le 17 septembre 1997, quelques jours après l’arrestation d’Alègre.</p>
<p>[16] Constantin Davidof a été condamné le 3 juin 1998 à un an ferme à Toulouse pour usurpation d&#8217;identité, usage de faux papiers, détention d&#8217;arme et recel.</p>
<p>Le 9 octobre 1998, le tribunal correctionnel de Béziers lui a infligé un an ferme pour séjour irrégulier, recel et dégradation.</p>
<p>Le 6 janvier 1999, il a été condamné à trois ans fermes à Millau pour vol avec arme et en réunion.</p>
<p>Il s&#8217;est également évadé lors d&#8217;un transfert en Allemagne, avant d&#8217;être repris au Cap d&#8217;Agde en novembre 1997.</p>
<p>[17] Le 23 juin Mihière est transféré ailleurs après avoir menacé de mort le directeur de la prison.</p>
<p>Il n’est resté que deux mois à Seysses.</p>
<p>[18] Kouka le dit dans deux PV, du 4 octobre 2004 et du 28 mai 2004</p>
<p>[19] C’est ce document qui nous renseigne sur les liens de Dominique Baudis avec une  &#8220;prostituée occasionnelle&#8221; de Paris, document sur lequel s’est appuyée la Cour d’Appel de Versailles dans son arrêt du 23 février 2005 pour le débouter de toutes ses demandes contre Philippe Berti et V.S.D.</p>
<p>[20] Via une lettre de la Chancellerie datée du 4 Septembre 2002, dans laquelle le Directeur des Services Judiciaires assure à Pierre Roche l&#8217;impunité, et l&#8217;assure également de la part du Garde des Sceaux Dominique Perben de la protection personnelle de ce dernier, qui s&#8217;engage à le couvrir.</p>
<p>Le père Roche meurt en février 2003.</p>
<p>Le document en question est signé par rien moins que le Directeur des Services Judiciaires (qui est, en quelque sorte, le numéro 2 du ministère en ce qui concerne la hiérarchie de la magistrature), lequel avertit Pierre Roche, de la part de Perben, en son nom et à la demande de ce dernier, de la &#8220;couverture&#8221; personnelle du Garde des Sceaux, et l’assure du double quitus suivant : il n’a pas à redouter, de la part de son ministre de tutelle, les moindres poursuites, disciplinaires ou de quelque autre nature que ce soit.</p>
<p>Deuxièmement, Perben donne à Pierre Roche le feu vert qu’il attendait pour lancer à l encontre de ses enfants et de son ex femme une campagne de persécutions d’un niveau inédit.</p>
<p>Bizarrement, cette lettre a disparu du dossier copie remis aux enfants Roche et à leur mère.</p>
<p>[21] En appel en février 2006, <a href="http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20060209.OBS5756/patricia-condamnee-fanny-relaxee.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Patricia a pris 3 ans dont 18 mois fermes</a>, et Fanny a été relaxée.</p>
<p>[22] <a href="http://www.jeanmarcmorandini.com/article-32158-justice-karl-zero-renvoye-en-correctionnelle.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer">A cette occasion, Karl Zero avait demandé</a> :</p>
<blockquote><p>&#8220;Pourquoi veut-on m&#8217;envoyer devant un tribunal contre l&#8217;avis de deux procureurs de la République et de deux juges d&#8217;instruction dont l&#8217;une a enquêté trois ans sur cette affaire?&#8221;</p></blockquote>
<p>[23] Baudis et Bourragué avaient porté plainte pour &#8220;sortie illicite de correspondance&#8221;, &#8220;violation du secret de l&#8217;instruction&#8221; et &#8220;violation du secret professionnel&#8221;.</p>
<p>[24] Parmi lesquels Lionel Ziegler.</p>
<p>[25] Lors des perquisitions effectuées ensuite dans cette maison, on a retrouvé les trous de ces anneaux, quia avaient été rebouchés.</p>
<p>En outre, le nouveau propriétaire avait changé la moquette de cette pièce, car elle était tâchée de nombreuses traces brunâtres.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Actualisation d&#8217;avril 2021</strong></p>
<p>Karl Zéro pour la sortie de son nouveau magazine &#8220;L&#8217;envers des affaires&#8221; a écrit un article sur l&#8217;affaire alegre avec quelques infos inédites.</p>
<p>Le voici ci-dessous.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992380 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre01.png" alt="" width="601" height="925" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992368 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre02.png" alt="" width="601" height="936" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992427 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre.png" alt="" width="600" height="868" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992369 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre04.png" alt="" width="608" height="925" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992370 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre05.png" alt="" width="600" height="898" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992371 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre06.png" alt="" width="600" height="842" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992372 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre07.png" alt="" width="600" height="830" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992373 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre08.png" alt="" width="599" height="858" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992388 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre09.png" alt="" width="600" height="848" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992411 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre10.png" alt="" width="601" height="850" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992375 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre11.png" alt="" width="600" height="886" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992376 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre12.png" alt="" width="600" height="849" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992377 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre13.png" alt="" width="600" height="856" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992381 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre14.png" alt="" width="600" height="849" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992378 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre15.png" alt="" width="600" height="857" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-992379 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2017/02/article-karl-zero-alegre16.png" alt="" width="600" height="840" /></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<item>
		<title>Nos politiques s’indignent de l’interdiction aux moins de 18 ans concernant la sortie du film « Love »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Aug 2015 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Fleur Pellerin]]></category>
		<category><![CDATA[Gaspard Noé]]></category>
		<category><![CDATA[Jack Lang]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Nos politiques s’indignent de l’interdiction aux moins de 18 ans concernant la sortie du film « Love » &#160; &#160; Le film en 3D « Love » De Gaspard Noé a été présenté au dernier festival de Cannes et est sorti en salle le 15 juillet 2015. L’histoire d’une relation entre un homme et une femme, en flash-back ou [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h2 style="text-align: center;">Nos politiques s’indignent de l’interdiction aux moins de 18 ans concernant la sortie du film « Love »</h2>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Cannes-2015-Les-affiches-classees-X-de-Gaspar-Noe-font-scandale.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4093 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Cannes-2015-Les-affiches-classees-X-de-Gaspar-Noe-font-scandale.jpg" alt="Cannes-2015-Les-affiches-classees-X-de-Gaspar-Noe-font-scandale" width="301" height="401" /></a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Le film en 3D « Love » De Gaspard Noé a été présenté au dernier festival de Cannes et est sorti en salle le 15 juillet 2015. L’histoire d’une relation entre un homme et une femme, en flash-back ou on y voit de nombreuses scènes de sexe et parfois en gros plans.</p>
