Cas d’école de déni institutionnel et de placement abusif

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Le naufrage de l’ASE de Ploërmel en Bretagne
Comment une juge et des éducatrices dans le déni de l’inceste arrachent des enfants à leur mère.

 

(Pour accéder aux pièces du dossier cliquez sur les liens en rouge)

Sandrine Weiss habite à Ploërmel, en Bretagne.

Elle est vendeuse, actuellement sans emploi, mais suit une formation et va monter son auto-entreprise prochainement.

Sandrine a eu d’une première union, une fille prénommée Isabelle, aujourd’hui âgée de 20 ans.

A partir de l’âge de trois ans et suite à la séparation de ses parents (son père battait sa mère), Isabelle a grandi la majeure partie de son enfance avec Jérôme Frangeul.

Quand Sandrine a rencontré Jérôme Frangeul, il était d’un caractère réservé en temps normal, mais sujet à problèmes lorsqu’il buvait et fumait.

Dans les débuts de leur relation, Jérôme a confié à Sandrine qu’il avait essayé d’avoir une relation sexuelle avec sa propre sœur alors qu’ils avaient entre 13 et 14 ans. Il lui a avoué que cette dernière avait également été violée par leur père.

Par la suite, il n’en a parlé que complètement ivre, lors de repas de famille au cours desquels sa sœur ne faisait jamais la bise à leur père.

Cette union a duré 10 ans. Elle a donné lieu à un mariage et à la naissance de trois garçons : Sébastien 15 ans, Florian 14 ans – qui souffre d’un léger handicap mental – et Kevin 11 ans.

Suite à l’alcoolisme chronique et croissant de Jérôme, qui entraînait des violences verbales mais jamais physiques, Sandrine et Jérôme ont divorcé d’un commun accord en 2012.

Pour faire face à cette nouvelle situation, Sandrine a volontairement demandé une aide éducative alors que ses proches le lui avaient déconseillé.

Restant en bons termes avec Jérôme, Sandrine a obtenu la garde des enfants, tandis que son ex-mari a obtenu un droit de visite et d’hébergement un week-end sur deux.

Ils se sont mis d’accord à l’amiable pour une garde alternée hebdomadaire à partir de 2014.

Ce fonctionnement a perduré pendant un an et demi sans qu’il n’y ait rien à signaler de particulier.

En 2014, Jérôme s’est mis en concubinage avec Christelle Guiho, une « amie » commune qui vivait dans le même lieu-dit.

Cette femme est déjà maman de deux garçons, Maël 14 ans et Evan 11 ans.

Ploërmel étant une petite ville de 10.000 habitants, tous les enfants, notamment les collégiens, sont scolarisés dans les mêmes établissements scolaires.

Avril 2015

Sandrine a commencé par constater des comportements étranges lorsque ses enfants vivaient chez elle.

Elle a surpris le plus petit, Kevin – alors âgé de 11 ans – en train de regarder des dessins animés pour adultes parlant de relations sexuelles.

En le questionnant, elle a appris que ses garçons ont pris cette habitude chez leur père.

De son côté, Florian s’est mis à proférer à tout bout de champs des grossièretés telles que « suce ma bite ».

Interrogés sur ce nouveau comportement et sur la provenance d’un tel langage, Florian est devenu mutique. Devant son refus de parler, Sandrine n’a pas insisté.

Son ex-mari Jérôme, lui a confié au téléphone avoir surpris Florian et Maël (un des fils de sa nouvelle compagne Christelle) s’embrasser avec la langue en cachette.

Furieuse, elle lui a dit qu’il fallait que toutes ces comportements cessent, et rapidement.

Mai 2015

Kevin est revenu de chez son père avec un comportement à l’opposé de ses habitudes. Il était très pensif et parlait peu.

Questionné, il  a juste dit qu’ils se sont tous rendus à la plage où ils ont mangé des glaces.

En fin de semaine, Kevin a confié qu’Evan (11 ans) se faisait violenter par Jérôme et Christelle.

D’après ses dires, il endosse le rôle de souffre douleur et subi des maltraitances physiques et psychologiques (gifles, coups de règles sur la tête et en plein visage, enfermé dans les toilettes ou dans la salle de bains où il est parfois contraint de dormir à même le sol, jeté contre les murs, tête tapée contre le lit, etc.).

Alors quand le lundi est arrivé, Kevin ne va pas bien et refuse catégoriquement de se rendre chez son père.

Il a donc dormi chez sa mère, et le lendemain, son père Jérôme est venu pour lui parler.

A sa vue, Kevin a couru dans tous les sens, s’est réfugié dans la chambre de sa mère et a hurlé :

« Appelle les flics ! Appelle les flics ! »

Il a verbalisé le fait qu’il ne souhaitait pas que Jérôme rentre dans la maison.

Jérôme est donc reparti donc chez lui, en colère.

Chamboulée par les événements, Sandrine s’est rendu chez une amie avec Kevin.

De fait, Kevin est resté avec sa mère toute cette semaine.

Le lendemain, Sandrine a conduit son garçon chez le médecin.

Ce médecin a attesté que Kevin montrait :

“(…) des manifestations somatiques d’anxiété avec peur, troubles de sommeil, énurésie (pipi au lit),

liées à la situation familiale vis-à-vis de son père chez qui il passe une semaine sur deux,

actuellement il ne veut plus aller chez son père en raison du traumatisme psychologique”.

Le lendemain, Kevin, alors âgé de 9 ans, a raconté que le jour où ils sont revenus de la plage :

“Papa et Christelle regardent comme souvent des films à la télé où l’on voit des culs, des nichons et des chattes.

Ils sont tous assis (Jérôme, Christelle, Sébastien, Florian, Evan et Maël) dans le canapé et je me mets à part pour pas regarder ça, je joue avec ma tablette.

Christelle met sa main très haut sur la jambe de Florian et Papa fait pareil avec Sébastien”.

Il a aussi dit que :

“Jérôme appelait Sébastien au premier étage lorsque qu’il prenait sa douche que ça dure souvent longtemps et que Christelle leur interdisait de monter pendant ce temps”.

La semaine suivante, Sébastien et Florian sont revenus de chez leur père.

Interrogés par Sandrine sur ces nouvelles données, les garçons sont devenus livides, ont baissé la tête et se sont tus.

En fin de semaine, Florian a confirmé le fait que Christelle lui avait bien touché le sexe.

“Christelle prend ma main et la met entre ses jambes et elle met sa main très haut sur ma jambe”

Quant à Sébastien, il est resté mutique.

Isabelle, leur grande demi-sœur présente à ce moment-là, leur a confié que Jérôme l’avait toujours obligée à laisser la porte ouverte quand elle prenait sa douche pour pouvoir la « mater ». Elle a insisté sur l’anormalité de ce comportement.

De façon systématique, Sandrine faisait prendre leur bain aux trois garçons pendant qu’Isabelle prenait sa douche dans la salle de bain du bas.

Lorsque Florian a entendu les confidences de sa grande sœur, il s’est immédiatement mis à pleurer tandis que Sébastien est entré dans une colère noire, s’est tétanisé, a hurlé et s’est mis à frapper le téléphone que Jérôme et Christelle lui avait offert afin qu’il puisse les contacter.

Sandrine a conduit Sébastien chez le médecin afin qu’il procède à un examen et constate d’éventuels abus sexuels. Ce dernier a refusé, disant que seul un tribunal avait le pouvoir de lui ordonner une telle auscultation.

Juin 2015

Sandrine a pris pleinement conscience de la gravité de la situation et en a parlé à l’orthophoniste qui lui a conseillé de porter plainte.

Elle s’est décidée à aller à la gendarmerie où elle a porté plainte pour “agressions sexuelles” sur ses enfants mineurs.

A cette occasion, elle a également dénoncé les agressions sexuelles et les maltraitances subies par les enfants de Christelle.

Jérôme a demandé la garde des enfants et a porté plainte pour “non représentation d’enfants” sur trois week-ends.

En effet, Sandrine n’a pu – en son âme et conscience – continuer à confier ses enfants à Jérôme, et a pris la décision de ne plus les conduire chez leur père une semaine sur deux.

Elle a écopé de deux rappels à la loi pour trois non représentations d’enfants.

Sandrine et les enfants ont été auditionnés et expertisés psychologiquement suite à la plainte, mais les enfants ne sont pas arrivés à parler et ont minimisé les actes subis.

Juillet 2015

Le chien de Sandrine est mort empoisonné par Jérôme, sous les yeux des garçons et de la voisine.

Peu à peu, les souvenirs occultés d’Isabelle ont refait surface (mémoire traumatique).

Elle s’est remémorée des agressions sexuelles et des viols.

Elle a entamé un suivi psychologique.

La plainte pour agressions sexuelles sur mineur contre Jérôme et Christelle a été classée sans suite par le parquet du Procureur de la République.

“Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaints n’ont pu être clairement établis par l’enquête.”

“Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée devant un tribunal.”

Septembre 2015

Maël, le grand garçon de Christelle, a menacé Sébastien (au point de s’uriner dessus) durant tout le premier trimestre de l’année scolaire.

Novembre 2015

Isabelle, grâce au suivi psychologique qu’elle a entamé, est arrivée à porter plainte pour plusieurs “agressions sexuelles et viols” commis par son beau-père Jérôme Frangeul alors qu’elle avait 6 ans au moment des premiers faits (cunnilingus, sodomie et pénétration digitale).

En même temps, Sandrine a obtenu des séances de suivi psychologique pour ses trois garçons et elle-même, de fin 2015 à mi-2016.

Cette aide lui a été d’un précieux secours pour l’aider à passer cette terrible crise et à se renforcer. Grâce à ce suivi psychologique, les enfants ont commencé à parler de manière de plus en plus détaillée aux professionnels à qui ils ont eu affaire.

Pendant les séances, Sébastien a écrit une lettre. Il est parvenu à formuler un peu les faits qui lui sont arrivés et a pris conscience de leur gravité. Il a intégré que ce qui lui est arrivé est anormal et qu’il n’est pas fautif.

“La dame (Christelle) a touché le sexe des deux enfants de 8 ans.

J’aimerais bien pouvoir raconter tout ce qu’il s’est passé mais je n’y arrive pas.

J’ai peur, je suis en colère c’est insupportable.

Ce qui s’est passé c’est grave.

Il s’agit d’attouchements sexuels de deux adultes sur quatre enfants, c’est arrivé une ou deux fois.

Ils ont touché avec leur main le sexe des enfants. (…)

Les adultes ont demandé aux enfants de ne rien dire en promettant de leur offrir des cadeaux.

Papa m’a fait des choses dans la salle de bains (…)

et m’a dit d’aller dans la douche pour qu’il mette son zizi dans mon cul”.

Février 2016

La demande de garde de Jérôme est passée devant le Juge aux Affaires Familiales (JAF).

Alors que Jérôme a continué de nier les abus sexuels, les enfants n’ont pas été auditionnés de leur côté.

La JAF a décidé de visites médiatisées afin que les enfants puissent voir leur père qu’ils viennent d’accuser d’agressions sexuelles et de viols.

Les enfants ont TOUS refusé de le voir !

Juin 2016

Alors qu’une demande de confrontation entre Jérôme, Isabelle et Sébastien a été demandée, la jeune fille et le jeune garçon ne se sentent pas capable d’affronter celui qu’ils désignent comme leur agresseur.

La psychologue a affirmé que Sébastien était encore trop fragile pour ça.

Après une non-enquête, la plainte d’Isabelle – contre son beau-père Jérôme – pour “viol sur mineure” a été classée sans suite.

“Les faits ou les circonstances des faits dont vous vous êtes plaint n’ont pu être clairement établis par l’enquête.

Les preuves ne sont donc pas suffisantes pour que l’affaire soit jugée devant un tribunal”.

Juillet 2016

A la demande de Jérôme, Sandrine a été convoquée devant le Juge des enfants.

Sandrine a pressenti que son ex-mari voulait se venger d’être privé de ses enfants et qu’il allait tout faire pour la priver de ses droits parentaux.

Jérôme a plaidé l’aliénation parentale et le conflit de loyauté :

“Mme Weiss a instrumentalisé leurs enfants contre lui en les convainquant de choses épouvantables le concernant.”

“Les trois frères sont pris au piège dans un conflit de loyauté, que leur mal-être est prégnant, qu’ils sont en déficit d’explications par rapport à la situation, que les réponses ne vont que dans un sens, qu’en conséquence les enfants sont en danger et doivent être extraits du conflit familial.”

Comme à l’accoutumée, nous constatons que pour éviter le placement de ses enfants, la mère aurait dû, selon la justice, défendre le père abuseur et ne prêter aucun crédit aux propos tenus par ses enfants !

Nous vous laissons imaginez les terribles répercussions pour les enfants si leur mère avait décidé d’adopter un tel comportement !

“Les enfants sont en danger et doivent être extraits du conflit familial” par le biais d’une mesure de placement !

“Il convient de préserver les enfants des postures négatives de Mme Weiss vis-à-vis de M. Frangeul” (…)

“Une mesure de placement permettra de les détacher de cette vision maternelle négative du père”

Pour succinctement résumer la situation, si les enfants se portent mal, ce n’est pas à cause des agressions sexuelles qu’ils déclarent avoir subies de la part de leur père. Ce sont donc forcément les “manipulations” de leur mère qui sont à l’origine de leur mal-être !

