Bourges | Dix-huit ans de réclusion criminelle pour le récidiviste

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Déjà condamné en 2003 par une cour d’assises
Au terme de trois jours d’audience à huis clos, la cour d’assises du Cher a condamné, ce vendredi 11 mars 2022, un sexagénaire à dix-huit ans de réclusion criminelle pour des faits de récidive de viol, agression sexuelle et tentative d’agression sexuelle sur deux jeunes filles.

L’homme (*), âgé de 65 ans, était accusé de récidive de viol (il a déjà été condamné par une cour d’assises en 2003), d’agression sexuelle, de tentative d’agression sexuelle et de corruption sur mineur.

L’une des deux victimes est sa nièce, âgée de 12 ans au moment des faits, commis d’août à octobre 2019. L’autre victime est une fillette, alors âgée de 11 à 13 ans, et dont les parents connaissaient l’accusé.

Détenu à la maison d’arrêt de Bourges, l’accusé encourait, au maximum, la perpétuité.

Ce vendredi, la cour l’a reconnu coupable de l’intégralité des faits et l’a condamné à la peine de dix-huit ans de réclusion criminelle. Cette peine est assortie d’un suivi socio-judiciaire pendant sept ans (à sa sortie de prison), avec une obligation de soins, l’interdiction de contact avec les mineurs et l’interdiction d’exercer une activité professionnelle ou bénévole en lien avec des mineurs pendant dix ans.

Ses droits civiques et familiaux lui ont également été retirés.

Personnalité « déviante »

Le parquet avait requis vingt ans de réclusion criminelle et dix ans de suivi socio-judiciaire.

La motivation de l’arrêt rendu par la cour d’assises tient compte de la personnalité « déviante » de l’accusé, son absence de travail psychologique depuis la dernière audience criminelle fondant la récidive, en 2003, et l’impact des faits sur les jeunes filles.

 

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