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	<title>Assistance Éducative en Milieu Ouvert Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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	<description>Association de Lutte contre la Pédocriminalité</description>
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	<title>Assistance Éducative en Milieu Ouvert Archives - Wanted Pedo WantedPedo</title>
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		<title>Pédocriminalité &#124; Fiche 004 : JULIEN et JÉRÔME, 11 et 8 ans &#8211; Bordeaux</title>
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		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 May 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[ Gironde]]></category>
		<category><![CDATA[33 | Gironde]]></category>
		<category><![CDATA[Abus Sexuel sur Mineur]]></category>
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		<category><![CDATA[Pédocriminalité]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>1. Avant que les enfants parlent ​Alice rencontre Bertrand en 2001. Ils se marient en 2006 et ont deux enfants : Julien, né en 2008, et Jérôme, né en 2011. D’abord avenant et protecteur, Bertrand se révèle bientôt possessif, jaloux volontiers tyrannique et infidèle.  Il souffre d&#8217;addictions et de troubles sexuels, ce qui conduit Alice à [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<h4 class="font7">1. Avant que les enfants parlent</h4>
<p><img decoding="async" fetchpriority="high" class="size-full wp-image-332801 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche-004-3.png" alt="" width="320" height="401" /></p>
<p class="font7"><span class="wixguard">​</span>Alice rencontre Bertrand en 2001. Ils se marient en 2006 et ont deux enfants : Julien, né en 2008, et Jérôme, né en 2011. D’abord avenant et protecteur, Bertrand se révèle bientôt possessif, jaloux volontiers tyrannique et infidèle.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Il souffre d&#8217;addictions et de troubles sexuels, ce qui conduit Alice à le quitter et à demander le divorce en 2014. Il la menace alors, si elle le fait, de s’arranger pour emmener les enfants loin d’elle et de les empêcher de les revoir, avant de sembler se raviser et de proposer un divorce à l’amiable.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Alice lui laisse tout pour en finir rapidement et ne demande que la garde des enfants, qu’il lui laisse volontiers. Elle le laisse voir les enfants avant même le passage devant le Juges aux affaires familiales (JAF), en sa présence.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span><strong>Dès le premier week-end avec leur père, les enfants racontent qu’ils dorment chez les uns et les autres, reviennent perturbés et fatigués</strong>. Alice tente d’en parler à Bertrand mais il fuit et l’accuse d’inventer.</p>
<p class="font8">Au retour de leurs premières vacances chez leur père, les enfants parlent de colères subites de leur père, d&#8217;accès de violence verbale et de menaces de mort (y compris avec un couteau) ; ils refusent de l’appeler et de le voir. Jérôme se met à faire pipi au lit.</p>
<p class="font8">A ce moment, Alice est<span class="apple-converted-space"> <strong>convoquée par les services sociaux, suite à une information préoccupante</strong></span>concernant les enfants. Elle apprend que Bertrand a demandé à un ami de rédiger une dénonciation accusant Alice de dérives sectaires. L’assistante sociale et l’infirmière en charge de l’enquête sociale refusent d’entendre Alice et l’accusent de &#8220;<i>régler ses comptes avec Monsieur&#8221;</i> ; elle porte plainte.<span class="apple-converted-space"> <strong>Julien commence à présenter des troubles du comportement et s’en prend violemment à son frère, notamment en tentant de le noyer</strong></span><strong>.</strong></p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Sur les conseils de son avocat d&#8217;alors, Alice laisse l&#8217;enquête sociale se dérouler et continue à confier les enfants à leur père.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Début 2015, le JAF accorde la garde des enfants à Alice, le père a un week-end par mois et à la moitié des vacances scolaires. Il est aussi muté à plusieurs centaines de kilomètres.</p>
<h4 class="font7">2. Le début de l&#8217;affaire</h4>
<p class="font7">Les enfants continuent parler de ce que leur père leur fait et<span class="apple-converted-space"> <strong>Alice porte plainte à cette période, tout début 2015</strong></span><strong>.</strong></p>