On assiste ainsi à un renversement pervers des culpabilités, sous prétexte d’une “absence” juridique de preuve d’abus sexuel. En effet, il convient de rappeler que puisque les accusations ont été classées sans suite, elles n’existent pas juridiquement !

La FROIDE machine judiciaire et éducative à broyer les familles est désormais mise en marche

A aucun moment ces “gens” et l’appareil judiciaire ne se remettront en question. Nous pouvons donc en déduire qu’il y a réelle volonté d’occulter les dangers qu’affrontent les enfants ! Ces gens usent à outrance de sophisme pour maintenir l’illusion qu’ils font leur “travail” d’utilité publique…

Il a donc été décidé par la Juge des Enfants (JDE), Michelle Jouhaut, du placement des enfants.

Ils ont ainsi été confiés à l’Aide Sociale à l’Enfance du Morbihan pour une durée d’une année.

Hors d’elle, Sandrine n’a absolument pas compris ce jugement qui lui a arraché ses enfants et qui les oblige théoriquement à revoir leur père qu’ils ont accusé d’abus sexuels !

Les enfants ont donc été « confiés » à trois familles d’accueil et surtout à la supervision d’éducatrices de l’Aide Sociale à l’Enfance ; Principalement Marie Robic et Typhaine Leroux pour l’un des enfants.

marie-robic-5706421Marie Robic (Ouest-France)

Le père a obtenu un droit de visites médiatisées pendant deux heures, une fois par mois, et un appel téléphonique par semaine.

Les enfants ont tous catégoriquement refusé de voir leur père.

L’éducatrice de Florian est cependant parvenue, en usant de force, à convaincre le jeune garçon atteint d’un léger retard mental, de se rendre à une visite père/fils.

Nous vous invitons à vous interroger un court instant :

Et si les enfants disaient vrai ? (…) encore faut-il l’entendre!

Dans 95% des cas, lorsque des enfants accusent un adulte d’abus sexuels, ils disent la vérité ! (Source : Reppea, 2016). Notons qu’il faut encore que l’enfant ait le courage de parler !

Quelles vont être les conséquences de la non prise en compte de leur parole par le système de protection de l’enfance (police-justice-ASE) ?

Les enfants ont donc été arrachés à leur mère et placés en famille d’accueil, avec le suivi de deux éducatrices qui s’inscrivent dans la droite ligne du jugement. Ces deux femmes n’ont à aucun moment pris les paroles des enfants sur les abus sexuels en considération et n’ont jamais remis en doute “l’équation” des rôles gravés dans le marbre par le tribunal :

Sandrine = mère mauvaise / manipulatrice

Enfants = menteurs/ dérangés car manipulés par leur mère

Jérôme = papa modèle / victime de calomnie

typhaine-le-roux-1548220Typhaine Leroux (Telegramme)

A partir de cet instant, toutes les actions de ces deux éducatrices – évaluations et autre – auront pour but d’aller dans ce sens et de faire coller les faits à ce schéma, quitte à farouchement nier la parole de l’enfant, à omettre, à discriminer, à mépriser et à manipuler les enfants. En résumé, la réalité sera tordue afin de rentrer par la force dans LA case.

Quels que soient les nouveaux éléments qui seront apportés au dossier, rien ne pourra faire infléchir la ligne que le juge a fixé aux intervenants ; La mission de “sauver ces enfants” (de leur mère)! Notons que d’après les dires des garçons, ces intervenantes ont plutôt le visage de bourreaux.

Mais comme vous vous en doutez : les enfants ne savent pas ce qui est bon pour eux

Août 2016

Kevin et Florian ont fait preuve d’un immense courage en décidant d’aller voir leur père Jérôme en visite médiatisée afin de lui dire ce qu’ils pensaient.

Sauf que finalement, la visite ne sera pas médiatisée ! Elle dura deux heures au cours desquelles les garçons se sont retrouvés quasiment seuls avec leur père, n’étant surveillés que de temps à autre, quand une personne passait brièvement.

Voici ce que les garçons ont pu écrire à propos des visites médiatisées avec leur père.

Septembre 2016

La rentrée s’est extrêmement mal passée pour Kevin. Il est agressé et harcelé par d’autres enfants qui agissent, d’après ses propres dires, à la demande d’Evan (l’un des fils de Christelle).

Ce groupe d’enfant maltraitant lui a dit qu’il allait retourner vivre chez Jérôme et que sa mère Sandrine allait aller en prison.

Le principal de l’établissement a répondu à ce harcèlement en disant qu’il s’agissait d’un malentendu et que la situation allait finir par se calmer.

Octobre 2016

Kevin a attrapé la gale au contact des animaux maltraités chez Mme Dausse.

Novembre 2016

L’accueil de Kevin chez Mme Marie-Noëlle Dausse se passe très mal.

Il a fait état de négligences physiques et de maltraitances psychologiques.

Kevin demeure inconsolable lorsqu’il doit quitter sa mère après leurs visites et retourner chez Madame Dausse.

Madame Dausse alimente le jeune garçon à sa charge avec les denrées avariée.

Kevin est sujet aux brimades, à l’espionnage, voit son courrier ouvert et subit des représailles s’il parle des problèmes qu’il rencontre à son éducatrice.

Il est également obligé de parler à son père au téléphone, contre sa volonté.

“Si tu ne manges pas toute ton assiette tu n’iras pas voir ta mère”.

 

Sandrine a écrit plusieurs lettres à Olivier Hiroux, directeur responsable de l’ASE (DGISS), et au Juge des Enfants (JDE) pour demander un changement de famille d’accueil pour son enfant.

Ses lettre n’ont été suivies d’aucun effet immédiat…

Décembre 2016

Kevin a envoyé à sa mère une vidéo afin de lui faire part de son intention de fuguer.

Il a toujours envoyé de nombreux SMS pour se plaindre des conditions de son accueil, de ses sentiments et du placement qu’il subit.

En réponse à ce comportement, ses éducatrices lui ont confisqué sa carte SIM…

Kevin a également rédigé une liste des problèmes qu’il rencontrait chez Mme Dausse.

Janvier 2017

Sébastien a rédigé une lettre à l’éducatrice (et une autre à sa grand-mère où il exprime sa colère) où il est arrivé à s’exprimer sur les agressions sexuelles commises par son père Jérôme Frangeul et sa belle-mère Christelle Guiho, ainsi que sur les viols commis par son père.

“Quand je suis aller dans la douche avec lui, il ma VIOLER”

“Il a mit sa bite dans mon cul et dans ma bouche”

“Et voilà ma vrai histoire a propo de Moi que je n’arrivait pas à réussir à parler au gendarme et à la psycologue” (…)

“Papa nous dit de ne rien dire à maman en nous achetant avec de l’argent ou avec des cadeaux”

“je ne pouvait plus garder en moi parce que ca me fesait du mal” (…)

“Voilà les vrais histoire et le vrai danger”

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Février 2017

L’éducatrice a fait remonter cette lettre à sa hiérarchie. Cet acte a eu pour effet de faire quelque peu bouger la justice sur la parole des enfants.

La Juge des Enfants a suspendu le droit de visite du père, mais a néanmoins maintenu les rencontres médiatisées…

“le service gardien nous transmet (…) un courrier écrit par Sébastien (…) contenant de graves révélations à caractère sexuel”

Six mois plus tard, on se rendra compte que les éducatrices n’ont pas été mises au courant de cette décision !

Mars 2017

La Juge aux Affaires Familiales s’est alignée sur la Juge Des Enfants et a suspendu les droits d’accueil de Jérôme.

Pour autant, les conclusions de l’évaluation des éducatrices sont toujours aussi orientées.

Prenez le temps d’écouter et de vous mettre à la place de cette maman impuissante, ambiance:

“On va pas être d’accord. Nous on a notre évaluation et vous vous avez votre ressenti de maman.”

“Florian manifeste peu d’émotions lors des visites vis-à-vis de sa mère.”

“A la fin des visites Florian quitte sa mère sans émotions particulières.”

“A deux reprises il s’est mis à pleurer en fin de visite mais sans en expliquer la raison.” (…)

“Kevin a eu du mal a accepté son placement au départ.”

“Tant que vous (Sandrine) ne validiez pas le fait que Kevin pouvait être bien chez Mme Dausse, il ne pouvait pas être bien (Sandrine réfute totalement qu’elle lui ait dit quoique ce soit)”.

“En tous cas il est bien chez Mme Dausse, hein c’est ça.” (…)

“Kevin mène un peu ses frères, hein, il peut se positionner comme ça.” (…)

“Loyal, Kevin adopte le même discours que sa mère.”

“Au cours des premières visites il a démontré des pleurs importantes, il était inconsolable, mais dès la sortie du centre cela cessait.”

“Les appels téléphoniques avec vous généraient les plaintes de Kevin au niveau de son accueil.” (…)

“Vous nous donnez peu d’éléments sur lesquels on pourrait travailler sur la parentalité.” (…)

“Vous devriez peut-être mettre un filtre sur le fait que vous êtes convaincue de cette association (Wanted Pedo).”

“C’était à cause de ça que Kevin était un peu bloqué”. (…)

“Kevin reste très fusionnel avec sa mère et très perméable à son discours”.

NDLR: Du grand n’importe quoi !

Avril 2017

La voisine de Sandrine lui a signalée que Jérôme rodait autour de son domicile.

Le JAF a retiré ses droits de visite au père en attendant les conclusions de l’enquête pénale pour les abus sexuels commis sur les garçons.

Mai 2017

Kevin est revenu de chez sa famille d’accueil avec des chaussures et des chaussettes percées, dans un état lamentable.

Sandrine a tenté de porter plainte contre la personne en charge de l’accueil de son garçon, Marie-Noëlle Dausse, pour négligence lourde. Les gendarmes ont refusé son dépôt de plainte.

Sandrine a appris que l’ASE avait fait une évaluation pluridisciplinaire de Mme Dausse, et que tout allait pour le mieux !

Kevin a dit à sa mère qu’il allait continuer à être placé alors que le jugement n’a été fixé qu’au mois de juillet 2017.

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Sandrine et Jérôme ont tous les deux fait appel de la décision de placement afin de récupérer la garde de leurs garçons.

La JDE a rejeté les appels et a confirmé les placements des enfants.

Juin 2017

Lors de la kermesse de l’école, Kevin a confié à sa mère qu’il était déçu de ne pas pouvoir la voir plus de deux heures, alors que l’enfant qui était avec lui en famille d’accueil a pu voir sa maman tout l’après-midi.

Les éducatrices lui ont dit que s’il ne s’était pas plaint de sa famille d’accueil, il aurait pu lui aussi voir sa maman tout l’après-midi. Notons que ces paroles s’apparentent à de la manipulation et à de la torture psychologique !

Sandrine a rencontré la maman du garçon placé dans la même famille d’accueil que son fils.

Elle s’est également plainte de gros problèmes au sein de cette famille d’accueil, tels que l’hygiène, des vêtements qui disparaissent, de la maltraitance verbale, etc.

Par la suite, ce contact lui a fortement été reproché par les éducatrices.

Juillet 2017

Kevin a confié à sa maman que l’éducatrice veut le forcer à voir son père, alors qu’il ne veut plus en entendre parler depuis maintenant deux ans et qu’il a dit ne plus vouloir porter son nom. (…)

Bien que Florian ait dit à sa famille d’accueil qu’il ne souhaitait plus voir son père, l’éducatrice l’a quand même emmené en visite. (…)

Les éducatrices ont demandé au Juge des Enfants la poursuite des placements pour une année supplémentaire, la réduction des visites de Sandrine et le fait que ces visites soient entièrement et systématiquement médiatisées, une enquête sociale et un suivi psychologique. (…)

Le Juge a validé toutes les demandes des éducatrices, à l’exception du suivi psychologique.

Les éducatrices ont également demandé à pouvoir écouter les conversations téléphoniques que les enfants ont avec leur mère. Sandrine leur a signifié que cette demande était clairement un abus de pouvoir et qu’elle n’entendait pas se laisser faire !

Elle a écrit au procureur et a porté plainte pour abus de pouvoir.

Les conclusions des éducatrices – qui orientent complètement le juge qui lui, ne connaît ni le dossier, ni les enfants – vont toujours dans le même sens. Pour elles, Jérôme est un bon père tandis que Sandrine est une mère manipulatrice. Elles ont également prétendu que les enfants sont bien dans leurs placements respectifs ! (…)

Ce document est édifiant de partialité et de deux poids deux mesures pour soutenir en permanence la thèse de la mère aliénante, et donc des enfants menteurs car manipulés.

Nous relèverons quelque morceaux choisis du “Papa idéal”…

“Monsieur prenait des nouvelles (…) a envoyé depuis le début du placement des colis (…) est en attente de reprise de liens avec son fils (…) apportait du contenu ou anticipait une activité (…) bienveillant à l’égard de son fils s’intéressant à son évolution et à sa scolarité (…) a exprimé sa déception par rapport à l’annulation des visites. (…) un bon lien père/fils (…) complicité avec son père (…) le questionne sur son quotidien, lui apporte le goûter”.

Sandrine a évidemment fait aussi toutes ces choses-là naturellement, mais vous vous doutez bien qu’elles ne sont pas relatées !

Les membres de Wanted Pedo qui l’accompagnent depuis plus d’un an tiennent d’ailleurs à faire remarquer que Sandrine a une force et une résilience morale remarquables qui lui ont permis de rester debout dans toutes ces épreuves, ce qui est rare.