<h4><strong>On peut y voir une femme en train de masturber un homme jusqu’à l’éjaculation, des fellations, des cunnilingus, des relations sexuelles à trois, etc…</strong></h4>
<h4><strong>Aux vues des nombreuses scènes pornographiques non simulées que l’on peut voir tout au long du film, le tribunal administratif de Paris a pris la décision ce 3 août de l’interdire aux moins de 18 ans, ce qui créera un « tollé » chez certains de nos politiques.</strong></h4>
<p>Bande Annonce ==&gt; <a href="http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19554687&amp;cfilm=231786.html" target="_blank" rel="noopener noreferrer"> http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19554687&amp;cfilm=231786.html</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_4094" aria-describedby="caption-attachment-4094" style="width: 488px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/jackl.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4094" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/jackl.jpg" alt="jackl" width="488" height="275" /></a><figcaption id="caption-attachment-4094" class="wp-caption-text">Jack Lang</figcaption></figure>
<h4>Jack Lang invité sur France Info le jeudi 6 Août dernier s’est offusqué de cette décision.</h4>
<h4><em>&#8220;Un risque de régression sur le plan des libertés artistiques, de la liberté de penser. J&#8217;avais naguère décidé de ramener à seize ans l&#8217;âge maximal d&#8217;interdiction pour des jeunes d&#8217;assister à des films au cinéma. Un recul s&#8217;est produit provoqué par un certain nombre de décisions d&#8217;autres gouvernements. Il faut faire attention. Quand on met le doigt dans l&#8217;engrenage de la restriction des libertés, de l&#8217;ordre moral, où est la frontière, où est la limite ?&#8221;</em></h4>
<h4><em>Ndlr : On croit rêver, l’ancien ministre de la culture s’exprime très librement sur ce sujet et prend parti pour un film très explicite. La question se pose, encouragerait-il la sexualisation chez les plus jeunes ? Ce n’est pas la première fois que cet homme fait parler de lui dans des histoires fallacieuses.</em></h4>
<h4><em>Source :</em> <a href="http://www.franceinfo.fr/emission/l-interview-politique/2015-ete/jack-lang-love-interdit-aux-mineurs-un-risque-de-regression-06-08-2015-07-55">http://www.franceinfo.fr/emission/l-interview-politique/2015-ete/jack-lang-love-interdit-aux-mineurs-un-risque-de-regression-06-08-2015-07-55</a></h4>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_4095" aria-describedby="caption-attachment-4095" style="width: 527px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/7779328127_la-ministre-de-la-culture-fleur-pellerin-le-5-juin-2015.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4095" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/7779328127_la-ministre-de-la-culture-fleur-pellerin-le-5-juin-2015.jpg" alt="7779328127_la-ministre-de-la-culture-fleur-pellerin-le-5-juin-2015" width="527" height="351" /></a><figcaption id="caption-attachment-4095" class="wp-caption-text">Fleur Pellerin Ministre de la Culture et de la Communication</figcaption></figure>
<p>&nbsp;</p>
<h4><em>Ensuite cette semaine, </em>Fleur Pellerin a décidé de déposer un recours devant le conseil d’état contre la décision du tribunal administratif de Paris qui a jugé que le film devait être interdit aux moins de 18 ans.</h4>
<h4>Selon Europe1 l’entourage de la ministre de la culture indique</h4>
<h4><em>&#8220;L’objectif du recours devant le Conseil d’Etat est la levée de l’interdiction du film aux mineurs »</em></h4>
<h4><em>Source : </em><a href="http://www.europe1.fr/societe/love-interdit-aux-moins-de-18-ans-fleur-pellerin-depose-un-recours-2500645"><em>http://www.europe1.fr/societe/love-interdit-aux-moins-de-18-ans-fleur-pellerin-depose-un-recours-2500645</em></a></h4>
<h4><em> </em></h4>
<h4><em>Ndlr : Nous rappelons que la ministre de la culture Fleur Pellerin a été conviée à la très secrète réunion du groupe Bilderberg en 2014 qui s’est déroulé à Copenhague, elle était alors secrétaire d’Etat chargé du Commerce extérieur.</em></h4>
<h4>Source : <a href="http://www.parismatch.com/Actu/Economie/Bilderberg-le-huis-clos-des-puissants-du-monde-568812">http://www.parismatch.com/Actu/Economie/Bilderberg-le-huis-clos-des-puissants-du-monde-568812</a></h4>
<h4>Le réalisateur italo-argentin Gaspard Noé dira dans une interview pour le journal Libération :</h4>
<h4><em>« La vérité, c&#8217;est que les ados d&#8217;aujourd&#8217;hui n&#8217;achètent plus de DVD et, quand ils veulent voir un film, ils le téléchargent. Donc, il est fort possible que cette décision crée une hausse du piratage de mon film.» Il poursuit: «Mon film est inoffensif, mais il semble déranger. Ce qui m&#8217;angoisse, c&#8217;est que, à cause de ce genre de choses, des réalisateurs ou des producteurs peuvent se mettre à avoir peur. Il y a un risque que les cinéastes ou les scénaristes s&#8217;autocensurent. »</em></h4>
<h4><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaspar_No%C3%A9">https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaspar_No%C3%A9</a></h4>
<h4>Il faut noter que Gaspard Noé a déjà réalisé un film traitant de l’inceste entre un père et fille, dont le titre est « Seul contre tous » (interdit au – de 16 ans), un film avec deux scènes de viol et de meurtre particulièrement réaliste et violente &#8220;Irréversible&#8221; (interdit au – de 16 ans). Ces interdictions n’avaient à l’époque dérangé personne. Également « Enter the void » (interdit au – de 16 ans), le moyen-métrage « Carne » à l’origine de « seul contre tous » ou encore le court métrage pornographique « sodomites ». En fait la norme pour les films toujours très violents, réalistes et explicites de Gaspard Noé est l’interdiction au – de 16 ans. On passera sur les nombreuses symboliques ésotériques et satanistes qui jalonnent ces films « différents ».</h4>
<h4><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Seul_contre_tous">https://fr.wikipedia.org/wiki/Seul_contre_tous</a></h4>
<h4><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Irr%C3%A9versible_%28film%29">https://fr.wikipedia.org/wiki/Irr%C3%A9versible_%28film%29</a></h4>
<h4>https://fr.wikipedia.org/wiki/Sodomites_%28film,_1998%29</h4>
<h4>Que Gaspar Noé soit passionné par la souffrance, le sexe (pas toujours consenti), la violence et le satanisme (voir <a href="http://www.novaplanet.com/novamag/46357/quand-le-diable-hantait-l-underground">lien ci-dessous</a>) et qu’il trouve un public de personnes majeures : chacun son truc… Mais vouloir le faire voir à des mineurs est fortement malsain. Que la pornographie soit disponible gratuitement sur Internet est une chose, qu’elle soit autorisée dans toutes les salles de cinéma de manière indiscriminée en est une autre et ne relève en aucun cas d’une quelconque hypocrisie.</h4>
<p>&nbsp;</p>
<figure id="attachment_4097" aria-describedby="caption-attachment-4097" style="width: 416px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/gaspar-noe-love-cannes.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4097" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/gaspar-noe-love-cannes.jpg" alt="gaspar-noe-love-cannes-" width="416" height="277" /></a><figcaption id="caption-attachment-4097" class="wp-caption-text">Gaspard Noé</figcaption></figure>
<h4>Article sur la sataniste Kenneth Anger.<br />
« Les véritables cérémonies d’envoûtement ou de désenvoûtement qui apparaissent furtivement dans certaines séquence, vont créer une véritable mode de l’occulte chez les hippies et influenceront aussi les films de Philippe Garel avec NICO, ou le Rosemary’s Baby de Polanski, sans parler des films de FASSBINDER ou JODOROWSKY, même olivier Assayas ou Gaspar Noé se disent marqués. »</h4>