<p class="font7">En effet, les propos des enfants devenaient particulièrement inquiétants: <strong>Julien a parlé de rituels que son père fait sur lui, d’hypnose et de produits qu’il met dans son bain.</strong>Par ailleurs, Bertrand a toujours été très intéressé par l’occultisme. Alice écrit au procureur pour l’alerter mais elle n’obtiendra aucune réponse.</p>
<p class="font8">Au retour des vacances de printemps,<span class="apple-converted-space"> <strong>Julien fait de nouvelles révélations : son père lui a fait mal aux fesses</strong></span><strong>.</strong> De nouveau, Alice porte plainte, les enfants sont entendus par la BPDJ (brigade des mineurs) et elle change d’avocat.</p>
<p class="font8">Elle est cependant obligée par une décision du JAF de remettre les enfants à leur père durant un mois pour les vacances d’été, et<span class="apple-converted-space"> <strong>les services sociaux l’accusent de mener des &#8220;démarches délétères&#8221; pour ses enfants, de refuser de coopérer et font un signalement</strong></span><strong>.</strong> De son côté, le père réclame la garde des enfants.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>A chaque retour de week-end, les enfants ont des irritations, brûlures, bleus&#8230; Alice les emmène voir le médecin et fait des photos. Julien et Jérôme se confient à des personnes de l’entourage et voient une psychologue, ils dénoncent clairement des attouchements sexuels.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Au retour des vacances d’été,<span class="apple-converted-space"> <strong>Julien ne veut plus se montrer nu mais réclame d’aller vivre chez son père, avant de révéler que c’est Bertrand qui l’a contraint à le demander</strong></span><strong>.</strong> Il se montre toujours plus agressif envers sa mère et son petit frère, qu’il dit vouloir voir mourir.<span class="apple-converted-space"> <strong>Le médecin de famille fait un signalement.</strong></span><strong> </strong>Alice est alors contactée par la gendarmerie mais le signalement sera ensuite &#8220;perdu&#8221;. Les services sociaux parlent de<span class="apple-converted-space"> <strong>&#8220;conflit parental&#8221;</strong></span> dans leur rapport et le Juge des enfants (JdE) de déclenche une Mesure judiciaire d&#8217;investigation éducative (MIJE).</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Fin 2015, Julien revient de chez son père avec une brûlure de cigarette sur la fesse puis son frère revient blessé au pénis quelques semaines plus tard. Il raconte à sa mère, au médecin puis à la BPDJ que son père lui a fait mal dans la cabine de la piscine.</p>
<p class="font8">L’Aide Sociale à l&#8217;Enfance (ASE) rapporte au JDE les propos des enfants.</p>
<p class="font8"><strong>Alice refuse alors de présenter les enfants à leur père, qui dépose plainte pour non-présentation d’enfants.</strong></p>
<p class="font8">En juin 2016, la famille est entendue par un &#8220;expert psychiatre&#8221; qui produit un rapport à charge contre la mère et est particulièrement élogieux pour le père.<span class="apple-converted-space"> <strong>Les plaintes sont alors classées sans suite</strong></span><span class="apple-converted-space"> </span>et Alice est menacée : si elle continue à refuser que les enfants voient leur père, elle aura affaire à la justice.</p>
<p class="font8">Quelques jours plus tard, le JDE décide de laisser les enfants à Alice malgré le rapport de l’expert et de débouter le père de sa demande de placement d’urgence à son domicile ; elle est malheureusement mutée quelques semaines après. Une mesure d&#8217;Assistance Éducative en Milieu Ouvert est mise en place (AEMO).</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Durant cette période, le comportement de Julien se dégrade: il dit entendre des voix,et mange ses matières fécales, ce qui conduit Alice à l’emmener aux urgences psychiatriques.<span class="apple-converted-space"> <strong>Le médecin de famille le diagnostique &#8220;<i>sociopathe</i>&#8220;</strong></span><span class="apple-converted-space"> </span>et il entame un suivi avec un pédopsychiatre, qui identifie chez lui des &#8220;pulsions sadiques&#8221;.<span class="apple-converted-space"> <strong>Il raconte aussi qu’il a vu et participé à des abus sur d’autres enfants.</strong></span></p>