Cela lui a permis d’effectuer un réel soutien psychologique auprès de ses enfants. Elle se cultive pour pouvoir aider ses enfants à exprimer ce qu’il ont vécu et à travailler dessus… Mais du point de vue des éducatrices, ceci est bien évidemment de la manipulation…

L’association Wanted Pedo suit actuellement plus d’une trentaine de dossiers similaires. Nous constatons que dans la très grande majorité des cas, les services sociaux (ASE) ont le même modus operandi, la même manière de maltraiter ces dossiers et ces familles victimes !

Parallèlement, la pression a été mise sur Sandrine :

  • Sur le fait de devoir planifier une liste d’activité :
  • Sur le fait de devoir accepter de l’aide pour “cadrer ses enfants” :
  • Sur le fait d’accepter d’encore moins voir ses enfants (???!!!) :

C’est absolument terrible. Sandrine, avec toute son intégrité, a fini par subir le travail de sape des éducatrices et sans s’en rendre compte, a intégré leurs demandes de sauver les apparences.

Ainsi, elle a accepté de raccompagner ses enfants chez la famille d’accueil pour “éviter les pleurs”.

Nous pouvons nous demander qui est le plus gêné qu’un enfant placé pleure lorsqu’il est contraint de quitter sa maman, après une courte visite, pour retourner dans sa famille d’accueil, alors que ce garçon et sa mère ne souhaitent pas de ce placement et le subissent comme une punition injustifiée et injuste ?

Qui a intérêt à éviter ce genre de scène qui devrait être inscrite dans les rapports ?

Une scène, qui est à vrai dire tout à fait logique et normale, voire saine. Elle est le signe que l’enfant aime sa maman et qu’il ne souhaite pas être à nouveau séparé d’elle.

Quel est donc le problème ?

Cette question de gestion (atténuation par la mère) des émotions des enfants est particulièrement symptomatique du positionnement des éducatrices, encore en juillet 2017.

 

Dernièrement, les éducatrices ont réduit de manière unilatérale les tranches horaires pour les visites de Sandrine, passant de 6 heures au total par mois pour les trois garçons, à seulement 3 heures.

Désormais, Sandrine et Jérôme ont tous les deux le même temps de visite médiatisée.

Un objectif atteint pour les éducatrices ; Celui de mettre les deux parents sur un même pied d’égalité !

C’est beau La (F)Rance…

Après cette chronologie succincte des faits, nous pouvons nous demander comment il est possible d’arriver à de telles aberrations ?

Le constat est terrible mais voulu!

L’intervenante des services sociaux Marie Robic – toute puissante bien qu’elle ne soit pas grand chose et qu’elle ne possède que très peu, voir pas du tout de compétences en psychologie, pédopsychiatrie, etc… – se permet visiblement de décréter sur son intime conviction (et pour suivre celle du juge) qu’elle va tout mettre en œuvre pour « sauver ces enfants » de « l’influence néfaste de leur mère », qu’elle identifie clairement (même si ce n’est jamais écrit) comme une mère aliénante qui manipule ses enfants. (…)

Nous pouvons même soupçonner que cette éducatrice espère, à terme, arriver à rendre les garçons à leur père qu’elle décrit comme un papa idéal.

Ainsi, Marie Robic, en brandissant « le bien supérieur » des enfants à travers ses « évaluations » et contre leur volonté à tous, empêche les garçons de voir leur mère protectrice – Sandrine Weiss – avec qui ils souhaitent tous vivre, et les forcent à rencontrer leur père abuseur – Jérôme Frangeuil – qu’ils refusent tous de voir (sauf Florian, quand Mme Robic insiste bien fort !).

Et pour cause, l’un des garçons a accusé son père Jérôme de viol, tandis que les deux autres l’ont accusé de les avoir agressés sexuellement.

Rappelons que Jérôme a également été accusée par sa belle-fille, aujourd’hui majeure, de viols alors qu’elle était mineure !

Notons qu’aucun signalement n’a été fait par l’éducateur Gilles Salaün sur les enfants de Christelle Guiho, suite aux révélations faites par les enfants de Sandrine.

En effet, selon M. Salün, comme Evan et Maël n’ont bénéficié d’aucune aide éducative, il lui était impossible d’entreprendre quoi que ce soit.

Cela ne peut être qu’un cas exceptionnel ! Une malheureuse incompatibilité de caractère ou de rivalité ?

L’incompétence de Madame Robic mènerait-elle à une regrettable erreur de jugement/diagnostic ? Rappelons que cette dame n’est ni juge, ni une psychologue spécialisé dans l’enfance, ni médecin !

Se serait-elle, elle-même prise au piège dans un engrenage dont il lui est désormais impossible de s’extraire ? Peut-être est-elle allée trop loin pour désormais changer d’avis sans se renier et perdre sa crédibilité auprès de ses collègues et de ses supérieurs ?

Nous aurions préféré cette version. Mais il n’en est rien… Cette situation est au contraire un cas d’école qui illustre parfaitement les dérives graves et extrêmement fréquentes qui existent dans de nombreuses ASE françaises et dans l’esprit de nombreux intervenants des services sociaux.

Ces dérives ont précisément été documentées et analysées dans un ouvrage collectif de très haut niveau, édité à la prestigieuse maison d’édition Dunod, et intitulé « Danger en protection de l’enfance : dénis et instrumentalisation perverse ».

Cet ouvrage a été écrit par les membres du REPPEA (Réseau de Professionnels pour la Protection de l’Enfance et de l’Adolescence, www.reppea.org) sous la direction d’Hélène Romano (docteur en psychopathologie clinique et psychothérapeute spécialiste des psychotraumatismes, www.helene-romano.fr) et Eugénie Izard (pédopsychiatre).

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Nous ne pouvons qu’en conseiller la lecture à tous, et particulièrement aux professionnels de la protection de l’enfance (travailleurs des ASE, magistrats, avocats, psychothérapeutes, etc).

Il est également possible de visionner des conférences sur ces mêmes sujets.

 

Nous ne pourrons ici qu’en reproduire de courts passages, qui feront écho de manière évidente au cas de Sandrine Weiss et de ses enfants.

Ainsi, Eugénie Izard a écrit (p.18) dans le sous-chapitre intitulé :

« Les phénomènes projectifs : la mère aliénante fusionnelle et l’enfant menteur » :

Nous remarquons ainsi fréquemment que dans les situations d’incestes paternels, il existe un déplacement par projection du rapport incestueux du père sur l’enfant vers la mère avec un renversement pervers des culpabilités.

La mère y est fréquemment accusée par les professionnels d’être « fusionnelle », d’entretenir des rapports asphyxiants, invasifs, aliénants et d’emprise avec son enfant, autrement dit elle est affublée d’être une mère incestuelle et on y préconise une séparation de l’enfant. (…)

J’ai examiné un certain nombre de situations dans lesquelles des intervenants et des experts ont stipulé qu’en dépit des descriptions détaillées d’abus sexuels faites par des enfants, (…) elles avaient dû être induites par la projection de fantasmes maternels inconscients (…).

Ces projections sur le parent protecteur et l’enfant aboutissent à les diaboliser et leur élimination va devenir une nécessité pour le groupe.

En justice, cette éviction sacrificielle peut se concrétiser par la mise à distance du parent protecteur au travers de mesure de placement de l’enfant en famille d’accueil ou dans l’attribution de la garde au parent maltraitant.

De même, Ariane Bilheran a écrit (p.46) dans le sous-chapitre intitulé :

« Les risques pour l’institution. »

Face à la perversion comme à la paranoïa, l’institution flanche la majeure partie du temps.

Elle prendra la défense du pervers, « bien sous tous rapports », et du paranoïaque, « victime de la machination de son ex. » (…)

En se faisant manipuler, l’institution devient un outil de destruction de la victime, en l’occurrence l’enfant, mais aussi de celui ou celle qui tente de le protéger en résistant.

De plus, l’institution sera phagocytée par des mécanismes de défense de type pervers (ex. : banalisation et/ou psychotique : déni, clivage, isolation, et, surtout, déni.

Rappelons que « l’aliénation parentale » est une pure invention (jamais acceptée par le DSM, le livre qui répertorie les maladies mentales scientifiquement prouvées et documentées) de l’américain Richard Gardner.

Cet usurpateur n’avait aucune qualification en psychologie, puisqu’il était biologiste, et il était surtout pro-pédophile, un fervent disciple d’Alfred Kinsey.

Ce concept fallacieux, interdit en 2017 par feu “le ministère des familles, de l’enfance et du droit des femmes” dans son 5ème plan de lutte et de mobilisations contre toutes les violences faites aux femmes, est un véritable cancer qui gangrène toute l’appareil d’État de la protection de l’enfance (ASE et Justice), et bien au-delà.

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Le constat statistique est clair et plus qu’alarmant, le cas de Sandrine Weiss et de ses enfants est la norme, et non pas l’exception !

On peut lire dans le sous-chapitre intitulé :

« Loi du silence, déni, absence de protection et de reconnaissance, injustice et maltraitance » :

Les enfants victimes de violences sexuelles sont, pour leur très grande majorité, contraints au silence et totalement abandonnés à leur sort, 83% dans notre enquête (enquête IVEA, 2015) déclarent n’avoir jamais été ni protégés, ni reconnus.

4% seulement des enfants victimes de violences sexuelles rapportent avoir bénéficié d’un suivi par les services de protection de l’enfance (enquête IVEA, 2015). (…)

Le peu d’enfants victimes qui révèlent ce qu’ils ont subi courent le risque de ne pas être crus, d’être mis en cause et maltraités.

Ils sont confrontés à une incompréhension de leurs souffrances et de leurs difficultés, que ce soit de la part de leur entourage et des professionnels censés les prendre en charge.

Pire, les symptômes traumatiques qu’ils présentent sont souvent utilisés pour mettre en cause leur parole.

Et lorsqu’un proche ou un professionnel protecteur les croit et essaie de les protéger, il se retrouve, lui aussi, trop souvent mis en cause et maltraité.

Le projecteur est braqué avant tout sur les victimes et leurs proches protecteurs au lieu de l’être sur les agresseurs, et nous assistons à des raisonnements organisant un déni généralisé des violences sexuelles.

Les conséquences de ce genre de situation, sur les enfants victimes et le parent protecteur, est détaillé par Hélène Romano dans le sous-chapitre intitulé :

“Effets des dérives et maltraitances institutionnelles : Les enfants victimes et le parent protecteur”, qui a notamment mis en exergue le manque de formation des intervenants :

la politique de formation des professionnels de l’enfance est dans une ahurissante situation où des sujets fondamentaux ne sont pas ou peu abordés en formation initiale :

le développement de l’enfant, son évolution langagière, sa capacité à se représenter le monde, le développement de la sexualité infantile, , ses repères au temps et à la mémorisation, ses modalités de liens aux adultes (…) processus à l’œuvre dans la dynamique de la maltraitance (ambivalence, identification à l’agresseur, emprise psychique, aliénation traumatique), et les modalités d’évaluation d’un enfant victime (!!!).

Il a pointé des dérives souvent constatées, telles que, entre autres :

des professionnels peu expérimentés s’engagent dans des prises en charge délicates et se contentent d’extrapoler pour construire une histoire qui leur semblera la plus adaptée

l’enfant et sa famille ne sont plus entendus qu’à travers des grilles d’évaluation diagnostique fondées sur des échelles ou des classifications figées et conduisant à la mise en place de cadres standardisés mais rentables au niveau comptable du temps passé à les renseigner

après des années de mesures et de procédures, les professionnels omettent toujours de demander à l’enfant ce qu’il pense de cette histoire qui est avant tout son histoire, ce qu’il ressent, ce qu’il a compris, ce qu’il souhaiterait

Le traumatisme pour le parent protecteur et son “sacrifice” par les services sociaux (exactement le cas de Mme Weiss) :

A l’extrême, le parent protecteur se trouve totalement diabolisé et invalidé et l’enfant séparé de lui avec des mesures de droits de garde accordés au parent mis en cause dans les violences ou des décisions de placement de l’enfant avec des mesures restrictives de droits de visite.

L’enfant et son parent protecteur sont alors pulvérisés dans un chaos relationnel majeur dont aucun d’eux ne sort indemnes.

La situation devient inextricable, insensée, folle :

Si l’enfant continue de se plaindre c’est inévitablement qu’il est instrumentalisé par son parent protecteur;

et s’il ne se plaint pas c’est bien la preuve qu’il n’a rien subi…

Si le parent protecteur sollicite une consultation médicale ou psychologique cela lui est reproché (“tentative d’instrumentalisation des professionnels”; “dramatisation de faits anodins”);

s’il ne le fait pas ce sont des reproches sur son “manque d’intérêt”, sa “négligence” voire sa “complicité”.

Quoiqu’il fasse le parent protecteur a tort et se trouve en faute.

Tout ce qu’il fait (et ce qu’il ne fait pas) est interprété selon les croyances à l’œuvre; et cette dynamique est renforcée par les déliaisons institutionnelles que nous avons précédemment décrites.

Il est désormais sacrifié et condamné à la vindicte de professionnels qui s’arrogent le pouvoir sur l’enfant désormais capté et captif de leurs décisions.

Terminons par un simple raisonnement logique sur lequel tout intervenant de la protection de l’enfance se doit de méditer afin de remettre en question la doxa tacite qui préside au choix faits lors de cas d’abus sexuels incestueux.

