Couverture du livre La guerre contre nos enfants
La guerre contre nos enfants
Plus qu’un livre, l’aboutissement de dix années de combat de terrain. Un guide accessible pour comprendre, prévenir, alerter et agir face à la pédocriminalité.

Vedène | Un homme condamné à 1 an de sursis pour abus sexuel sur sa demi-soeur de 11 ans

Un homme de 25 ans condamné à 1 an avec sursis pour l’agression sexuelle de sa demi-sœur

petite fille prostrée

Mercredi, le tribunal correctionnel d'Avignon a condamné un homme de 25 ans à 1 an de prison avec sursis pour l'agression sexuelle de sa demi-sœur de 11 ans. Lors de l'audience, le prévenu avait déclaré être amnésique suite à des représailles.

Mercredi, le tribunal correctionnel d’Avignon (Vaucluse) a condamné un homme de 25 ans à 1 an de prison avec sursis.

Le prévenu a ainsi été reconnu coupable d’avoir sexuellement agressé sa demi-sœur de 11 ans. Les faits avaient eu lieu en octobre 2013, rapporte La Provence, et Ouest-France de préciser que lorsque la jeune fille avait été abusée à Vedène, son demi-frère était âgé de 18 ans.

Accusé d’agression sexuelle, il n’a finalement pas pénétré sa demi-sœur mineure

La victime avait déclaré que le prévenu lui aurait proposé “d’essayer pour la première fois”, des propos qui laissaient fortement entendre une pénétration. Les expertises réalisées sur l’adolescente n’avaient toutefois rien révélé de tel.

Malgré tout, l’ADN du demi-frère avait été retrouvé dans la culotte de la jeune fille. Après avoir été alertée des faits, la mère de la fillette avait déposé plainte.

À l’audience, le prévenu dit être amnésique

Lors de l’audience, le prévenu a déclaré être amnésique. Il est ainsi apparu qu’en guise de représailles, l’oncle et le beau-frère de la victime avaient frappé le jeune homme à coups de pied et de marteau. Une agression qui leur a également valu une condamnation, en plus d’avoir causé une “amnésie dissociative” chez le prévenu.

Ce dernier a ainsi dit n’avoir aucun souvenir de l’agression dont on l’accuse et qu’il ne se verrait en aucun cas commettre de tels actes. Son nom a été inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles et violentes (Fijais), et le tribunal d’avoir ordonné une expertise médicale de la victime.