<p class="font8"><strong>La mort dans l’âme, Alice est contrainte de laisser partir les enfants une nouvelle fois chez leur père pour l’été. </strong>A leur retour, ils lui parlent à nouveau de menaces de mort ; elle le rapporte à l’éducatrice qui veut la dissuader de porter plainte et dit même aux enfants  que &#8220;<i>Les experts ont vérifié. Papa est gentil. Il faut oublier tout cela et arrêter d’écouter maman</i>&#8220;.  Au cours des semaines, l’éducatrice se fait plus agressive et menace Alice de lui retirer les enfants si elle continue de vouloir les défendre.</p>
<h4 class="font7">3. La suite des procédures</h4>
<p><img decoding="async" class="size-full wp-image-332802 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche-004-2.png" alt="" width="429" height="406" /></p>
<p class="font7"><strong><span class="wixguard">​</span>En février 2017, le JAF confie les enfants au père et accorde à Alice un week-end par mois et la moitié des vacances scolaires </strong>; Alice fait appel.</p>
<p class="font8"><strong>Les enfants confient à leur mère que d’autres adultes les ont abusés et font des dessins</strong>pour lui expliquer ce qui s’est passé avec certains. Ils parlent de viols commis par des proches de leur père. Alice en est alors à sa 3e avocate et à plus de 10000€ de frais de justice sans que les choses progressent.</p>
<p class="font8">Au départ des enfants à plusieurs centaines de kilomètres, Alice est en état de choc et se voit arrêter de travailler plusieurs mois, ce qui permet aux services sociaux de lui reprocher des &#8220;fragilités&#8221;.</p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span>Lors de vacances chez elle mi 2017, Alice retrouve les enfants sales, fatigués.<span class="apple-converted-space"> <strong>Ils poursuivent leurs révélations et Alice porte à nouveau plainte sur leur lieu de vacances</strong></span>. Julien et Jérôme dénoncent aux policiers de nouveaux abus sexuels, par différentes personnes qu’ils nomment. Cette plainte, comme toutes les autres, sera<span class="apple-converted-space"> <strong>classée</strong></span> ; Alice ne recevra même aucune notification de la part du parquet.</p>
<p class="font8">En juin 2017, lorsqu’elle revoit les enfants, Alice constate que Jérôme est malade et pleure beaucoup, Julien est agressif envers elle son frère. Il explique ce qu&#8217;il se passe, que leur père les amène en divers endroits où ont lieu des viols dont la description faite par les enfants ressemble à des sortes de rituels.</p>
<p class="font8"><strong>Elle décide d’écrire une nouvelle fois au procureur, sachant qu’elle a découvert que son affaire en rejoignait d’autres, mêlant les mêmes personnes.</strong><span class="apple-converted-space"> </span>De son côté, Bertrand demande au juge qu’elle n’ait pas les enfants pour les vacances de l&#8217;été 2017, et l’accuse de SAP (syndrome d&#8217;aliénation parentale). Suite à sa lettre au procureur, Alice est convoquée par l’ASE qui lui reproche ses démarches, et<span class="apple-converted-space"> <strong>le JDE suspend son droit de visite et d’hébergement</strong></span><strong>,</strong> sans lui laisser la possibilité d’appeler les enfants.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Le JDE accorde à Alice des visites en lieu médiatisé à partir du mois de septembre, qui n’auront jamais lieu. Elle fait appel.</p>
<p class="font8">En septembre, sans qu’il y ait eu de nouvelle audience,<span class="apple-converted-space"> <strong>Alice reçoit une ordonnance du JDE qui suspend son droit de visite en lieu médiatisé</strong></span>, et le lendemain une autre ordonnance annonçant le dessaisissement du dossier au profit du lieu de résidence du père. Alice fait appel des deux décisions.</p>
<p class="font8">Pour réclamer ses droits, Alice fait appel à un médecin et à un psychiatre, qui constatent sa bonne santé mentale. Sa 4e avocate lui conseille de retirer sa dernière plainte si elle veut un jour pouvoir revoir ses enfants et éviter une condamnation pour dénonciation calomnieuse.</p>
<p><img decoding="async" class="alignnone size-full wp-image-332800 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche004.png" alt="" width="359" height="522" /></p>
<h4 class="font7">4.<span class="apple-converted-space"> </span>Épilogue: où on est-on aujourd&#8217;hui ?</h4>