Plaçons nous dans le cas qui représente la grande majorité des situations rencontrées :

Le papa viole sa fillette, en cachette, sans que sa femme ne le sache.

A un moment donné, la petite fille en parle à sa mère.

Cette dernière porte plainte contre son mari et se sépare de lui, physiquement, dans la foulée pour protéger son enfant.

Le père nie les faits, d’autant plus qu’il a pris soin de faire attention à ne pas laisser de traces médicales (ex : se limiter à des fellations, qui sont considérées comme un viol dans le cas d’un mineur, qui par définition est incapable de consentir).

A ce point du déroulé des évènements, le « conflit familial » est évalué comme « massif » de la part de l’ASE.

Ce conflit est considéré comme néfaste pour les enfants, qui se voient placés dans un conflit de loyauté entre la mère et le père. Ce conflit de loyauté se solutionne simplement : éloigner les enfants des deux parents en ordonnant leur placement en famille d’accueil.

Cette mécanique dévastatrice est un dogme qu’il est grand temps de remettre en question.

Tout cela reste vrai tant qu’il n’y a pas de condamnation définitive en justice du dit pédophile.

Cette situation peut durer des années, du fait a minima des lenteurs de la justice, que le prédateur fasse appel, etc…

La mère protectrice se voit donc placée dans un dilemme atroce :

  • Si elle parle, l’ASE lui enlèvera ses enfants pour de longues années.
  • Si elle se tait, elle se rend complice du prédateur sexuel et devrait de fait aller en prison pour “non dénonciation de crime”.

Dans la plupart des cas, son instinct maternel de protection, sa croyance dans le « système » et « l’air du temps » la privera du bonheur de pouvoir élever elle-même ses enfants à l’abri des violences sexuelles du père abuseur.

Cet instinct n’est autre que le devoir biologique, normalement inscrit dans les tripes de toute mère digne de ce nom !

Nous comprenons mieux, comment face à ce genre de constat, certaines mères (qui en ont les moyens) en viennent hélas à des extrémités terribles, comme le fait de fuir à l’étranger avec leurs enfants, se rendant de fait coupables d’enlèvement. Elle encourent donc le risque de ne pas élever leurs enfants du tout si elles se font arrêter et vont en prison.

Il est grand temps que tous ces enfants retrouvent leur maman.

Une manifestation aura lieu devant les institutions si rien ne bouge. Citoyens bienveillants et solidaires, soyez prêts à venir soutenir la famille Weiss à Ploërmel, en Bretagne, très prochainement.

 

Article rédigé en soutien à Sandrine, Sébastien, Florian, Kevin, Isabelle, Evan et Maël.

Nous ne lâcherons rien.

Honneur Force et Courage.

L’équipe Wanted Pedo,

 

Actualisation du 1er octobre 2017 :

Suite à la sortie de ce présent article, à sa large diffusion sur Ploërmel et dans le milieu professionnel concerné, les agents de l’ASE ont été pris d’une panique totale et ont montré leur vrai visage.

Loin de remettre en question leurs pratiques, ils se sont murés dans une attitude égoïste, corporatiste, menaçante et à mille lieux des préoccupations, des demandes et des besoins des enfants qu’ils n’ont de cesse pourtant de mettre en avant dans leurs discours qui tournent en rond.

Que la situation les dépasse, qu’ils se sentent impuissants dans le système pour lequel ils travaillent, ou encore qu’ils se sentent remis en question dans la vérité concrète de leur métier, ne justifie en rien que leur incompétence retombe encore une fois sur les enfants qui ne souhaitent qu’une chose :

Retourner vivre auprès leur mère et ne plus voir leur père, en attendant que ce dernier soit puni et qu’il reconnaisse l’immondice des actes qu’il a commis.

Tous les acteurs institutionnels semblent oublier que ces enfants ne sont pas des “dossiers” et qu’ils seront dans quelques années des adultes vivant peut-être sur Ploërmel.

Adultes auquel il faudra, d’une manière ou d’une autre, rendre des comptes pour ce qu’ils ont vécu.

Peu après la publication de cet article, Sandrine a été convoquée par l’inspectrice de l’enfance de l’ASE.

Cette inspectrice, Mme Pereira, lui a expliqué à demi-mot – lors d’un entretien mémorable qui a duré près d’une heure – avec une attitude tantôt mielleuse, tantôt condescendante, tantôt menaçante, qu’elle allait perdre tous ses droits de visites. Et que donc, elle n’allait plus du tout voir ses enfants, sauf si :

– Elle s’engageait à ne plus jamais enregistrer ses entretiens.

– Ne collaborait plus  avec Wanted Pedo, qui mettrait soi-disant en danger les enfants en publiant leurs noms et leur histoire.

– N’invitait plus personne que les enfants ne connaissent pas lors des visites (ce qui ne s’est jamais produit).

OUI, vous avez effectivement bien lu ! L’inspectrice de l’enfance de l’ASE de Ploërmel exerce un chantage abject sur Sandrine !

Les deux éducatrices, Mme Robic et Mme Leroux, ont été dessaisies du dossier. Elles ne sont à l’heure actuelle pas remplacées. Madame Pereira faisait soi-disant de l’intérim, ce qu’elle ne pouvait absolument pas assumer aux vues de ses fonctions.

Le personnel arguant qu’ils se sentait mis en danger du fait des enregistrements effectués par Sandrine.

La vérité des pratiques de l’ASE est-elle à ce point dangereuse pour leur précieuse “carrière” ?

Cela pose question et nous trouvons cela particulièrement étrange et même inquiétant.

Il va sans dire que cela nous montre que leurs intérêts personnels et professionnels passent clairement avant le bien supérieur des enfants.

Quelques jours plus tard, une visite d’abord prévue chez Sandrine, puis en extérieur pour jouer au volley, a finalement été déplacée au CMS (Centre Médico-Social) de Ploërmel.

N’ayant pas été prévenu, Sébastien a extrêmement été déçu d’apprendre cette rencontre au dernier moment.

En effet, il devait ce jour-là commencer son premier stage en cuisine chez son employeur.

Apostériori, Sandrine a appris que Mme Pereira a annulé « en concertation avec tout le monde » cette journée pour effectuer la visite au CMS, visite possible uniquement ce jour-là.

 

Lorsque Sandrine appela l’employeur de Sébastien, elle s’est aperçue que la famille d’accueil de son fils avait tout simplement omis de prévenir l’employeur qu’il serait indisponible sur le créneaux horaire de leurs retrouvailles.

Nous constatons que tout a été mis en place pour exclure Sandrine de son rôle de mère.

Cela est en totale contradiction avec les objectifs de l’ASE et des propos qu’ils avancent en permanence ;

Et surtout en contradiction avec les droits et les devoirs que confèrent l’autorité parentale de Sandrine sur ses enfants, tout placés qu’ils soient.

Le jour de cette fameuse visite, Sandrine est venue accompagner d’un ami proche, qui lui a fait la surprise de venir fêter l’anniversaire de sa fille Isabelle.

L’inspectrice a demandé à ce que leur demi-sœur Isabelle ne reste pas longtemps, car sa présence était jugée « dérangeante »…

Pendant 30 minutes, l’ambiance a été détendue et les enfants étaient heureux de pouvoir profiter de leur mère et de leurs frères.

Tout à coup, Sébastien a “pété les plombs” verbalement et est entré dans une colère noire en disant qu’il allait « buter » son père. Il a alors pris le chemin du domicile de son père, à pieds.

Sandrine l’a suivi sur le parking et lui a permis d’exprimer son émotion, pour une fois qu’il y parvenait pleinement, et a tenté de le raisonner.

A leur retour dans le bâtiment, le personnel de l’ASE a annoncé à Sandrine que la visite allait prendre fin.

Cette annonce a fait sortir Sandrine de ses gonds. Elle a dit aux personnes présentes les maux qu’elle avait sur le cœur, soulageant ainsi toute la peine et toute la colère réprimées depuis toutes ces années.

La visite tant attendue et l’anniversaire d’Isabelle a donc tourné court.

Le temps n’a même pas été laissé à Isabelle de sortir de son travail et de rejoindre le rassemblement familial.

En pleurs, Kevin a spontanément éprouvé le besoin d’appeler le président de Wanted Pedo, Maxime Montaut, qu’il connaît bien.

La vérité sort de la bouche des enfants :

Ils (services sociaux) disent que ma mère c’est une merde alors que c’est pas vrai, ils font chier.

Suite à ces événements, la situation est à la dérive.

Le collège ne tient aucunement compte de l’autorité parentale de Sandrine et ne traite qu’avec la famille d’accueil, au mépris des règles les plus élémentaires de droit.

Mme Dausse, la famille d’accueil de Kevin, a volontairement privée Sandrine d’un appel sur deux avec son fils en ne répondait pas au téléphone.

Suite à une visite à l’IME où se rend Florian, Sandrine a appris que l’institut possède une injonction de la juge afin d’empêcher tout contact entre Sandrine et son fils.

Sandrine a également appris par son avocate que la plainte pour “viol et agressions sexuelles sur mineurs” avait été classée sans suite à la date du 10 août.

Cette nouvelle plainte pour viol et agressions sexuelle sur mineurs a cette fois-ci été étayée par la parole de toute la fratrie.

Pourtant, le procureur de la république anonyme, sans aucune nouvelle audition des enfants, a justifié le classement en prétextant que la plainte ne pouvait être rejugée car… elle avait déjà été jugée !!!

A ce stade, tous les enfants ont réussi à parler et sont désormais prêt à témoigner !

Ce qu’ils n’avaient pas réussi à faire lors de la première plainte.

Le président de l’association Wanted Pedo a appelé l’inspectrice de l’enfance, Mme Pereira, pour lui expliquer le point de vue de l’association sur ce dossier.

 

Le jeudi 28 septembre, à 16h30, le greffe du tribunal de Vannes a appelé Sandrine pour la convoquer pour une audience « en urgence » avec le juge des enfants qui décide des placements.

 

Cette audience a été programmée pour le lendemain, le vendredi 29 septembre à 14h45 !

Sandrine a également reçu un mail de son avocate, à 21h30, reprenant cette même information.

A cette heure, Sandrine a un rendez-vous important prévu de longue date, qu’il lui est impossible d’annuler.

Souhaitant cependant être présente pour s’expliquer auprès du juge, elle a demandé le report de cette audience, expliquant qu’elle pouvait se rendre disponible toute la semaine, à l’exception de deux demi-journée.

Elle a attendu un retour du greffe, en vain.

Elle a finalement demandé à son avocate de ne pas se présenter à l’audience, afin que l’entrevue soit reportée et qu’elle puisse s’expliquer en personne, et non par la voix d’une représentante.

De façon tout à fait incroyable et incompréhensible, en l’absence de Sandrine et de son avocate, et bien que prévenue par téléphone de leur indisponibilité, la vice-présidente Mélanie Gehin – juge des enfants auprès du tribunal de grande instance de Vannes – a supprimé tous les droits de visite de Sandrine.

Elle a également transformé les appels téléphonique à ses enfants en appels médiatisés, et réduits leur fréquence à une fois par semaine.

Un appel médiatisé donne approximativement ce genre de chose :

 

Ce nouveau jugement a donc été rendu en présence de Jérôme Frangeul et de son avocat, de Mme Pereira – inspectrice de l’enfance – et sans aucune présence de la personne la plus concernée, Sandrine Weiss !

Le Centre d’information pour les Droits des Femmes et des Familles (CDIFF) a bien confirmé à Mme Weiss que malgré le caractère d’urgence de l’audition, la juge n’aurait pas dû prendre une décision sans la présence d’une des deux parties, et qu’elle aurait dû reporter l’audition d’au moins quelques jours.

Les faits sur lesquels se sont appuyés ce jugement, tels que rapportés par Mme Pereira et les services de l’ASE, sont mensongers.

Les enregistrements audios précédents le prouvent, contredisent point par point les dires de Mme Pereira, et démontrent de manière évidente la mauvaise foi et la manipulation de ces personnes « au service du peuple français ».

Pour justifier le fait que les visites ne se passent plus au domicile de Sandrine Weiss, il a été dit que :

« Des membres de l’association wanted pedo qui semble contrôler le déroulement de la visite médiatisée (…) contraignant les enfants à parler au téléphone au président de ladite association »

Point de vue totalement subjectif et partial, puisque que Sandrine est une femme qui sait pertinemment ce qu’elle veut et ne se laisse dicter son comportement par personne. C’est bien mal la connaître…

De plus, les enfants ont tous appréciés d’avoir des personnes référentes extérieures, qui ont une opinion positive de leur mère, contrairement à toutes celles qu’ils côtoient contre leur gré au quotidien.

Concernant la visite médiatisée au CMS, qui a été annulée prématurément par l’ASE :

Sandrine serait à l’origine de la « mise en danger », « de la panique » et « de la violence » de ses enfants.

Il faut écouter la première partie de la visite (30 minutes) pour se rendre compte du plaisir qu’ont Sandrine et ses enfants à se retrouver tous ensemble.

Ils attendaient avec bonheur l’arrivée de leur demi-sœur et échangeaient gaiement sur tous les sujets que chacun lançait. Le bonheur partagé d’une famille heureuse et enfin réunie le temps de ces précieuses minutes.

