Saint-Brieuc | Condamné pour des attouchements sexuels sur la fille de sa compagne

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Seulement 7 mois de prison pour ce pédocriminel
Malgré des traces de son ADN retrouvées sur le soutien-gorge de la victime, un homme a contesté les attouchements sexuels qui lui étaient reprochés, vendredi 28 mars 2025 au tribunal de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor). Il a été condamné à sept mois de prison ferme.

Vendredi 28 mars 2025, un homme était jugé devant le tribunal correctionnel de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) pour atteinte sexuelle sur mineure de moins de 15 ans.

Les faits remontent au mercredi 29 janvier.

Cet homme de 25 ans vit depuis moins de cinq mois chez une femme avec qui il entretient une relation intime, à Saint-Brieuc.

La fille de cette femme, âgée de 13 ans, accuse le compagnon de sa mère d’être entré dans sa chambre en pleine nuit, de s’être introduit dans son lit, d’avoir tenté de lui baisser sa culotte et de lui dégrafer son soutien-gorge.

« Un traquenard »

Face à la résistance de l’adolescente, l’homme serait parti.

La jeune fille explique avoir alors fermé sa porte de chambre à clé, mais que son agresseur serait remonté avec un couteau pour essayer de faire sauter la serrure.

La jeune fille réussit à contacter sa mère par les réseaux sociaux et la police intervient quelques minutes plus tard.

À son procès vendredi après-midi, l’homme a tout contesté et estimé qu’il s’agissait « d’un traquenard » monté contre lui par la fille et la mère, car cette dernière n’aurait pas aimé qu’il ne soit pas amoureux d’elle.

Sept mois de prison à exécuter

Une version qui n’a convaincu personne.

D’autant plus que son ADN a été retrouvé sur les agrafes du soutien-gorge de l’adolescente.

Son explication ?

Il a pu le toucher en rangeant des habits, vu qu’il vivait dans cet appartement.

« Est-ce qu’on imagine la terreur de cette jeune fille de 13 ans ? », s’est interrogé le procureur de la République, Julien Wattebled, qui n’a trouvé aucune circonstance atténuante au prévenu, et a requis à son encontre quinze mois de prison, dont dix mois avec sursis probatoire pendant deux ans et la révocation de deux mois de prison avec sursis résultant d’une condamnation ancienne.

Le tribunal a suivi à la lettre ces réquisitions.

Le prévenu a sept mois de prison ferme à exécuter.

Il a en outre été condamné à 1 500 € d’amende au titre du préjudice moral.

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