<p class="font8">En février et mars 2018,<strong><span class="apple-converted-space"> Alice a été déboutée de toutes ses demandes en appel et on lui a retiré l&#8217;autorité parentale</span>.</strong> Voyant que ses tentatives pour obtenir justice ont été vaines, elle se désiste mais Bertrand souhaite, lui, poursuivre car il entend aussi obtenir de l’argent. Le dossier a été finalement clôturé en<span class="apple-converted-space"> <b>avril 2019</b></span> : le divorce est enfin prononcé mais Alice doit verser 1300 euros d’amende, <strong>son droit de visite et son autorité parentale lui sont une nouvelle fois retirés.</strong></p>
<p class="font8">En juin 2018, à l’issue de l’AEMO,<span class="apple-converted-space"> <strong>le JDE a décidé de clore le dossier et écrit que &#8220;<i>la rupture des liens avec la mère n’est pas en soi un élément de danger</i>&#8220;</strong></span><strong>.</strong></p>
<p class="font8"><span class="wixguard">​</span><strong>Alice n’a pas vu ses enfants depuis près de deux ans.</strong></p>
<p class="font8">On ne peut que s&#8217;interroger : Quelle menace représente-t-elle, car on se souvient que, par exemple, même emprisonnée Myriam Badaoui, condamnée pour des viols sur ses enfants, a pu voir régulièrement ses fils.<span class="apple-converted-space"> </span></p>
<p class="font8">Il semble qu&#8217;Alice, comme beaucoup de parents qui, dans les mêmes circonstances, croient leurs enfants, a agi par état de nécessité en refusant de confier ses enfants à un père dont ils avaient à plusieurs reprises dénoncé les abus.</p>
<p class="font8"><strong>Que peut faire cette maman aujourd&#8217;hui? Quels moyens légaux a-t-elle pour tenter de rétablir des liens avec ses fils, et éventuellement de les protéger </strong>(même si cela relève trop souvent de l&#8217;illusoire) <b>?</b></p>
<p>Source : <a href="https://nopedozone.wixsite.com/mobilisation/julien-jerome-bordeaux?fbclid=IwAR3X8zGlMJpwRY0mIU4pIfzgWKfkExgufjFRi_6yFjKoQesJOCzLCvGqPWM" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mobilisation Anti-Pedocriminalité </a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Pédocriminalité &#124; Fiche 002 : LIAM, 7 ans &#8211; Thionville</title>
		<link>https://wantedpedo-officiel.com/pedocriminalite-fiche-002-liam-7-ans-thionville__trashed/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[**** ****]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Actus]]></category>
		<category><![CDATA[Articles Importants]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>Avant que l&#8217;affaire commence L&#8217;histoire de &#8220;Liam&#8221; se déroule dans la région de Thionville. ​&#8221;Gérard&#8221; et &#8220;Julie&#8221; ont vécu en concubinage assez jeunes, dès 1999, et Liam naît fin 2011. Les comportements pervers de Gérard se sont amplifiés à ce moment-là, et le couple se sépare quelques mois plus tard. La garde s&#8217;organise au coup par [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332475 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/Fiche-002-LIAM-7-ans-Thionville.jpg" alt="" width="455" height="371" /></p>
<ol>
<li>
<h4>Avant que l&#8217;affaire commence</h4>
</li>
</ol>
<p>L&#8217;histoire de &#8220;Liam&#8221; se déroule dans la région de Thionville.</p>
<p>​&#8221;Gérard&#8221; et &#8220;Julie&#8221; ont vécu en concubinage assez jeunes, dès 1999, et Liam naît fin 2011.</p>
<p>Les comportements pervers de Gérard se sont amplifiés à ce moment-là, et le couple se sépare quelques mois plus tard. La garde s&#8217;organise au coup par coup, puis Julie décide sur le conseil des services sociaux de saisir le Juge aux Affaires Familiales (JAF) afin d&#8217;organiser les droits de visite.</p>
<p>​Suite à cela, fin 2014 les droits de visite du père sont élargis, afin de &#8220;<em>favoriser l&#8217;investissement parental paternel</em>&#8220;. Il obtient donc des droits de visite et d&#8217;hébergement les 1er, 3e et 5e week-end du mois, ainsi que deux mercredi après-midi par mois et la moitié des vacances. Julie fait appel.</p>
<p>Très vite <strong>l&#8217;enfant refuse d&#8217;aller chez son père</strong>. Quand il rentre, il a des crises d&#8217;énurésie, Julie constate qu&#8217;il se met le doigt dans les fesses.</p>
<p>En mars 2016 lors de l&#8217;audience devant le JAF au tribunal de Thionville, on accède à la demande de Gérard, qui était d&#8217;avoir la garde de son fils dès le mercredi.</p>