Chacun en jugera à l’écoute de cet enregistrement :

 

Puis Sébastien, sans raison apparente, a explosé de colère et a commencé à taper dans les meubles et les portes, pour finalement sortir comme une furie sur le parking avec « la ferme intention d’aller tuer son père ».

Il n’est qu’un adolescent blessé par la vie qui tente d’extérioriser sa colère…

 

Sandrine est sortie à sa suite pour le raisonner. Ceci étant fait, elle a voulu retourner voir ses deux autres garçons.

La porte est restée fermée un long moment, poussant de fait Sandrine à taper fortement sur la porte pour exiger du personnel qu’on lui ouvre.

Voilà la « violence » de cette mère qui est tant bien que mal arrivée à éteindre l’incendie, alors qu’elle savait pertinemment que ce qui venait de se passer allait sans doute permettre à l’ASE de justifier l’arrêt totale des visites, contre sa volonté et celle de ses enfants.

Triste piège qui s’est refermé sur cette femme excédée, poussée à bout et qui ne voulait qu’une chose : que la parole de ses enfants soit entendue et que tous les quatre puissent reconstruire une vie familiale normale, suite aux horreurs commises par son ex-mari.

Sébastien, qui est enfin arrivé à verbaliser pleinement ses sentiments, les a exprimé de manière claire et concise :

Je vais lui (Jérôme) niquer sa mère.

Si y a un problème, c’est le service (social) et mon père, voilà.

 

Sur le parking, Kevin a de lui-même demandé à parler au président de l’association Wanted Pedo, qu’il connaît et en qui il a confiance pour tenter de lui raconter avec ses mots d’enfants, sa tristesse, son incompréhension et sa détresse.

Il en a lui-même fait la demande quand sa mère a évoqué l’association :

Je voudrais bien leur parler (50″)

 

Suite à ce jugement, Sandrine et toute sa famille ont fait l’objet d’une investigation éducative, dont le premier entretien d’une heure a plutôt tourné à une enquête de personnalité.

Sébastien a déjà été entendu sans que Sandrine n’en soit informée, alors que Jérôme ne l’a toujours pas été !

Elle est belle notre France !

Elle est belle notre justice qui travaille au nom du peuple français !

Devant cette situation aberrante et attristante, mais hélas pas si étonnante que ça, nous nous devons de nous mobiliser pour faire entendre haut et fort la volonté des enfants.

 

Actualisation du 20 janvier 2018:

Quelques jours avant la manifestation prévue le 5 novembre, Sandrine a été convoquée à la gendarmerie pour être interrogée à propos du présent article.

En effet, Jérôme a déposé plainte contre Sandrine et Wanted Pedo pour diffamation.

Pendant trois longues heures, les gendarmes ont exercé une pression sur Sandrine, en insistant lourdement pour qu’elle “avoue” être l’auteure du présent article.

Comme a son habitude, Sandrine a dit ce qu’elle avait à dire et leur a tenu tête au cours de cette pitoyable mascarade indigne des forces de l’ordre de notre pays, qui ont visiblement agi sur commande.

On ne saurait expliquer un tel comportement autrement.

Elle en a profité pour leur rappeler qu’ils utiliseraient leur temps à bien meilleur escient en s’occupant de la plainte de Sébastien pour viol sur mineurs, plutôt que de le consacrer à déterminer la personne à l’origine de l’écriture des articles…

Cette plainte a été classée sans suite car “déjà jugée”, sans que Sébastien n’ait été ré-entendu alors que désormais, il arrive à verbaliser les viols subis, ce qu’il n’était pas parvenu à faire lors du premier dépôt de plainte.

De qui se moque-t-on ?

Les gendarmes étaient visiblement accablés par le fait que Wanted Pedo bénéficie de l’aide militante de plusieurs avocats compétents et combatifs.

Ils ont aussi exprimé le fait que “le social a peur” et qu’ils “ne savent pas comment ça va se terminer”…

Quand on joue avec la vie des gens comme des pions sans âmes, il est effectivement temps de se poser des questions une fois que sa petite vie à soi risque d’être impactée et que l’on sort un peu de sa zone de confort…

Ce n’est pas un métier comme les autres et beaucoup d’acteurs sociaux, qui ont choisi leur orientation professionnelle par défaut ou par angélisme, sans avoir conscience des réalités du terrain, feraient mieux de quitter leur poste et sans délais.

Notons également que la mairie a adressé une lettre à Wanted Pedo afin d’interdire la manifestation prévue (sans aucune décision du conseil municipal), en toute illégalité.

Bien évidemment, Wanted Pedo, sûr de son bon droit, a maintenu la manifestation.

Encore une fois, nous reposons la question : Que vaut à Jérôme Frangeul une telle protection alors qu’il boit et fume toute la journée, qu’il est accusé d’abus sexuels par ses 4 enfants, et que ces abus concernent également les deux enfants de sa nouvelle compagne ?

A-t-il des relations avec des notables de Ploërmel ?

Si oui, dans quel cadre et pour quels services rendus ?

La manifestation du 5 novembre a bien été maintenue avec la présence d’une cinquantaine de personnes, venues majoritairement de toute la Bretagne.

Nous remercions chaleureusement le groupe de bikers “Ubaka” qui défend les enfants et qui ne manquera pas de nous soutenir à nouveau lors de prochaines actions sur le terrain.

La presse locale était également présente et a relayé l’évènement.

Suite à cet événement, l’ambiance a nettement changé, pour le mieux.

Le 6 décembre, Sandrine a eu un entretien avec le nouvel éducateur en charge de son dossier, ainsi qu’avec une conseillère éducative à l’enfance.

Sa fille majeure est désormais perçue comme un élément positif faisant partie de la fratrie, alors qu’elle était auparavant “dérangeante”.

Ce nouveau personnel montre un tout autre visage et tient des propos très humains, tout en faisant preuve d’une empathie “conforme à ce que l’on peut attendre” de personnes normalement constituées et travaillant dans le social.

Il a visiblement été décidé d’arrêter de faire des vagues avec le dossier de Sandrine.

Cette maman joue le jeu sans problèmes et est très heureuse d’être traitée de manière “normale”.

Sandrine s’est rendue à cet entretien avec un membre de Wanted Pedo.

Au cours de l’entrevue, il a été proposé à Sandrine de reprendre les visites totalement médiatisées, à un rythme mensuel d’abord, avec chaque enfant individuellement.

Suite à ce rendez-vous, le 13 décembre, une autre juge des enfants a décidé de redonner à Sandrine son droit à des visites médiatisées et à des coups de téléphone hebdomadaires surveillés.

Tout s’est mis en place au mois de décembre. Sandrine a eu le bonheur de voir ses enfants un par un, pendant une heure.

Le 3 janvier, Sandrine a pu se réunir avec ses enfants pendant une heure et demi.

Les enfants ont été ravis de ces retrouvailles, tandis que l’éducateur avait adopté une attitude effacée, d’observation et qui limitait ses interventions à des stimulations intellectuelles et culturelles.

Le 17 janvier, Sandrine a vu Sébastien seul pendant une heure à l’occasion de son anniversaire.

Le 30 janvier, un point a été prévu avec les éducateurs, avec la perspective de revenir vers des visites au domicile de Sandrine.

Au mois de mars, les conclusions de l’investigation éducative ont été rendues, avec une éventuelle possibilité de mettre fin au placement des enfants et de voir l’investigation clôturée. Tout ceci, de manière anticipée puisque la fin théorique de la période de placement d’un an devait survenir en juillet.

Au niveau scolaire, les enfants ont maintenu leur niveau et ont remarquablement réussi à traverser tous ces évènements grâce à la volonté de fer de leur mère et au soutien indéfectible de Wanted Pedo.

La solidarité de cette famille s’est vue consolidée.

Sébastien a tenu un discours clair. Bien que placé dans une bonne famille d’accueil, il a réclamé, comme ses frères, le droit de pouvoir retourner auprès de sa véritable famille.

Le nouveau compagnon de Mme Dausse a été un apport non négligeable pour Kevin, qui a désormais la possibilité de faire des activités avec lui, même s’il passe beaucoup de temps seul dans sa chambre.

L’ambiance de cette famille d’accueil a sensiblement changée, et le jeune Kevin s’est vu offrir un cochon d’Inde par Mme Dausse…

Seul Florian a vu son père lors de visites « proposées » par le social, contrairement à ses deux autres frères qui catégoriquement, n’on pas voulu revoir leur abuseur, qui est privé de ses droits par le juges aux affaires familiales.

Nous nous réjouissons que Kevin ne soit plus obligé de devoir rencontrer son père et que le social respecte enfin sa volonté.

Nous ne lâchons rien pour Sandrine et ses enfants.

Pour finir nous laissons la parole à Sandrine :

Quand mes enfants ont commencé à dénoncer les faits des différentes maltraitances, je me suis engagée dans des démarches pour obtenir de l’aide, trouver un soutien, avoir des conseils pour se défendre, ce qui était épuisant moralement et physiquement.

Tout ce que j’ai pu entreprendre m’a demandé beaucoup d’énergie, les nerfs me permettaient de tenir le coup et d’être active, afin de pouvoir protéger mes enfants.

Bien qu’ayant fait tous les efforts possibles cela n’a pas suffit et n’a pas empêcher le placement de mes fils ce qui n’a fait qu’empirer la situation.

Je n’ai fait que redoubler mes efforts pour persister à trouver des solutions.

J’ai continué mes recherches sur le net afin d’y trouver d’autres moyens pour être aidée dans mes démarches, ce qui m’a permis de prendre connaissance de l’association Wanted Pedo.

J’ai donc contacté l’association.

Cette prise de contact a été une bouffée d’oxygène, me permettant enfin de trouver l’aide que je recherchais depuis le début.

Les membres de Wanted Pedo ont une écoute qui est sans jugement, et ne pas se sentir jugée a pu m’aider à relâcher les tensions que j’ai accumulé depuis le début et à me sentir plus sereine.

Les appels téléphoniques et les mails réguliers de l’association démontrent un suivi sérieux du dossier, sans oublier les déplacements pour me rencontrer et pour m’accompagner aux rendez-vous.

J’ai pu m’apaiser et cela a permis de laisser s’installer une confiance entre eux et moi ainsi que de sentir un réel soutien de leur part.

J’ai pu être attentive et j’ai pu suivre tous leur conseils, tout en écoutant mon instinct de maman.

Le fait d’être guidée a permis un gain d’énergie et d’aller droit au but.

Et bien sûr je n’ai pas relâché ma ligne de conduite que j’ai adopté depuis le début et j’ai continué à me battre suite à la publication de l’article et de ses actualisations ainsi qu’après la manifestation, puisque tout cela m’amène aujourd’hui dans une situation positive.

J’ai à nouveau des droits de visites avec mes trois enfants après trois mois sans les voir et j’ai pu enfin avoir une nouvelle équipe d’éducateurs qui sont dans un élan plus positif que les précédentes éducatrices.

Ce qui me donne un grand espoir de pouvoir reprendre mes enfants.

L’association a un impact positif sur ma situation et cela me stimule plus que jamais pour continuer à me battre et garder la tête haute et le poing levé pour aller jusqu’au bout de cette première étape et d’aller ensuite jusqu’au pénal avec toujours l’accompagnement de l’association.

Merci à toute l’équipe de Wanted Pedo

 

Actualisation du 24 avril 2019:

Février 2018

Florian s’est laissé entraîner dans un acte de harcèlement de groupe envers un autre élève de l’IME.

Bien que désolé de cet acte, il va passer en conseil de discipline.

Sandrine a rencontré Florian au cours d’une visite médiatisée pendant une bonne heure.

Quelques jours plus tard, Sandrine a été entendue dans le cadre de l’investigation éducative par la nouvelle équipe de l’UEMO, – Monsieur Allan et Madame Guyaumard – qui vont désormais suivre son dossier.

Elle a été, à cette occasion, longuement questionnée sur ses liens avec l’association Wanted Pedo (30 minutes sur l’heure qu’a duré l’entretien).

On a même tenté de lui extorquer les noms des avocats et de la psychologue de l’association ! Nous vous invitons à nous appeler afin que nous puissions en parler !

Ce genre de demande fait typiquement parties de celles que nous ne comprenons pas ! En quoi ces informations pourraient-elles améliorer le bien être des enfants ?

Sandrine ne s’est pas pour autant laissée déstabiliser et a gardé sa ligne de conduite de maman digne, qui assume pleinement ses actions et ses choix.

A ce moment-là, l’ambiance semblait malgré tout s’être apaisée.

L’ASE a laissé entendre à Sandrine que son affaire se dirigeait progressivement vers un retour de ses enfants à son domicile, avec la perspective de visites groupées avec les trois enfants chez elle.

Sandrine a donc joué le jeu et l’espoir est peu à peu revenu.

Les conclusions de la psychologue de l’ASE, Mme Guyaumard–  mandatée pour l’investigation éducative – se sont alignées sur tout ce qui a été auparavant dit.

On y lit que Jérôme Frangeul en a marre et « qu’il faut bien vivre » et « que si ça continue il va tout laissé tomber »

Nous notons également l’habituel « il a été prouvé que tout était faux », en parlant du classement sans suite.

Nous rappelons qu’un classement sans suite ou un acquittement veut simplement dire qu’il n’y a pas, ou pas assez, d’éléments pour prouver la culpabilité.

En définitive, un classement sans suite ou un acquittement ne prouve en rien l’innocence de la personne incriminée.