<h4><a href="http://www.novaplanet.com/novamag/46357/quand-le-diable-hantait-l-underground">http://www.novaplanet.com/novamag/46357/quand-le-diable-hantait-l-underground</a></h4>
<h4>Article intitulé « Le diable au cœur »<br />
« Plus jeune, j&#8217;ai vu en boucle &#8220;Salo&#8221; de Pasolini et &#8220;L&#8217;empire des sens&#8221; à la télé. (…) À vous entendre, &#8220;Love&#8221; peut être vu par des enfants de 13 ans… (…) Quand on veut voir un film, c&#8217;est facile, il suffit de demander à sa nièce ou à son neveu de 12 ans de le pirater sur le Web! Tous les gamins aujourd&#8217;hui sont collés à Internet.»</h4>
<h4><a href="http://www.parismatch.com/Culture/Cinema/Le-diable-au-coeur-Gaspar-Noe-802212">http://www.parismatch.com/Culture/Cinema/Le-diable-au-coeur-Gaspar-Noe-802212</a></h4>
<h4>André Bonnet, avocat de l&#8217;association Promouvoir, à l&#8217;origine de l&#8217;action de justice pour interdire <em>Love </em>aux mineurs expliquera sur Allo Ciné les raisons de sa croisade :</h4>
<h4><em>«Depuis une quinzaine d&#8217;années des réalisateurs sans scrupules veulent réintroduire la pornographie dans les circuits de diffusion grand public [&#8230;] Ils n&#8217;ont pas admis la loi de 1975 et le “repli” du X sur les sexshops, circuits DVD et sur Internet. Ce cinéma se donne pour but avoué, souvent, de participer à la destruction des structures sociales et familiales au nom d&#8217;un libertarisme sans limite.»</em></h4>
<h4><em>Ndlr : Nous constatons une fois de plus l’encouragement et la motivation de ces pseudos politiciens à banaliser la sexualisation chez les plus jeunes, allons-nous les laisser faire encore longtemps ?</em></h4>
<h4>L’équipe Wanted Pedo</h4>
<p>&nbsp;</p>
<p><a href="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Sans-titre-1.jpg"><img decoding="async" loading="lazy" class=" wp-image-4096 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Sans-titre-1.jpg" alt="Sans-titre-1" width="537" height="290" /></a></p>
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			</item>
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		<title>La Délicate Question des Réseaux Pédocriminels</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/la-delicate-question-des-reseaux-pedocriminels__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Jan 2015 23:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Tribune personnelle de David Berton sur la pédocriminalité (écrite pour le média « Nouvelles de France »)  Partie 1 &#124; Trois enfants disparaissent tous les jours en France, soit environ 1000 par an Le 31 mai 2011, alors que vient tout juste d’éclater l’affaire DSK, Luc Ferry, ancien ministre de l’Education nationale, lâche une bombe sur le plateau [&#8230;]</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h3>Tribune personnelle de David Berton sur la pédocriminalité</h3>
<h5>(écrite pour le média « Nouvelles de France »)<strong> </strong></h5>
<h4>Partie 1 | Trois enfants disparaissent tous les jours en France, soit environ 1000 par an</h4>
<p>Le 31 mai 2011, alors que vient tout juste d’éclater l’affaire DSK, Luc Ferry, ancien ministre de l’Education nationale, lâche une bombe sur le plateau du Grand Journal : un ministre français aurait été pris au Maroc dans une partouze impliquant des enfants (1).</p>
<p>Qu’est-il advenu de cette affaire, trois ans après ? Eh bien, autant le dire tout net, rien du tout. Comme pour beaucoup et même trop d’affaires de ce type en fait.</p>
<p>Les réseaux pédocriminels ? Des réseaux organisés et structurés, dont l’activité consiste à vendre des enfants, pour certains kidnappés, pour d’autres amenés par leurs propres parents (aussi choquant que cela puisse sembler) à des « clients » à des fins de viols, de tortures et de meurtres, certains de ces actes étant photographiés ou filmés, également pour que cela soit ensuite revendu, sachant que plus l’acte montré est extrême, plus le prix et cher. Qualifiés de « fantasme » ou de « délire complotiste » par certains magistrats, politiques ou policiers appartenant à la Brigade de protection des mineurs, ces réseaux n’en sont pas moins une réalité, exactement comme il en existe pour le trafic de drogue, la prostitution « classique » ou les voitures volées. Le prédateur pédophile, nécessairement solitaire et marginal, est la seule émanation raisonnablement autorisée par « ceux qui savent ».</p>
<p>3 enfants disparaissent tous les jours en France, soit environ 1 000 par an. Où vont-ils ? Que deviennent-ils ? Par ces papiers, qui ne se basent que sur des faits établis, notre but est de montrer à qui peut encore en douter, que ces réseaux existent, même si les médias n’en parlent quasiment jamais, ou seulement de manière épisodique. Précisons que nous privilégions le terme de « pédocriminel » à celui de « pédophile » dans la mesure où les pratiques en question ne relèvent certainement pas d’un amour pour les enfants mais d’une véritable activité criminelle. Nous n’émettrons du reste aucune accusation <em>ad hominem</em>, mais démontrerons toutefois que ces criminels sont loin d’être des marginaux sans emploi, mais appartiennent, bien plus souvent qu’on ne veut bien nous le dire, à la « bonne société ».</p>
<p>Nous évoquerons en plusieurs partis, la pédocriminalité en tant que revendication libertaire, puis parlerons de différentes affaires ayant ébranlé l’opinion publique, sans que pourtant rien de concret n’en découle. À ce titre, nous terminerons par la complicité des magistrats et des pouvoirs publics.</p>
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<p><img alt='chtarp-7c5e01-7563316' class="aligncenter size-full wp-image-5876" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/chtarp-7c5e01-7563316.jpg' alt="chtarp-7c5e0" width="400" height="543" /></p>
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<h4>Partie 2 | De la pédocriminalité de classe à la pédocriminalité de masse</h4>
<p>Celle-ci est pour certains groupes un plaisir de classe, le pouvoir suprême de « se payer tout et n’importe quoi », une ivresse de sa toute puissance, la jouissance de détruire et d’humilier un enfant innocent et pur. C’est aussi un penchant révolutionnaire et libertaire, la destruction de toute frontière à tous les niveaux, que ce soit celui de l’identité sexuelle ou de la pratique. Fi de l’inceste, de la pédomanie, de la zoophilie ou que sais-je ! Le désir et l’« amour » (qui n’est rien d’autre qu’une pulsion travestie pour ces individus) priment sur toute considération morale et juridique.</p>
<p>Henry de Montherlant, André Gide, Gabriel Matzneff ou Michel Foucault ont fait partie de ces auteurs qui ont affiché un appétit cruel pour les enfants au début du XXème siècle, sans pour autant être dérangés par les pouvoirs publics. Ce goût pour les enfants qu’avait une certaine partie de la classe dirigeante apparut au grand jour lors de l’affaire des « ballets roses » en 1959 (2). Un policier avait piégé plusieurs jeunes filles, toutes mineures (en-dessous de 21 ans à l’époque), la plus jeune ayant, selon les sources, 12 ou 14 ans. Ils leur promettaient une carrière artistique si elles s’adonnaient à des spectacles érotiques, voire prodiguaient quelques services d’ordre sexuel pour certaines personnalités fortunées, dont un coiffeur réputé, un restaurateur et surtout un ancien président SFIO de l’Assemblée Nationale de l’époque, André le Troquer. Il y eut au total vingt-deux condamnations. En 2004, Jean-Pierre Mocky réalisa un film inspiré de cette affaire, appelé « Les ballets écarlates ». Ce film sera interdit par le ministère de la culture, officiellement « trop choquant ». C’est ainsi que seulement quelques années plus tard, parmi les revendications libertaires de la révolution culturelle de mai 68 se trouvait, en toute banalité, la normalisation de la pédomanie, au nom de l’« interdiction d’interdire ». L’inénarrable Daniel Cohn-Bendit en fut bien évidemment l’un des chantres. En 1975, dans un livre intitulé <em>Le Grand Bazar</em>, celui-ci se réjouissait que des enfants voulussent ouvrir sa braguette, et expliquait que son comportement devait viser à développer leur sexualité (3). En 1982, il réitérait ces propos dans l’émission « Apostrophes » (4).</p>
