Nouméa | Un homme intercepté par le collectif Truly, son procès renvoyé
Le procès se tiendra le 27 avril 2021
Un homme de 56 ans a comparu ce vendredi matin devant le tribunal correctionnel de Nouméa pour des propositions sexuelles sur un mineur et pour la diffusion d’image à caractère pornographique sur les réseaux sociaux.
Ce père de famille a été piégé par le collectif Truly qui traque les pédocriminels sur les réseaux sociaux. D’avril 2020 à jusqu’à encore récemment, l’homme entretenait une conversation sur Facebook avec une adolescente de 11 ans qui était un faux profil.
À la demande du prévenu, le procès a été renvoyé sans que les juges n’abordent le dossier.
L’homme, qui n’a jamais été condamné par la justice, comparaîtra le 27 avril prochain.
En attendant le jugement, ce quinquagénaire a été placé sous contrôle judiciaire. Il lui est interdit de quitter les communes de Nouméa et Dumbéa.
Une nouvelle affaire de proposition sexuelle sur mineur liée aux réseaux sociaux
Une affaire de proposition sexuelle sur mineur de quinze ans devait être examinée ce vendredi, au tribunal correctionnel de Nouméa. Elle a été renvoyée au 27 avril. Comme la semaine dernière, il s’agit d’un homme qui a été confondu sur les réseaux sociaux par un collectif citoyen Truly.
Les méthodes sont les mêmes : un faux profil, celui d’une préadolescente de treize ans, créé sur Facebook puis inscrit à différents groupe de jeunes sur la plateforme. Pas de recherche active ensuite : le collectif citoyen à la manœuvre ici revendique la création d’appâts, et non l’organisation d’une véritable traque.
Un prévenu de 56 ans
Après l’animateur de foire et clown, la semaine dernière, c’est encore une fois un quinquagénaire qui a été convoqué devant la justice. En revanche, cette fois, il netravaille pas en contact direct avec les enfants. L’homme, âgé de 56 ans, est poursuivi pour propositions sexuelles sur mineur de moins de quinze ans et pour diffusions d’image à caractère pornographique. Dans les échanges, qui ont commencé en avril 2020 et ont été transmis par le collectif à la justice, le prévenu affirme avoir quinze ans. Il propose des rencontres avec la jeune fille dans le but d’avoir un rapport sexuel.
Pas de victime à la barre
Dans cette affaire, pas de victime à la barre puisqu’encore une fois, elle n’existe pas, il s’agit d’un faux profil. Le collectif se dit toutefois persuadé que l’homme communique avec des adolescentes bien réelles. Il n’apporte cependant pas de preuve concrète. C’est bien sûr un des sujets qui devraient être abordés par le tribunal. Non pas ce vendredi comme prévu, mais le mardi 27 avril. Date à laquelle le procès a été renvoyé, à la demande de l’avocat de la défense.