Les conclusions ont stipulé, et Jérôme l’a également reconnu, que seul Florian parmi ses trois enfants a accepté de le revoir.

On a basculé sur le conflit de vengeance et le refus de toute conciliation :

« Je veux avoir mes enfants, je ne veux pas les lui laisser » ou encore « il faut qu’elle aille voir un psy ».

Par ces propos, on semble comprendre que Jérôme Frangeul accuse son ex-femme de folie et qu’elle doit par conséquent se faire soigner.

La réalité a voulu que Sandrine se fasse effectivement accompagner par une psychologue pour endurer cette épreuve et être la plus aidante possible pour ses enfants.

Nous constatons que Jérôme est très loin du père idéal et aimant, dont le bonheur de ses enfants prime par dessus tout.

Comme décrit bien souvent dans les conclusions des éducatrices de l’ASE, jusqu’en 2017, Jérôme est un père idéal, maltraité par son ex-femme.

Il faut rappeler que ces conclusions servent de base au travail des juges, qui ne connaissent pas les dossiers et ne rencontrent pas les enfants alors qu’ils prennent des décisions cruciales concernant leur vie.

On peut également y lire que les enfants se développent bien dans le cadre du placement et qu’il faudrait un cadre pour que Sébastien s’exprime et « libère la parole » (visiblement il n’y en a pas quand on est placé par l’ASE, c’est rassurant) !

Cette remarque parait surréaliste quand on sait que Sébastien a parlé de ce que son père lui a fait subir, que la justice a classé sans suite sa plainte sans le réentendre et que de fait, les employés de l’ASE ne veulent plus entendre parler des dits abus…

Il faut donc que Sébastien « libère sa parole », mais pour tenir des propos conforme à la décision prise par le juge…

Il est pourtant évident que l’ASE devrait d’elle-même encourager et accompagner Sébastien dans sa démarche d’obtenir une justice.

Il faudrait recueillir sa parole, la formaliser, l’aider à se reconstruire en étant reconnu victime.

Nous notons que dans ce cadre de travail, la psychologue de l’UEMO est juge et partie.

Et nous ne l’imaginons pas dire que le placement se révèle néfaste pour l’enfant !

Cet aveux ne ferait que contredire la décision de placement du juge et l’action des professionnels de l’ASE .

Pourtant, les enfants demandent de manière répétée et constante à retourner vivre chez leur mère.

Certainement un signe évocateur qu’ils apprécient leur placement et qu’ils s’y développent bien…!

Les conclusions de la psychologue de l’UEMO, Mme Guyaumard, sont une pleine reconnaissance des mécanismes institutionnels pervers que tous ces professionnels intègrent, acceptent et dans lesquels ils s’enferment :

« A ce jour, au vu de l’évolution positive des enfants et afin de continuer à les préserver des conflits entre père et mère, des batailles judiciaires, de la médiatisation de leur situation, le maintien du placement nous paraît judicieux. »

« Concernant les visites avec le père, à ce jour, Kevin et Sébastien sont dans le refus de le voir.

Compte tenu que les plaintes contre monsieur Frangeul ont été classées sans suite, si toutefois des visites devaient reprendre avec Kevin et Sébastien il est important de travailler cela au préalable, et qu’elles soient médiatisées ».

Prenons les trois arguments, qui selon elle, justifient la prolongation du placement et voyons pourquoi ils sont invalides :

  • Le conflit père-mère : On doit réinsister sur le fait que ce n’est pas un conflit père-mère, mais bien un conflit enfants-père dans lequel la mère – en tant qu’adulte protectrice – soutien ses enfants.

Ce sont ses enfants qui ont parlé de ce qu’ils ont subi, bien après que le divorce ai été prononcé à l’amiable.

Ce sont les garçons qui ne souhaitent plus voir leur père et ce sont encore eux, qui ont réussi à poser des mots sur les abus sexuels dont ils ont été victimes par leur père et sa compagne.

Ce glissement est tout à fait malhonnête et il ne peut, en l’état, être résolu que par la prise en compte judiciaire de ces accusations.

  • La bataille judiciaire : Ce deuxième point découle du premier, mais n’est que la formulation de faits simples.

Sandrine a porté plainte pour ses enfants, parce qu’elle est l’adulte majeure qui détient l’autorité parentale.

Ceci sera clarifié dès que Sébastien aura 18 ans et qu’il lui sera possible de porter plainte en tant que personne majeure.

Nous rappelons également que le premier classement sans suite a été rendu parce que les enfants ne sont pas parvenus à s’exprimer face aux  gendarmes.

En leur octroyant du temps, ils ont réussi à parler, à écrire et à dessiner les abominations qu’ils ont vécu.

Les éducateurs de l’ASE ont été témoins de cette parole libérée et ils auraient dû leur permettre de porter cette parole devant la justice, puisqu’en tant qu’enfants placés, ils en sont responsables.

Bien évidemment, il n’a plus été possible de les faire entendre par les gendarmes ou le juge, parce que la plainte déposée par Sandrine avait déjà été jugée et classée !!

 

  • La médiatisation de leur situation : Cette médiatisation n’est que la conséquence du fait que les accusations des enfants n’ont pas été entendues.

S’il y avait eu au moins un procès (avec condamnation ou pas), Sandrine n’aurait jamais ressenti le besoin de faire appel à l’association Wanted Pedo afin que nous tentions d’infléchir le cours de ce dossier, en écrivant ce présent article.

Nous sommes malgré tout parvenus a remporter quelques succès, puisque l’équipe d’éducatrices de l’ASE a été remplacée.

En résumé, les dysfonctionnements auto-justifient structurellement leur continuation.

Puisqu’il n’y a pas eu d’enquête ni de procès pour vérifier la véracité des propos tenus par les enfants (qui parlent désormais ouvertement), le placement est de fait maintenu.

Si ce dysfonctionnement est évoqué dans un média, c’est une raison supplémentaire pour le nourrir et le maintenir.

Nous ne sommes pas certains que les différents acteurs du dossier aient pleinement conscience de ces dysfonctionnements, tant le classement sans suite de la plainte pour “agressions sexuelles” pèse de tout son poids sur l’impartialité de leur approche dans ce dossier.

Bien que les enfants soient parvenus à verbaliser le crime qu’ils ont subi, le juge a décidé que leurs propos n’avaient pas de valeur.

De fait, tous les acteurs sociaux jouent le jeu et font comme si les propos des enfants n’existaient pas.

En niant la parole des garçons, l’institution judiciaire oblige tous les acteurs – notamment de l’ASE – à suivre cette position et à renforcer ce déni.

Imaginez les conséquences psychologiques sur les enfants !

Nous remarquons que Mme Guyaumard ne parle pas de ce fait et qu’elle se garde bien de relater les dires des enfants.

Deux semaines plus tard, la nouvelle éducatrice a tenté d’imposer, sans le dire, des visites individuelles.

Déception et colère se sont mêlées, et Sandrine s’est montrée ferme en exigeant une visite groupée à son domicile.

Sandrine a conscience que si elle veut obtenir la fin du placement, il faut que la trajectoire de confiance des visites soit rapide (visites groupées plutôt qu’individuelles, visites à son domicile plutôt qu’à l’ASE, augmentation de la durée et éventuellement de la fréquence des visites).

 

Mars 2018

Au téléphone, Sandrine est obligée de se battre pour obtenir une nouvelle visite mensuelle groupée de ses enfants à son domicile.

« L’emploi du temps des enfants et des familles d’accueil » est tellement chargé vous comprenez que c’est compliqué.

Évidemment ! Voir sa mère biologique quelques heures par mois c’est bien trop demander !

Ce n’est pas une chose prioritaire dans la reconstruction d’une famille et le bien-être d’enfants !

La trajectoire d’amélioration pressentie un moment stagne donc.

Le temps passe, les enfants grandissent et on continue sur la même mélasse institutionnelle qu’auparavant.

En faisant preuve de fermeté et conformément au jugement, Sandrine a obtenu le maintien de ses droits de visite.

Elle doit cependant constamment se battre pour pouvoir voir ses propres enfants, un peu plus souvent et un peu plus longtemps.

Kevin s’est battu à la récréation, s’est fait renvoyer de son collège trois jours et écope d’un avertissement.

Avril 2018

Florian est convoqué à la gendarmerie pour être entendu pour les faits de harcèlement scolaire commis à l’IME.

L’appel du placement est jugée le 23 avril, mais étrangement, Sandrine n’a pas accès aux conclusions des éducateurs qui habituellement lui sont au préalable communiquées, afin qu’elle puisse préparer ses arguments pour contrer ce qui peu être écrit en sa défaveur.

Elle est obligée de lourdement insister pour y avoir accès.

Quelques jours plus tard, l’ASE a quand même accepté de lui en faire la lecture au téléphone, tout en omettant les passages concernant les relations entre les enfants et leur père.

Bien que ces conclusions formulées par la nouvelle équipe soient plutôt positives, elles conseillent de reconduire le placement :

  • Âgé de 16 ans, Sébastien est déçu de ne pas pouvoir rentrer chez sa mère, mais est cependant content de pouvoir rester dans sa famille d’accueil ! Une formulation complètement ambigüe, alors qu’il suffirait de demander à Sébastien ce qu’il préférerait afin de hiérarchiser les deux possibilités.

Il a souhaite avoir l’occasion de voir ses frères, mais cela ne se produit pas en dehors des visites mensuelles avec sa mère…

Il comprendrait à priori l’intérêt du placement, mais pourquoi ? Sous quels arguments ?

Il a beaucoup évolué et a gagné en maturité. Comme tous les jeunes qui grandissent en résumé ! Ses résultats scolaires sont meilleurs, son ambition professionnelle se concentre sur la restauration et son attitude est moins solitaire.

Bien que rien ne prouve que le placement soit responsable de ces changements, on lui en attribue ce « mérite » !

A contrario, on pourrait arguer que toutes ses améliorations découlent du fait qu’il est parvenu à accuser publiquement son père, notamment dans les locaux de l’ASE !

  • Âgé de 15 ans, Florian est souriant, volontaire et comme à son habitude, un peu dispersé (maladroit et étourdi).

Il mange de manière importante voir compulsive, jusqu’à avoir des maux de ventre.

Il est inscrit sur liste d’attente depuis plus d’un année pour consulter un orthophoniste.

Il est à l’aise avec sa mère lors des visites et lui apporte des cadeaux en bois qu’il réalise lui-même.

  • Âgé de 11 ans, Kevin est sensible et prend un peu plus d’assurance (cuisine, bricolage, dessin).

Il éprouve de la joie à l’idée de voir sa mère et refuse de voir son père.

Quand il est avec Sandrine, il est attentif et recherche son attention.

Il est en difficulté scolaire et est suivi par une psychologue qui lui conseille de voir une orthophoniste et un psychomotricien.

Grâce à l’intervention de Sandrine, il bénéficie de soutien scolaire au collège.

  • Sandrine et ses trois enfants bénéficient d’appels téléphoniques hebdomadaires.
  • Sandrine a eu une investigation éducative.

Ces rendez-vous se sont bien passés.

Sandrine a exigé des visites groupées à son domicile afin que la situation puisse progresser, alors que l’ASE a proposé des visites individuelles à son domicile.

Les enfants ont vécu les visites comme un temps privilégié qui participe à leur équilibre affectif.

Sandrine a apporté une attention adaptée à chacun de ses enfants. Elle démontre une réelle capacité à être une bonne mère avec chacun de ses garçons.

Sandrine fait preuve de rigueur concernant l’accompagnement de ses enfants sur le plan éducatif et médical.

 

L’audience du 23 avril s’est bien passée, d’autant plus que les nouvelles conclusions sont très positives pour Sandrine.

Pour autant, l’investigation éducative, l’avocate de l’ASE (qui ne fait mention d’aucun point positifs ) et l’avocat de Jérôme Frangeul, ont encore fait mention d’événements passés, concernant notamment les “colères” de Sandrine.

Le jugement sera rendu début juin et a priori, les chances pour que Sandrine récupère ses enfants sont minces.

Sandrine a continué à adopter une attitude très positive et constructive vis-à-vis de tous les intervenants, et notamment de l’ASE.

Elle a demandé à voir d’avantage ses enfants, tous les trois ensemble, et à son domicile.

Elle a réitéré son souhait de voir le placement s’arrêter afin de pouvoir éduquer elle-même ses enfants, comme toute mère normale.

 

Juin 2018

L’appel de la décision de prolonger le placement a été rejeté par le juge des enfants.

Ainsi donc, le placement continue.

Dans la foulée, l’appel formulé par Jérôme pour récupérer ses droits de visite est confirmé.

Jérôme est de fait toujours privé de ses droits de visite.

Kevin est quant à lui exclu du collège.

Sur les dires de la famille d’accueil, l’éducateur a dit à Sandrine que Kevin a manqué le cours de judo avec le garçon placé dans sa famille, et qu’ils auraient vagabondé dans le village à plusieurs reprises.

Appelé, le responsable du judo a dit que Kevin ne se présentait pas au cours parce qu’il n’était visiblement pas accompagné physiquement par sa famille d’accueil jusque dans la salle de judo ; Démentant de fait la version avancée par l’éducateur de l’ASE.

Il s’agirait donc de négligence de la part de la famille d’accueil du jeune Kevin.

Tout ces faits sont particulièrement rassurant, surtout quand on a connaissance des enlèvements d’enfants en France…

 

Kevin et son ami auraient vandalisé des fleurs et sauté depuis une fenêtre dans leur famille d’accueil.