<p>Deux journaux furent des vecteurs assez zélés de ces revendications : <em>Le Monde </em>et <em>Libération</em>. Dans le premier, une pétition fut publiée en janvier 1977, prenant la défense de plusieurs adultes poursuivis pour « attentat à la pudeur sans violence » suite à des attouchements sexuels sur des mineurs. Le texte de cette pétition présente cette affaire comme « une simple affaire de « mœurs », où les enfants n’ont pas été victimes de la moindre violence ». Se plaçant sans aucune retenue du côté des accusés, sans la moindre considération pour les victimes, les signataires de cette pétition affirment qu’« aujourd’hui, ils risquent d’être condamnés à une grave peine de réclusion criminelle soit pour avoir eu des relations sexuelles avec ces mineurs, garçons et filles, soit pour avoir favorisé et photographié leurs jeux sexuels. […] Cela suffit. Nous ne comprendrions pas que le 29 janvier Dejager, Gallien et Burckardt ne retrouvent pas la liberté. »</p>
<p>Parmi lesdits signataires, on trouve des noms comme Jack Lang, Bernard Kouchner, Jean-Paul Sartre, Louis Aragon, André Glucksmann… (5) Bien des décennies plus tard, en 2013 Gabriel Matzneff, autre signataire, reconnaîtra être le rédacteur du texte, et affirmera ne rien renier du contenu de celui-ci (6).</p>
<p>Concernant <em>Libération</em>, entre autres ignominies, ce journal faisait l’apologie du « Front de Libération des pédophiles » (FLIP). L’objectif était de détruire les barrières juridiques et morales qui protègent les enfants en modifiant le rapport adultes/enfants et parents/enfants.</p>
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<p><img alt='10584009_756451207751120_1666360833565957968_n1-3350589' class="aligncenter size-full wp-image-5877" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/10584009_756451207751120_1666360833565957968_n1-3350589.jpg' alt="10584009_756451207751120_1666360833565957968_n" width="550" height="436" /></p>
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<p><img alt='10440890_756451414417766_4386573296788092976_n1-8704174' class="aligncenter size-full wp-image-5878" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/10440890_756451414417766_4386573296788092976_n1-8704174.jpg' alt="10440890_756451414417766_4386573296788092976_n" width="417" height="556" /></p>
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<p>En mars 1979, <em>Libération</em> eu aussi droit à sa pétition pro-pédomane ; prenant la défense d’un inculpé pour viols, notamment sur une fillette de 6 ans, avec des dizaines de signataires, d’ailleurs différents de ceux de la pétition du <em>Monde</em>, comme Pascal Bruckner, Georges Moustaki ou Christiane Rochefort. Ceci entre bien d’autres articles faisant l’éloge des relations sexuelles avec de jeunes enfants (7) dont un particulièrement odieux, publié lui aussi en 1979, et qui donnait la parole à Jacques Dugué, un communiste ayant violé plusieurs enfants dont les siens, loué par le quotidien pour « sa franchise quant à la sodomie » (8). Quand <em>L’Express</em> se permit, en mars 2001, de rappeler cette pétition, et plus généralement ces revendications (9), <em>Libération</em> persista, prenant assez fermement la défense de Cohn-Bendit, à travers plusieurs articles revendiquant la filiation de Mai 68 signés notamment par l’écologiste Alain Lipietz – qui, à l’époque, prétendait être candidat à la présidentielle (10).</p>
<p>Nous n’oublions pas Alfred Kinsey, intellectuel central de cette « révolution sexuelle », connu par de nombreux spécialistes pour avoir mené des recherches sur la vie sexuelle des Américains et l’avoir influencée. Ses études tendent à prouver que les enfants ont des désirs sexuels et sont mûrs sexuellement dès la naissance. Il le prouve par des expériences « in vivo » d’actes sexuels avec des nouveau-nés et des enfants. Un tableau du rapport Kinsley l’explique :</p>
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<p><img alt='10559901_756451601084414_1944926584337044172_n1-5131827' class="aligncenter size-full wp-image-5879" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/10559901_756451601084414_1944926584337044172_n1-5131827.jpg' alt="10559901_756451601084414_1944926584337044172_n" width="350" height="243" /></p>
<p>Ce tableau nous montre que Kinsey a été l’observateur ou l’acteur de pratiques sexuelles sur des enfants de 5 mois à 14 ans. Par exemple, un enfant de 11 mois aurait eu 14 orgasmes en 38 minutes ; un enfant de 2 ans, 7 à 11 orgasmes en 9 et 65 minutes. Comment Monsieur Kinsley comprend-il l’orgasme chez des enfants de 11 mois à 14 ans ? Il le définit par « des cris, des pleurs, des convulsions ». Tout esprit sain ne pourrait y voir un orgasme, mais bien des réactions défensives d’enfants violentés et horrifiés ! Il est estimé que plus de 2 000 enfants dont une majorité de garçons ont été violés, certains pas leur propre famille, et devant des caméras, afin de réaliser ces « travaux » (11).</p>
<p>L’après Mai 68 fut la tentative la plus débridée de démocratiser la pédomanie. Et malgré un échec heureux auprès du peuple, qui garde une saine répulsion pour ces pratiques, une réalité effective en demeure dans la culture moderne. La sexualité omniprésente dirigée sur les enfants est une violence que nous observons tous les jours : des cours d’éducation sexuelle, aux dessins animés connotés et « teen movies » (films pour adolescents) largement explicites, à la sexualisation des jeunes filles, tout se positionne pour favoriser un abaissement de la majorité sexuelle et de la conscience sexuelle chez nos enfants. Depuis plusieurs décennies, la pratique pédomane tend concrètement à être normalisée au nom de la liberté, du choix, de l’amour et de l’indifférence.</p>
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<h4>Partie 3 | Les preuves irréfutables</h4>
<p>Comme il fallait s’y attendre, ces demandes indéfendables déboucheront sur des affaires pour le moins horribles. Nous parlerons d’abord de celles qui défrayèrent la chronique dans les années 80, puis de celles, plus récentes, des années 90 et 2000.</p>
<p>Commençons par la fameuse affaire du Coral. En 1982, après que plusieurs enfants, pensionnaires de ce « lieu de vie » (accueillant des enfants handicapés) eurent dénoncé des actes notables de violences sexuelles à une voisine, l’un de ses animateurs se rendit à la police pour effectuer un témoignage dans le même sens. Il précisa qu’un réseau impliquant de nombreuses personnalités, issues des milieux journalistique, artistique, judiciaire et politique, dont un ministre de l’époque, tournait autour du Coral, et que des photos de ces viols d’enfants étaient prises. Quelques années auparavant, un enfant avait été violé puis tué par un autre pensionnaire, qui pourtant y fut de nouveau admis par la suite…</p>
<p>Ces révélations déclenchèrent, comme on peut normalement s’y attendre, un emballement médiatique. Sauf que celui-ci ne prit pas la défense des victimes, mais celle des suspects. La crédibilité de ce « délateur » sera immédiatement attaquée et les photos de ces actes seront considérées comme des montages. Il y eut tout de même des condamnations pour « excitation à la débauche » de plusieurs responsables du Coral, mais celles-ci furent toutes assorties de sursis, et les personnalités haut placées furent toutes mises hors de cause.12</p>