<p>​Au fil des mois, Liam continue à ne pas vouloir aller chez son père, et <strong>Julie décide de ne plus l&#8217;y envoyer</strong>. Elle signale à la police qu&#8217;elle ne présentera plus Liam, et <strong>le père dépose une quinzaine de plaintes pour non-représentation</strong>.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332478 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20190409_dessins-espace-rencontre-4.jpg" alt="" width="285" height="415" /></p>
<ol start="2">
<li>
<h4>Le début de l&#8217;affaire</h4>
</li>
</ol>
<p>​<strong>La maman constate également des rougeurs sur le sexe de son fils</strong> quand il rentre de chez son père, des marques sur les cuisses. Elle saisit le juge des enfants afin qu&#8217;une mesure d&#8217;investigation soit menée.</p>
<p>​Après deux mois sans aller chez son père, <strong>Liam commence à parler de faits de nature sexuelle</strong>.</p>
<p>​<strong>La maman dépose alors deux plaintes</strong>, début septembre 2017, au fil des déclarations de Liam. L&#8217;enfant, effrayé à l&#8217;idée de devoir retourner chez son père, a raconté que <strong>son père, mais aussi son grand-père paternel, lui demandaient de leur toucher le sexe et de regarder des gens nus à la télé</strong>.</p>
<p>​La grand-mère maternelle, à qui Liam a dit que le grand-père lui demandait des choses sexuelles, a également déposé une plainte, en septembre 2017.</p>
<p>La psychologue qui suit Liam a de son côté rédigé une attestation suite aux propos du petit, car elle estime qu&#8217;il a pu subir des abus sexuels.</p>
<p>​Liam est entendu lors d&#8217;une audition filmée dont Julie prend connaissance, suite à quoi elle dépose sa seconde plainte.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332479 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20190409_-dessins-de-lespace-rencontre.jpg" alt="" width="617" height="398" /></p>
<ol start="3">
<li>
<h4>La suite des procédures</h4>
</li>
</ol>
<p>Le jour où elle déposait cette seconde plainte, une audience avait lieu devant le juge des enfants de Thionville.</p>
<p>Le jugement revient sur le concept de &#8220;<em>conflit parental</em>&#8220;, on reproche à Julie de ne pas apporter de &#8220;<em>preuves</em>&#8221; des abus sexuels, alors qu&#8217;elle vient juste de déposer plainte. Finalement, on ordonne un suivi par Assistance Éducative en Milieu Ouvert (AEMO) pour un an, avec une expertise psychologique pour les deux parents.</p>
<p>​En novembre 2017, <strong>Julie comparaît pour les non représentations</strong> (de renvois en renvois, elle est toujours en attente du jugement), et continue à refuser d&#8217;envoyer Liam chez son père alors qu&#8217;il vient juste de dénoncer des actes pervers commis par celui-ci et par le grand-père, et que l&#8217;enquête est encore en cours.</p>
<p>​En janvier 2018, Julie saisit également le JAF pour demander la suppression des droits de visite et d&#8217;hébergement de Gérard. Le JAF la suit mais temporairement, et décide de mettre en place des droits de visites médiatisés pour le père, deux fois par mois, jusqu&#8217;à la fin mars 2018, avec des possibilités de sortie en mars.</p>
<p>​Début mars 2018, les trois plaintes sont classées sans suite sans qu&#8217;elle n&#8217;ait été poussée très loin. La maman est dissuadée de faire appel de cette décision (on lui rappelle les risques de poursuites pour dénonciation calomnieuse, un grand classique pour museler les victimes).</p>
<p><strong>​</strong><strong>En avril 2018 vient le coup de tonnerre: après sept mois d&#8217;AEMO le juge des enfants (JDE) de Thionville décide de confier Liam à la garde exclusive de son père. </strong></p>
<p>​Pourtant, Liam qui était présent à l&#8217;audience a bien dit qu&#8217;il n&#8217;aimait pas son père et ne voulait pas le voir, et a même dit à la juge (qui était la même que lors de l&#8217;audience de septembre 2017) que son père lui a demandé de lui toucher le zizi. Mais pour la juge, cela ne colle pas avec les observations de l&#8217;association chargée du suivie par l&#8217;AEMO.</p>
<p><strong>La juge conclut à &#8220;<em>une mise en danger grave de l&#8217;enfant</em>&#8220;</strong>, qui serait dans un &#8220;<em>conflit de loyauté</em>&#8221; et raconterait n&#8217;importe quoi pour faire plaisir à une mère qui aurait selon eux une mauvaise image des hommes.</p>
<p>​Elle décide donc de confier l&#8217;enfant à son père &#8220;<em>dès ce jour</em>&#8220;, sans même passer par la case &#8220;foyer&#8221;, ce qui aurait été logique dans de telles circonstances.</p>
