Sigournais | Il entre dans la tente d’une fillette de 7 ans et l’agresse sexuellement
L’homme explique qu’il sortait d’une relation amoureuse
Dans la nuit du 20 au 21 avril 2019, à Sigournais, un homme d’une quarantaine d’années est accusé d’avoir commis une agression sexuelle sur une personne mineure.
Un homme d’une quarantaine d’années a été jugé au tribunal correctionnel de La Roche-sur-Yon pour un attouchement sexuel sur une fillette de 7 ans.
Une partie de pêche. Un camping au bord de l’eau. C’était le week-end rêvé pour une petite fille de sept ans. Il a viré au cauchemar.
Dans la nuit du 20 au 21 avril 2019, à Sigournais, un homme d’une quarantaine d’années est accusé d’avoir commis une agression sexuelle sur une personne mineure.
A l’issue d’une soirée très alcoolisée, il rejoint sa voiture pour dormir. Mais le froid l’empêche de trouver le sommeil.
Il prend alors la direction du « camping » et pénètre dans l’une des tentes plantées au bord de l’eau. À l’intérieur, se trouve une petite fille de 7 ans dormant à poings fermés.
L’homme commence à lui caresser le dos et les jambes, puis il insère sa main à l’intérieur de son pantalon pour lui toucher le sexe.
La petite fille se réveille et lui ordonne de repartir dans sa voiture.
L’homme se met alors à se masturber « en pensant à son ex ».
Pire, son fils et l’oncle de la petite fille étaient présents dans la tente au moment des faits. Ils n’ont rien vu, rien entendu.
L’homme et la fillette ont déjà eu l’occasion de se croiser à des repas familiaux, puisque sa fille est la compagne de l’oncle de la fillette agressée.
À la barre, la voix tremblante et le regard fuyant, l’homme explique qu’il sortait d’une relation amoureuse douloureuse. Et qu’il était sous l’emprise de l’alcool et d’autres drogues.
« Pour cette petite fille qui n’avait rien demandé, les excuses de l’alcool, c’est trop facile ! »
Quelques mois plus tard, l’homme qui travaille à la Poste aurait à nouveau fait preuve « d’insistance » auprès d’une jeune femme de 20 ans, la fille de son meilleur ami d’enfance.
Depuis, il assure avoir « arrêté de boire et de fumer ».
La procureure s’étonne toutefois qu’il n’ait pas engagé un suivi psychologique par rapport au geste commis cette nuit-là. Et à son comportement en général.
Les enquêteurs ont découvert sur son ordinateur la présence de :
« Photos qui interrogent. Elles ressemblent bien à des petites filles ».
Le représentant du parquet propose une peine d’emprisonnement de vingt-quatre mois dont douze mois assortis d’un sursis probatoire, un suivi médical et l’interdiction d’entrer en contact avec la jeune fille.
En attendant le délibéré le 26 avril prochain, il risque une peine de 10 ans de prison et 150 000 euros d’amende.