<p>Rumeurs infondées ? En 1997, au moment où étaient dévoilées de nombreuses archives importantes du Préfet Prouteau, ancien proche de Mitterrand ayant notamment joué un rôle important dans l’affaire des écoutes de l’Élysée, dont certaines concernaient le Coral, un subordonné de celui-ci révéla que l’enquête concernant lesdites personnalités fut volontairement étouffée en raison de pressions judiciaires.13 De plus, certaines photos montrant des viols d’enfants découvertes au moment de cette affaire furent plus tard retrouvées sur les CD-Rom de Zandvoort (dont nous serons amenés à reparler). Plus étrange encore, le frère de l’accusateur principal, ancien des RG, qui avait confirmé les révélations faites par celui-ci, fut ensuite opportunément retrouvé « suicidé » dans des circonstances qui ne sont pas sans rappeler les mêmes « suicides » dans l’affaire des frégates de Taïwan ou celui du gendarme Jambert.</p>
<p>Le gendarme Jambert, justement, parlons-en. Célèbre pour son acharnement à traquer le(s) responsable(s) de la disparition de plusieurs jeunes filles handicapées mentales dans l’Yonne, il fut retrouvé « suicidé » à son domicile en 1997, avant qu’une contre-expertise réalisée en 2004 ne révèle qu’il avait reçu deux balles dans la tête, sous deux angles différents.14 On apprit également qu’il possédait une sacoche avec deux dossiers sur des réseaux pédocriminels dans la Nièvre et dans l’Yonne, sacoche qui a naturellement disparu, sans que la justice ou la gendarmerie ne suivent la piste desdits réseaux.15</p>
<p>La célèbre affaire des disparues de l’Yonne fut conclue par la condamnation d’un chauffeur de car réputé avoir agi seul, Émile Louis, dont l’identification fut permise par le travail sans relâche de Christian Jambert justement ! Au départ, les disparitions des jeunes filles étaient considérées comme des fugues. Dès le départ, le rapport Jambert mettait en cause Louis mais aussi des réseaux proxénètes. le rapport Jambert fut malencontreusement « égaré » pour n’être retrouvé que par hasard, vingt ans plus tard.16 Pourtant, on oublie souvent qu’en 1984, une autre affaire effroyable éclata dans l’Yonne, avec là aussi pour victimes de jeunes filles handicapées mentales, d’ailleurs suivies par le même institut : l’affaire du pavillon d’Appoigny.17</p>
<p>Suite aux déclarations faites par une victime parvenue à s’échapper, les policiers perquisitionnent le pavillon d’un dénommé Claude Dunand. Ce qu’ils découvrent a largement de quoi faire froid dans le dos : une jeune fille, encore vivante, et ayant subi de nombreuses tortures dont des éventrations, était attachée à une croix, dans une cave. Ledit Dunand « louait » ses victimes à des « clients » qui le payaient grassement pour pouvoir leur infliger ces tortures sadiques. Et il menait ces activités depuis un certain temps, laissant supposer que d’autres avant la jeune fille retrouvée auraient pu y succomber. Mais aucun lien ne sera établi par l’enquête avec les disparues. Dunand fut le seul condamné.</p>
<p>Outre les victimes, là aussi, les bonnes personnes sauront mourir au bon moment. Deux des clients, s’étant par chance rendu sur les lieux pour une séance alors même qu’avait lieu la perquisition seront arrêtés. Ils décèderont tous deux avant l’audience, tout comme Monique Dunand, épouse et complice du propriétaire, qui mourra accidentellement d’une chute dans les escaliers.18 L’avantage étant qu’au moins, ils n’auront pu divulguer aucun noms…</p>
<p>L’aberration pourrait s’arrêter là, si le carnet sur lequel Dunand notait soigneusement les noms et coordonnées de ses clients n’avait pas été malencontreusement « égaré » par le juge d’instruction…contenait-il des choses qu’il valait mieux ne pas savoir ?</p>
<p>Mais ce genre d’affaires n’a pas lieu qu’en France. Comme n’importe quel réseau, ces réseaux pédocriminels ont des ramifications dans le monde entier, et particulièrement en Europe. C’est ainsi que des affaires similaires éclatèrent également dans d’autres pays. En Belgique pour commencer, le « Centre de recherche et d’information sur l’enfance et la sexualité » (CRIES), fondé par des militants LGBT, fit parler de lui à la même époque. Publiant dès le début des années 80 une revue éditée en France et en Belgique prônant la légalisation des relations sexuelles entre adultes et mineurs, prétextant que les enfants en seraient demandeurs,19 et accompagnée de photos explicites prises par les soins de ses propres membres. Le CRIES poussera l’ignominie jusqu’à prendre lesdites photos dans les bureaux de l’antenne bruxelloise de l’UNICEF, les enfants ainsi violés étant pour certains amenés par leurs propres parents. L’enquête policière montrera que cette association cachait en fait un réseau international de pédocriminalité et de diffusion de pédopornographie, mais seule les fondateurs de son antenne belge seront condamné, la police française ayant refusé de coopérer, malgré l’existence d’une antenne française.20</p>
<p>Même chose de l’autre côté de la Manche. Alors que depuis quelques temps, l’affaire Jimmy Saville secoue le Royaume-Uni en ce qu’elle a mis au jour l’existence, depuis plusieurs décennies, de plusieurs réseaux pédophiles, dont un au sein même de la BBC, avec des clients plutôt prestigieux, on rappellera que dès les années 80, tant la police que la justice et les politiques avaient connaissance de leur existence. En particulier, la Elm Guest House, une auberge assez chic de Londres, fut, dans les années 70 et 80, le haut-lieu de viols d’enfants souvent issue d’orphelinats par des célébrités, des juges, des politiques, y compris conservateurs, et dont certains avaient, comme en France, publiquement milité pour une libération sexuelle sans frontière, et même des clercs. Il y aurait même eu des Français parmi les clients. Cette auberge était en lien avec un réseau pédophile international baptisé Spartakus, dont le chef fut arrêté mais décèdera opportunément avant son procès. À l’heure actuelle, aucune condamnation n’a été prononcée pour la Elm Guest House, bien que les témoignages de victimes ont commencé dès les années 90. À l’instar de Saville, une partie des suspects est morte depuis, mais d’autres sont toujours bien vivants.21</p>
<p><img alt='tl_hakunamatata_150d-878dc-0f3a71-4223682' class="aligncenter size-full wp-image-5880" src='https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/TL_hakunamatata_150d-878dc-0f3a71-4223682.jpg' alt="TL_hakunamatata_150d-878dc-0f3a7" width="630" height="502" /></p>
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<h4>Partie 4 | L’évidence des faits et des collusions</h4>
<p>Un reportage diffusé en 2000 révèle une autre affaire ignoble à proprement parler (22). Trois enfants, un frère et une sœur d’un côté, et une autre petite fille que les deux premiers ne connaissent pas, de l’autre, témoignent d’abus sexuels dont ils ont été victimes de la part, pour les deux premiers, de leur père, pour la troisième, de son père et de ses grands-parents paternels. Tous trois auraient été emmenés dans un hôtel chic de la région parisienne pour participer à des cérémonies sectaires au cours desquelles ils étaient collectivement violés ainsi que d’autres enfants, dont certains auraient été décapités sous leurs yeux. Les têtes étaient ensuite embrochées sur des piques. Inutile de dire que tant les pleurs de ces pauvres enfants que les dessins qu’ils font pour décrire ces scènes sont insoutenables à regarder.</p>
<p>Aussi inconcevables que puissent paraître de tels témoignages, la crédibilité de ceux-ci sera pourtant attestée par un total de 3 pédopsychiatres, dont tous diront notamment qu’un enfant ne peut imaginer de tels faits. S’ajoutera également un sociologue spécialiste des sectes qui confirmera la crédibilité de la description des cérémonies faite par les enfants, avec les codes typiques aux sectes. Cependant, aucun de ces quatre experts ne sera entendu par la justice.</p>
