Couverture du livre La guerre contre nos enfants
La guerre contre nos enfants
Plus qu’un livre, l’aboutissement de dix années de combat de terrain. Un guide accessible pour comprendre, prévenir, alerter et agir face à la pédocriminalité.

Strasbourg | Une deuxième école concernée par des violences sexuelles entre enfants

Elle a été victime de pénétrations digitales et de cunnilingus forcés

Une écolière de l’établissement scolaire Camille-Hirtz a été changée de classe après des «gestes à caractère sexuel» sur des camarades dont une petite fille de 7 ans, a annoncé ce vendredi 18 septembre le rectorat de l’académie.

Quelques jours après des signalements de violences sexuelles entre enfants au sein de l’école primaire Schoepflin, voilà qu’un deuxième établissement strasbourgeois est touché par des faits similaires.

Une écolière a été changée de classe au sein de l’école Camille-Hirtz, a fait savoir le rectorat de l’académie de Strasbourg ce vendredi 18 septembre.

«Début mai 2026, des parents d’élèves de l’école primaire Camille-Hirtz ont signalé à l’équipe pédagogique des propos et gestes à caractère sexuel qui auraient été commis sur leurs enfants par une autre élève de la même classe, sur différents temps scolaires», a précisé le rectorat dans un mail adressé à l’AFP.

L’autrice a donc été séparée «des élèves concernées sur les temps scolaires et périscolaires».

La «vigilance de l’équipe éducative a été renforcée» et qu’un «aménagement» des espaces de récréation a été mis en place.

La mère d’une enfant de sept ans affirme que sa fille a été victime de pénétrations digitales et de cunnilingus forcés, selon France 3.

Toujours d’après la chaîne de télévision locale, deux parents ont porté plainte et demandé que l’autrice soupçonnée soit changée d’établissement.

Ces nouvelles accusations surviennent alors que la plupart des parents d’élèves de l’école Schoepflin ont retiré leurs enfants lundi 15 septembre : ils dénoncent une «omerta» après la mise en cause d’une enfant de cinq ans qui aurait commis des violences sexuelles sur ses camarades.

Les parents ont été choqués de voir que l’écolière en question était toujours présente lors de la rentrée.

Le rectorat a annoncé lundi soir qu’elle allait changer d’école.