<p><strong>La mère n&#8217;aura que des visites médiatisées deux fois par mois, en présence d&#8217;un éducateur</strong> donc, afin de veiller à ce qu&#8217;elle ne tienne pas à son fils des propos qui pourraient être considérés comme &#8220;insécurisants&#8221;.</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332480 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/20190409_dessins-espace-rencontre-3.jpg" alt="" width="554" height="340" /></p>
<ol start="4">
<li>
<h4>Épilogue: où on est-on aujourd&#8217;hui ?</h4>
</li>
</ol>
<p>​Depuis avril 2018, <strong>Julie n&#8217;a vu son fils qu&#8217;une fois par mois une heure, en mai, juin et août, puis deux fois une heure par mois depuis septembre, en présence d&#8217;un éducateur</strong>. Comme aucune durée de visite n&#8217;est prévue par les jugements, le service en charge du suivi a fixé le minimum, soit une heure à chaque visite.</p>
<p>​Gérard a changé son fils d&#8217;école, sans prévenir la mère qui a quand-même toujours l&#8217;autorité parentale. Il lui a fait arrêter le sport qu&#8217;il appréciait et pratiquait depuis des années, et a stoppé son suivi psychologique, pour changer de psy.</p>
<p>Depuis septembre 2018, Julie a droit de voir Liam, toujours en présence d&#8217;un éducateur, deux fois une heure par mois. Mais elle n&#8217;a toujours pas le droit de lui dire qu&#8217;elle mène des procédures pour qu&#8217;il puisse retourner avec elle comme il le demande, ni de parler de rien que le service en charge de ce &#8220;suivi&#8221; puisse considérer comme étant &#8220;insécurisant&#8221;.</p>
<p>​Des expertises psychiatriques à la demande du tribunal ont été rendues entre-temps, et l&#8217;expert considère qu&#8217;aucun élément ne montre une tentative d&#8217;influencer l&#8217;enfant de la part de la mère. <strong>Aucune difficulté dans l&#8217;éducation de son fils n&#8217;est relevée ou identifiée non plus</strong>.</p>
<p>​En septembre 2018, un jugement en appel du jugement du juge des enfants confirme le précédent qui confiait la garde de Liam au père qu&#8217;il venait juste de dénoncer pour des actes sexuels. En résumé, il est essentiellement reproché à la mère de Liam de refuser de &#8220;<em>faire confiance</em>&#8221; au père, et ainsi de pousser son fils à s&#8217;opposer à lui.</p>
<p><strong>Cette maman ne sait plus quoi faire:</strong></p>
<ul>
<li><strong>Doit-elle se taire en espérant récupérer rapidement son fils ?</strong>Même si on se doute que la justice va prendre son temps, avec le risque que dans un an ou deux on dise à Julie que désormais, Liam est habitué à vivre avec son père et que ce serait traumatisant de le changer.</li>
<li><strong>Doit-elle se porter partie civile ?</strong>Et là nous savons qu&#8217;en dehors de devoir payer une caution et d&#8217;importants frais d&#8217;avocats (avocats au pluriel parce qu&#8217;en trouver un correct est une gageure), elle a de gros risques de voir la procédure classée sans suite car nous sommes dans le registre de l&#8217;agression sexuelle. Il s&#8217;agit donc d&#8217;un délit, par ailleurs très difficile à démontrer dans notre système judiciaire où la parole de l&#8217;enfant vaut 100 fois moins que celle de celui qu&#8217;il accuse, rarement condamné et encore moins souvent puni de prison ferme.</li>
</ul>
<p>&nbsp;</p>
<p>Source : <a href="https://nopedozone.wixsite.com/mobilisation/liam?fbclid=IwAR3m46YwqkY6tziE-CVhb3Kt4AxTMiVWq0eEil-pg5TlyLsa1nsUljgqhc4" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mobilisation Anti Pédocriminalité</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>Pédocriminalité &#124; Fiche 001 : ALBAN, 13 ans &#8211; Lyon</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Apr 2019 22:00:00 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Témoignages]]></category>
		<category><![CDATA[ Rhône]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p>1. Avant que l&#8217;affaire commence ​L&#8217;affaire se passe à Lyon. Benoît (32 ans) rencontre Catherine (36 ans) en octobre 2003. Ils vivent ensemble à partir de janvier 2004. Alban naît en janvier 2006. La violence, d’abord verbale et psychologique, devient physique après la naissance d’Alban (coups portés à la mère en présence de l’enfant ou [&#8230;]</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Wanted Pedo |</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332465 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/illustration-fiche-001.jpg" alt="" width="542" height="301" /></p>
<h4>1. Avant que l&#8217;affaire commence</h4>