<p>Les relations du père des deux premiers enfants seront alors examinées, mais aucune filature ne sera organisée, au prétexte qu’il n’y aurait « pas le temps » et que cela ne serait réservé qu’aux « gros trafiquants ». Une confrontation entre les deux premiers enfants et les différents suspects, ayant pour la plupart des professions dites « respectables » (deux kinésithérapeutes, un enseignant, un journaliste etc.) sera tout de même organisée, au cours de laquelle les enfants ne pourront pas être assistés par l’avocate de leur mère, et surtout au cours de laquelle les suspects, passant leur temps à traiter les enfants de « menteurs », pousseront le vice jusqu’à faire mettre les enfants à genoux, reconstituant ainsi l’un des nombreux sévices dont ils avaient l’habitude d’être victimes. Des écoutes téléphoniques du père permettront de révéler qu’il était informé par l’un de ses proches des avancées de l’enquête, en clair que des « fuites » avaient lieu.</p>
<p>Mais ladite enquête ne débouchera sur rien et les enfants n’ayant pas été crus, le père obtiendra par la justice l’autorisation de les revoir, malgré leur refus catégorique.</p>
<p>Au cours d’une seconde confrontation, les enfants seront assistés d’une avocate que leur mère n’aura pas pu choisir, et qui leur conseillera de se taire « pour qu’on les laisse tranquilles ». Au final, aucun complément d’enquête ne sera accordé et la juge chargée de l’affaire conclura à un non-lieu. Cela, bien que des écoutes du père eussent révélé sa passion avouée pour le « morbide » et le « sordide », ainsi que le fait qu’il « savait quelque chose » sur certains réseaux.</p>
<p>Des écoutes du père du troisième enfant donneront lieu à des trouvailles similaires, notamment sa participation à des « week-ends diaboliques ». Mais malgré la troublante similitude entre le témoignage de cette petite fille et celui des deux premiers enfants, alors qu’ils ne se connaissaient pas, celui-ci sera traité différemment et aucun lien ne sera établi par la justice entre les deux affaires, malgré les demandes des deux mères.</p>
<p>Le débat suivant permettra de mettre au jour que des magistrats ont étouffé des affaires de pédocriminalité concernant certains de leurs collègues (ce dont nous reparlerons) et que des « snuff movies », c’est-à-dire des films montrant explicitement des tortures infligées à des enfants ainsi que leur mise à mort, existent et se vendent.</p>
<p>Ceci n’est pas sans rappeler la tristement célèbre affaire Marc Dutroux, pendant laquelle la thèse des réseaux fut largement envisagée, et avait même convaincu une grande partie de l’opinion publique, notamment en raison de la proximité de Dutroux avec Michel Nihoul, célèbre homme d’affaires médiatique Belge, notamment condamné pour escroquerie et trafic de drogue. Pourtant, tout fut fait pour balayer cette piste, et de fait, Dutroux fut finalement condamnée comme un pédophile solitaire. Dans un premier temps, le juge Connerotte, tendant un peu trop à envisager les liens du suspect avec ces réseaux, fut dessaisi de l’affaire, au profit d’un autre juge qui n’y croyait pas un seul instant, et qui limita son enquête au seul Dutroux. Cela entraîna la grande « marche blanche » en hommage aux victimes que l’on connaît, ainsi que cette célèbre phrase du juge Connerotte : « On a touché au jouet des riches ». De plus, chez Marc Dutroux, pas moins de 400 cassettes vidéo montrant des viols d’enfants furent retrouvées par la police, mais aucune d’entre elle ne fut exploitée. Enfin, en 2010, le site Wikileaks lâcha une bombe en publiant un document de 1 200 pages contenant les détails de contacts hauts placés donnés par Dutroux lors de ses interrogatoires (23). Bien que preuve irréfutable des liens entre ce « chômeur marginal » et d’autres potentiels pédocriminels mieux lotis, cette liste ne convainquit pas davantage les enquêteurs de l’implication de réseaux.</p>
<p>Pendant cette affaire, des appels à témoins furent lancés par le juge Connerotte pour retrouver d’autres potentielles victimes. Plusieurs personnes ne se connaissant pourtant pas feront des témoignages concordants, affirmant notamment avoir, lorsqu’elles étaient jeunes enfants, assisté à des faits comparables à ceux évoqués dans le documentaire cité précédemment, à savoir des viols en réunion d’enfants kidnappés ou amenés par leur propre famille, ainsi que des mises à mort dans des endroits sordides. Le plus célèbre de ces témoignages est sans doute celui du témoin « X1 », une jeune fille, témoignage révélateur à plus d’un titre : non seulement, bien des médias auront vite fait de faire passer cette jeune fille pour folle, mais en plus, les magistrats ne jugèrent pas ses dires crédibles et cesseront rapidement l’enquête en ce sens. Pourtant, dans les années 80, plusieurs corps avaient été retrouvés dans les endroits qu’elle avait décrits, d’ailleurs très précisément, corps sur lesquels apparaissaient les traces de différents types de sévices dont elle avait parlé (24).</p>
<p>C’est au même moment qu’éclatait l’affaire des CD-ROM de Zandvoort. En 1998, alors qu’un trafiquant d’enfants et pédocriminel néerlandais vient d’être assassiné en Italie par un de ses « confrères » qui le soupçonnait de vouloir quitter le milieu, la police retrouve à son domicile de Zandvoort-aan-Zee aux Pays-Bas, un premier CD-ROM contenant des milliers de photos d’enfants, y compris des bébés, violés ou torturés. Une enquête indépendante menée par un chasseur de pédocriminels belge dénommé Marcel Vervloesem permettra de révéler que c’est en fait pas moins de 20 CD-ROM qui furent retrouvés, et que le nombre de photos se comptait en centaine de milliers. Ces CD, les polices néerlandaise, belge et française, ainsi que la justice respective de ces mêmes pays les auront rapidement en leur possession, sans pour autant mener d’enquête (25).</p>
<p>En France, l’affaire fut révélée en l’an 2000 dans le journal <em>L’Humanité</em>, sous la plume de Serge Garde, puis sera relayée par <em>Le Figaro</em>. Des parents dont les enfants avaient disparu demanderont à consulter lesdites photos, et plusieurs reconnaitront leurs enfants. Au total, 81 enfants seront identifiés. Certains par leurs proches, d’autres par des pédopsychiatres qui les avaient en charge, et qui purent témoigner que les enfants en question leur avaient affirmé avoir été eux-mêmes victimes ou avoir assisté à certains actes montrés sur ces photos, avec, comme pour le reportage évoqué plus haut, des dessins le prouvant. Sur ces photos furent reconnues deux des disparues de l’Yonne, ainsi que plusieurs enfants victimes du réseau pédophile d’Angers (26). Pourtant, aucune enquête approfondie ne fut lancée. Dans le documentaire de Karl Zéro et Serge Garde, on peut voir le procureur chargé de l’affaire oser nous dire avec un grand sourire que la plupart des enfants sur ces photos n’étaient pas français, que certaines dataient des années 70, et… que certains de ces enfants ainsi que leurs parents étaient consentants ! On en tombe des nues ! L’ignominieuse vérité se découvre devant nos yeux !</p>
<p>Mais le scandale ne s’arrête pas là. En 2003, malgré le nombre important d’enfants identifiés sur ces photos, la juge française en charge de l’affaire aboutira à un non-lieu total. Et depuis, silence médiatique total, tout le monde semble avoir oublié, sauf les victimes ou leurs familles, l’affaire des CD-ROM de Zandvoort. Le comble, c’est que Marcel Vervloesem fut condamné pour agression sexuelle sur mineur, alors que la victime reconnut plus tard avoir été payée pour l’accuser, et pour… détention de matériel pédopornographique !</p>