L’orthophoniste indiquée par l’ASE est saturé et ne répond pas aux nombreuses sollicitations de Sandrine, qui souhaite prendre des nouvelles de l’avancement des séances avec Kevin.

Cette dame propose également que Kevin aille voir un neuropsychologue et une psychomotricienne pour effectuer un bilan.

Le 25 juin, les conclusions des éducateurs ont été remises à Sandrine..

Pour résumer, rien de nouveau sous le soleil !

Bien que Sandrine ait une meilleure attitude, ce n’est jamais suffisant pour qu’elle puisse récupérer ses enfants.

L’objectif de l’ASE reste le même, faire en sorte que les enfants renouent des liens avec leur père !!

Nous noterons encore quelques mauvais tours joués à Sandrine :

Quand Sandrine n’est pas, ou tardivement mise au courant des calendriers des visites ou d’autre éléments importants (visiblement dus à la surcharge de travail des éducateurs) en tant que mère qui a toujours l’autorité parentale, elle formule l’anormalité de cette situation, arguant que tout ceci se reproduit sans cesse.

Ses remarques sont interprétées comme suit :

« Elle est envahie par ses angoisses et ses émotions ».

« Se sent alors peu considérée, perdant une part de maîtrise dans la situation ».

Quelle magnifique interprétation et reformulation !

Quand Sandrine demande des visites collectives à son domicile avec ses trois enfants, cette demande fait sens pour elle, dans la mesure où elle tente de garder une cohésion émotionnelle de sa famille afin de pouvoir refaire l’expérience d’un vivre ensemble, comme avant.

Ses demandes sont interprétées comme suit :

« Elle est réticente à la mise en place de visites individuelles dont elle peut dire ne pas voir le sens.

Pour autant c’est à cet endroit qu’il convient de travailler ».

Dans un objectif de lui rendre ses enfants un par un certainement…

Le placement a été prolongé d’un mois, du fait qu’il n’y a pas eu possibilité de trouver une date pour une audience à l’échéance du 11 juillet.

La psychologue de Kevin a dit que ses bêtises étaient le signe qu’il se sentait bien, qu’il expérimentait la vie et qu’il y prenait du plaisir.

Évidemment ! Les jeunes font des bêtises car ils se sentent bien ! Cet adage est bien connu !

Il semble se faire entraîner par ses camarades du collège et se confie librement.

Après 10 séances, les relations entre Kevin et sa psychologue semblent bonnes.

En revanche, la lenteur de l’ASE, qui est responsable de l’interruption des séances de Kevin depuis plus d’un mois malgré la demande de la psychologue qui souhaite le suivre avec assiduité afin de limiter ses comportements de transgression adolescente, peut se révéler dangereuse.

Sandrine et la psychologue espèrent obtenir l’accord qui leur permettra de reconduire ses séances au plus vite. Au mieux en septembre…

La relation entre la psychologue et Sandrine est excellente et démontre que les choses pourraient se passer avec facilité entre les intervenants et cette mère aimante, qui ne cherche que le bonheur de ses enfants et de pouvoir les élever à son domicile.

 

Sandrine souhaite ouvrir un compte internet CPAM pour ses enfants qui ne sont plus affiliés à sa carte vitale, puisqu’ils bénéficient d’un placement.

L’ASE lui a dit que c’est impossible tandis que la CPAM affirme l’inverse !

 

Août 2018

Nous apprenons par la presse qu’un inspecteur à l’enfance de l’ASE du Morbihan a été mis en examen pour viol et agressions sexuelles sur au moins cinq mineures, en profitant de sa position professionnelle.

Les victimes sont donc des enfants placées ou suivis par l’ASE.

Un pédo-criminel que les acteurs sociaux ont certainement vu ou côtoyé à l’occasion de certaines réunions. Cette révélation laisse songeur…

En septembre, cet inspecteur est incarcéré.

 

Sandrine a rendez-vous avec une nouvelle avocate de substitution, car son habituelle avocate commise d’office n’a pu être présente ce jour-là.

Une semaine avant l’audience, cette femme a tenté de monter Sandrine contre Wanted Pedo et a essayé de la convaincre de couper tout contact avec l’association.

Cette avocate ira même jusqu’à affirmer que Wanted Pedo est pleine de pédophiles refoulés ou d’anciens enfants victimes qui n’ont pas réglé leurs problèmes.

(NDWP : Nous aurions dû d’ailleurs déposer plainte pour diffamation ou dénonciations calomnieuses.) 

Nous reconnaissons bien là le discours habituel des trolls et du lobby pédophile !

Le barreau a encore une fois placé la « bonne avocate pour la bonne victime  !

L’audience pour le prolongement ou non du placement s’est enfin tenu avec la juge des enfants.

Nous restons sur le schéma habituel : Jérôme s’est fait passer pour une victime, l’ASE a enfoncé Sandrine, pas un mot n’a été dit sur les dénonciations faites par les enfants, qui cette fois ont été entendus individuellement par les juges, sans la présence de leur avocat ! Et aucune trace n’est disponibles de ces entretiens.

Nous signalons le fait que les prénoms des enfants ont été modifiés dans le présent article sur la demande de Sandrine.

Cela ne change cependant en rien la décision finale…

La juge a passé 30 minutes sur un total de 40 à questionner Sandrine sur l’association.

Nous notons aussi l’ignorance et la malhonnêteté de son avocate, qui argue que les noms restent même si on les efface. Ce qui est faux !

En réalité, cette nouvelle avocate a plutôt enfoncé Sandrine, prétendant qu’elle ne comprenait pas bien la situation et qu’elle était parfois désemparée lors des visites individuelles. Elle n’a absolument pas plaidé pour le retour des enfants de Sandrine à son domicile.

Cette avocate a été jusqu’à demandé ce qu’il pouvait y avoir dans le contrat moral passé entre Sandrine et Wanted Pedo ; Laissant sous-entendre qu’il y aurait une potentielle perte de liberté…

Nous qualifions cette défense de “mépris de connivence”. C’est à se demander pour quelles raisons cette dame est payée (avec nos impôts de surcroit) et dans quel camp elle se trouve ?

Suite à cet événement, Sandrine a décidé de changer d’avocat commis d’office.

Il nous faut préciser que la loi autorise Sandrine à enregistrer ses entretiens afin d’étayer son dossier. 

Ce droit représente bien souvent le seul moyen de contrer les accusations habituelles tenues à l’encontre des mères protectrices tels que « délire », « mensonges », « folie », etc.

 

Septembre 2018

L’éducateur a appelé Sandrine, la veille pour le lendemain, afin de lui permettre de rencontre un de ses garçons.

Le jugement de l’appel du placement devant la juge des enfants (JDE) a été rendu et confirme le prolongement du placement.

Nous passerons sur les délicieux éléments de langages nuancés, hélas habituels, tels que « conflit parental exacerbé » et autre « guerre totale envers Jérôme ».

Malgré le fait que les droits de Jérôme aient été suspendus suite aux dénonciations des enfants, les justifications du jugement sont édifiantes et montrent le parti pris de la justice dans ce dossier, totalement aveuglée par le classement sans suite et ses conséquences sur l’attitude de l’ASE :

« Le retour des enfants au domicile n’est pas d’actualité (…) compte-tenu de la complète incapacité de la mère à respecter les droits du père, quitte à sacrifier la santé psychique de ses enfants au profit de la poursuite obsessionnelle d’une vision déformée de la réalité »

Vous pouvez allez vomir…

Il paraît évident que la « santé psychique » et la « protection » des enfants serait mieux assurée si leur mère les incitait ou les forçait à voir physiquement leur père qu’ils accusent de violences sexuelles.

C’est ce que la justice appelle une vision « non–déformée » de la réalité selon trois juges des enfants ; Catherine Le Francois, Yves Le Noan et Annie Battini-Haon.

Pour la justice, rien de tout cela n’a de raison d’être pensé puisque l’enquête a conclu que les dénonciations des enfants ne pouvaient être prouvées.

Nous notons que les autres enfants impliqués – ceux de Mme Guiho – n’ont à notre connaissance pas été entendus pour confirmer ou infirmer les faits relatés par les enfants de Sandrine.

Le cas échéant, ces enfants seraient pourtant en grand danger et ce, depuis de nombreuses années. Mais il semblerait que tout le monde semble n’en avoir que faire…

Une fois ces garçons majeurs, nous reviendrons évidemment vers eux afin de voir ce qu’ils en pensent.

 

Janvier 2019

Un rendez-vous avec Mme Jarriau s’est bien passé bien et a procuré à Sandrine beaucoup d’espoir puisque qu’il lui a été dit qu’elle verrait la durée et la fréquence des visites collectives avec ses enfants augmenter.

Ses demandes de voir une dynamique croissante s’installer semblent enfin avoir été entendues.

 

Février 2019

La mère d’un camarade collégien de Kevin a constaté qu’il était dans un état mental déplorable à la sortie de l’établissement (en sanglots).

A cette occasion, il lui a parlé de diverses maltraitances qu’il subit (tiré violemment par la capuche, plaqué violemment contre le mur, etc.) de la part de sa famille d’accueil, Mme Dausse.

Nous avons par ailleurs appris que cette dame est bien connue des services de gendarmerie locaux pour les fugues systématiques des enfants confiés à sa garde.

Il serait très facile de vérifier ces éléments qui ont été portés à notre connaissance en procédant à une simple enquête de voisinage.

Nous savons qu’il est de plus en plus difficile de trouver des familles d’accueils pour l’ASE, ce qui pourrait peut-être expliquer cette situation ubuesque.

Kevin a appelé le 119 (numéro national dédié à la prévention et à la protection des enfants en danger ou en risque de l’être) pour signaler les actes subis.

 

Suite à cet appel, l’ASE a été obligé de procéder à une enquête sur la famille d’accueil de Kevin.

 

Mars 2019

Sandrine, trop longtemps mal accompagnée par des avocates commises d’office qui étaient peu motivées ou qui plaidaient quasiment contre elle, a décidé de demander la rectifications des différents jugements et conclusions de l’ASE par rapport à :

  • La supposée bienveillance et la qualité du cadre de vie dans la famille d’accueil de Kevin.
  • La supposée mauvaise influence de l’association Wanted Pedo sur Sandrine (radicalisation).
  • La supposée manipulation/aliénation/dangerosité qu’exercerait Sandrine sur ses propres enfants.
  • Des erreurs factuelles (visites non effectuées, adhésion à l’association, etc.).

Dans la foulée, Sandrine a reçu son planning des visites pour un trimestre entier.

Bel effort d’organisation de la part de l’ASE ! Comme quoi, tout est possible.

Sandrine a vite déchanté. Elle n’a bénéficié d’aucune augmentation significative de la durée de ses visites et n’a pas pu bénéficier de visite « fratrie » pour l’anniversaire de Kevin.

Bien que les progrès soient réels – deux visites par mois au lieu d’une seul -, Sandrine commence à juste à titre à penser que ses enfants auront le temps d’atteindre la majorité avant qu’elle ne puisse les récupérer…

Rendez-vous compte qu’elle doit être heureuse de voir ses enfants 5 heures par mois !

Quelle maman pourrait supporter cette situation avec la sourire, en remerciant l’ASE pour leur grandeur d’âme ?

Pour récapituler brièvement les visites :

Depuis septembre 2018 Sandrine a vu une fois par mois ses trois garçons dans une salle de l’ASE et ce, pendant deux heures.

Et une fois par mois un de ses fils à tour de rôle, une heure dans une salle de l’ASE.

Désormais, Sandrine voit deux fois par mois ses trois garçons ; Une fois, trois heures à l’ASE et une fois, deux heures chez elle.

Vous avez compris qu’elle a du mal a sauté de joie devant ce pas de fourmi.

Florian est mis à pied une semaine de l’IME parce qu’il est devenu ingérable et insulte tout le monde.

Sandrine a demandé un entretien avec son garçon et l’éducateur afin de tenter d’apaiser la situation et de comprendre les raisons de son agressivité.

 

Sandrine s’est exprimée sur son ressenti suite à cette dernière année :

Beaucoup de choses se sont passées depuis le changement de l’équipe éducative.

Lors des trois premiers mois, il me semblait agréable d’échanger avec les nouveaux éducateurs car ils donnaient la sensation d’être à l’écoute et plus compréhensifs.

Ce qui était plutôt surprenant puisque je ne connaissais pas encore cette facette de l’ASE.

Pourtant je restais dubitative dans leur manière de se comporter à mon égard.

* Était-il possible que les éducateurs puissent être dans la compréhension ?

* Pouvais-je m’autoriser à avoir de l’espoir d’un changement positif de l’ASE ? Malheureusement mes doutes étaient fondés. J’ai donc joué le jeu en leur laissant croire qu’ils avaient réussi à m’amadouer.

J’ai rencontré de nouveaux des problèmes avec la famille d’accueil d’un de mes fils et l’éducateur avait tendance à retourner la situation en prenant le parti de l’assistante familiale.

J’ai été privé de mes enfants car ils n’ont pas réussi à planifier de visite en avril et septembre 2018.

Je ne suis pas au courant des prises de rdv pour la santé de mon fils, etc.

Je continue à me sentir mise à l’écart malgré mon autorité parentale.

Je n’arrive toujours pas à faire confiance à l’ASE malgré ce nouveau départ qui aurait pu assainir la situation.

