Avranches | Le joggeur condamné à du sursis, pour exhibition sexuelle devant des lycéennes
- La Prison avec sursis... C'est quoi ?
oui
Pédocriminel En liberté
- 05/02/2026
- 12:01
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Entre le 21 mars et le 19 mai 2025, à Avranches, les gendarmes ont enregistré six plaintes de lycéennes.
Les adolescentes ont toutes dénoncé le même comportement d’un homme qui effectuait son jogging en passant devant le lycée Littré. Elles ont indiqué un homme en short noir très court , qui, les fixant du regard en les croisant, soulevait son short en exhibant ses parties génitales. Sans mot dire, il continuait son chemin.
« Je ne sais pas pourquoi j’ai fait cela »
Après qu’un portrait-robot de l’exhibitionniste a été effectué, un homme a été interpellé le 2 juin, puis reconnu formellement par les victimes lors d’un tapissage.
Âgé de 25 ans, Avranchinais, il a comparu, mardi 13 janvier 2026, devant le tribunal correctionnel de Coutances afin de répondre de ces faits d’exhibitions sexuelles.
“J’ai honte. Je ne sais pas pourquoi j’ai fait cela. Il n’y avait rien d’intentionnel, pas d’excitation”
, déclare le prévenu à la barre, où il n’était pas assisté d’un avocat.
“Je ne recommencerai pas, c’est sûr”, ajoute-t-il, faisant profil bas, mais ne parvenant toujours pas à expliquer ses actes.
Selon l’expertise psychiatrique, le prévenu souffre d’une frustration sexuelle après être devenu père d’un enfant.
La substitute du procureur s’est inquiétée de ses agissements : Il nous dit que son parcours de jogging mesure 10 km. Il y a peut-être eu d’autres victimes, pas seulement à proximité du lycée.
Elle requiert à son encontre la peine de dix mois d’emprisonnement avec sursis.
Inscrit au fichier des auteurs d’infractions sexuelles
Le vingtenaire, au casier judiciaire vierge, a finalement écopé de huit mois d’emprisonnement avec sursis, et de deux années d’inéligibilité.
Son nom sera inscrit au Fichier judiciaire automatisé des auteurs d’infractions sexuelles (Fijais). Il devra, en outre, s’acquitter de 500 € de préjudice moral à chacune des deux lycéennes qui s’étaient constituées parties civiles.
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