<p>L’existence d’un grand réseau pédophile était donc ainsi purement et simplement niée par la justice française. Et pourtant, au même moment, au Portugal éclatait un scandale de mœurs sans précédent : l’affaire de la Casa Pia (maison pieuse). En 2002, suite à des témoignages faits par des victimes, l’opinion publique apprenait que pendant une trentaine d’années, des enfants handicapés mentaux, sourds, muets et orphelins admis dans cette institution, y avait été violés par des personnalités de haut rang : stars du show-biz, notables, diplomates et surtout un ancien ministre socialiste, Paulo Pedroso. Là aussi, on apprit que des témoignages avaient déjà été effectués, dès les années 70, mais que les enquêtes avaient été étouffées par la police ou la justice, que des preuves matérielles, notamment des photos, avaient été détruites, et que même le président de la République Antonio Eanes avait fermé les yeux. Bien évidemment, comme dans l’affaire du Coral en France 20 ans plus tôt, il y eut un large mouvement de soutien aux accusés, qui se traduisit concrètement par un renforcement de la présomption d’innocence dans le code pénal. Au final, 6 accusés seront condamnés à des peines allant de 5 à 18 ans de prison, mais d’autres seront acquittés malgré les preuves accablantes contre eux, dont Paulo Pedroso, qui sera ensuite réélu parlementaire. Cette affaire a, comme on peut s’en douter, complètement ébranlé la confiance que pouvaient avoir les Portugais dans leurs institutions (27).</p>
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<h4><strong>Partie 5 | Les magistrats complices et l’institution du vice ?</strong></h4>
<p>Dans chacune des affaires que nous avons évoquées, il y a une récurrence : systématiquement, les magistrats en charge des dossiers ont tout fait pour étouffer les affaires, pour saboter les enquêtes, et pour que les coupables ne soient jamais poursuivis, ou seulement condamnés à de petites peines surtout lorsqu’ils sont haut placés, et notamment lorsqu’il s’agit de leurs confrères.</p>
<p>Entre les peines assorties de sursis et l’avortement d’enquête sur des personnalités dans l’affaire du Coral, le désintérêt pour le travail du gendarme Jambert dans l’affaire des disparues de l’Yonne, ainsi que les manquements dans l’enquête sur son « suicide », le carnet d’adresses mystérieusement disparu dans l’affaire du pavillon d’Appoigny, l’absence d’enquête sur la section française du CRIES, le refus de joindre des témoignages d’enfants pourtant concordants dans l’affaire de la secte pédocriminelle parisienne, et le non-lieu qui en a suivi, comme pour l’affaire des CD-Rom de Zandvoort… tout cela soulève bien des interrogations.</p>
<p>Et ces interrogations, l’ONU elle-même se les posera. En 2002, à la suite du scandale de Zandvoort, la Commission des Droits de l’Homme de l’ONU charge Juan-Miguel Petit, en sa qualité de Rapporteur spécial, d’enquêter sur les trafics d’enfants et réseaux pédophiles sévissant en France. Son rapport est pour le moins accablant (28).</p>
<p>Dans un premier temps, au paragraphe 10, Petit nous rappelle la manière dont l’absence de contrôle de l’immigration et l’ouverture totale des frontières facilitent ces trafics : « Les femmes et les jeunes filles d’Europe orientale sont souvent amenées de force en France par des réseaux organisés qui les abusent par divers moyens, soit qu’ils leur promettent des emplois respectables et bien payés, soit que certains de leurs membres nouent des relations amoureuses avec elles, les rendant ainsi dépendantes d’eux et plus faciles à manipuler. Lorsque la jeune fille est en France, les réseaux n’hésitent pas à menacer les membres de sa famille restés au pays pour s’assurer qu’elle obéira aux ordres et se prostituera. Les jeunes roumains qui se prostituent en France y sont venus à l’origine de leur propre gré, ou sur l’ordre de réseau, pour voler l’argent des parcmètres. Mais pendant le mois d’août, le parking est gratuit et les garçons doivent trouver d’autres moyens de survivre. Depuis 2000, les citoyens roumains n’ont plus besoin de visa pour venir en France, et il est donc plus facile aux femmes et aux enfants de s’y rendre ou aux trafiquants de les y faire entrer illicitement. »</p>
<p>Aux paragraphes 33 et 34 du rapport, on apprend que la Division nationale de la police chargée de la répression des atteintes aux personnes et aux biens « avait découvert l’existence de liens très étroits entre des individus impliqués dans la pornographie et, dans certains cas, des membres du corps judiciaire » et que la Brigade des mineurs « a reconnu que nombre d’adultes sur lesquels elle avait enquêté pour possession et distribution d’images pornographiques avaient des relations sociales très influentes. »</p>
<p>Après avoir évoqué plusieurs cas d’enfants ayant affirmé avoir été victimes d’abus sexuels de la part de leur père, sans pourtant être, malgré la confirmation de la véracité desdits témoignages par des médecins et psychiatres spécialisés, crus par la justice, qui systématiquement préféra poursuivre les mères, le Rapporteur spécial, au paragraphe 49, reconnaît que « les similitudes entre de nombreuses allégations qui lui ont été présentées suscitent chez lui des préoccupations persistantes quant à la manière dont de telles situations sont traitées par la justice française. » Et alors que le Gouvernement français avait souligné que ces cas apparaissaient toujours lors de procédures de divorce, ce qui ferait peser un doute sur leur crédibilité, Juan-Miguel Petit souligne, au paragraphe 51, que « Dans au moins plusieurs cas qui ont été présenté au Rapporteur spécial, un examen particulièrement approfondi de certaines des raisons pour lesquelles les parents divorçaient a révélé l’existence d’abus systématiques au sein de la famille, y compris des violences contre la mère. En conséquence, peut-être serait-il plus exact d’envisager la question des abus sexuels sur l’enfant comme étant l’une des raisons, sinon la principale raison du divorce. » Et le paragraphe qui suit est lui aussi très accablant pour les magistrats français : « Dans plusieurs cas qui ont été communiqués au Rapporteur spécial, il a été signalé que les individus accusés de commettre des abus étaient étroitement liés à des membres de l’appareil judiciaire ou à des individus occupant de hautes fonctions dans l’administration publique, qui étaient en mesure d’influencer l’issue des procédures à leur détriment, argument qui avait été également formulé par la Division nationale pour la répression des atteintes aux personnes et aux biens. »</p>
<p>Cette accusation est réitérée à la fin du rapport, au paragraphe 81 :</p>
<p>« de nombreuses personnes ayant une responsabilité dans la protection des droits de l’enfant, en particulier dans le système judiciaire, continuent de nier l’existence et l’ampleur de ce phénomène et sont incapables d’admettre que nombre d’allégations d’abus sexuels puissent être vraies, accusant les personnes formulant de pareilles allégations d’avoir des arrière-pensées politiques. Certaines mères, ONG et autres parties concernées sont quant à elles certes très promptes à imputer l’incapacité de certains éléments de l’appareil judiciaire à les aider au fait que ces éléments seraient eux-mêmes impliqués dans des réseaux pédophiles. »</p>
<p>En guise de conclusion, le Rapporteur Petit préconise la création d’un organe indépendant pour évaluer les manques de la justice française. Inutile de dire que douze ans plus tard, rien de cela n’a été fait en ce sens. Quelques mois à peine après la rédaction de ce rapport, la justice française prononçait un non-lieu dans l’affaire des CD-ROM de Zandvoort, dont celui-ci faisait pourtant grandement mention, en particulier en ce que le Gouvernement français s’était refusé à remettre les copies des CD à Interpol.</p>
<p>Bref, dans toutes ces affaires pourtant gravissimes, la justice française a montré aux yeux de tous, y compris de l’ONU, qu’elle avait trop souvent coutume de fermer les siens. Pire, certains de ses membres y sont directement impliqués. C’est ainsi que le juge Roche, qui avait enquêté sur l’affaire Patrice Alègre, mourut mystérieusement peu après avoir confié à ses enfants qu’il avait participé, ainsi que d’autres magistrats, des politiques, des policiers haut gradés et des financiers, à des tortures et sacrifices rituels dans la région Toulousaine, où sur seulement quelques décennies près de 200 disparitions d’enfants comme d’adultes restent inexpliquées (29).</p>