<p>​L&#8217;affaire se passe à Lyon.<br />
Benoît (32 ans) rencontre Catherine (36 ans) en octobre 2003. Ils vivent ensemble à partir de janvier 2004. Alban naît en janvier 2006.<br />
La violence, d’abord verbale et psychologique, devient physique après la naissance d’Alban (coups portés à la mère en présence de l’enfant ou alors qu’elle porte l’enfant).<br />
​<br />
Epuisée et craignant pour sa vie et celle de son fils, la mère se sépare du père en mai 2008. Passage devant le JAF. (juge aux affaires familiales)</p>
<p><strong>Mars 2009 </strong>: mise en place d’un droit de visite et d’hébergement pour Alban, âgé à l’époque de 3 ans : 1 week-end par mois à la demande du père qui habite loin et la moitié des vacances. Assez rapidement, <strong>l’enfant dit qu’il ne veut plus aller chez son père mais sans donner de raison.</strong> Il somatise avant les visites et revient très fatigué, dit qu’il ne veut plus dormir avec son père et a peur de lui.</p>
<h4>2. Le début de l’affaire</h4>
<p>​<strong>Retour des vacances de Noël 2012</strong> : <strong>Alban refuse de voir et parler à son père, fait des cauchemars toutes les nuits,</strong> a un mal de tête permanent et des maux de ventre. La mère continue à remettre l’enfant à son père (mars, avril 2013).</p>
<p>Mais les réactions sont de plus en plus marquées chez son fils au point qu’<strong>il dit préférer se tuer plutôt qu’aller chez son père</strong> (il a alors 7 ans 1/2).</p>
<p><strong>La mère saisit le JAF en référé</strong>, elle demande une enquête sociale et une suspension du droit de visite. Elle fait le choix de protéger son fils et celui-ci, se sentant en sécurité (notamment dans le cadre d’une première audition en gendarmerie) <strong>explique alors pourquoi il ne veut plus aller chez son père :</strong> la nuit, son père qui l’oblige à dormir avec lui dans une mezzanine, lui <em>&#8220;touche le zizi et les fesses, essaie de lui enfoncer un bout de bois dans les fesses&#8221;.</em></p>
<p>L’enfant évoque des mauvaises odeurs, des diarrhées liquides. Plus tard, il dira &#8220;je savais pas que c’était pas normal&#8221;.</p>
<p><strong>La mère dépose plainte auprès de la Brigade de protection des familles de la gendarmerie en juillet 2013 pour violences physiques puis pour violences sexuelles.</strong></p>
<p>En l’absence de réaction de la justice, la mère emmène Alban chez un psychiatre spécialisé en victimologie (elle souhaite qu’Alban soit examiné physiquement). <strong>Le psychiatre voit l’enfant deux fois et fait un signalement au Procureur de Lyon, début septembre 2013.</strong><br />
​<br />
L’enfant est entendu par un psychologue mandaté par le JAF en septembre 2013.<br />
La Maison du Rhône convoque l’enfant et les parents dans le cadre d’une Commission enfance en octobre 2013 et <strong>le responsable territorial de la Protection de l’enfance qui préside la Commission fait, lui aussi, un signalement au Procureur de Lyon.</strong></p>
<p>La parole d’Alban n’étant toujours pas entendue, face à la terreur de l’enfant devant se rendre au lieu neutre,<strong> la psychologue qui suit l’enfant depuis 3 ans fait à son tour un signalement au Procureur de Lyon en novembre 2013.</strong></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="size-full wp-image-332468 aligncenter" src="https://wantedpedo-officiel.com/wp-content/uploads/2020/10/dessin-fait-par-alban-4-ans.jpg" alt="" width="580" height="425" /></p>
<h4>3. L&#8217;avalanche de procédures: JAF, JDE, Tribunal correctionnel, Parquet des mineurs&#8230;</h4>
<p>​Ne prenant pas en compte la parole de l’enfant ni les signalements des professionnels, le JAF ordonne en octobre 2013 un droit de visite en lieu neutre non médiatisé (maison avec jardin, sans surveillance où le père avait tout loisir de faire pression sur son fils pour lui faire changer sa version des faits) et <strong>mandate un expert psychologue pour évaluer la situation.</strong><br />
​<br />
<strong>La mère ressaisit le JAF en décembre 2013</strong> <strong>et insiste pour un droit de visite médiatisé</strong>, comme cela sera d’ailleurs recommandé par l’expert psychologue, mandaté par le JAF. Mais au lieu d’attendre le rapport de cet expert (qui arrive début mars 2014) le JAF maintient sa décision pour un droit de visite non médiatisé.<br />
​<br />
