Libourne | Pas de prison pour le surveillant pédocriminel de collège

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Des centaines de jeunes filles ont été approchées par le prédateur jugé pour agressions sexuelles
photo d'une adolescente tendant la main pour échapper a l'agression
Le surveillant aurait aussi entretenu une relation sexuelle avec une élève qui a démarré lorsqu’elle avait 13 ans.

Le tribunal de Libourne a condamné cet individu qui approchait des jeunes filles sur les réseaux sociaux.

Il utilisait Instagram pour entrer en contact avec des jeunes élèves du collège où il travaillait, dans le Périgord.

Le quadragénaire comparaissait ce mardi devant le tribunal de Libourne pour, entre autres, deux cas de corruption de mineur de moins de 15 ans. Il était aussi accusé d’atteinte sexuelle sur mineur de plus de 15 ans en abusant de son autorité.

Des lettres, de l’intimidation, des photos intimes…

Des centaines de jeunes filles ont été approchées par le prédateur entre 2012 et 2018, jusqu’à la tentative de suicide de l’une d’entre elles.

Il réclamait notamment des photos dénudées de la part des adolescentes. Le surveillant aurait aussi entretenu une relation sexuelle avec une élève qui a démarré lorsqu’elle avait 13 ans. Cette dernière a reconnu avoir été consentante avant de réaliser que ce n’était pas sain.

Le prévenu a démissionné de lui-même et trouvé un autre travail avec « moins de tentations » selon son avocat.

Le tribunal de Libourne l’a condamné à trois ans d’emprisonnement avec sursis simple, assortis d’un suivi socio-judiciaire de cinq ans. Il ne pourra ni retravailler auprès de mineurs pendant dix ans ni être en contact avec ses victimes. Par ailleurs, son dossier sera transmis au Fijais, le Fichier des auteurs d’infractions sexuelles, avec exécution provisoire. Le surveillant devra aussi se faire soigner dans des centres spécialisés.

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