<p>Tant la manière dont Marine Le Pen fut médiatiquement lynchée après avoir rappelé, lorsque celui-ci fut nommé ministre, l’aveu d’une attirance sexuelle pour les jeunes garçons faite dans son autobiographie par Frédéric Mitterrand, que le soutien que ce dernier et tant d’autres ont publiquement affiché pour Roman Polanski démontrent le tabou que ce sujet constitue, et la protection dont les mieux placés qui baignent dans ces réseaux criminels bénéficient. Comme toute affaire lucrative, le trafic d’enfants attire les organisations criminelles. Ce trafic répond à une logique marchande, aux besoins d’un marché précis, certes éminemment occulte : la demande de garçons et de filles, parfois des nourrissons, pour assouvir les envies abominables de véritables criminels. Ce marché à la faim inextinguible de jeunes enfants est un acteur productif des « snuff movies ». Cette monstruosité, difficilement acceptable pour le commun des mortels, est une réalité dont la nécessité d’affronter l’horreur devrait tous nous submerger ! L’urgence de la situation est telle que le rapt de nos enfants devrait être une cause nationale !</p>
<p>Pourquoi les institutions et plus largement les pouvoirs publics refusent-ils d’affronter cette ignominie ? Pourquoi refusent-ils de reconnaître l’existence de tels réseaux et se bornent-ils à ne s’attaquer qu’aux pédomanes solitaires plutôt qu’aux mafias ? La réalité est que ces mafias vendent des vices que de nombreux « serviteurs de l’Etat », magistrats, politiques, célébrités et autres personnalités apprécient largement…</p>
<p>Il est temps d’agir et cela débute par la prise de conscience !</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Notes :</p>
<p>1. « Luc Ferry met en cause un ancien ministre » <a href="https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=594X3M5yG_Q" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&amp;v=594X3M5yG_Q</a></p>
<p>2. <a href="http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FAffaire_des_ballets_roses_%25281959%2529&amp;h=LAQHvlyFi&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_des_ballets_roses_%281959%29</a></p>
<p>3. <a href="http://www.enquete-debat.fr/archives/extrait-du-livre-noir-de-la-gauche-chapitre-sur-la-pedophilie-52393" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://www.enquete-debat.fr/archives/extrait-du-livre-noir-de-la-gauche-chapitre-sur-la-pedophilie-52393</a></p>
<p>4. « Daniel Cohn-Bendit révèle en 1982 des chatouilles pédophiles sur de très jeunes enfants » https://www.youtube.com/watch?v=Y-0V4csPx_c</p>
<p>5. Texte complet de la pétition et liste des signataires : <a href="http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fpedocriminalites.blogspot.nl%2F2012%2F03%2Fle-monde-petition-du-26-janvier-1977.html&amp;h=PAQFznN3p&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://pedocriminalites.blogspot.nl/2012/03/le-monde-petition-du-26-janvier-1977.html</a></p>
<p>6. <a href="https://www.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.boywiki.org%2Ffr%2FP%25C3%25A9tition_du_26_janvier_1977_%2528Le_Monde%2529%23Auteur&amp;h=XAQE_oh9m&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">https://www.boywiki.org/fr/P%C3%A9tition_du_26_janvier_1977_%28Le_Monde%29#Auteur</a></p>
<p>7. Florilège de plusieurs de ces articles : http://www.altermedia.info/france-belgique/gnral/libe-face-a-son-passe-pedophile_84666.html</p>
<p>8. http://4.bp.blogspot.com/-gnGv3fU2W-A/T7SZ-BFJU-I/AAAAAAAAdkk/mnna19NbTIs/s1600/Jacques+Dugu%C3%A9+02.jpg</p>
<p>9. <a href="http://www.lexpress.fr/informations/le-devoir-d-inventaire_641580.html" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://www.lexpress.fr/informations/le-devoir-d-inventaire_641580.html</a></p>
<p>10. <a href="http://web.archive.org/web/20050404190912/http://www.decadi.com/dignaction/Fpetit.html" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://web.archive.org/web/20050404190912/http://www.decadi.com/dignaction/Fpetit.html</a></p>
<p>11. <a href="http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/06/16/27446894.html" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/06/16/27446894.html</a></p>
<p>12. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Coral" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_Coral</a></p>
<p>13. « Pédophile – Affaire Coral » <a href="https://www.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DG3adyT2tHLc&amp;h=2AQFI4xYz&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">https://www.youtube.com/watch?v=G3adyT2tHLc</a></p>
<p>14. <a href="http://www.ladepeche.fr/article/2004/04/05/258591-qui-a-tue-le-gendarme-christian-jambert.html" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://www.ladepeche.fr/article/2004/04/05/258591-qui-a-tue-le-gendarme-christian-jambert.html</a></p>
<p>15. « Le suicide du gendarme Jambert : une balle de trop » https://www.youtube.com/watch?v=tsDdWGbzo3Q</p>
<p>16. <a href="http://moreas.blog.lemonde.fr/2010/11/17/le-gendarme-jambert-se-serait-suicide/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://moreas.blog.lemonde.fr/2010/11/17/le-gendarme-jambert-se-serait-suicide/</a></p>
<p>17. <a href="http://www.liberation.fr/evenement/2001/02/10/un-sinistre-pavillon-a-appoigny_354184" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://www.liberation.fr/evenement/2001/02/10/un-sinistre-pavillon-a-appoigny_354184</a></p>
<p>18. <a href="http://comitecedif.wordpress.com/2011/11/18/les-torturees-dappoigny/" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://comitecedif.wordpress.com/2011/11/18/les-torturees-dappoigny/</a></p>
<p>19. http://archive.wikiwix.com/cache/?url=http://bibliobleue.fpc.li/Revues/Espoir/N21/Mouvement1.htm&amp;title=Qui%20sommes-nous%C2%A0%3F</p>
<p>20. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_recherche_et_d%27information_sur_l%27enfance_et_la_sexualit%C3%A9" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/Centre_de_recherche_et_d%27information_sur_l%27enfance_et_la_sexualit%C3%A9</a></p>
<p>21. <a href="http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Fdondevamos.canalblog.com%2Farchives%2F2013%2F02%2F04%2F26326057.html&amp;h=2AQFI4xYz&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://dondevamos.canalblog.com/archives/2013/02/04/26326057.html</a></p>
<p>22. « Viols d’enfants : la fin du silence » <a href="https://www.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3D__HyjOpwNzI&amp;h=rAQFVvmuN&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">https://www.youtube.com/watch?v=__HyjOpwNzI</a></p>
<p>23. <a href="http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf</a></p>
<p>24. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gina_Louf" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9gina_Louf</a></p>
<p>25. « Les faits Karl Zéro – Zandvoort – Le fichier de la honte » https://www.youtube.com/watch?v=z4Y0kLc346Y</p>
<p>26. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_r%C3%A9seau_p%C3%A9dophile_d%27Angers" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_du_r%C3%A9seau_p%C3%A9dophile_d%27Angers</a></p>
<p><a href="https://www.facebook.com/l.php?u=https%3A%2F%2Fwww.youtube.com%2Fwatch%3Fv%3DJEqv71iUieo&amp;h=4AQEzSn7w&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">https://www.youtube.com/watch?v=JEqv71iUieo</a></p>
<p>27. <a href="http://l.facebook.com/l.php?u=http%3A%2F%2Ffr.wikipedia.org%2Fwiki%2FAffaire_de_la_Casa_Pia&amp;h=pAQE30yCY&amp;s=1" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_de_la_Casa_Pia</a></p>
<p>28. http://daccess-dds-ny.un.org/doc/UNDOC/GEN/G03/163/29/PDF/G0316329.pdf</p>
<p>29. <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Al%C3%A8gre#Autres_points_de_vue" target="_blank" rel="nofollow noopener noreferrer">http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Al%C3%A8gre#Autres_points_de_vue</a></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source: http://www.davidberton.fr/pedocriminalite-reseaux-pedocriminels/</p>
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