<strong>La mère</strong>, qui continue à protéger son enfant et à vouloir faire entendre la parole de son fils, <strong>saisit le Juge des enfants</strong> (JDE). Une surveillance de la mère est rapidement mise en place, avec <strong>une Mesure Judiciaire d&#8217;Investigation Educative (MJIE), suivie d’une Assistance Educative en milieu Ouvert (AEMO), et des rapports des services sociaux qui accablent la mère</strong> sans aucun fondement. L’AEMO sera levée par le Juge des enfants quand l’éducatrice, ayant fait un faux accusant la mère et en faveur du père, est démasquée. Aucune sanction n’est prise contre cette éducatrice.<br />
​<br />
<strong>Le JAF est ressaisi et ordonne cette fois un droit de visite médiatisé</strong> auquel l’enfant se rend pendant un an (2015-2016). Alban refuse toujours de parler à son père.<br />
​<br />
<strong>Le Tribunal correctionnel fait comparaître la mère pour non représentations d’enfant, alors que l’enquête pénale est toujours en cours concernant les abus sexuels dénoncés par Alban.</strong><br />
​<br />
<strong>En mai 2015 le Procureur de la république ouvre une instruction pour &#8220;viol, agressions sexuelles et violences physiques sur mineur de quinze ans par ascendant ayant autorité&#8221;.</strong><br />
<strong>Peu importe, en 2016, la mère est condamnée à 6 mois de prison avec sursis, 5000 euros de dommages et intérêts et 700 euros au titre de l’article 475-1 en faveur du père.</strong><br />
​<br />
La mère fait appel et demande que cette condamnation soit annulée. D’une part, juridiquement, les conditions ne sont pas remplies pour qu’elle soit condamnée (nullité de la convocation et absence de signification se conjuguent). D’autre part, lorsqu’un droit de visite médiatisé a finalement été prononcé, elle y a emmené son fils comme demandé car son fils était alors protégé, au moins physiquement.<br />
​<br />
<strong>Le JAF ordonne ensuite un nouveau droit de visite en lieu neutre non médiatisé en faveur du père.</strong> Alban s’y est rendu pendant un an (2017-2018) et a persisté à refuser de parler à son père.</p>
<h4>4. Épilogue : où en est-on aujourd&#8217;hui ?</h4>
<p><strong>Vendredi 12 avril 2019, la cour d’appel de Lyon a condamné la mère encore plus lourdement en rajoutant aux 6 mois de prison avec sursis, 2 ans de mise à l’épreuve</strong> très contraignante (obligation d&#8217;aller chez un juge d&#8217;application des peines, de voir un travailleur social, de lui fournir ses bulletins de salaire et tous documents justifiant de ses revenus, obligation de signaler tout déplacement de plus de 15 jours et tout déplacement à l&#8217;étranger, interdiction de déménager ou de changer d&#8217;emploi sans l&#8217;autorisation du juge) et 1500 euros en plus des 5700 prévus par le 1er jugement.<br />
​<br />
<strong>L’instruction pour viol et agression sexuelle sur mineur de 15 ans par ascendant est toujours en cours. Le Procureur a demandé un non-lieu au motif que &#8220;l’auteur des faits ne peut être identifié avec certitude&#8221;</strong>. L’enfant a pourtant toujours désigné son père comme seul et unique auteur des faits. La mère a fait appel de l’ordonnance de non-lieu.<br />
​<br />
Alban maintient ses dénonciations, c’est aujourd’hui un adolescent qui ne veut pas voir l’homme qui l’a violé et a massacré une grande partie de son enfance. A ce jour, il n’y a plus de droit de visite pour le père mais celui-ci <strong>compte se servir du jugement de la cour d’appel pour redemander un droit de visite.</strong> Alban et sa mère voudraient pouvoir vivre normalement, sans avoir à craindre encore une décision de justice en faveur de l’homme qui a violé l’enfant et n’a jamais été inquiété.</p>
<p><strong>Quand la justice protègera-t-elle les enfants au lieu de protéger les violeurs ?</strong> Quand les juges respecteront-ils le droit ? (avec une instruction en cours, le droit de visite aurait tout simplement dû être suspendu et cette mère n’aurait jamais dû avoir à se battre pour protéger son fils et encore moins être condamnée…)<br />
​<br />
Aujourd’hui encore, les violeurs se promènent tranquillement, les parents protecteurs sont condamnés et les enfants victimes sont obligés de voir leur agresseur, quand ils ne lui sont pas carrément confiés.</p>
<p>Source : <a href="https://nopedozone.wixsite.com/mobilisation/alban-12-ans-lyon?fbclid=IwAR3dbmnwyIghV52emiwhMXKFNilVCqtR5-bVx-PpuLgX3z06zX-d9VnzAOg" target="_blank" rel="noopener noreferrer">Mobilisation Anti Pédocriminalité</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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