J’ai beaucoup de colère que je garde au fond de moi. Ils n’ont aucune crédibilité à mes yeux et du coup encore moins maintenant.

Ma relation avec mes trois fils reste bonne et inchangée.

Elle s’exprime par de la complicité et de la solidarité.

La confiance qu’ils ont en moi est toujours intacte.

MERCI à vous trois, vous êtes ma force, je vous aime.

Malgré la souffrance de ne pas pouvoir élever mes enfants chez moi, cette année m’a permis d’encore progresser et de m’aguerrir dans le champ des procédures judiciaires.

En effet, j’ai engrangé des connaissances supplémentaires au contact de  l’association « Violette Justice » que je tache d’appliquer afin d’obtenir le retour de mes enfants dans mon foyer”.

BONUS :

Tout à coup, l’inspecteur de l’enfance de l’ASE – qui a sous sa responsabilité 140 éducateurs répartis sur le département du Morbihan – n’a plus violé des mineures, mais des jeunes majeures ! Incroyable veine !

Puisque cet homme est en liberté (il a seulement fait 3 semaines de préventive) et qu’il a été rapporté avoir repris contact – malgré l’interdiction – avec des plaignantes mineures, nous pouvons imaginer pourquoi, comme par miracle, il n’y a plus que des plaignantes “tout juste majeures” dans ce dossier !

Cet ancien gendarme, dont le recrutement avait étonné malgré ses antécédents violents, connaît bien la loi et ce qu’il risque en fonction de  l’âge de ses victimes.

Il peut remercier le juge qui lui a permis d’en être là où il est aujourd’hui : libre, avec seulement des plaintes de plaignantes majeures.

Si la remise en question au sein de la structure de l’ASE est soi-disant importante, qu’en est-il de celle de la justice ?

On appréciera la citation :

Des parents d’enfants suivis par l’ASE nous ont traités de pédophiles et expliqué que nous n’avions désormais plus de leçons à leur donner.

 

Actualisation du 29 janvier 2020:

La situation de Kevin ne s’est pas améliorée avec de nombreux avertissements au collège et des exclusions.

Il est accusé d’avoir piraté l’ordinateur du collège et d’avoir déformer les noms de famille de certains camarades.

Il a volé 300 euros à sa famille d’accueil pour s’acheter des bonbons et des vêtements de contrefaçon afin de les revendre à ses camarades.

Il a été question de demander le remboursement de cette somme à Sandrine, alors que c’est l’assurance de l’ASE est censée prendre en charge ce genre de désagréments, puisqu’ils sont les seuls responsables du placement.

La famille d’accueil de Kevin lui a fait croire que Sandrine ne souhaitait pas de lui pour le réveillon de Noël alors que la répartition était prévue de cette façon. Jérôme a eu Florian pendant une nuit (!!!) tandis que Sandrine a pu avoir ses trois fils du 25 au 26 décembre.

Alors que l’ASE a fortement insisté pour que l’association “sauvegarde 56” (500 salariés) prenne Kevin en charge pour l’aide aux devoirs, Sandrine a dû faire des pieds et des mains pour pouvoir s’occuper elle-même de cette aide aux devoirs.

Bien que Kevin a formulé la demanda de changer de famille d’accueil ( compte tenu des évènements, nous aurions pu imaginer que la Famille Dausse aurait été d’accord de se défaire de Kevin), cette requête lui a été refusé par l’éducateur qui a prétendu que cette histoire du vol de 300 euros n’était pas terminée.

Nous ne voyons pas de rapport évident et nous aurions même pu penser que ce larcin plaiderait plutôt en faveur d’un avis favorable, mais non !

 

De son côté, Florian est toujours à l’IME où son comportement s’aggrave avec des exclusions pour des excès de colère sur du matériel (porte cassée) et de multiples violences verbales à l’encontre de ses camarades et du personnel de l’IME.

A plusieurs reprises, l’ASE a proposé de manière insistante (août et décembre 2019) des placements sous tutelle/curatelle pour sa majorité, arguant que Florian a montré des signes de psychopathologies.

 

En octobre 2019, suite à une nouvelle “crise” de Florian à l’IME, une infirmière de l’établissement a envoyé à Sandrine une ordonnance pour donner à Florian du Risperdal et une autorisation de soin allant avec.

Le Risperdal est un puissant anti-psychotique qui procure une floppée d’effets secondaires dont les plus communs sont l’insomnie, la fatigue, l’agitation, les troubles cognitifs, la difficulté à lire et écrire, le retrait émotionnel, l’anxiété, la constipation et les céphalées.

Le remède idéal pour se refaire une santé en pleine adolescence !

Sandrine a du porter plainte contre le psychiatre M. Réda Rezig, auteur de la prescription, pour que son enfant ne soit pas “cachetonné” sans son accord.

Un classique dans les structures d’accueil de l’ASE et dans les IME.

Elle a également écrit une lettre au procureur de la république.

Nous noterons que cette initiative s’inscrit dans une fuite en avant de l’institution débordée, qui projette publiquement d’avoir massivement recours à des internements psychiatriques pour les enfants placés par l’ASE, comme relaté dans l’article de presse ci-dessous (Ouest-France du 29 janvier 2020).

Après les vacances de Noël, Florian est de nouveau exclu une semaine de l’IME.

Alors qu’habituellement il a son téléphone, il ne donne cette fois-ci aucun signe de vie. Sa petite copine et Sandrine, inquiètes, remuent ciel et terre pour savoir où il est, craignant qu’il ait été interné en structure psychiatrique avec un traitement lourd.

Au bout de 48 heures, le président de Wanted Pedo appelle l’ASE56 pour les avertir très clairement que si dans les heures qui suivent, Sandrine n’est pas tenue précisément au courant de la situation de Florian, l’association viendra physiquement sur place pour tirer cette histoire au clair et faire un battage médiatique important.

Quelques heures plus tard, comme par enchantement, Sandrine et la copine de Florian ont appris avec soulagement qu’il allait bien, que son téléphone lui avait été rendu et qu’il n’était pas interné.

Depuis la situation semble s’être un peu stabilisée.

Dans quel monde vivons-nous ?

Pour couronner le tout, en septembre, au cours d’une audience, Jérôme Frangeul s’est présenté comme la victime qui aurait tenté de suicider et qui serait resté six semaines à l’hôpital.

La raison de son hospitalisation serait l’actualisation de ce présent article en mai 2018, qui aurait provoqué des appels anonymes de femmes qui lui aurait dit : « tu vas payer ce que tu as fait à tes enfants ».

No comment…

Gardons le meilleur pour la fin ! Sébastien vient de fêter ses 18 ans. Il est extrêmement heureux d’avoir enfin pu retourner vivre auprès de sa mère ; Ce à quoi il aspirait depuis le début.

En dernier recours face à l’ASE, il faut courber l’échine, résister et attendre patiemment d’être majeur pour enfin être libre…

Triste réalité.

Voici un mot écrit de sa main pour exprimer brièvement ce qu’il ressent :

“Je me présente je m’appelle Sébastien, j’ai 18 ans, je suis rentré le 5 janvier chez ma mère.

J’ai été placé en septembre 2016 juste après les cours.

Nous sommes allés au centre médico-social de l’enfance pour rencontrer les familles d’accueil et on a quitté notre mère pour de la merde.

Moi et mes frères avons été placés dans des familles d’accueils différentes du coup le jour où on a quitté le domicile ça m’a vraiment pas plu.

A propos de l’ASE, Mme JARRIAU m’a dit des choses qui ne me faisaient vraiment pas plaisir à entendre, par exemple que « ma mère était pas capable de nous récupérer, que elle était une manipulatrice toxique et que c’était une merde »…

L’ASE, Mme JARRIAU, manipule Florian à propos de son handicap et Mme KERMOËL me disait si je voulais voir mon père comme par exemple :

« Ton père n’est pas méchant, il s’inquiète pour nous et qu’il voulait me voir mais je n’étais pas prêt et il n’arrête pas de ma saouler. »

Il y avait des moments qui ne me plaisaient pas du tout quand ils parlaient de mes frères et de ma mère.

De plus pour la plainte contre mon père, je passais devant le juge chaque année, mais personne ne voulait entendre ce que je voulais dire”.

Pour l’instant, Sébastien est jeune et va plutôt se concentrer sur la construction de sa propre vie. Il est cependant déterminé à aider ses frères et à user de toutes les armes que lui procure sa majorité pour faire éclater la vérité.

Passons sur les délais de plusieurs mois avant que les décisions des juges ne soient appliquées par l’ASE (permettant par exemple à Sandrine de voir Florian de manière hebdomadaire pour tenter de le stabiliser), et l’insistance déplacée de l’Aide Sociale à l’Enfance pour mettre Sébastien sous contrat jeune majeur (prolongation des liens avec l’ASE entre 18 et 21 ans voir maintien en famille d’accueil).

Une bien triste routine pour cette maman aguerrie.

Mais une constatation qui nous démontre bien l’incessante pression de l’ASE sur Sandrine et ses enfants, et la nécessaire vigilance permanente dont cette maman doit faire preuve et qui ne peu jamais souffler, faire confiance ou encore, baisser sa garde.

Encore une fois, il est nécessaire de rappeler aux mamans que leur attitude combative, même si elle ne permet pas toujours d’avoir gain de cause dans l’immédiat, est le ciment de la reconstruction pour leurs enfants placés avec qui le lien de confiance ne sera jamais rompu.

L’essentiel est là ; Une famille unie car la vie est bien plus longue que l’ASE.

 

Nous dresserons malgré tout un bilan  positif de l’évolution des droits de Sandrine qui bénéficie désormais :

– D’une visite individuelle médiatisée à domicile avec chacun de ses garçons, une fois par mois.

– D’une visite de 6 heures non médiatisée une fois par mois avec les trois garçons ensemble.

– D’une visite individuelle non médiatisée, à domicile, avec chacun des garçons une fois par mois avec une nuitée.

– Du droit d’aller chercher Florian à l’IME deux fois par mois.

– Du droit d’aller chercher Kevin au collège pour l’aide aux devoirs deux fois par mois.

Comme quoi, se battre et ne pas se laisser faire paie quand même un petit peu.

 

Quelques nouvelles de l’inspecteur pédocriminel de l’ASE du Morbihan (sur 4 adolescentes placées):

Il a été écroué dans la foulée, à la prison de Nantes.

À l’origine de son incarcération de nouveaux faits de violences et de viols dénoncés par sa compagne.

 

Actualisation du 8 février 2020:

Les choses se sont précipitées pour Florian.

Il aurait voulu défendre sa copine de manière relativement violente contre le harcèlement d’un autre pensionnaire de l’IME.

Visiblement dépassé, le personnel de l’IME et l’ASE – avec l’accord de Jérôme – ont envoyé Florian dans une structure hospitalière (urgence pédiatrique de Vannes) avec la ferme intention de lui administrer un traitement médicamenteux.

Voici un appel téléphonique entre Florian et sa mère Sandrine peu avant qu’il y soit envoyé.

 

On entend clairement Florian raconter que le personnel de l’IME lui dit que :

“C’est obligé d’aller de l’autre côté (la structure hospitalière)”.

et que son père lui a dit que :

“Tout ça c’est à cause de son égoïsme à lui (Florian) et à sa mère”.

S’il fallait encore une preuve supplémentaire de l’instrumentalisation du conflit par la père, pour se venger de la mère, la voilà.

Mise devant le fait accompli, Sandrine a bien évidemment refusé de donner son accord pour que son fils soit interné dans une structure spécialisée – qui n’est rien de moins qu’un hôpital psychiatrique pour mineurs mais qui est pudiquement appelée “clinique des adolescents” – de funeste réputation (habituellement on y donne du Tercian et des antidépresseurs).

L’ASE a donc sollicité de la part du  juge une dérogation à l’autorité parentale de Sandrine afin d’interner Florian de force.

L’ASE a même arguer que Florian était demandeur d’un traitement !

Sandrine a saisi le juge et le procureur de la République pour agir rapidement et a tenté de sortir Florian de cette situation.

Toute cette manœuvre de l’institution est soi-disant dictée par un diagnostic posé par une psychiatre de l’IME.

Cependant, Sandrine n’est pas parvenue à obtenir le nom de la personne ou le document étayant ces dires.

Le jeune Florian se retrouve donc dans placement injustifié qui l’a, à terme, conduit à être placé en internement psychiatrique. Ce placement est là pour pallier au fait que la structure d’accueil est incapable de le gérer en tant qu’adolescent en souffrance (manque de personnel ? manque de compétence ?).

Une question doit être posée : Si le comportement de Florian n’était que la conséquence du traumatisme causé par les abus qu’il déclare avoir subi de la part de son père, qu’il découlait du fait que l’institution judiciaire et les acteurs sociaux ont toujours fermement nié ces actes, et qu’il s’est senti puni pour avoir verbalisé les abus incestueux en étant séparé de sa mère et de ses frères par un odieux placement ?

Ce matin, Florian a été  interné en hôpital psychiatrique avec une période d’observation de 48h (sans téléphone ou lien extérieur) sans traitement afin de juger de ce qu’il va être nécessaire d’entreprendre.

Espérons que le personnel de cet établissement aura le professionnalisme de reconnaître que Florian ne relève pas de la psychiatrie et qu’il s’opposera aux diagnostics supposés posés par l’IME.

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